Blois, Immigration, Loir et Cher

Plan de Rénovation Urbaine de Blois: les faits donnent raison au Front National.

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Fiasco du centre commercial, désengagement du Conseil général, insécurité permanente, fuite des habitants : le PRU est un échec.
Le Grand Projet de Ville a été lancé en 1999 par Jack Lang, avant d’être repris et élargi par l’intéri-Maire UDF, aujourd’hui au Nouveau Centre Nicolas Perruchot, qui voulut faire encore davantage, avec un projet dépassant les 200 millions d’euros. En 2003, les élus du Front National avaient proposé un référendum, pour demander leur avis aux blésois avant d’engager les finances de la Ville pour plusieurs années dans un projet plus que contestable.

Comme il fallait s’y attendre, les faits nous donnent raison. Les Français « de souche » ont massivement quitté le quartier, à l’exception de ceux qui n’en n’ont pas les moyens : retraités aux revenus modestes, chômeurs et précaires, familles éclatées. Dans de nombreux quartiers, ils sont devenus minoritaires.
Les commerces ont continué de fermer, les locaux du nouveau centre commercial avenue de l’Europe trouvent difficilement preneur, et le promoteur se désengage.
Maintenant, c’est le Conseil général qui se retire du CUCS (Contrat Urbain de Cohésion Sociale) une sorte d’usine à gaz servant à distribuer des subventions aux associations communautaires et à payer divers animateurs, correspondants, personnes relais etc… dans le but d’acheter la paix sociale.
Tout ce montage était par avance voué à l’échec, et les faits nous donnent raison. Pour une bonne raison : le projet partait du postulat que l’urbanisme et le chômage étaient les causes de l’insécurité endémique de ces quartiers dits « sensibles ». Or, nous n’avons cessé de le répéter, les immeubles construits à la ZUP de Blois depuis le début des années 60 représentaient alors un progrès pour les familles jusqu’alors entassées dans des logements souvent insalubres. Ce type d’habitat social a représenté un réel progrès, et contrairement aux clichés, il existait dans la ZUP de Blois de nombreux espaces verts, en faisant un quartier dans l’ensemble bien plus aéré que le Centre Ville. Je le sais d’autant plus que j’ai eu l’occasion d’y vivre à la fin des années 70, et je n’y ai jamais constaté, ni entendu parler d’insécurité. On y trouvait alors tous les commerces et services, des équipements sportifs etc…
L’insécurité n’est apparue dans le courant des années 80 qu’avec les problèmes d’intégration causés par un afflux migratoire sans précédent de populations de plus en plus difficile à assimiler. A partir de là est apparue la fameuse « politique de la Ville  », qui a coûté pour la seule ville de Blois des dizaines de millions d’euros pour aboutir à l’échec aujourd’hui admis par tous (Habitat et Vie Sociale dès 1983, Développement Social des Quartiers, Contrats de Ville, Contrat Urbain de Cohésion Sociale, Grand Projet de Ville puis Plan de Rénovation Urbaine avec pour objectif la démolition de 1100 logements… en commençant par les plus récents !)
Le constat d’échec est sans appel. Avec le désengagement du Conseil général les Blésois vont continuer de payer encore plus, Agglopolys ne pourra pas prendre le relais au moment où la réforme de la TP va lui perdre 23% de ses recettes selon les estimations actuelles.
Si Nicolas Perruchot avait organisé le référendum demandé par le Front National, nous n’en serions pas là aujourd’hui.

Michel Chassier
Ancien conseiller municipal de Blois (1995-2008)

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Fédération Départementale du Front National de Loir et Cher

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