Economie, Social, Loir et Cher

Le bâtiment et le code des marchés publics. Une priorité : défendre les entreprises locales

btp.jpeg Les entreprises locales sous la pression des grands groupes.

La semaine dernière, les entreprises départementales de la fédération du bâtiment se sont réunies en assemblée générale. Elles ont souligné les difficultés rencontrées au quotidien et rappelé qu’elles supportaient difficilement l’arrivée sur les marchés départementaux de sociétés nationales opérant parfois dans le cadre de procédures dites PPR (partenariat public-privé) qui permet au maître d’ouvrage d’écarter les acteurs locaux.
À cela, les permanents appointés du système politique local, Nicolas Perruchot, Philippe Sartori Christophe Degruelle et Maurice Leroy ont répondu « qu’il fallait respecter les règles du code des marchés publics ».

Pour notre part, certes il faut respecter les règles du code des marchés publics mais on sait que la corruption peut très bien s’accommoder du respect officiel, visible, de ce code des marchés publics (personne n’a oublié la façon dont les lycées d’Île-de-France ont été spoliés et le premier groupe à le dénoncer au Conseil régional avait été le Front national ). Il faudrait surtout modifier ce code des marchés publics qui pénalise les moyennes et petites entreprises au profit des multinationales anonymes et apatrides. Nos politiciens locaux, de moins en moins crédibles, ont beau jeu de répéter qu’ils veulent soutenir l’activité locale, dans la réalité, par les décisions qu’ils prennent à Paris ou à Bruxelles comme ministre ou député, ils l’aggravent et parfois l’enfoncent. Sans compter qu’avec les erreurs ou les oublis qu’ils commettent parfois dans la préparation des dossiers, les marchés sont retardés et les constructions traînent en longueur. On l’a vu avec la construction du complexe nautique de l’Agglo dont on parle en Conseil municipal de Blois depuis 1996. Nous sommes en 2011 !
D’autre part, beaucoup s’interrogent sur les attributions de certains marchés publics à de grandes entreprises multinationales qui ensuite sous-traitent à des entreprises locales à des conditions financières peu intéressantes qui les conduisent au bord de la faillite. Regardez par curiosité sur les chantiers la liste des entreprises choisies, vous serez étonné !
Dans tous les cas il est certain que les prix du bâtiment sont de 20% en dessous du niveau normal et que le bon sens imposerait une revalorisation de cette branche. Le bâtiment, à la différence de l’industrie, ne peut se délocaliser et si on veut préserver l’emploi local, en évitant de faire venir une main d’œuvre étrangère puisque nous avons le personnel qualifié, un réajustement doit impérativement s’opérer. Ce ne serait que justice.

 

Miguek de Peyrecave

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Fédération Départementale du Front National de Loir et Cher

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