Occupation d’une école à Romorantin : Novlangue (*) et langue de bois
Une réalité soigneusement occultée… mais qui finit par crever les yeux !
Dans l’affaire de la fermeture de la classe de Saint Marc l’article de la Nouvelle République rappelle que la majorité des élèves est « allophone », ce qui veut dire que la langue maternelle de ces enfants n’est pas la Français.
La NR se voit dans l’obligation de préciser en note le sens du mot « allophone », un peu abscons, il faut le reconnaître, pour parler de la vie de tous les jours.
Mais pourquoi ne pas écrire, tout simplement afin que le lecteur comprenne, que ces enfants sont d’origine étrangère et qu’ils ne parlent pas notre langue malgré les années passées en France, sur notre sol, avec leurs parents. Pourquoi ne pas dire que cette situation où les « allophones sont majoritaires » rend impossible toute intégration et le travail des enseignants ?
Un lecteur un peu averti constate que le communautarisme fait son chemin et que les Solognots votent avec leurs pieds en choisissant d’autres écoles. C’est peut-être aussi pour cette raison que, sans vraiment l’avouer, les enseignants manifestaient ce mardi.
* « Novlangue » : langue officielle d’Oceania inventée par Georges Orwell dans son roman « 1984 ». Langue destinée à rendre impossible l’expression des idées subversives et à éviter toute formulation critique.





























Le PS ose parler de justice sociale, quand les Français modestes sont victimes de sa préférence immigrée.
Justice sociale, justice sociale, nos politiques n’ont que ce mot à la bouche alors que leur politique est de plus en plus inique.
C’est le cas avec la préférence étrangère que nos élites ont hissée au rang de dogme incontournable, véritable contre modèle de justice et d’égalité républicaine.
OUI ouvrez les yeux..
Après une telle déclaration, il est urgent que François Hollande dise enfin aux Français ce qu’il veut faire de notre Pays en nommant une telle personne garde des Sceaux !!! des sots !!!!
Christiane Taubira, de déclarer que les brûleurs du drapeau français le 6 Mai 2012 ne seront pas poursuivis.
Il s’agit d’un geste de liesse pardonnable a t elle dit au micro de RFI.
Sans faire de politique, lisez le poème « les larmes du drapeau» :
J’ai longuement flotté sur les champs de bataille,
Résistant bravement aux coups de la mitraille
Maintes fois ma voilure épongea dans le vent
Le sang des soldats morts, les pleurs des survivants.
Au sommet du pays je dressais mes couleurs,
Témoignage vibrant de la Foi, de l’Honneur
Les anciens devant moi soulevaient leur chapeau,
Qui-y-a-t-il de plus beau que l’amour d’un drapeau ?
Ma hampe fut brisée par des mains étrangères.
Lacérés, mes beaux plis sanglotaient en silence
En voyant que ces doigts s’attaquaient à la France.
Devant la foule haineuse, on me jeta à terre.
Un instant je pensais : « nous sommes donc en guerre ! »
Ici nul n’ accourut pour calmer ma douleur !
Les uniformes bleus trépignaient de colère,
Mais leur chef, tout là-haut, préservant sa carrière,
Me laissa sans mot dire aux mains de mes bourreaux :
Je mourus sans qu’une arme quitte son fourreau.
Ce soir je regrettais de porter ces couleurs,
Car une part de la France est morte dans mes pleurs.
Quand mon pays me laisse ainsi succomber, seul,
Je ne suis plus drapeau, mais je deviens linceul.
SOURCE Lieutenant-colonel Michel BRAULT