Blois, touchée au cœur… de ville
Pour pressentir ou connaître la santé économique d’une ville,
il suffit de jeter un coup d’œil sur les commerces de l’hyper-centre.
Les dents creuses,
les rideaux baissés,
les vitrines vides
et blanchies,
les panneaux à louer et à vendre sont des signes qui ne trompent pas.
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On peut parler de « récession »
Or, si vous descendez la rue Denis Papin,
l’artère par excellence de Blois,
vous constaterez que c’est le cas et que les panneaux
« à vendre »
ne sont pas isolés.
Le commerce du centre –ville,
véritable poumon économique,
est une des questions majeures qui seront abordées
pendant la campagne des municipales.
Or, le bilan économique de l’équipe municipale
actuelle peut être fait à l’œil nu :
il est négatif
et ne pourra pas être compensé
par les rares emplois d’avenir qui sont déjà dépassés.





























Bien souvent les commerçants du centre-ville n’habitent pas la commune, voire même pas le département. Pas intéressant pour la municipalité qui préfère caresser dans le sens du poil les commerçants.. des quartiers nord. D’ailleurs peu de cellules commerciales sont vides dans les dits quartiers, malgré les loyers élevés. A coup de plans de rénovation urbaine (financés par les contribuables), on recrée de la richesse dans les quartiers qui n’en produisent pas (hormis l’économie dite « souterraine »).