Ecole : une grève pour quoi faire ?
Les syndicats savent ce qu’ils ne veulent pas… mais savent-ils ce qu’ils veulent ? Défendent-ils l’intérêt de l’enfant ou des intérêts corporatistes ?
Alors que les résultats de l’enquête Pisa sur l’éducation en France viennent de tomber et souligner le recul de notre enseignement, les syndicats enseignants appellent à la grève le 5 décembre à Blois. Une réaction étonnante face à une baisse du niveau scolaire. Cela fera deux mouvements de grève en trois semaines, (la Nouvelle République du 3/12/13).
Les raisons de cette grève sont « l’opposition au décret sur les rythmes scolaires, les conditions de travail dégradées par des sureffectifs d’élèves dans les classes, mais aussi la formation continue, les Rased, et l’absence de revalorisation salariale ». Les syndicats n’ont rien oublié sinon… la baisse du niveau des élèves soulignée par le rapport PISA.
Certes ce rapport ne constitue pas une fin en soi mais il devrait alerter nos permanents syndicaux politisés et déconnectés de la réalité sur les urgences de la scolarité de nos enfants.
Le recul des savoirs fondamentaux (lecture, écriture, calcul) doit nous encourager à faire de l’école primaire la priorité des priorités. Il faut redonner plus de place à ces matières fondamentales et revenir à des méthodes d’apprentissage qui ont fait leurs preuves.
Au Front National, nous renouvelons à cet égard notre proposition d’instaurer deux heures de français supplémentaires par semaine à l’école primaire.
Le retour à la méritocratie et le rétablissement de l’autorité du maître sont les conditions indispensables d’un redémarrage de notre système éducatif, derrière lequel la Nation pourvoit suffisamment en moyens humains et financiers.
C’est la seule façon de remettre en route le fameux « ascenseur social » qui ne fonctionne plus.
Quant à savoir si « les parents suivent largement » cette grève comme le dit Nelly Rizzo, secrétaire du SNUipp, nous attendons d’en avoir la démonstration. C’est vrai pour les fédérations, y compris cette fois la PEEP, qui a souvent dénoncé les grèves enseignantes dans le passé… quand le gouvernement n’était pas « de gauche » !
Mais ces fédérations sont-elles représentatives des parents ? Car nous connaissons surtout des parents qui ne savent pas comment faire pour garder leurs enfants un jour de grève.
La situation est grave mais de plus en plus de professeurs et de maîtres rejoignent le Front National et les mesures qu’il propose pour redresser notre Ecole avec une vision optimiste qui est à la base de toute instruction ou éducation.




























Les syndicats savent ce qu’ils ne veulent pas… mais savent-ils ce qu’ils veulent ? Défendent-ils l’intérêt de l’enfant ou des intérêts corporatistes ?
Non ils défendent leurs propres intérêts… Vous savez-bien que c’est cela la lutte ..Il faut marquer le coup ,montrer qu’ils sont bien là ,pour la cause de la Classe ou des classes même topo !!!