L’évaluation « positive » dans les collèges. Chronique d’une « katastrofe » annoncée !
Dans son bref intermède au ministère de l’Education nationale, M. Hamon a voulu « sa » réforme, une réforme de la notation pour les élèves, tout comme V. Peillon qui a voulu et imposé « sa » réforme des rythmes scolaires. Hamon à peine évincé du gouvernement, la réforme de la notation se met en place au collège d’Onzain. (la Nouvelle République du 17/8/14) Preuve s’il en est que la rue de Grenelle fonctionne seule, sans ministre, avec des rouages invisibles qui sont le vrai pouvoir.
On sait que depuis 1968 les pédagogistes style Freinet veulent dégager l’enseignement de toute contrainte, ignorer la notion d’effort, de dépassement de soi, abandonner toute idée de sélection, reléguer au second plan les notations ou les évaluations.
Quel est alors le principe de cette nouvelle notation « positive » imposée à Onzain ?
La notation traditionnelle, pudiquement nommée « évaluation » traumatiserait l’enfant par son côté « négatif ». Pour l’encourager, on va donc qualifier la nouvelle notation de « positive » et ne comptabiliser que ce qui est réussi en laissant de côté ce qui est raté ou inexact. Cela veut dire que dans une dictée qui proposerait la phrase suivante:« Les touristes sont arrivés en masse sur les plages de France », l’élève qui écrirait « les touriste son arrivé en masse sur les plage de France » aurait 7 sur 11. Une « katastrofe » ! Tout cela pour ne pas traumatiser le petit.
Comme si un résultat médiocre n’offrait pas aussi la possibilité de se dépasser et de faire mieux par la suite. Comme si le maître n’était pas capable de pondérer sa faible notation par un encouragement écrit ou verbal. Comme si, pour un malade, il suffisait de casser le thermomètre pour ne pas le décourager. Pourtant, dans tous les actes de la vie, la notation, l’évaluation est indispensable.
A quel moment les élèves seront-ils vraiment évalués puisque l’examen d’entrée en 6° n’existe plus depuis longtemps, que le BEPC a été supprimé et que le Baccalauréat perd de sa valeur puisque 90% des candidats l’obtiennent.
Ces pédagogistes mentent à leurs élèves mais les parents sentent qu’il y a une faille dans ce nouveau système et la Nouvelle République reconnait que « les parents, majoritairement, s’y retrouvent mieux avec des notes classiques. » Il y a donc encore du bons sens en France dans la mesure où les parents se sentent et sont responsables de l’avenir de leurs enfants. Tout est là.
Pour conclure, nous ferons remarquer que ces pédagogistes « spécialistes de l’enfant » enseignent rarement et n’ont pas en face d’eux la réalité physique des 29 élèves par classe du Loir et Cher. Ils peuvent théoriser tranquillement.
On observera aussi que ceux qui nous gouvernent et préconisent ces méthodes sont souvent des premiers de classe, nantis de mille diplômes et reçus à mille concours. Lesquels diplômes ont procédé à des sélections « négatives » pour les faire arriver au pouvoir. La réussite à ces concours de l’ENA ou l’ENS est-elle une preuve d’incompétence ? On n’ose le penser.
Nos candidats aux prochaines échéances départementales de mars 2015 s’en souviendront et sauront rappeler à leurs électeurs les nouvelles pratiques mises en place par le gouvernement visant à décrédibiliser l’école.






























avec ces c…. de l’umps et consorts l’éducation nationale est bientôt morte !!!
http://www.fdesouche.com/511687-italie-record-detrangers-inscrits-dans-une-maternelle-1-italien-sur-66-enfants