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11 novembre à Blois : un hommage et quelques couacs.

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Les élus du Rassemblement national ont brièvement quitté la cérémonie pendant la « chanson de Craonne ».
A l’occasion du Centenaire, les cérémonies du 11 novembre à Blois ont pris une ampleur particulière, mais il faut le dire avec quelques couacs.
Tout d’abord l’idée de scinder la cérémonie en deux parties, la 1ère à 9 heures devant le monument aux Morts, mais sans l’Armée, la seconde à 11 heures 20 dans les jardins de l’Evêché pour la prise d’armes traditionnelle où cette fois, à côté du détachement du DA 273, il y avait l’équipage du sous-marin nucléaire lanceur d’engins le Terrible ainsi qu’un important détachement de la Gendarmerie nationale. L’ampleur du dispositif ne pouvait pas prendre place entre la Préfecture et le monument aux Morts, puisque comme chaque année à cette époque la place de la République est occupée par les barnums de BD Boum. L’inconvénient c’est que la cérémonie était coupée en deux. De plus entre les deux parties venaient s’intercaler, au même moment une cérémonie ‘interconfessionnelle » à la Cathédrale et une cérémonie civile à la mairie, obligeant le cortège à se scinder en deux place Saint Louis, ce qui n’est pas une symbolique très heureuse.
Sur le fond nous avons eu droit au discours de M. Macron, lu par le Préfet de Loir et Cher. Un discours qui glisse de l’hommage à un  plaidoyer pour l’Europe et pour la paix, sans tirer le leçon de l’après-guerre, sans oublier quelques attaques contre les défenseurs de la Nation. Comme un parfum de pré-campagne des européennes. Ensuite, les élèves d’une classe de 3ème du Collège Bégon ont interprété la « chanson de Craonne ». Cette chanson politiquement engagée (à l’extrême-gauche) fustige « Les gros », « ceux qu’ont le pognon » et « les biens de ces messieurs là », et incite  à la mutinerie (« c’est fini, nous, les troufions, on va se mettre en grève »).
Si l’on peut comprendre la lassitude des soldats après certaines offensives mal menées (le général Nivelle sera relevé de son commandement et remplacé par le général Pétain), il est évident qu’un effondrement du front occidental aurait conduit l’Europe à subir la domination allemande, ou bien entraîné un désastre comme en Russie qui a connu des millions de morts supplémentaires dans la guerre civile, les exterminations de masse et les famines. Cette chanson n’a pas sa place dans le cadre d’une hommage aux « poilus » et de célébration d’une victoire si chèrement acquise. A l’initiative du maire de Blois, elle a pourtant été chantée à nouveau lors de la prise d’armes, devant les troupes. Ensuite c’est justement le maire de Blois, Marc Gricourt, qui s’est livré à un discours à la conclusion très politique, appelant les Français, en particulier les jeunes, à « bien voter » aux européennes, en désignant clairement l’adversaire : les gouvernements italiens, hongrois, et les pays européens où les « populistes » sont associés au pouvoir. On aurait cru entendre Macron dans le texte ! Tout cela fait beaucoup de couacs, pour ne pas dire de dérapages, venus ternir cette cérémonie et en détourner la signification. Il est consternant de voir le Chef de l’Etat agiter le spectre d’une menace imaginaire, tout en refusant de nommer la menace principale à laquelle la France comme toute l’Europe est confrontée, mais que les peuples, plus lucides que leurs dirigeants, ont bien perçu car ils en subissent les conséquences dans leur vie quotidienne. C’est bien en définitive Marine Le Pen qui a tenu hier à Verdun le discours le plus digne, rappelant que le sacrifice de nos aînés nos oblige, tout comme l’avenir de nos enfants, à défendre la terre de la Patrie que nous avons le devoir de protéger et de transmettre. En rappelant la phrase célèbre : « Verdun, on ne passe pas !« , elle a parfaitement exprimé la nature de notre combat légitime : nous n’attaquons ni ne menaçons personne, nous entendons seulement nous défendre, défendre notre liberté et notre souveraineté.

Nos élus étaient également présents dans leur commune.

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A propos de fn41

Fédération Départementale du Front National de Loir et Cher

2 Réponses à “11 novembre à Blois : un hommage et quelques couacs.”

  1. Le 15 novembre 2018 à 13:24 vincent a répondu avec... #

    Que vive la chanson de Craonne !

    • Le 15 novembre 2018 à 13:47 fn41 a répondu avec... #

      Elle a toute sa place dans l’histoire de la 1ère guerre mondiale, mais pas lors des cérémonies commémoratives. Je ne comprends pas que ceux qui approuvent les mutineries de 17 et appellent au refus de la guerre critiquent en même temps Daladier pour les accords de Munich. Un effondrement du front de l’ouest nous aurait mis sous domination allemande pour longtemps…

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