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Zones défavorisées, rapport Spinetta : ils maudissent les effets dont ils chérissent les causes !

TER CVLLes élus régionaux ont été unanimes pour voter deux voeux à l’adresse du gouvernement.
L’un portait sur le maintien des zones défavorisées simples, qui conditionnent le versement des indemnités compensatoires de handicap naturel et donc la survie de nombreux exploitants, en particulier des éleveurs.
Le second visait à défendre les lignes ferroviaires « du quotidien », autrement dit les petites lignes jugées non rentables et condamnées au nom de l’ouverture à la concurrence.
Les élus du groupe FN avait assuré le Président de Région de leur soutien à ces voeux. Le groupe UDC avait été de jouer « perso » en déposant deux voeux sur les mêmes sujets. Ils ont finalement préféré les retirer.
Cela dit, nous ne sommes pas dupes. Comme nous l’avons déjà dit la question des zones défavorisées résulte d’une décision de Bruxelles, et la carte définitive ne sera connue, en principe le 1er mars, qu’après validation par la Commission européenne. Or le Président souhaitait, dans un rapport présenté au cours de la même session, donner encore plus de pouvoirs à l’Union européenne. D’où l’observation de Charles de Gevigney : « ils maudissent les effets dont ils chérissent les causes« .
Nous aurions pu faire la même réflexion sur le ferroviaire, puisque la fermeture annoncées des lignes secondaires résulte de la mise en concurrence imposée par Bruxelles.
C’est Michel Chassier qui est intervenu sur le sujet, en expliquant comment la mise en concurrence s’opposait au principe même du service public, qui repose sur la notion de péréquation : les lignes rentables financent celles qui ne le sont pas.
Si l’on appliquait les conclusions du rapport Spinetta à tous les transports en commun, même le métro parisien ne roulerait plus !
Sans parler de la Poste, qui devrait abandonner la distribution du courrier en zone rurale.
On voit bien à quel point Macron est soucieux de suivre la feuille de route qui lui a été assignée par ses commanditaires. A vrai dire il n’a guère le choix, car les mêmes qui l’ont fait élire grâce aux médias qu’ils contrôlent peuvent demain le faire tomber s’il ne respectait pas ses engagements.

Lire la réponse de Michel Chassier sur le site du Groupe FN-CVL.

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80 km/h : les élus régionaux du FN déposent un voeu.

Daniel Fraczak FN37Daniel Fraczak (conseiller régional FN d’Indre et Loire) a défendu le voeu contre la limitation à 80 km/h.
Lors de la session du 22 février, le groupe FN-CVL a présenté un vœu pour demander au Premier Ministre l’abandon de l’abaissement indifférencié de la vitesse à 80km/h sur le réseau secondaire et qu’à défaut, le territoire régional puisse exercer son droit à l’expérimentation d’une vitesse maximale autorisée dérogatoire à 90km/h sur les tronçons préalablement définis par les départements. Ce voeu était motivé par les résultats d’une étude qui montre que cette réduction expérimentale aurait contribué à l’augmentation du nombre d’accidents sur les tronçons concernés.

Les habitants de la Région Centre seraient particulièrement pénalisés par cette mesure d’autant plus incompréhensible que les maires et les préfets ont déjà un pouvoir de réglementation leur permettant par arrêté de moduler la vitesse limite en fonction des particularités locales dans les zones de danger. Une réduction générale uniforme n’a aucune justification.
Lire la suite sur le site du Groupe FN-Centre Val de Loire.

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Région Centre-val de Loire : une session bousculée par une actualité… qui donne raison au FN !

MC GP FN-CVLMichel Chassier, président du groupe FN en Région centre-Val de Loire.
Nous l’avions annoncé aux médias régionaux dès lundi : cette courte session risquait fort de ressembler à une prolongation des voeux (voir aussi la Nouvelle République du 22/02)

En effet, sur les trois rapports abordés, on peut se poser la question des réels pouvoirs de la Région.
Sur l’emploi, premier sujet traité ce matin, la Région est en train de perdre face au gouvernement sur l’apprentissage, elle a surtout en charge la formation professionnelle, mais le plan dit des « 1 million de formation » a largement dérivé sur des formations non qualifiantes pour faire du chiffre. Au final l’impact de la politique régionale sur le chômage est vraiment difficile à évaluer, mais il n’est certainement pas déterminant. Jeanne Beaulier, Ludovic Marchetti et Phililippe sont intervenus tour à tour (voir le site du groupe FN-CVL).
Ensuite le Schéma Régional de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation fait partie des ces schémas obligatoires que la Région doit voter… mais qui n’a qu’une valeur indicative. Qu’on le veuille ou non, la Région ne peut pas décider l’ouverture ou de la fermeture d’une filière universitaire, d’une école d’ingénieur, de la création d’une communauté universitaire, encore moins de la question de la 1ère année de médecine à Orléans ! Tout au plus peut-elle être appelée à financer des bâtiments, des équipements, quelques bourses doctorales ou encore ce qui relève de la vie étudiante (santé, logement, social). Véronique Péan, Stanislas de la Ruffie et Matthieu Colombier sont intervenus sur le sujet (voir le site FN-CVL).
Mais le rapport le plus « chaud » était abordé l’après-midi, il était question des Fonds européens structurels d’investissement post-2020. En fait la région devait se positionner 
entre les 5 scénarii du livre blanc sur l’avenir de la politique de cohésion présenté il y a un an par M. Juncker.
Et d’emblée le président Bonneau et sa majorité défendent l’idée du toujours plus d’Europe, en augmentant la contribution des Etats et en créant si besoin un impôt européen.
Michel Chassier, Jean-René Coueille, Charles de Gegigney et Stanislas de la Ruffie sont intervenus pour exprimer la position du Front National, seul à voter contre ce rapport, mais le groupe UDC de Guillaume Peltier a été obligé de s’abstenir (voir le site FN-CVL).
La séance s’est poursuivie ensuite sur une série de voeux. Nous y reviendrons.
Encore une fois ce qui pensaient que le FN n’avait plus rien à dire en ont été pour leurs frais.
Non seulement nos élus sont présents sur tous les sujets, mais en plus ils sont les seuls à être parfaitement cohérents.
Au contraire de ceux qui pleurent sur la carte des zones défavorisées ou sur le ferroviaire, sans reconnaître que cette situation qu’ils dénoncent n’est que la conséquence de leurs choix.

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22 février : vos élus en session à Orléans.

Session 23-06-2016Jeudi 22 février vos élus siègeront à Orléans pour examiner les rapports de la session plénière : mobilisation pour l’emploi, enseignement supérieur et recherche, avenir les politiques de cohésion européennes après 2020.
Vos élus interviendront sur tous les dossiers, vous pourrez retrouver la synthèse de leurs interventions sur le site du groupe FN-CVL en cours de journée, et suivre les débats en direct sur le site de la Région jeudi 22/02 à partir de 9 heures.

Mise à jour du 22/01 : en raison d’opérations de maintenance chez notre hébergeur, le site du Groupe FN-CVL n’est pas accessible.

Mise à jour à 16 h 00 : le site du Groupe FN-CVL est rétabli.

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Délinquance en Loir et Cher : les incendies de voiture ont augmenté de 43%

rue des ponts Chartrains incendies  02Image d’illustration : feu de voiture à Blois en 2017.
Le préfet de Loir et Cher, Jean-Pierre Condemine, présentait ce mardi 20 février le bilan annuel de la délinquance dans le département (source Magcentre 20-02-2018).

Malheureusement les chiffres bruts ne sont plus communiqués depuis plusieurs années, ce qui rend plus difficile une analyse objective, car il faut bien être conscient que l’exercice relève toujours de la communication.
Impossible donc de savoir si la délinquance a globalement augmenté ni dans quelles proportions.
Quelques indices toutefois : le nombre de voiture brûlées à bondi de 43% ! Ben mon Collomb, pourrait-on dire en la circonstance.
Nous faisons état régulièrement de ces actes dont les victimes voient rarement leur préjudice totalement indemnisé.
Par contre le nombre d’atteintes aux biens diminuerait plutôt légèrement, -1,6%, mais on sait que pour de faibles préjudices les victimes renoncent parfois à faire une déclaration, soit qu’ils jugent la démarche inutile, soit qu’ils ne sont pas assurés contre le vol et les dégradations, soit à l’inverse qu’ils préfèrent ne pas déclarer pour ne pas que leur assurance résilie leur contrat…
Malgré cela en zone gendarmerie les cambriolages augmentent tout de même de 8,7%, et la « délinquance générale » de 3,7%.
Globalement, les « atteintes volontaires à l’intégrité physique » augmentent de + 13,33% avec 2.176 faits sur l’ensemble du département.
Selon le Préfet ce chiffre s’explique par une meilleure prise en charge des victimes qui parfois n’osaient pas porter plainte, mais aussi par « la paupérisation de certains quartiers dans lesquels la violence s’est banalisée et devient un mode d’expression naturel« .
Plutôt que de paupérisation, il serait plus correct de parler de certaines populations qui refusent l’intégration. mais nous abordons là un sujet tabou.
La Police et la Gendarmerie, avec des moyens souvent insuffisants en personnel et en matériel, peuvent être félicitées pour leur travail, rendu plus difficile encore dans ce climat permanent de menace terroriste qui oblige à une vigilance de tous les instants. Ils doivent pouvoir compter sur le soutien des autorités et de la population.

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Région Centre-Val de Loire : des voeux en février.

20171221_GR FNCVL SPLa session plénière du 22 février risque fort de ressembler à une prolongation de la période des vœux.
Alors qu’il sera question dans le rapport sur la PAC post-2020, sur laquelle la Région ne peut d’ailleurs qu’émettre des souhaits, l’exécutif est obligé de répondre dans l’urgence aux questions d’actualité, sous forme de vœux que le Président propose de partager avec les groupes d’opposition.
Le groupe UDC, sans doute embarrassé par le rapport sur la PAC qui risque de faire éclater les contradictions entre les fédéralistes et les wauqiéristes, nouveaux convertis de l’euro-scepticisme, a choisi de faire diversion en parlant de sujets qui ne sont pas à l’ordre du jour comme la fermeture des classes en milieu rural ou la désertification médicale.
Autrement dit la discussion sur les vœux pourrait durer plus longtemps que l’examen des rapports à l’ordre du jour, ce qui est quelque part un aveu d’impuissance de la Région, car chacun sait que ces vœux relèvent de la communication et demeurent purement symboliques. Le gouvernement va bien entendu s’asseoir dessus, sans parler de Bruxelles.
Au contraire le groupe Front National a bien l’intention de recadrer les débats en mettant les uns et les autres devant leurs responsabilités.

Suite de l’article sur le site du groupe FN-CVL.

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Blois : des élus FN bien présents sur tous les sujets.

FdD1La Fondation peine à séduire le public. On peut le comprendre.
Seulement 48 délibérations mais 3 h 15 de débats : le conseil municipal hier soir a permis de nombreux échanges sur plusieurs sujets importants, avec des élus FN qui incarnent désormais la seule force d’opposition crédible et constructive. Ce que reconnaissent en privé plusieurs membres de la majorité.

Des doutes sur la Fondation.
Premier sujet abordé : la Fondation du Doute. Après l’article paru dans la Nouvelle République de samedi, Marc Gricourt avait bien l’intention de réagir.
Mais c’est Hubert de Pirey (FN) qui est intervenu le premier en pointant le budget de la Fondation et en proposant des pistes pour y remédier. Après le long plaidoyer du maire, c’est Michel Chassier (FN) qui est revenu sur le sujet pour souligner que la subvention annuelle de la Ville (259 610 €) était entièrement absorbée par les charges de personnel (269 810 €), ce qui fait de cette « Fondation » – en fait une simple association loi de 1901 – un satellite de la Ville. Moment de flottement au sein de l’équipe municipale, obligée de se renseigner auprès des services pour expliquer le montant de ces charges. Enfin Michel Chassier a regretté que cette subvention soit attribuée sur simple « décision du maire », donc sans vote, alors que c’était le cas auparavant. Une manière d’éviter le débat ? C’est plutôt raté !

Des élus FN attentifs et présents sur tous les dossiers.

CM Blois 2018-02

Impôts : les taux n’augmentent pas, mais ils demeurent trop élevés.
Le vote sur les taux d’imposition 2018 a relancé le débat des orientations budgétaires, avec les interrogations de Jacques Chauvin sur la taxe d’habitation, et la réponse de Marc Gricourt sur la question des bases et la nécessité d’avoir une offre foncière attractive pour faire revenir des habitants dans une ville qui se dépeuple.
Michel Chassier a souligné que le niveau de la taxe foncière était un frein, mais pas le seul. Nous avons souvent expliqué aussi les raisons pour lesquelles les habitants fuient certains quartiers. Enfin l’élu FN a conclu en rappelant que l’offre immobilière ne suffit pas, il y a d’abord le développement économique et l’emploi. Les élus FN se sont abstenus.
Eau potable : une aide de la Ville pour le Congo.
Alors qu’elle peine à renouveler suffisamment son propre réseau d’eau potable, la Ville de Blois va financer une organisation internationale pour la rénovation du réseau de la ville de Kalémie au Congo. Hubert de Pirey a rappelé que ce type d’action, outre son intérêt humanitaire, permet aussi, en offrant de meilleures conditions de vie sur place, à réduire l’immigration (indignations sur les bancs de la gauche !) mais que cela relève de la coopération internationale, donc d’abord des Etats. Les élus FN se sont abstenus.
Carré Saint Vincent : un projet qui évolue toujours dans l’incertitude.
« Nous avons parlé de la Fondation du Doute, dans cette délibération il y a plutôt des doutes sur les fondations » résume d’emblée Michel Chassier, faisant allusion aux modification imposées par les observations des archéologues de la DRAC. Ce qui oblige la Ville a modifier une nouvelle fois le permis d’aménager.
L’élu FN a rappelé l’historique du projet, qui remonte à 2004, et semble toujours aussi difficile à faire aboutir (voir le dossier de la Nouvelle République).
Marc Gricourt espère que la ville de Blois sera retenue dans le nouveau plan gouvernemental en faveur des villes moyennes, le dispositif « coeur de ville » en assurant que nous serions « dans le peloton de tête ».
Bizzarement, le maire nous disait il y a peu que la situation du commerce en centre-ville à Blois n’était aussi mauvaise qu’on pourrait le croire, par rapport à beaucoup d’autres villes comparables. Il faudrait savoir.
Places réservées en crèche pour des migrants ?
Une convention est signée entre la Ville de Blois et le CADA (Centre d’Accueil des Demandeurs d’Asile) pour « réserver quatre places d’accueil pour les enfants afin de permettre aux familles d’être disponible pour effectuer différentes démarches. »
Michel Chassier s’est étonné de cette priorité donnée à des « migrants » puisque de fait ces places seraient bloquées au détriment de familles blésoises qui peinent parfois à en trouver.
Un pris de court, les élus de la majorité n’ont rien trouvé à répondre. Seuls les élus FN ont voté contre la signature de cette convention.
Un nouveau PRU… pour les mêmes quartiers ?
La délibération portait sur le nouveau projet de rénovation urbaine, portant sur les quartiers Kennedy/Coty/Croix-Chevalier/Sarrazines. Michel Chassier était déjà intervenu lors de la réunion d’Agglopolys pour critiquer le fait que ce nouveau PRU porte sur les mêmes quartiers déjà largement rénovés, alors qu’il existe des immeubles HLM plus anciens dans d’autres secteurs, comme à la Quinière, qui n’ont jamais fait l’objet de rénovation, pas même parfois sur les fenêtres. « Nous sommes de nombreux élus à partager ce point de vue » avait ajouté l’élu FN. « Vous êtes le seul ici ce soir » avait répondu Christophe Degruelle, sans que les élus blésois présents ne répondent.
Pourtant cet avis est bien partagé par Marc Gricourt qui a obtenu des bailleurs des sociaux l’engagement de lancer des travaux sur la Quinière, mais aussi les Cornillettes et Blois-Vienne. Allant même jusqu’à dire publiquement : « sans cet engagement, j’aurai refusé le nouveau PRU. »
Christophe Degruelle est resté silencieux, tandis qu’après la fin du conseil Marc Gricourt a remercié les élus FN pour leur soutien sur ce dossier.
Toujours la discrimination « positive ».
La dernière délibération de la soirée portait sur la charte locale « Entreprises et quartiers », destinée à favoriser l’emploi des habitants des « quartiers prioritaires, notamment les jeunes, les femmes et les personnes d’origine étrangère« .
En réponse, voici les termes de l’intervention de Michel Chassier :
« 
Cette délibération véhicule tous les clichés sur les quartiers réputés « défavorisés » et dont les populations bénéficient au contraire de dispositifs dérogatoires au droit commun, basé sur le principe de la « discrimination positive » qui, nous le rappelons sans cesse est forcément positive pour certains donc négative pour d’autres, contrairement au principe d’égalité républicaine pourtant évoqué régulièrement et partagé dans cette assemblée et ailleurs.

Le problème de l’insertion professionnelle, et cela a souvent été rappelé par des chefs d’entreprise lors des « coordées du territoire » c’est souvent une question de « savoir-être ».
Un certain nombre de jeunes de ces quartiers, et c’est un euphémisme, ne possèdent pas les codes qui leur permettraient d’avoir un comportement social propice à leur intégration, le problème c’est qu’on ne fait pas grand-chose pour corriger cet état de fait. Bien au contraire ce rejet de la société et de nos valeurs est souvent porté par un certain nombre d’artistes, chaudement encouragés au point d’obtenir parfois les « victoires de la musique ».
Ce savoir-être devrait aussi être enseigné davantage par l’éducation nationale, cela vaudrait mieux que d’imposer des recrutements par le moyen qui nous est proposé, et qui revient à pénaliser les jeunes qui se comportent correctement et qui ont le désir de travailler. »
Le rapporteur, Ozgur Eski, a bien essayé de nous accuser de « stigmatiser les quartiers et leurs habitants », Michel Chassier a répondu : « c’est vous qui les stigmatise avec ces dispositifs. Merci de me donner raison !« .

Nul doute, à l’approche de 2020, seul le Front National porte à Blois une autre vision et un autre projet. Nous allons y travailler très rapidement pour rassembler largement autour de nous le Blésois qui veulent un véritable changement.

 

 

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Elus en formation, réunion à Montargis : le FN est toujours aussi actif en région Centre.

Montargis 18-02Ce week-end Aurélien Legrand poursuivait sa tournée des fédérations de la Région centre Val de Loire avec le Loiret.
En raison de la législative partielle qui se déroulera fin mars, la réunion avait lieu à Montargis en présence Ludovic Marchetti, Secrétaire départemental, conseiller régional du Loiret et conseiller municipal d’Amilly, qui sera le candidat de Marine Le Pen dans la circonscription.
Il était la semaine précédente en Indre et Loire, tandis que plusieurs élus régionaux de la Région étaient en formation à Sèvres sur l’aménagement du territoire, le développement économique, les lycées et l’enseignement supérieur.
La semaine qui débute va être marquée par plusieurs réunions : conseil municipal de Blois, session plénière à Orléans, où vos élus FN seront bien là pour vous représenter.

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Fondation du Doute : au secours Ben revient… faire les poches des Blésois ?

0002Le maire de Blois est bien obligé de l’admettre, la Fondation du doute peine toujours à attirer les visiteurs (la Nouvelle République du 17/02/2018). Avec 20 852 visiteurs en 2017 (-4,3%) la Fondation est loin, très loin, de pouvoir équilibrer son budget. D’autant plus que la majorité des visiteurs sont des scolaires, traînés par les enseignants, donc des entrées gratuites. Alors que dans le même temps les visites augmentent au château et à la maison de la Magie. Il y a donc bien un problème et un réel manque d’intérêt du public pour cette exposition d’oeuvres mi-provocantes, mi-potaches. Pour relancer, « coûte que coûte » selon le titre à la une de la NR qui correspond bien à la situation, la Fondation, le directeur fait appel à Ben Vautier, qui grand prince « a accepté de venir travailler en résidence » à Blois en juin prochain. Les Blésois voudront sans doute savoir combien il leur en coûtera. Mais apparemment cela ne soucie le maire de Blois, qui défend ce « marqueur politique » que des maires nous envient, du moins à l’entendre. Des noms !

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80 Km/h : la mesure de trop ?

60X80_MACRON_HDNon seulement la colère ne faiblit pas, mais elle s’amplifie et se généralise.
Lors de la manifestation de samedi à Blois (*), au delà du projet de limitation à 80 Km/h, les manifestants ont exprimé un mécontentement beaucoup plus général : « nouveau contrôle technique, hausse de la CSG, taxes en tous genres, augmentation des carburants, baisse du pouvoir d’achat, tout y passe. » (la Nouvelle République du 18/02/2018). Certains allant jusqu’à exprimer leur ras-le-bol sur les « migrants ».
Alors que l’opinion publique semblait anesthésiée depuis la confiscation de la présidentielle par le candidat du système, soutenu à bout de bras par les médias, on sent bien que la grogne est en train de gagner, car les mensonges officiels ne parviennent plus à cacher la réalité.
Le roi est nu, Macron est un menteur et sous un air autoritaire il ne fait qu’appliquer à la lettre la feuille de route dictée par ses commanditaires.
Nous le sentons bien sur le terrain, le mécontentement est en train de monter, comme  l’indiquent les dernières enquêtes d’opinion.
C’est bien pourquoi le Front National va revenir en première ligne dans les mois qui viennent, comme seule force d’opposition et surtout comme seule alternative crédible au pouvoir en place, qui en réalité n’a pas changé en 2017, c’est le même depuis 40 ans.
Nos élus sont les seuls à le dire au niveau local, et le prochain Congrès du FN sera l’occasion de le faire savoir encore plus largement.
A tous ceux qui ont pu être déçus ou découragés pendant un temps nous disons : c’est le moment de reprendre le combat !

(*) le jour même la Nouvelle République publiait deux pages entières de publicité gouvernementale, donc payées par le contribuable, en faveur de la limitation à 80km/h, en reprenant des arguments balayés par les expériences en France comme l’étranger. Fake news ?

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Censure sur internet : vos élus FN montent au créneau.

Fake newsL’offensive contre la liberté d’Internet se poursuit tous les jours.
La dernière élection présidentielle a bien montré à quel point les grands médias ont joué un rôle déterminant.
Mais face à cette forme de monopole, Internet permet aux citoyens d’accéder directement et souvent plus rapidement à l’investissement.
Ce qui permet parfois de contrer l’omerta médiatique sur les sujets qui fâchent.
Dernier exemple en date « l’affaire Théo » : les images de la vidéo surveillance prouvant que le fameux Théo n’avait pas été « violé » comme il le prétend, ont commencer à circuler sur le Net et à se répandre comme une trainée de poudre.
Il aura fallu une bonne semaine avant que les médias officiels reprennent l’information qu’il ne pouvaient plus étouffer.
Et ce n’est pas le seul exemple.
Cela explique la multiplication des attaques contre la liberté d’expression sur Internet.
En Région Centre les 11èmes assises internationales du journalisme, qui se tiennent à Tours du 14 au 17 mars vont aborder le sujet.
Mais pas du tout pour dénoncer cette nouvelle forme de censure, au contraire, puisque parmi les « nominés »
  pour le grand prix du journalisme 2018 on trouve notamment l’organisation Cross Check, chargée avec le soutien de Google de lutter contre les « Fake news » grâce à une plateforme de délation en ligne qui permet de « signaler » un contenu qui déplait. La vérification étant faite par les journalistes de Libération, Rue 89, le Monde, La Voix du Nord etc… détenteurs de la vérité officielle.
Autre nominé le site Infomigrants, destiné à lutter contre « la désinformation sur les migrants ». Là encore il s’agit d’imposer une vision politiquement correcte des phénomènes migratoires.
La Région prévoit d’accorder une subvention de 50 000 euros à cette manifestation, sur un budget total de 293 000, financé à 100% par diverses autres subventions des collectivités.
En commission permanente le 16 février, Michel Chassier est intervenu pour dénoncer cette dérive, et le groupe FN a été le seul, une fois encore, à s’opposer.

 

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Zones défavorisées : les promesses seront-elles tenues ?

manif agriculteurs Blois_1Suite à leur action déterminée, les agriculteurs de la Sologne loir-et-chérienne ont obtenu la promesse du maintien de toutes les communes classées jusqu’ici en zone défavorisée, condition sine qua non pour bénéficier d’aides indispensables à la survie des exploitations, particulièrement dans l’élevage.
Mais en contrepartie d’autres communes de la Région Centre-Val, de Loire en sont exclues.
Dans un projet de voeu à l’occasion de la prochaine session le président Bonneau déplore « 
le fait que les critères du Ministère de l’Agriculture amenèrent à des résultats radicalement différents au fil des semaines. »
Il semble que la carte évolue aussi au gré des protestations.
Lors de la dernière commission permanente vendredi dernier, Harold Huwart, 5e vice-Président délégué développement Économique, à l’économie sociale et solidaire et à l’agriculture, a déclaré que la carte allait être rendue publique.
Il ignorait sans doute que deux jours plus tôt le ministre avait dit le contraire, préférant attendre la validation de Bruxelles le 1er mars. Michel Chassier lui a d’ailleurs répondu : « la France propose, Bruxelles dispose. »
Mais le plus étonnant dans ce contexte, c’est de voir tous ces élus PS, Verts, LR, UDI, soutenir les agriculteurs alors qu’ils ont depuis des années, tour à tour aux affaires, soutenu les politiques qui ont conduit notre agriculture dans cette situation.
Pire, ils n’entendent pas en changer, puisqu’ils ont tous soutenu Macron il y a un an. Charles de Gevigney leur a fait remarquer à son tour : « vous en êtes réduits à quémander auprès de l’Europe « .
La question va revenir jeudi prochain en session plénière.

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Comment Macron a volé la pension des anciens combattants d’Algérie !

Blois 8 mai 2013748,80 € par an : c’est le montant de la pension que touche un ancien d’Algérie.
Un ancien combattant qui touchait une de retraite de 1287 € en décembre 2017 voit son montant réduit à 1221€ en janvier 2018, soit 66€ de moins.
Faites le calcul par vous même : 66 € x 12 = 792 €.
Autrement dit la diminution de la retraite du régime général équivaut à supprimer sa pension d’ancien combattant.
Faites le savoir autour de vous : Macron a volé la retraite de la plupart des anciens d’Algérie.
En marche vers le mépris.

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Ferroviaire, zones défavorisées : l’Etat ne tient pas ses promesses, car c’est l’Europe qui décide.

filiere-bovin-laitAvec la politique de Bruxelles relayée par Macron, il n’y aura bientôt plus de vaches dans nos campagnes. Elles ne pourront pas non plus regarder passer les trains qui disparaissent…
En marge de la Commission permanente régionale qui se tenait ce matin à Orléans, le président Bonneau a évoqué deux dossiers d’actualité : les zones agricoles défavorisées et le ferroviaire avec le rapport Spinetta.

Au sujet des ZDS la Région demande le maintien des zones existantes, tout en retenant les nouvelles, et déplore les revirements permanents du gouvernement, qui modifie la carte jour après jour au gré des protestations.
Dans le débat qui a suivi Michel Chassier a souligné que la carte définitive, qui devrait être arrêtée cette semaine, ne sera pas publiée avant le 1er mars, car elle demeure soumise à l’approbation de Bruxelles.
Enfonçant le clou, Charles de Gevigney s’étonne de voir tous ces élus PS, LR, centristes ou écologistes, quémander sans cesse auprès de Bruxelles. C’est le fruit amer des politiques qu’ils ont tous soutenues depuis des années.
Même chose sur le ferroviaire, où la Région se vantait d’être parvenue à un accord favorable avec l’Etat pour le transfert des lignes TET. Le rapports Spinetta vient tout remettre en cause… alors que les premières rames sont déjà commandées !
Mais là aussi, le couperet de la concurrence imposée par Bruxelles met la France et la SNCF au pied du mur.
Les élus FN sont également intervenues sur plusieurs rapports, refusant notamment des subventions pour des actions qui n’ont pas abouti, ou encore pour des projets qui ne relève pas de l’intérêt général, comme la coopération internationale ou encore les Assises du journalisme de Tours qui soutiennent le renforcement de la censure sur Internet.
Les élus du groupe UDC de Guillaume Peltier ne sont intervenus sur aucun des rapports, ils se sont contentés d’une seule abstention sur un dossier.
Au fils des réunions, on constate que le Front national est bel et bien la seule opposition crédible.

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Main basse des groupes financiers sur les HLM ?

migrants 25102016 01 fDes logements sociaux plus chers pour les Français, gratuits pour les « migrants » ? Photo d’illustration : clandestins de Calais accueillis à Blois dans des logements réquisitionnés par le Préfet.
On commence à comprendre les intentions du gouvernement dans la loi qui se prépare pour les bailleurs sociaux, qui gère le parc des logements sociaux, communément appelés « HLM ».

Le but de ces logements est de permettre aux familles à revenus modestes de se loger décemment, et cela correspond à un véritable besoin.
Pour que les loyers restent bas les pouvoirs publics fournissent une aide indirecte, versée non au locataire, mais au bailleur, sous forme de facilités de financement, de subventions, de déduction fiscale, etc. Cette aide est assortie de conditions sur la qualité du logement et le montant des loyers.
Mais c’est là que la bât blesse. L’Etat, contraint par ses créanciers de réduire son endettement, vient de diminuer les APL d’une part, les concours aux bailleurs sociaux d’autre part, estimant que ces derniers disposaient d’une « cagnotte ».
En réalité, l’ensemble des bailleurs sociaux dispose au total de 8,5 milliards d’euros, mais cela représente 2 mois et demi de trésorerie, rien d’exceptionnel par conséquent.
Mais en réduisant ses concours, l’Etat risque de mettre certains bailleurs en difficulté… ce qui est peut-être l’objectif recherché.
Car la future loi veut inciter les bailleurs sociaux à se regrouper. Il est bien sûr question de volontariat, mais un volontariat forcé par la contrainte financière. Un peu comme pour les regroupements de communes, domaine où l’Etat alterne la carotte et le bâton.
Cette perspective inquiète les trois organismes du département, qui ne voient pas forcément l’intérêt d’un tel regroupement.
Mais à terme l’idée sous-jacente est bien de permettre aux grands groupes financiers et immobiliers de prendre progressivement le contrôle du secteur, selon un principe immuable : ils encaisseront les bénéfices tandis que les collectivités auront la charge des personnes en situation de fragilité.
Au-delà de cette loi, il ne faut toutefois pas ignorer un problème majeur qui touche tous les bailleurs sociaux, c’est la question de l’immigration de masse.
Ce phénomène, qui s’est accéléré dès le début des années 80, s’est traduit par l’arrivée de centaines de familles immigrées, à la ZUP  de Blois, mais aussi à Romorantin, à Vendôme, à Mer ou Salbris.
Et on assiste partout, dès que l’on atteint un seuil critique, aux problèmes de cohabitation qui font que les locataires d’origine française préfèrent partir… quand ils en ont les moyens.
Du coup la mixité sociale des quartiers tant souhaitée est devenue un mythe, et les logements sociaux sont majoritairement occupés par des familles d’origine immigrée, ou par des familles à faibles revenus, beaucoup aux minima sociaux, personnes isolées et souvent âgées, qui sont de facto « piégés » dans leur quartier.
C’est un aspect de la situation que la loir ne veut pas aborder, ce qui démontre à quel point ce gouvernement ignore les problèmes vécus par les Français.

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80 km/h : ils continuent à vous mentir !

A5_TRACT_80KM_H_HD_STC_Page_1Dès le 10 janvier nous avions réagi sur le blog du FN41 à l’annonce de la limitation à 80 km/h sur les routes.
En invitant les défenseurs de la mesure à présenter leurs arguments, que nous aurions volontiers publié pour ouvrir le débat.
Bien que notre site reçoive plus d’un millier de visiteurs chaque jour, nous n’avons eu aucune réponse.
C’est bien la preuve que les partisans de cette mesure craignaient de voir leurs arguments réfutés.
Nous avions également déploré une mesure prise sans concertation et sans même que les résultats de l’expérimentation, menée sur 13 km sur la RN 57 entre Vesoul et Rioz, 55 km sur la RN 151 entre Auxerre et La Charité-sur-Loire, 18 km sur la RN 7 entre Crozes et Hermitage-Valence entre juillet 2015 et juillet 2017 ne soit rendue publique.
On comprend maintenant pourquoi.
Grâce à l’association « 40 millions d’automobilistes » les conclusions de cette expérimentation ont fuité.
Et ils démentent catégoriquement le discours officiel. Les pro-limitation se défendent en disant que « les tronçons étaient beaucoup trop petits et la durée trop faible pour tirer des conclusions concernant l’accidentalité. » Une expérience sur 2 ans cela paraît tout de même significatif. Quand à la longueur des tronçons, elle a été choisie au départ par ceux-là même qui étaient certains de démontrer l’efficacité de cette mesure.
Enfin l’exemple du Danemark que nous rappelions dans un article précédent est quant à lui tout à fait probant, puisqu’il concerne tout le pays.
Il ne reste désormais pas d’autre issue au gouvernement que de revoir sa copie et de renoncer à cette mesure imbécile, dont même macron ne voulait pas durant sa campagne. Mais il n’est pas à un reniement près…
N’hésitez pas à signer la pétition en ligne du Front National.

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Après le PLUi, ce n’est pas le beau temps !

MLP maires rurauxMarine Le Pen à l’écoute de maires ruraux en Indre et Loire.
Encore une fois le FN avait raison, mais il n’a pas été entendu par les élus locaux. Il faut dire qu’ils ne sont pas toujours vraiment libre de leurs décisions.
Défendre la commune et la vraie démocratie de proximité.

La question de l’intercommunalité revient dans l’actualité avec les plans d’urbanisme, désormais intercommunaux (PLUi).

Le Front National a toujours été le défenseur de la commune, qui doit rester l’échelon essentiel de la démocratie de proximité et pour cela conserver un certain nombre de prérogatives, dont l’urbanisme.
Nous l’avons souvent répété, à Blois comme au sein de l’Agglo, l’intercommunalité se justifie pour traiter de sujets qui dépassent le périmètre communal : transports urbains, réseaux d’assainissement et parfois d’eau potable, collecte et traitement des ordures ménagères, réalisation d’équipements structurants intéressant tout un bassin de vie.
Mais il existait depuis longtemps pour cela des syndicats de communes, à vocation unique ou multiple, adaptés aux différent périmètres selon le sujet à traiter.
Des formes plus intégrées d’intercommunalité ne sont pas non plus à écarter systématiquement dans un objectif de cohésion du territoire autour d’une ville-centre par exemple, où afin de mutualiser des charges et des moyens.
Mais nous avons toujours défendu la délégation de compétence plutôt que le transfert vers une collectivité qui délibère trop loin de la population. On le voit lors des conseils d’agglomération, où le public est pratiquement absent.
Nous avions aussi alerté sur la question de l’urbanisme.
Une politique de reconcentration urbaine.
Il y a longtemps déjà que des maires nous avaient alerté. Avant même la PLUi, les différents schémas de cohésion territoriale avaient imposé des contraintes, parfois contradictoires, aux maires ruraux.

Durant la campagne des législatives de 2012, un maire du sud de Blois s’était déjà plaint auprès de notre candidat des contraintes qui lui étaient imposées. Dans un premier temps, on l’avait obligé à construite des « logements sociaux », que l’Agglo voulait répartir sur le territoire. Mais dans le même temps, les zones d’activités étant de la compétence de la même Agglo, il n’avait plus la liberté de faire venir de nouvelles entreprises. On lui demandait donc d’accueillir des gens qui ne pourraient pas trouver de travail dans sa commune et devraient aller à Blois tous les jours… si toutefois ils avaient un emploi.
Puis, revirement après le « Grenelle de l’environnement », il fallait limiter l’emprise urbaine sur les terrains agricoles et limiter les déplacements domicile-travail, donc faire revenir des habitants vers la ville-centre… qui se dépeuplait et perdait en même temps des contribuables !
Ce qu’avoue Stéphane Baudu en disant qu’il faut stopper l’hémorragie des villes chefs-lieux. Mais pour cela il faudrait peut-être se demander ce qui pousse beaucoup de nos concitoyens à les quitter : impôts, prix du foncier, insécurité, cohabitation devenue impossible dans certains quartiers avec des populations inassimilées…
Les maires n’ont plus la parole.
Aujourd’hui avec le PLUi les maires ont définitivement perdu leurs prérogatives en matière de permis de construire, et se voient imposer des quotas.

Alors que chacun dans son discours prétend défendre la ruralité, on vit bien que la politique suivie par nos gouvernants c’est au contraire la reconcentration urbaine, qui favorisera d’ailleurs les métropoles jugées plus attractive. On le voit avec Blois, qui continue à se dépeupler malgré ces nouveaux dispositifs, et c’est même l’Agglo qui enregistre pour la première une légère diminution de population selon l’INSEE.
Ce débat va se retrouver au coeur l’élaboration du SRADDET.
En contrepartie les communes rurales se voient imposer des secteurs « NGV » ( zone naturelle gens du voyage ») que les élus ont eu la surprise de découvrir dans le document final.
Moins d’habitants, plus de gens du voyage… et de migrants !
« Moins d’habitants mais plus de gens de voyage » conclut l’article de la Nouvelle République publié ce lundi. Sans compter les migrants que M. Macron veut accueillir encore plus nombreux pour satisfaire Mme Merkel et que le gouvernement, là aussi, veut répartir pour « revitaliser nos campagnes » !
Il serait temps que tous ces élus locaux réagissent, en particulier au sein des conseils communautaires, où malheureusement ils craignent trop souvent de prendre la parole.
Sinon, comme le constate Daniel Roinsolle, le maire de Thenay : « Ils nous emmènent où ils veulent : on parle de concertation, mais on voit bien que les décisions sont déjà prises ».
C’est la même chose pour la fameuse « démocratie participative » dont le FN dénonce la supercherie.
Encore une fois les faits nous donnent raison.

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Vos élus régionaux au travail.

DV0-6YhXcAAwUEfLes élus du groupe FN Centre-Val de Loire était réunis hier à Orléans pour préparer la prochaine session plénière du 22 février et la commission permanente du 16.
En préambule Michel Chassier a fait le compte-rendu de la réunion des présidents de groupes FN qui s’était tenue la veille à Nanterre avec Marine Le Pen.
Trois rapports seulement sont à l’ordre du jour le la plénière dans un contexte particulier par rapport à l’actualité.

Le premier porte sur schéma régional de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation. Il pose à nouveau le problème de la répartition des compétences, des décisions et des financements.
Le second s’intéresse à « l’avenir des fonds européens structurels » après 2020, en liaison avec le « livre blanc » publié par la Commission européenne (Réflexions et scénarios pour l’UE-27 à l’horizon 2025).
Enfin le dernier rapports porte sur la mobilisation de la Région pour l’emploi. Sujet sur lequel il y aura également beaucoup à dire, au moment où se profile une réforme de l’apprentissage qui ne fait pas l’unanimité.
Pour la commission permanente c’est une soixantaine de rapports qui ont été passés en revue par les élus et les assistants du groupe.
Nous reviendrons prochainement sur les points les plus intéressants.

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Les présidents des groupes FN réunis autour de Marine Le Pen.

DVxVmkCX0AYKkcREn raison d’un agenda chargé c’est ce dimanche après-midi que les présidents des groupes FN dans les conseils régionaux se sont retrouvés à Nanterre pour une réunion de travail avec Marine Le Pen.
Notre présidente a rappelé le rôle des élus dans cette phase de refondation, où il se trouvent en première ligne pour donner de notre mouvement l’image d’un parti capable demain de gérer une Région tout comme nos maires ont fait la démonstration qu’ils savaient gérer leurs ville. Ce sera une étape indispensable avant que les Français soient convaincus que nous pourrons gouverner la France.
De nombreuses questions ont été abordées au cours de cette réunion qui a permis aux présidents de Région d’échanger leurs expériences et leurs points de vues.
Désormais de telles réunions se tiendrons régulièrement, et un nombre d’outils et de procédures seront mis oeuvre afin de faciliter les échanges, la cohésion, la mise en commun des compétences ainsi que une banque de données régionale, alimentée par des élus référents.
En région Centre-Val de Loire la réunion de groupe préparatoire à la prochaine session et à la commission permanente se tient dès demain à Orléans. 

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Zone agricoles défavorisées : les agriculteurs solognots gagnent une manche.

Philippe_Loiseau_tracteurPhilippe Loiseau, député français au Parlement européen, membre de la commission Agriculture et développement rural.
Les agriculteurs solognots, après avoir passé 3 nuits à bivouaquer devant la sous-préfecture de Romorantin, ont levé le camp hier suite à la promesse qu’ils ont reçue du ministère d’un rétablissement des communes exclues dans le périmètre des zones agricoles défavorisées simples (la Nouvelle République du 10/02/2018).

On ne peut que s’en féliciter, à condition que tout cela soit confirmé dans la carte officielle qui ne sera publiée que la semaine prochaine, alors qu’il faut s’attendre à de nouveaux arbitrages (*).
Car dans le même temps, 200 communes de la Région centre Val de Loire demeurent exclues, et les agriculteurs d’Indre et Loire bloquaient hier encore le péage de l’A10 à Monnaie. Sans parler des blocages dans la région de Toulouse ou de Montauban, passés pratiquement sous silence par les médias macronistes.
Comme nous l’expliquions il y a trois jours, cette réforme imposée par Bruxelles doit être « budgétairement soutenable, dans un contexte contraint ». Par conséquent à budget égal avec une Europe élargie à 28, dont des pays aux revenus moins élevés qu’en France, nous serons forcément perdants.
Et si les agriculteurs solognots semblent avoir gagné cela veut dire, dans une enveloppe qui ne changera pas au niveau national, que d’autres départements perdront.
En fonction de la contestation ici où là il y aura sans doute encore des ajustements.
La méthode gouvernementale n’a pas changé : donner d’une main pour reprendre de l’autre, déshabiller Pierre pour habiller Paul, lâcher un peu de lest lorsque la contestation est trop forte… Toutes les combines de cet ancien monde politique qui n’a pas changé, incarné aujourd’hui par Macron que les Français ont élu il faut dire par couardise.
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Leur Europe ne fait pas recette.

Annulation Tours« En raison d’un nombre d’inscriptions insuffisant à ce jour, nous sommes au regret de vous annoncer le report de cette manifestation. »
Contrairement à ce que prétend la propagande officielle, complaisamment relayée par les médias « mainstream », l’Europe ne fait toujours pas recette.

C’est bien pourquoi tous les défenseurs du fédéralisme européen et du mondialisme multiplient les actions, avec l’argent public, pour tenter de convaincre les récalcitrants des bienfaits de l’Union européenne.
Régulièrement les élus FN critiquent les subventions à des organismes ou à des événements dont le seul but est de promouvoir leur vision de l’Europe et la « citoyenneté européenne », qui bien sûr n’existe pas. Ils sont les seuls à voter contre ces subventions, alors que la majorité comme les élus de l’UDC (union de la Droite et Centre), le groupe de Guillaume Peltier approuvent systématiquement.
Le 14 février la Région Centre-Val de Loire avait prévu d’organiser à Tours une rencontre sur le thème « Et si on parlait d’Europe ? »
Nous avons appris jeudi le report, sine die, de cette manifestation « en raison d’un nombre d’inscriptions insuffisant. »
Pourtant quelques élus FN s’y étaient inscrits…
Cela démontre bien que ces palabres et leur conception de l’Europe ne passionnent guère les citoyens et les élus.
L’élection de M. Macron, fondée sur l’imposture et le mensonge, n’y a rien changé.
Nous aurons l’occasion d’en reparler lors de la prochaine session du Conseil régional le 22 février.

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Agglopolys : les marges budgétaires se dégradent.

michel chassierAu conseil communautaire d’Agglopolys Michel Chassier porte les interrogations de nombreux élus silencieux au nom du « consensus ».
Ce n’est pas une surprise, sauf à l’entendre pour le président de l’Agglo, Christophe Degruelle qui parle de « deux baisses inattendues des recettes » (la Nouvelle République du 9/02/2018). Un situation qualifiée de « contre-performance, qui pèsera inexorablement sur la capacité d’autofinancement, poussera à limiter le recours à l’emprunt nouveau, donc le niveau d’investissement« , selon les termes de la note de synthèse communiquée aux élus.

Pourtant François Fromet, vice-président aux finances, déclare qu’il n’y a pas d’alerte et que la trajectoire budgétaire est respectée.
Michel Chassier (FN) fait remarquer que « par rapport à la trajectoire budgétaire initiale de 2015, il manque 1,6 million d’euros en recettes de fonctionnement, et même par rapport à la correction du scénario présentée en 2017, il manque presque 500 000 €.« 
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Zones défavorisées : les agriculteurs solognots ne lâcheront pas.

1343608_3_31cd_manifestation-d-agriculteurs-qui-veulentAprès la manifestation du 23 janvier, les agriculteurs solognots attendaient une réponse. Ils avaient été reçus il y quinze jours par un conseiller du Premier ministre, mais depuis plus rien.
C’est pourquoi ils ont décidé de s’installer devant la sous-préfecture de Romorantin, malgré le froid et la neige, pour y camper jusqu’à obtenir satisfaction (la Nouvelle République du 7/02/2018).
Il faut dire que pour certains éleveurs la fin des aides signifierait l’arrêt de l’activité, faute de prix rémunérateurs qui leur permettraient de vivre.
Et ce n’est pas le CETA ou les accords avec le MERCOSUR qui vont améliorer la situation. Là aussi Macron, reniant ses promesses, demande que les négociations soient accélérées.
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Région Centre-Val de Loire : le FN dénonce la mascarade de la « démocratie participative ».

Démocratie participativeCapture d’écran au 31/01/2018 : sur une population de 2,56 millions d’habitants, 6 participants (*) sur le forum « la Région à 360°« .
Après le scandale de la consultation lancée à Paris par Anne Hidalgo (224 580 € pour une consultation « citoyenne » sur la propreté), les élus FN Centre Val de Loire renouvellent leurs critiques à l’égard de la « démocratie participative » mise en place par le Président Bonneau.

Dans un communiqué ils font le constat, chiffres à l’appui, de ce simulacre de démocratie, encadrée par l’Exécutif du Conseil régional.
A l’heure où nous écrivons les médias régionaux n’ont pas encore relayé ce communiqué, pas plus que le précédent au sujet du FRAC.
Ce qui leur permettra de dire d’ici quelque temps « on n’entend plus le FN« .
Le texte intégral du communiqué se trouve sur le site internet du groupe FN-CVL, à vous de le diffuser massivement.

(*) sur 1 827 599 électeurs inscrits, cela représente un taux de participation de 0,0003%.

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Travailleurs détachés : Marine avait raison !

travailleurs-detaches_2Jour après jour les Français peuvent le constater : les faits nous donnent raison.
Dernière mauvaise nouvelle : en 2017 le nombre de travailleurs détachés a très fortement augmenté.
La France en 2017 a comptabilisé officiellement 516 000 salariés détachés, un chiffre en augmentation de +46% par rapport à 2016, hors transport routier où la réglementation est encore plus laxiste (voir sur le sujet le communiqué de Dominique Martin).
Encore ce chiffre est-il nettement sous estimé, car il faut tenir compte des travailleurs non déclarés. D’ailleurs, curieusement, le nombre de contrôles menés par l’inspection du travail a diminué. En effet, en 2017, elle est intervenue 965 fois en moyenne dans le cadre de la lutte contre le travail détaché, contre 1 330 en 2016, soit une baisse de 27%. « Ce qui laisserait entendre que ce combat n’est plus forcément une priorité pour le Gouvernement. » selon la CAPEB (Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment). Mais ce qui compte semble-il pour M. Macron, c’est de satisfaire ses amis des grands groupes du BTP qui lui ont permis d’accéder au pouvoir en bétonnant… la presse et les médias.
Encore une fois c’est Marine qui avait raison face à Macron, contrairement à ce qu’on vous répète régulièrement.
Et les élus du Front National sont les seuls à combattre ce système mis en place par l’Union européenne pour favoriser le dumping social.
En Région Centre le groupe FN a déjà déposé plusieurs amendements ainsi qu’un voeu pour limiter le recours au travailleurs détachés. Certains élus LR tiennent parfois des propos similaires, mais ils défendent l’Union européenne… et ils ont appelé à voter Macron !

 

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