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Blois : comprendre les quartiers nord… en rencontrant les associations.

Blois Lorjou_3Sur le marché place Lorjou à la ZUP de BLois.
Le maire de Blois, Marc Gricourt, a accompagné le nouveau Préfet de Loir et Cher pour une visite de la ZUP de Blois, pardon, des « quartiers nord » selon l’expression consacrée.

Au nord de quoi ? Michel Chassier en avait fait la démonstration au conseil municipal lors d’un précédent mandat, rappelant que le centre commercial Kennedy, aujourd’hui rasé, était sur le même parallèle que la mairie de Blois, 47,588° N, quant à la Place de l’Europe devenue place Lorjou, elle se situe sur le même parallèle que la Préfecture, 47,59° N.
De même l’Hôpital de Blois est légèrement plus au nord que le collège Bégon, nous pourrions multiplier les exemples.
Les « quartiers nord » seraient donc plutôt les quartiers Ouest.
Anecdotique dirons certains ? Pourtant cela dénote parfaitement l’esprit de toute la communication faite autour de la « rénovation urbaine », des « quartiers sensibles » et autres « quartiers défavorisés », appelés parfois tout simplement « les quartiers », afin de masquer la cause première des désordres, de l’insécurité, des trafics et du règne des caïds : une immigration massive de populations extra-européennes devenues trop nombreuses pour être assimilées.
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Quinière : encore un commerce qui disparaît.

CC Quinière 18-10-16_2L’incendie d’octobre 2016 : un coup fatal pour le Centre commercial ?
Quel avenir pour le centre commercial Quinière ?

L’incendie du mois d’octobre dernier, point d’orgue d’une série d’agressions, de dégradations et de violences, lui aura peut-être porté un coup fatal ? 
Nous en avons une nouvelle illustration avec la fermeture de la Cave à vins, certes prévue avant l’incendie. Mais la cellule commerciale risque de ne pas être reprise (la Nouvelle République du 17/01/2017).
Pourtant lorsqu’il avait repris ce commerce il y a 16 ans, Georges Morin trouvait le centre sympathique et plutôt animé.
On sait comment la politique de rénovation urbaine a étendu les problèmes de la ZUP aux quartiers de la Quinière-Les Allées.
Et la Ville n’a pas su mesurer l’ampleur du phénomène, allant jusqu’à le nier, ni prendre les mesures nécessaires.
Un peu de communication autour du « village Quinière » en 2015, sans effet notable, d’autant plus que la délocalisation du centre médical a diminué en même temps le flux de clientèle.
Après l’incendie, Louis Buteau, adjoint au commerce, avait évoque d’autres solutions à l’étude, mais nous ne voyons toujours rien venir.
Nous craignons fort que le Centre Quinière connaisse à terme le sort du Centre Kennedy.
Pour éviter d’en arriver à cette extrêmité, il faudrait impérativement que le quartier retrouve sa tranquillité. Ce qui semble incertain tant que le problème de la sécurité ne sera pas abordé sérieusement et sans ménagement. 

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Alep ! Alep outragée ! Alep brisée ! Alep martyrisée ! Mais Alep libérée!

messe Noël AlepMesse de Noël dans Alep libérée (image Facebook)
Une « soirée pour Alep » était organisée samedi soir à la Maison de Bégon (la Nouvelle République du 15/01/2017).

On peut comprendre l’émotion suscitée par les souffrances causées par cette guerre qui dure maintenant depuis 6 ans et l’élan de solidarité de nos concitoyens.
Mais une fois encore l’humanitaire sert de prétexte à présenter une version des faits qui relève de la propagande la plus grossière.
La tentative de renversement du régime laïc syrien au profit d’un régime sunnite, accompagné d’un partition du pays, a été préparée et soutenue par les Etats Unis et les pétro-monarchies, avec l’appui bienveillant d’Israël. La Turquie, la Jordanie et l’Irak constituant les bases arrières d’où les « insurgés » étaient approvisionnés en armes et en munitions, financés et ravitaillés.
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Fumées sur la Boire.

fumee Blois VienneUne nouvelle fois cet après-midi, un épais panache de fumée noire s’élevait au-dessus de la Boire.
La Police est-elle intervenue ? Il faut pour cela, l’autorisation du Préfet, dans le cadre de la consigne « pas de deuxième Saint Aignan.« 
Même chose pour les sapeurs-pompiers.
S’agissait-il de l’incendie d’une carcasse de voiture, de câbles électriques, de pneus ?
Toujours est-il qu’il y a peu de chances pour que ces pollueurs soient punis.
Encore une fois, existerait-il des zones de non-droit ?

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Les voeux du directeur de BD Boum : « Faire reculer l’obscurantisme et le populisme. » Par la censure ?

BD Boum GeninipgDans ses voeux très politiques le directeur de BD Boum, Bruno Genini déclare qu’il faut agir pour « faire reculer l’obscurantisme et le populisme » ! (la Nouvelle République du 4 janvier 2017).
Déclaration pour le moins étonnante de la part d’un homme à qui on pourrait fort bien retourner la définition de l’obscurantisme : « une attitude d’opposition à la diffusion du savoir.« 
C’est exactement ce qu’il fait lorsqu’il écarte l’éditeur et historien Reynald Seycher de la manifestation qu’il organise essentiellement, rappelons-le, avec l’argent public.
Quant au mépris affiché pour ce qu’il nomme le « populisme », cela traduit bien ce mépris du peuple affiché par cette intelligentsia auto-proclamée qui considère la culture comme sa chose et refuse de partager des postes attribués entre amis par cooptation.
Il est certain que cela ne va durer éternellement.

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Blois : voiture brûlée rue Dumont d’Urville

Dumont D urville(capture d’écran vidéo Facebook « tu es de Blois si… »)
C’est l’un des secteurs les plus touchés de la ville de Blois. Située près de la place Lorjou, la rue Dumont d’Urville a connu de nombreux incendies de voitures en 2016. C’est, semble-t-il, le 1er incendie de l’année 2017, selon une vidéo postée sur Facebook la nuit dernière, vers 3 heures du matin.

Malheureusement à la ZUP de Blois rien ne change.
L’enquête dira – peut-être – si cet acte criminel est lié à un règlement de compte, ou bien s’il s’agit d’un acte « gratuit ».
Au niveau national  le ministre de l’Intérieur est obligé de reconnaître une hausse de 19% par rapport à 2015, dans un bilan provisoire.

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Voiture incendiée rue des Ponts Chartrains.

rue des ponts Chartrains incendies  02rue des ponts Chartrains incendies  05

A droite capture d’écran sur Facebook, à gauche une carcasse de voiture laissée sur place.
La fin de l’année 2016 a été marquée par un incendie de voiture rue des Ponts Chartrains en Vienne. Sur les photos prises par un riverain il semblerait qu’il y avait deux véhicules en feu, mais il ne restait qu’une carcasse sur place aujourd’hui dans la journée.
Nous connaîtrons peut-être bientôt le bila définitif de l’année 2016 en Loir et Cher.

Confirmation dans la Nouvelle République du 2 janvier : une deuxième voiture a bien brûlé « par contagion ».,Elle ne sera donc pas prise en compte dans les statistiques du ministère de l’Intérieur.

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Blois : une camionnette incendiée allée des Bouleaux.

allée des Bouleaux(photo d’illustration : allée des Bouleaux)
Dans la nuit de mercredi à jeudi, un véhicule utilitaire a été incendié allée des Bouleaux, dans le quartier des Allées, vers 2 h 45 (la Nouvelle République du 30/12/2016).

Le véhicule, qui a été entièrement détruit par le feu, ne possédait pas de plaques d’immatriculation, à moins que celles-ci aient été démontées avant l’incendie.
Une enquête est en cours.

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Blois : vrais ou faux Syriens ?

famille syrienneCet après-midi à côté du Lerclerc Drive avenue de Châteaudun plusieurs personnes nous ont signalé une « famille syrienne » avec femme et enfants faisant la manche près des feux.
Rien ne garantit qu’il s’agisse bien de réfugiés syriens, qui ne représentent en réalité qu’une faible partie du flux migratoire qui entre chaque jour l’espace « Schengen ».
Mais s’il s’agit de « demandeurs d’asile » logés, nourris et soignés, et recevant de surcroît un petit pécule pour leurs menues dépenses, on comprend mal pourquoi ils se livreraient à cette mendicité sur la voie publique.
Nous aurons peut-être davantage d’information des pouvoirs publics prochainement ? 

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Messe de Noël sous protection musulmane : l’affaire continue à faire du bruit.

RL Saint Joseph BloisLa messe de Noël à l’église Saint Jospeh continue à faire des vagues.
Suite à l’article de la Nouvelle République, nous avions fait part de nos critiques devant cette situation inadmissible (voir notre article du 26/12).
Si les responsables politiques n’ont pas cru bon de réagir en Loir et Cher, y compris du côté de ceux qui se revendiquent de la droite « forte », la vague d’indignation n’est pas retombée sur les réseaux sociaux et les sites de la réinfosphère.
Après Fdesouche, l’affaire est reprise sur le site Riposte Laïque et suscite de nombreux commentaires.
On comprend pourquoi certains veulent absolument contrôler Internet en s’érigeant comme les seuls détenteurs de la Vérité !

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Blois : menaces sur l’AFPA.

AfPa BloisA Blois comme ailleurs, l’AFPA est dans la tourmente.
L’intersyndicale fait part de son inquiétude pour le Centre de Blois mais aussi celui de Châteauroux (la Nouvelle République du 27/12/2016).
En cause selon les syndicats le « choix du président du conseil régional »  de diminuer le volume des formations commandées à l’AFPA (– 2 312 110 €), soit près du quart de l’activité du centre. C’est encore pire pour Châteauroux, où 67 % de l’activité est remise en question.
Cela mérite quelques explications.
Le choix de la Région résulte en effet des nouvelles régles en matière de concurrence, qui obligent à passer par un marché public.
Auparavant l’AFPA, opérateur historique en matière de formation professionnelle fonctionnait sous un statut associatif, et bénéficiait de subventions afin de financer les formations dispensées.
Pour Dominique Roullet, Vice-Président du Conseil régional et élu (PS) de l’Indre, « le problème, c’est que le système d’appel d’offres imposé par l’Europe a des effets redoutables. »
Surprenant de voir un socialiste accuser l’Europe…
Mais les questions qui se posent une fois encore, c’est la définition du service public mais aussi son mode de fonctionnement.
Créée en 1949, l’AFPA demeure le 1er organisme de formation professionnelle qualifiante, avec 140 000 stagiaires formés par an. Il existe 8 centres dans notre Région.
Sa particularité, qui explique aussi une partie de ses difficultés, est d’assurer à la fois la formation, la restauration et l’hébergement.
Il faut bien dire aussi que le mode de fonctionnement, sous statut associatif et avec une « clientèle » assurée par la commande publique, a conduit à quelques dérives.
C’est ainsi que les formations n’étaient pas toujours adaptées ni remises à jour en fonction de l’évolution de la demande.
Nous avons eu des témoignages sur le sujet, dont le cas d’une personne en reconversion qui avait trouvé un stage AFPA en 2013 où la formation dispensée se basait sur des supports de cours datant de… 1997 ! Lors d’une période en entreprise, son employeur a pu lui montrer l’écart existant entre les techniques enseignées et ce qui se pratiquait alors dans la vraie vie !
La gestion du parc immobilier lié à l’hébergement et à la restauration a également posé beaucoup de problèmes. Sans parler du comportement de certains « jeunes » hébergés, comme le rappelle un exemple récent dans l’Hérault.
Cela finit par faire beaucoup.
Les dirigeants de l’AFPA en sont bien conscients, et des mesures ont été prises, dont le changement de statut au 1er janvier 2017, avec la transformation en EPIC (Etablissement Public Industriel et Commercial).
Tous les problèmes ne sont pas réglés pour autant, car la remise aux normes de l’ensemble des bâtiments est chiffrée à 1,2 milliard d’euros, conséquence du désengagement de l’Etat, propriétaire des murs, pendant des années.
La Région Centre-Val de Loire devra certainement clarifier ses relations avec l’AFPA qui, au-delà d’être un prestataire de formations professionnelles, remplit également une mission de service public.
Mais il est pour le moins surprenant de voir diminuer le volume des formations qualifiantes commandées à l’AFPA à l’heure du plan des « 500 000 formations », où la Région commande des milliers de formations courtes et non qualifiantes à de nombreux organismes, dans le but évident de faire du chiffre… et faire baisser la courbe du chômage.
Nos élus au Conseil régional ne manqueront pas d’interroger la Vice-Président Isabelle Gaudron sur ce point.
Pour notre part, nous préférons voir l’AFPA dispenser de véritables formations plutôt que de se transformer comme à Blois en centre d’hébergement pour « migrants ».

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Agglopolys : le fait du Prince ?

BF41On se souvient lors d’un récent conseil d’Agglopolys que le Président Christophe Degruelle avait répondu à Michel Chassier, élu communautaire blésois, au sujet d’une subvention au Défi Inter-entreprise : « il n’y a pas de vote de subvention car l’organisation du Défi interentreprises est une décision du président. Tant que je serai président cette manifestation aura lieu.« 
Le président de Blois-Football 41 s’est vu opposer le même type de réponse à une demande de subvention ou de partenariat, au prétexte que « le sport n’est pas une compétence d’Agglopolys« .
Sauf que l’Agglo gère les équipements sportifs « dépassant par leur taille ou leur fréquentation le cadre communal« , c’est le cas des piscines, mais elle soutient également l’ADA Blois Basket et la réalisation de la salle du Jeu de Paume, investissement majeur de la mandature, est justifiée en partie par la montée de l’ADA en pro B.
Etant donné le rayonnement et les résultats de Blois-Football 41, la question mérite donc d’être posée et devrait faire au minimum l’objet d’un examen collectif des élus au sein du bureau communautaire.
En attendant le président de Blois-Football 41 vient d’adresser un courrier à tous les maires de l’Agglo, dans lequel il pose aussi une question plus grave : y aurait-il des pressions exercées sur les entreprises dans le cadre des marchés de l’Agglo ?

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Saint Joseph : messe de Noël sous haute surveillance. Un nouveau pas vers la dhimmitude ?

Eglise Saint JosephL’Eglise Saint-Joseph est située à la ZUP de Blois. Chaque année la paroisse demande la présence de la Police nationale et des équipes de Quartiers proximité (les fameux « correspondants de nuit ») afin d’assurer lé sécurité aux abords, en particulier sur les parkings.
C’est dire le climat qui règne dans le quartier, malgré les dénégations du maire et des autorités.
Cette année une lectrice se félicite, dans la Nouvelle République,  qu’une dizaine de membres de la communauté musulmane soient venus avec Houari Benyagoub ( président de l’association musulmane blésoise El Djezair) pour « assurer une présence vigilante ».
Est-ce à dire que la messe de Noël ne peut désormais être dite à le ZUP de Blois que sous la protection de ce qu’il faut bien considérer comme l’embryon d’une milice communautaire musulmane ?
Le fait pour des Chrétiens de se placer ainsi sous la protection des musulmans devenus majoritaires dans certains quartiers porte un nom : la dhimmitude.
Ceux qui se réjouissent de ce « Noël fraternel » ne semblent pas l’avoir compris.
En attendant, les signes de radicalisation se multiplient à la ZUP de Blois et ailleurs dans le département. La fermeture du Crédit Agricole de la rue Michel Bégon en est un autre exemple récent.

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Crédit Agricole Bégon : l’omerta continue.

CA Blois-BégonLa Nouvelle République revient aujourd’hui sur la fermeture de l’agence du Crédit Agricole de Blois-Bégon.
Nous en avions parlé sur notre blog le 13 décembre, en expliquant les véritables raisons de cette fermeture inattendue.
Les éléments de langage du directeur général restent très prudents : « l’intérêt de nos clients et de nos salariés a guidé nos actions tant dans le choix de fermer cette agence que dans la gestion de celle-ci.  » C’est en gros ce qui disait le courrier adressé aux clients : « attachés à vous offrir un service de qualité, nous sommes contraints de procéder à la fermeture de l’agence« . Il évoque également les « comportements inacceptables de certains clients », sans plus de précisions.
Quant au maire de Blois, Marc Gricourt, il parle simplement de « problèmes que je nie pas« , sans en dire davantage.
Bref, c’est l’omerta, silence radio, la chape de plomb habituelle destinée à masquer la réalité.
Car la nature de ces « comportements inacceptables » est parfaitement établie, comme nous l’indiquions dès le 13 décembre. Il s’agissait de menaces proférées par des islamistes « agressifs avec une touche de violence » ne voulant pas être servis par des femmes.
Nous avions alors publié le témoignage d’une cliente, et une enquête rapide aurait permis au journaliste de confirmer ce témoignage.
Mais tout le monde a intérêt à cacher la vérité. On connaît le principe : pas d’amalgame !
Et le maire comme les autorités de l’Etat ne souhaitent pas que l’échec de la « politique de la Ville » et du Plan de Rénovation Urbaine soit révélé au grand jour.
Au passage Marc Gricourt précise qu’il aurait pu donner « quelques conseils sur le profil des agents de sécurité« . On aimerait en savoir plus. Mais cela rappelle l’époque de Jack Lang, quand la Ville faisait appel une certaine association pour assurer la sécurité des lieux publics comme la salle Paul-Emile Victor, ce qui ne l’a pas empêchée d’être incendiée plus tard…
L’exemple du Crédit Agricole, dont l’agence Blois-Bégon venait d’être rénovée à grand frais il y a un an est une démonstration supplémentaire.
Le problème n°1, c’est le refus grandissant d’une frange islamiste radicale de se conformer aux lois de la République et à notre façon de vivre. Il faut bien comprendre que ce n’est là que le début d’un phénomène appelé à prendre de l’ampleur tant que les flux migratoires se poursuivront.
Avez-vous remarqué dans cette affaire le silence assourdissant des représentants locaux de la droite et du centre ?
Dont le candidat s’apprête une fois de plus à trahir les Français.
Pour mettre un terme à cette dérive inacceptable, une seule solution : Marine 2017 !

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Apprendre à lire aux migrants : combien ça coûte, et à qui ?

Intégration(image d’illustration)
La Nouvelle République
consacre un article aux formations dispensées par l’association Alire à destination des étrangers « désireux de s’installer en France. »

En fait, on rencontre des situations diverses. Certains sont des « réfugiés » ou plutôt des « demandeurs d’asile », ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Malgré l’assouplissement des régularisations demandé par le gouvernement, 70% des demandes sont rejetées, ce qui veut bien dire que ce ne sont pas majoritairement des réfugiés.
D’autres sont venus pour rejoindre leur conjoint français, là encore avec une part non négligeable de mariages « arrangés » par des intermédiaires qui travaillent aujourd’hui sur Internet, ou encore viennent au titre du regroupement familial.
L’origine géographique des personnes citées dans l’article montre bien que les réfugiés y sont minoritaires : pays du Maghreb, Arménie, Afrique noire (sans autre précision), Irak, Taïwan. Et ce sont des femmes qui sont majoritairement citées, contrairement à ce que nous montrent les images des hordes de « migrants » forçant les frontières de l’Europe.
Question : où sont donc passés les hommes ? Certains auraient-ils d’autres activités plus lucratives comme le montre souvent la rubrique des faits divers ?
Il est rappelé aussi que ces formations s’inscrivent dans le cadre du Contrat d’intégration républicaine (CIR), dont les signataires s’engagent à « respecter de manière effective les principes qui régissent la République française » ou encore les « les valeurs essentielles de la société française et de la République ». Est-ce à dire que le port du voile est interdit pendant les cours ? Quel est le contenu de l’instruction civique qui est dispensée ? Autant de questions qui mériteraient une réponse.
Enfin l’article n’évoque jamais une question essentielle : combien ça coûte et qui paie ?
L’association Alire vend également des formations à la Région Centre-Val de Loire (*), notamment au titre des « savoirs de base », dispositif de remise à niveau qui n’est pas sans similitudes avec ce qui se fait pour l’accueil des étrangers.
Or, ces « visas Libres savoirs » qui durent 10 à 80 heures sont facturés entre 194 et 511 € (visa trois en un de 80 heures) par stagiaire. Par déduction, on peut estimer un module de 200 heures à environ 1 200 €, soit 24 000 € pour la formation citée en exemple.
Et l’article précise que 275 formations ont été dispensées en 2016 par l’association. Pour quel coût total ?
Nous espérons – sans trop y croire – que les intéressés feront connaître les réponses.
En tout cas, nous constatons, comme avec l’exemple de Coalia à Salbris, que l’accueil des « migrants » représente un business intéressant pour certains… mais toujours aux frais du contribuable !

(*) bien que l’association Alire n’ait pas toujours été retenue en raison de notes éliminatoires dans les appels d’offres, (« offres irrégulières »)

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Contre la terreur islamiste, nous sommes tous Berlinois.

12524406_934249996693245_3549835695534757871_nRassemblement à Blois après les attentats de Bruxelles en mars 2016.
Nous ne commentons généralement que l’actualité locale. Mais le nouvel attentat islamiste qui vient de frapper Berlin nous touche aussi directement.

Il fait écho à la série d’attentats meurtriers qui ont frappé la France et la Belgique depuis deux ans.
N’oublions pas qu’avant même Charlie Hebdo et l’Hyper casher, un des touts premiers attentats avait eu lieu à Nantes le 22 décembre 2014, et déjà c’était une voiture qui avait foncé dans la foule d’un marché de Noël.
On avait aussitôt parlé d’un « déséquilibré ». Après Charlie Hebdo, on avait surtout insisté sur la liberté d’expression, après Nice d’une acte de sauvagerie. Avec toujours la même mise en garde : « pas d’amalgame ».
« Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde » écrivait Albert Camus. On ne saurait mieux dire face à ces attaques dont les politiques refusent de dire le nom.
Aujourd’hui encore seule Marine Le Pen a le courage de dire la vérité aux Français, dans un communiqué publié ce matin, dont le titre sans équivoque dénonce l’attentat islamiste au marché de Noël de Berlin, à l’heure où les autorités Allemandes en étaient encore à « envisager la piste d’un attentat ».
En conclusion de son communiqué Marine Le Pen appelle les autorités à redoubler de vigilance : « en ces périodes de fêtes, non seulement il convient de renforcer la sécurité des marchés de Noël, mais aussi des messes le soir de Noël dans nos églises. »
Nous relayons cette demande auprès du représentant de l’État en Loir et Cher, d’autant plus que les signes de radicalisation se multiplient.
Nous signalions la fermeture du Crédit Agricole de la rue Michel Bégon sous la pression d’islamistes refusant d’être servis par des femmes, il y a eu il à quelques jours l’affaire d’une serveuse menacée au square Augustin Thierry parce qu’elle portait une jupe. La semaine dernière c’est dans un bureau de tabac du centre ville qu’une femme a été insultée et menacée pour la même raison. La victime a pu alerter des amis qui sont arrivés rapidement faisant fuir les islamistes, mais par peur de représailles elle a préféré ne pas déposer plainte.
Mais pendant ce temps le député Denys Robiliard préfère s’en prendre aux élus FN lors du dernier conseil municipal en les accusant comme toujours d’exagérer la menace. Quant à l’Evêque de Blois, il invite les musulmans à la Cathédrale !

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Marc Gricourt « attristé » par le vote de la gauche au Conseil départemental

Gricourt« Si j’étais encore conseiller départemental,  je n’aurais pas voté le budget. Je me serais abstenu. »  C’est le maire de Blois, Marc Gricourt, qui s’exprime en ces termes dans la Nouvelle République du 17 décembre.
Sans critiquer le budget sur le fond, il déclare redouter les conséquences de ce vote « qui ne va pas favoriser la compréhension des citoyens et faire le jeu du Front national. »
Toujours la même obsession, qu’il partage d’ailleurs avec Maurice Leroy.
Peut-être le maire de Blois est-il un lecteur assidu de notre blog, car nous avions réagi dès hier au vote du budget départemental en estimant que cette unanimité « démontre surtout l’entente réelle de ces deux visages de la même politique libérale et européiste. »
Reste à attendre désormais la réaction de Benjamin Vételé, directement visé par cette remarque, et donc accusé de « faire le jeu du Front national ! » Pas sûr qu’il apprécie le compliment.

Mais peut-être ne soutiennent-ils pas le même candidat aux primaires la gauche ?

Commerce en Centre-Ville : quelles réponses ?

rue du commerceMise à jour : voir la réaction de Maire de Blois dans Mag’Centre.
La colère gronde ! C’est le titre de l’article que la Nouvelle République consacre aujourd’hui au centre-ville de Blois.

Ce qui fait réagir les commerçants, c’est le calendrier des travaux.
Certes, il y a une pause pour les fêtes, mais le redémarrage en pleine période de soldes est considéré à juste titre comme très pénalisant.
Et les chiffres cités par le président de la CCI ont de quoi inquiéter, ils confirment malheureusement les autres sources et le constat d’une augmentation de la vacance commerciale en centre-ville.
Nos élus sont déjà intervenus à plusieurs reprises à la fois sur les travaux et sur l’avenir du commerce du coeur de ville.
Sur le rythme des travaux, nous avons souligné la réduction de la marge d’autofinancement qui ne permet plus à la Ville d’investir davantage, nous l’avons encore rappelé lors du dernier débat budgétaire.
Et comme le souligne le président de la CCI, c’est en effet un choix politique. Nous sommes les seuls, depuis longtemps, à proposer des pistes pour redonner à la Ville des marges financières.
Sur la vacance commerciale, nous avons également toujours voté contre la taxe sur les locaux vacants, qui constitue à notre avis une double-peine pour des propriétaires qui ne trouvent pas preneurs et subissent déjà une parte de revenus.
Pour ce qui est de l’indemnisation des commerçants touchés par les travaux, nous avons depuis le début regretté que les commerces situés dans les rues adjacentes et qui pour certains ont été lourdement pénalisés ne soient pas intégré dans le dispositif.
Enfin, il est certain que le problème des centre-villes n’est pas spécifiquement Blésois, mais nous devons réagir plus efficacement à cette évolution, qui n’est pas forcément inéluctable.
Il faut pour cela que le centre-ville retrouve une véritable attractivité, et nous avons exprimé nos réserves sur le projet Saint-Vincent qui risque d’être coupé de la partie Loire (*), il faut aussi faciliter l’accessibilité et le stationnement avec des mesures plus incitatives.
La question de lé sécurité et les nuisances causées par les SDF sont également évoqués.
Et dans ce domaine il serait intéressant de s’inspirer d’autres villes moyennes, qui ont initié une véritable politique de redynamisation commerciale, c’est le cas de Fréjus et de Béziers, avec le recrutement d’un agent de développement spécifiquement dédié à cette mission.
Cela pourrait aussi se faire à Blois, en concertation avec la CCI et les associations de commerçants.

(*) nous constatons que le président de la CCI exprime les mêmes doutes et va même plus loin en parlant  d’un écran de fumée.

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Censure à BD Boum : les premières réactions.

BD Boum RS Mag'Centre.jpgSuite à l’intervention de Miguel de Peyrecave lors du denier conseil municipal, le Directeur de BD Boum n’a toujours pas fait connaître sa réponse, mais l’affaire commence à faire le tour des médias.
Rappelons que l’historien, universitaire et éditeur Reynald Sécher a été déclaré indésirable par Bruno Génini, au motif d’une question d’éthique, sans autre précision.

Après le site Boulevard Voltaire, c’est Mag’Centre qui publie aujourd’hui un article, après avoir interviewé Reynald Sécher.
Attendons maintenant de connaître l’ensemble des points de vue et les réponses des intéressés dans la presse locale.
Mais les élus du Front National ont eu le mérite de lancer cette alerte.

Une voiture incendiée rue Charcot à la ZUP de Blois

Voiture-brulée-émeute(image d’archives)
Nous évoquions ces derniers jours la dégradation du climat de sécurité à la ZUP de Blois.

Dans la nuit de lundi à mardi, une voiture a encore été incendiée, cette fois rue Charcot.
Selon le compte-rendu laconique de la Nouvelle République, « une voiture a brûlé etc… »
La nature du feu n’est pratiquement jamais indiquée.
Mais bientôt, en début d’année prochaine, il faut s’attendre a des statistiques rassurantes… qui ne trompe plus personne.

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Blois : le Crédit Agricole « contraint » de quitter la ZUP.

CA Michel BégonCliquez sur l’image pour agrandir
Lentement mais sûrement, la situation continue de se dégrader à la ZUP de Blois.

Nous l’avions appris il y a quelques jours par une cliente, et un employé nous l’avait confirmé : l’agence du Crédit Agricole de Blois-Begon, 129 rue Michel Bégon, va fermer définitivement le 31 décembre.
Dans le courrier envoyé aux clients, la direction indique simplement que « attachés à vous offrir un service de qualité, nous sommes contraints de procéder à la fermeture de l’agence au 31/12/2016« .
Mais pour quelles raisons exactement en est-on arrivé là ?
Une cliente nous a fait part longuement de son témoignage.
« En entrant dans ma banque, voyant deux agents de sécurité et pas ma banquière je demande une explication.
On m’a expliqué que c’était suite à plusieurs visites des islamistes « agressifs avec une touche de violence » ne voulant pas être servis par des femmes.
CA rue Michel BégonLa banque a cédé dans un premier temps : plus de femme au guichet. Il restait une employée à l’agence, mais avec l’interdiction d’aller vers les guichets. Un des employés a été gravement choqué et bénéficie d’une aide psychologique.
Les autres clients préfèrent se taire par crainte des représailles.
Il faut savoir que la banque venait d’être rénovée.
Malgré l’intervention du maire de Blois la banque est restée sur ces positions.
Je demeure à 200 mètres de cette rue qui ressemble de plus en plus à une rue de Bagdad…
Voilà comment certains sont en train de s’approprier un quartier par la peur et l’intimidation.« 
Rappelons que le Crédit Agricole avait déjà dû quitter la place Kennedy il y a quelques années en raison de l’insécurité grandissante. L’histoire recommence… jusqu’à quand ?
Et pendant ce temps là, l’Agglo vient de renflouer la village d’Entreprises de Bégon et investit à nouveau dans sa rénovation en espérant le rendre plus attractif. Vu le climat du quartier, il n’est pas certain que cela réussisse !
Avec la fermeture de l’enseigne DIA Place Lorjou, c’est un nouveau coup dur pour l’image du Plan de Rénovation Urbaine.
Ce type de pression tend d’ailleurs à se généraliser, après l’épisode de jupe dont nous faisions part la semaine dernière, une employée s’est fait insulter hier dans une bureau de tabac du centre-ville… parce qu’elle portait une jupe.
Mais surtout, pas d’amalgame !

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Blois : l’héritage de Jack Lang pèse toujours.

LangLes oreilles de Jack Lang ont dû siffler hier soir alors que se tenait le Conseil municipal de Blois.
En effet, l’ombre de l’ancien ministre-maire de Blois est toujours là, avec ses conséquences pour la Ville.
L’examen du budget, en diminution du fait de la baisse des dotations et d’un manque de dynamisme qui se retrouve dans les recettes fiscales, montre que la Ville n’a pratiquement plus aucune marge pour financer les investissements nécessaires, et même les travaux d’entretien courant de la voirie, pour prendre un exemple que les Blésois connaissent bien.
Quant à rénover le quartier de la Quinière, ce n’est même pas envisagé.
Michel Chassier a souligné que quatre associations historiquement liées à la ville concentraient 38% des subventions, et encore sans compter la Fondation du Doute qui est gérée directement par la Ville avec les risques que cela comporte. Au total près de 1 600 000 euros (la Nouvelle République du 13/12/2016 – Mag’Centre ).
Il s’agit bien d’un héritage de Jack Lang, dont les maires suivants n’ont jamais osé remettre en cause le mode de gestion. On ne touche pas aux « vaches sacrées » dans la domaine culturel.
A cette occasion, Miguel de Peyrecave est intervenu pour dénoncer la censure idéologique du directeur de BD Boum, qui n’hésite pas à exclure de sa manifestation annuelle un éditeur dont la ligne éditoriale ne lui convient pas. Le document avait été distribué aux élus et à la presse, le maire de Blois, moins embarrassé en découvrant la teneur de cette lettre, a été contraint d’admettre qu’il fallait défendre la liberté d’expression. Affaire à suivre.
Autre sujet important, le retour de l’eau en gestion municipale.
Le budget annexe de l’eau pour 2017 montre un excédent d’exploitation de 51% !
Bien sûr une partie est destinée à financer les travaux et les investissements à venir, mais la marge est si importante que la Ville en profite pour rembourser 1 228 000 € d’emprunts.
Les élus FN auraient souhaité que les usagers puissent bénéficier, dès cette année, d’une réduction des tarifs, comme cela ce fait pour le chauffage urbain.
Mais en même temps Michel Chassier a rappelé que la décision de confier le service à la Lyonnaise des Eaux, devenue Véolia, remonte à 1990 et qu’elle avait été prise par Jack Lang.
Et dans la foulée l’élu FN a rafraîchi la mémoire de certains en rappelant les conditions « particulières » dans lesquelles avait été passé le marché du Centre de traitement des déchets (usine d’incinération), encore au profit d’une filiale de la Lyonnaise, alors que le l’attributaire retenu n’était ni le moins disant, ni le mieux disant.
Christophe Degruelle a tenté de défendre son ancien patron en précisant que Jack Lang n’était pas le président du syndicat. Mais ce sont bien les services techniques de la Ville de Blois qu’il avait sollicités pour faire une nouvelle analyse des offres et inverser le premier classement.
On le voit, l’ombre de notre ancien maire, devenu président de l’Institut du monde arabe, est toujours bien présente sur notre ville.

Blois : qui veut faire disparaître Saint Nicolas ?

Saint NicolasLes grands titres de la presse locale sont révélateurs : ils ne parlent que de « la grande braderie » (la Nouvelle République du 12/12/2016).
Pourtant cette foire s’est toujours appelée, depuis le début du XIIIème siècle, la foire de la Saint Nicolas.
Mais voilà, aujourd’hui on interdit les crèches dans l’espace public, les vacances de Noël deviennent « vacances d’hiver », les vacances de Pâques « vacances de printemps » etc…
A Orléans , la cathédrale Sainte Croix est recouverte d’un mur d’images projetées (mapping) sur le thème de Noël, mais uniquement d’un Noël païen : flocons de neige, sapins, traîneau du Père Noël.
C’est ainsi que progressivement, sournoisement, lentement mais sûrement, on efface nos origines et notre identité.
Et pendant ce temps, l’Evêque de Blois reçoit les musulmans dans sa cathédrale.
En attendant que la Saint Nicolas soit remplacée par la fête de l’Aïd ?

Deux voitures incendiées à la ZUP de Blois.

Voiture brûléee Dumont d'UrvilleImage d’archives : voiture brûlée rue Dumont d’Urville.
La nuit de samedi à dimanche a encore été agitée à la ZUP de Blois.

Une première voiture a été incendiée rue Dumont d’Urville vers 23 h 30, la seconde un peu après 3 h 30 place Coty.
Dans les deux cas, ces incendies s’inscrivent dans une série que nous pouvons observer depuis plusieurs mois.
Le dernier feu de voiture rue Dumont d’Urville, près le la place Lorjou remonte au 16 octobre.
Place Coty, les incidents en tous genres se multiplient : voitures vandalisées, portes d’immeubles fracturées, feux de poubelle, récemment le feu dans un local à vélo.
Dans le deux cas nous sommes pourtant en secteur rénové, dans le cadre de cette grande opération qui devait favoriser le « vivre ensemble » et la tranquillité dans ces quartiers.
C’est raté, ce qui prouve bien que la cause de la délinquance n’est pas à rechercher du côté de l’urbanisme et du logement.
Tout le monde le sait, mais il ne faut pas trop le dire…

Blois : la journée de la jupe revisitée.

JdJL’affaire remonte à samedi dernier mais l’information paraît aujourd’hui dans la Nouvelle République.
Josette, une jeune femme qui travaille dans un restaurant blésois, est interpellée par deux hommes square Augustin Thierry, qui lui reprochent d’être en jupe, un « manque de respect » selon eux. Encerclée par ses deux agresseurs, elle a réussi à se dégager et s’enfuir.
Elle ne peut déposer qu’une main courante au commissariat, car « elle n’a ni coups ni certificat médical ». Curieuse interprétation du droit, car il est tout à fait possible de porter plainte pour des menaces, des insultes, voire dans certains cas de simples propos « incorrects » !
Cependant l’affaire ne s’arrête pas là. La victime et le gérant du restaurant décident de réagir en associant tous ceux qui veulent marquer leur solidarité.
Mais attention précisent-ils, « on a lancé l’idée sur les réseaux sociaux et on a reçu beaucoup de soutiens. Quelques débats vifs aussi, qui sont insupportables et caricaturaux. Qu’on ne s’y trompe pas, on est de gauche depuis toujours au Coin d’table, le racisme n’y a pas sa place. »
Sur la page Facebook de Coin d’table on ne trouve d’ailleurs pas trace de ces commentaires.
Cette déclaration pour le moins surprenante mérite d’être décodée.
En lire plus …

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