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Blois : la droite et le centre continuent à se déchirer.

D0pieO3X4AAJNl9Réunion de travail à Blois en vue des municipales.
Un scénario pire qu’en 2014 pour la droite et le centre ? Ce n’est pas exclu

Nous en parlions déjà il y a un mois.
Entre temps le candidat investi par LR, Malik Benakcha, se voyait déjà en haut de l’affiche, allant jusqu’à prédire un duel dont il serait l’un des protagonistes. Un rien présomptueux… car il lui faudra déjà sortir d’une triangulaire avec ses concurrents de la droite et du centre, sans parler le LREM.
Tout cela semble ouvrir un boulevard à Marc Gricourt.
La semaine dernière, c’est au tour de Philippe Bahu de claquer la porte de LR pour annoncer son soutien à Franck Prêtre, tout en critiquant pêle-mêle Wauquiez, Peltiet, Benakcha et le fonctionnement qu’il juge « opaque » de LR au niveau local.
Pendant ce temps le Rassemblement national travaille sereinement sur la mise à jour de son projet, en vue de constituer une liste d’ouverture la plus large possible.
Avis aux déçus de cette droite locale incapable de s’entendre.

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Conseil municipal de Blois : calendrier chargé pour la dernière année du mandat.

elus-municipaux-blois-rn41Ambiance particulière hier soir au conseil municipal de Blois, où de futurs candidats viennent se montrer dans les rangs du public, et qui a débuté par une déclaration de Marc Gricourt au sujet de l’élu communiste accusé de viols, Alexis Bouchou qui était absent hier soir. Tout en rappelant la présomption d’innocence, le maire va recevoir l’élu cette semaine, mais nous ne connaissons pas ses intentions.
A notre que la presse locale, comme libérée par cette déclaration publique, publie l’information ce matin, deux jours après que notre blog ait relayé l’article de l’Obs. Comme quoi les réseaux sociaux ont leur utilité.
Ensuite il a été procédé à l’installation d’un nouveau conseiller municipal, Louison Delvert (UDI) en remplacement de Catherine Fétilleux, démissionnaire. Désormais, LR n’a plus qu’un seul représentant au conseil municipal, Jacques Chauvin.
41 délibérations figuraient à l’ordre du jour, et les élus du groupe RN-Une autre voie pour Blois sont intervenus sur plusieurs dossiers.
Espaces verts et insertion sociale : le RN avait déjà souligné la médiocre qualité des prestations du titulaire actuel, cette fois c’est la Ville lors du renouvellement qui a jugé l’offre insuffisante. Le marché doit être renégocié, mais nous demandons, comme il est rappelé dans le rapport que l’obligation de résultat soit respectée.
Décision modificative n°1 au budget principal : 2 millions d’euros d’emprunt supplémentaire, même si au final il ne sera pas appelé, pour financer 1 million d’euros d’opérations nouvelles, cela peut sembler étonnant. Intervenant sur le sujet Michel Chassier s’est félicité des travaux sur la voirie, tout en regrettant que cela reste insuffisant en raison du retard qui a été pris.  CM 2019-03-04 – Maison de Bégon.
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Logement insalubre à Blois : que fait la Ville ?

50844699_1532652773533304_6249466668842483712_nLogement insalubre à Blois dans les degrés Saint Nicolas.
La catastrophe de la rue d’Aubagne à Marseille a rappelé à tous la question des logements insalubres, voire potentiellement dangereux, mais qui sont toujours offerts à la location.

De tels exemples ont été signalés à Blois, sans que l’on connaisse vraiment l’étendue du problème.
Les élus du Rassemblement national ont depuis longtemps critiqué une politique de l’urbanisme et du logement qui a conduit a démolir des centaines de logements souvent de bonne qualité architecturale et qu’il suffisait d’entretenir et de rénover, pendant que l’on voyait des immeubles se dégrader dans le bâti ancien, sans parler des immeubles HLM construits dans certains quartiers bien avant ceux de la ZUP, mais qui n’étaient pas éligibles au Plan de Rénovation Urbaine, car hors du périmètre.
Implicitement, un candidat putatif à la mairie de Blois voudrait que « tous les quartiers bénéficient du même traitement« . Fort bien, c’est ce que nous demandons depuis longtemps, mais il ne faut pas oublier que la funeste « politique de la Ville » a toujours été soutenue, à Blois et ailleurs, par ses amis politiques.

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Blois : un conseiller municipal communiste accusé de viols.

MeeTooL’information est parue le 24 février dans l’Obs : le mouvement des jeunes communistes est rattrapé par la vague #Me Too.
Bien sûr à ce stade, si des plaintes ont été déposées, la présomption d’innocence prévaut, c’est pourquoi l’Obs a changé le prénom.
Mais sur les réseaux sociaux les jeunes communistes se déchaînent, accusant la direction d’avoir étouffé ces affaires.
L’affaire a éclaté le 27 janvier, au siège du Parti communiste,  alors que quelques 300 délégués du Mouvement jeunes communistes de France (MJCF) se sont réunis pour voter de nouveaux statuts, et élire leur conseil national et leur direction.
« Soudain une jeune femme monte à la tribune et saisit le micro :  »L’immense majorité du mouvement se prononce radicalement contre les violences sexistes et sexuelles. Il est plus que temps de le mettre en pratique, et c’est pourquoi, aujourd’hui, nous refusons de nous taire », lance la jeune femme. Elle accuse ensuite nommément deux coordinateurs nationaux de « protéger des agresseurs depuis plusieurs années en mettant systématiquement le blâme sur les victimes pour qu’elles quittent l’orga [l'organisation, NDLR]« . Au moment où elle lâche son nom, l’un des deux mis en cause décrète l’évacuation de la salle. Des insultes fusent. Des camarades se bousculent. Un délégué hurle : « La diffamation, c’est puni par la loi. » D’autres se mettent à chanter pour couvrir sa voix :  »On a purgé des camarades pour moins que ça, tu devrais fermer ta gueule. »
« Tout le monde criait, c’était hyper-violent », décrit une militante montée à la tribune. »
Depuis sur les réseaux sociaux les langues se délient, et nous apprenons que l’un des agresseurs, accusé de viol par deux jeunes femmes est un conseiller municipal de Blois.
Alerté, le maire de Blois a publié une réaction sur Twitter : « Bonjour, nous découvrons cette affaire par ces tweets. Soucieux du respect de la présomption d’innocence mais aussi devant la gravité des faits évoqués, le maire va rapidement rencontrer M. Bouchou pour l’entendre. Il exprime son soutien aux victimes présumées. »
Nous verrons si l’affaire sera évoquée au conseil municipal lundi prochain.
Ce qui est ennuyeux pour Marc Gricourt c’est qu’en cas de démission de l’intéressé, le suivant de liste appelé à siéger est un certain Sidi Boussetta qui a lui aussi défrayé la chronique locale pour d’autres affaires.
Voilà qui va compliquer une fin de mandat déjà marquée par le départ de Louis Buteau.

Mise à jour du 6/03/2019 : Alexis Bouchou fait savoir par son avocate qu’il conteste la version de la plaignante (la Nouvelle République du 6/03/2019). Nous ne ferons bien sûr aucun commentaire sur cette affaire, c’est désormais à la justice de faire son travail. 

 

 

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Blois 2020 : les prétendants se bousculent, les fake news arrivent !

D0pieO3X4AAJNl9Loin des invectives et de l’agitation de nos adversaires, nouvelle réunion de travail ce matin à Blois pour préparer les municipales.
Nous évoquions récemment le grand désordre dans les rangs de la droite et du centre à Blois.

L’un de ces prétendants a eu droit une page complète dans la Nouvelle République cette semaine (01/03/2019).
L’occasion pour ce candidat de dégainer contre le Rassemblement national la première des fake-news de la campagne, prétendant que le RN ne reconnaîtrait pas comme blésois les enfants d’immigrés !
Propos mensongers, immédiatement démentis par un communiqué de Michel Chassier, publié dans la Nouvelle République du 2 mars.
En voici le contenu intégral.
« Dans un entretien à la NR du 1er mars, un des prétendants de la droite et du centre à la mairie de Blois déclare que le Rassemblement national « ne reconnaît pas comme blésois les enfants d’immigrés ». C’est la 1ère fake-new de cette campagne !
Si nous avons à juste titre porté à la connaissance des Blésois les chiffres de l’INSEE sur la population immigrées, qui constituent des données publiques et accessibles à tous, nous n’avons jamais tenus de tels propos, cette accusation est donc à la fois mensongère et diffamatoire.
Nous demandons à l’intéressé de le reconnaître et de faire amende honorable. Nous n’excluons pas des poursuites judiciaires s’il maintenait son accusation.
Nous sommes d’autant plus étonnés de ce comportement que ce même candidat potentiel nous avait approché en espérant rallier certains de nos élus à sa liste. »
Cette dernière remarque n’a pas été appréciée par le candidat, qui répond sur Facebook, « J’ai croisé, en prenant le train à la gare de Blois à cette periode, un jeune depuis devenu conseiller municipal, qui m’a fait part de ses distances alors avec les valeurs de ce mouvement. »
Or, aucun « jeune devenu conseiller municipal » n’a quitté notre mouvement à Blois, tous nos conseillers siègent toujours au sein de notre groupe « Rassemblement national – une autre voie pour Blois », ce qui n’est pas le cas des élus de la liste de Jacques Chauvin, dont le groupe a complètement explosé !
Deux mensonges en deux jours, la campagne est mal partie pour ce carriériste qui a déjà changé deux fois de casaque.
Manque de chance pour lui, les Blésois nous connaissent bien, et savent parfaitement que nous ne ressemblons en rien à ces accusations mensongères et stupides.
Nous espérons qu’il sera présent lundi au conseil municipal pour venir dialoguer sereinement avec nous et reconnaître ses erreurs.

 

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