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Trains intercités : quelle facture pour la Région ?

Train intercitésIntercités : quelle sera la charge pour la Région ? Le Président n’a pas daigné en informer les élus.
La SNCF veut se débarrasser de la plupart des liaisons « Intercités », les fameux « trains d’équilibre du territoire (TET), qui lui coûtent trop cher : 400 millions de déficit d’exploitation annuel, que l’Etat refuse de compenser.

De même que les routes nationales ont pour la plupart été départementalisées, les lignes TET vont donc progressivement être transférées aux Régions.
La question avait évoquée lors de la session de décembre du Conseil régional, en marge du débat sur le transfert des transports routiers de voyageurs, et Michel Chassier avait alors posé des questions, la plupart demeurées sans réponse.

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Mais aucun rapport n’était soumis au vote, et les négociations en cours avec la SNCF n’ont pas davantage fait l’objet de débat dans la commission ad hoc.
L’affaire est pourtant d’importance dès lors que les trois lignes reprises par la Région Centre-Val de Loire représentent un déficit d’exploitation annuel de 49 millions d’euros !
Il sera pris en charge au départ par la SNCF, mais de manière dégressive, alors que le déficit risuqe au contraire d’augmenter.
Le Président Bonneau a donc signé dès le 19 décembre avec la SNCF, sans en informer les élus, ce qui est un comble pour ardent défenseur de la démocratie participative. A moins que cet ersatz de démocratie, que nous sommes les seuls à dénoncer dans l’assemblée régionale, consiste à remplacer les élus qui posent trop de questions par des citoyens plus ou moins tirés au sort et beaucoup plus dociles car ils n’ont pas la possibilité d’accéder aux dossiers !
Et demain le Premier ministre Bernard Cazeneuve vient signer le protocole d’accord à Orléans, alors que la commission permanente se réunit le lendemain, sans toutefois être saisie du dossier !
C’est la troisième fois depuis le début du mandat que François Bonneau se comporte de cette manière : c’était déjà le cas pour la Contrat de Plan Etat-Région, signé avec Maneul Valls avant d’être voté, comme pour le plan des « 500 000 formations », signé avec Myriam El Khomri dans les mêmes conditions, avant que le volet régional ne soit adopté par l’assemblée régionale.
Curieuse méthode de gouvernance pour un président qui se veut consensuel.
Le groupe Front National a publié un communiqué pour dénoncer cette méthode, et alerter nos concitoyens sur les risques à venir :  Communiqué FNCVDL 2017.01.16 – Convention RCVL-SNCF TET
(
voir la Nouvelle République du 18/01/2017).

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Blois : comprendre les quartiers nord… en rencontrant les associations.

Blois Lorjou_3Sur le marché place Lorjou à la ZUP de BLois.
Le maire de Blois, Marc Gricourt, a accompagné le nouveau Préfet de Loir et Cher pour une visite de la ZUP de Blois, pardon, des « quartiers nord » selon l’expression consacrée.

Au nord de quoi ? Michel Chassier en avait fait la démonstration au conseil municipal lors d’un précédent mandat, rappelant que le centre commercial Kennedy, aujourd’hui rasé, était sur le même parallèle que la mairie de Blois, 47,588° N, quant à la Place de l’Europe devenue place Lorjou, elle se situe sur le même parallèle que la Préfecture, 47,59° N.
De même l’Hôpital de Blois est légèrement plus au nord que le collège Bégon, nous pourrions multiplier les exemples.
Les « quartiers nord » seraient donc plutôt les quartiers Ouest.
Anecdotique dirons certains ? Pourtant cela dénote parfaitement l’esprit de toute la communication faite autour de la « rénovation urbaine », des « quartiers sensibles » et autres « quartiers défavorisés », appelés parfois tout simplement « les quartiers », afin de masquer la cause première des désordres, de l’insécurité, des trafics et du règne des caïds : une immigration massive de populations extra-européennes devenues trop nombreuses pour être assimilées.
En lire plus …

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Quinière : encore un commerce qui disparaît.

CC Quinière 18-10-16_2L’incendie d’octobre 2016 : un coup fatal pour le Centre commercial ?
Quel avenir pour le centre commercial Quinière ?

L’incendie du mois d’octobre dernier, point d’orgue d’une série d’agressions, de dégradations et de violences, lui aura peut-être porté un coup fatal ? 
Nous en avons une nouvelle illustration avec la fermeture de la Cave à vins, certes prévue avant l’incendie. Mais la cellule commerciale risque de ne pas être reprise (la Nouvelle République du 17/01/2017).
Pourtant lorsqu’il avait repris ce commerce il y a 16 ans, Georges Morin trouvait le centre sympathique et plutôt animé.
On sait comment la politique de rénovation urbaine a étendu les problèmes de la ZUP aux quartiers de la Quinière-Les Allées.
Et la Ville n’a pas su mesurer l’ampleur du phénomène, allant jusqu’à le nier, ni prendre les mesures nécessaires.
Un peu de communication autour du « village Quinière » en 2015, sans effet notable, d’autant plus que la délocalisation du centre médical a diminué en même temps le flux de clientèle.
Après l’incendie, Louis Buteau, adjoint au commerce, avait évoque d’autres solutions à l’étude, mais nous ne voyons toujours rien venir.
Nous craignons fort que le Centre Quinière connaisse à terme le sort du Centre Kennedy.
Pour éviter d’en arriver à cette extrêmité, il faudrait impérativement que le quartier retrouve sa tranquillité. Ce qui semble incertain tant que le problème de la sécurité ne sera pas abordé sérieusement et sans ménagement. 

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Après sa visite à Saint Laurent des Eaux, Marine Le Pen affirme sa position sur le nucléaire.

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Suite à sa visite du Centre de Production Nucléaire de Saint Laurent des Eaux, Marine Le Pen vient de réaffirmer sa position sur le nucléaire.

Une source d’énergie qu’elle estime indispensable, pour de nombreuses années encore, afin de garantir l’indépendance de notre pays et la fourniture d’électricité aux ménages comme aux entreprises à un prix largement inférieur à la moyenne européenne.

Et pour préserver notre indépendance énergétique, il faut qu’EDF redeviennent une entreprise publique à 100% nationale. Cela est d’autant plus vrai que seule une entreprise publique, qui ne rentre pas dans des logiques de rentabilité à cour terme, peut garantir la sécurité des installations nucléaires.

Michel Chassier s’était étonné, au nom du groupe Front National, de voir le nucléaire quasiment oublié dans nouveau Schéma de Développement Economique de la Région Centre-Val de Loire, alors que nous nous situons au 2ème rang des régions françaises pour la production électro-nucléaire.

On comprend d’autant plus mal la réaction tout à fait déplacée de certains syndicats comme la CFDT ou la CGT, qui préfèrent soutenir les différentes composantes de la gauche hostile au nucléaire. Une attitude que les salariés ne partagent évidemment pas.

 

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Assez de ces directions syndicales qui font de la politique au lieu de faire du syndicalisme !

CentraleStAurent

Samedi 7 Janvier en matinée, Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle, est venue en Loir-et-Cher visiter la centrale nucléaire de St Laurent-Nouan. Cette visite était organisée dans un cadre privé (voir article de la Nouvelle République du 07-01-2016). Et en fait quoi de plus normal, sachant que Marine a toujours défendu les Services Publics à la Française et l’avenir et l’indépendance énergétique de la France, deux fondements de nos libertés souveraines si durement  malmenées par l’Union Européenne.

Quinze membres de la CFDT, dont seulement quatre d’EDF, ont manifesté leur hostilité devant la centrale. Si Fillon, Macron ou même Valls étaient venus, la CFDT aurait-elle lancé ses faibles troupes ? Est-ce le rôle d’une organisation syndicale de prendre parti contre une candidate républicaine déclarée ? Pourtant il y a les élections professionnelles pour les TPE en ce moment, et là on ne voit pas beaucoup la CFDT sur le terrain et en affichage…

Et que penser de la Direction Confédérale de la CGT qui semble ne pas vouloir donner de consigne de vote pour le deuxième tour des élections présidentielles mais qui appelle clairement à faire « barrage au Front National » (voir Le Figaro du 04-01-2017). Est-ce là le rôle d’une organisation syndicale ? Et que penseront les adhérents et sympathisants de la CGT qui votent de plus en plus massivement pour le Front National ?

De plus en plus de salariés, du public comme du privé, syndiqués et non-syndiqués ont compris que la défense du modèle social français, la préservation des acquis sociaux passent par la défense absolue de l’Etat-nation, par la reprise de notre souveraineté nationale, par le rejet de l’ultra-libéralisme et du mondialisme de l’Union Européenne et donc le vote patriote.

Pour notre part, au cercle Front syndical (les syndicalistes patriotes), nous réaffirmons que le syndicalisme, c’est la défense des intérêts matériels et moraux des salariés et non de faire de la politique en ostracisant systématiquement le Front National, ses militants, ses candidats et encore moins à donner des consignes de vote pour les élections à venir.

L’avenir et le renouveau du syndicalisme français passent par son indépendance, au plus près des intérêts des salariés : certains semblent le comprendre, d’autres non.

Aux syndicats, la défense de l’intérêt des travailleurs, aux partis politiques la conduite de l’action de la Nation.

Laurent Bras, responsable départemental du cercle Front syndical 41

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Fumées sur la Boire.

fumee Blois VienneUne nouvelle fois cet après-midi, un épais panache de fumée noire s’élevait au-dessus de la Boire.
La Police est-elle intervenue ? Il faut pour cela, l’autorisation du Préfet, dans le cadre de la consigne « pas de deuxième Saint Aignan.« 
Même chose pour les sapeurs-pompiers.
S’agissait-il de l’incendie d’une carcasse de voiture, de câbles électriques, de pneus ?
Toujours est-il qu’il y a peu de chances pour que ces pollueurs soient punis.
Encore une fois, existerait-il des zones de non-droit ?

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Romorantin : Mustapha relaxé au bénéfice du doute.

Romorantin ruelle des CrottaysCe sont des faits particulièrement graves qui étaient jugés ce mardi au tribunal correctionnel de Blois.
Des faits toutefois qui remontent à… mars 2015 ! Le 21 mars précisément, lorsqu’un feu de voiture, d’origine criminelle, avait commencé à se propager à l’immeuble voisin.
Fort heureusement, il n’y aura aucune victime, mais les pompiers avaient dû faire évacuer l’immeuble.
Quelques temps après, un suspect est interpellé sur la base de deux témoignages. Lors d’une perquisition les gendarmes ont retrouvé chez Mustapha un bonnet (décrit par un témoin) ainsi qu’un marteau et un morceau de verre brisé dans les poches de son blouson (la Nouvelle République du 4/01/2017).
Mais l’accusé nie tout en bloc et déclare que le témoin qui l’avait reconnu s’est trompé.
Cela n’empêche pas le procureur, sur la base des éléments du dossier, de demander pour Mustapha deux ans de prison avec sursis et mise à l’épreuve.
La défense obtiendra toutefois la relaxe « au bénéfice du doute », du fait que « le marteau et le morceau de verre n’ont pas été expertisés.« 
Nous ne savons pas à ce stade si le parquet a l’intention de faire appel.
Nous ne contestons pas le fait que le doute doit profiter à l’accusé, mais cette affaire illustre bien les faiblesses de la justice.
Au niveau de l’enquête, le professionnalisme et l’efficacité des gendarmes ne peuvent pas être remise en cause, mais s’agissant de l’expertise, la Justice l’a-t-elle demandé ? En avait-elle les moyens. Car c’est dans les séries télévisées que l’on voit déployer tous les moyens de la police scientifique. Dans la réalité française, on se heurte bien vite à la limite des moyens techniques, humains et financiers qui conduit à ce résultat.
On constate aussi le délai entre les faits et le jugement : plus de 22 mois !
Autant de raisons qui font que la Justice ne peut plus être rendue dans des délais et dans conditions satisfaisantes.
Ce sera une des priorités dans le programme Marine Le Pen. Les Français le demandent.

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Les voeux du directeur de BD Boum : « Faire reculer l’obscurantisme et le populisme. » Par la censure ?

BD Boum GeninipgDans ses voeux très politiques le directeur de BD Boum, Bruno Genini déclare qu’il faut agir pour « faire reculer l’obscurantisme et le populisme » ! (la Nouvelle République du 4 janvier 2017).
Déclaration pour le moins étonnante de la part d’un homme à qui on pourrait fort bien retourner la définition de l’obscurantisme : « une attitude d’opposition à la diffusion du savoir.« 
C’est exactement ce qu’il fait lorsqu’il écarte l’éditeur et historien Reynald Seycher de la manifestation qu’il organise essentiellement, rappelons-le, avec l’argent public.
Quant au mépris affiché pour ce qu’il nomme le « populisme », cela traduit bien ce mépris du peuple affiché par cette intelligentsia auto-proclamée qui considère la culture comme sa chose et refuse de partager des postes attribués entre amis par cooptation.
Il est certain que cela ne va durer éternellement.

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Salbris : coups de feu rue des Mésanges.

rue des MésangesVoiture brûlée, coups de feu, trafic de drogue… Que se passe-t-il rue des Mésanges à Salbris.
Dans la nuit de la Saint Sylvestre des coups de feu ont été tirés rue des Mésanges à Salbris.

Selon la Nouvelle République, « des traces de plombs auraient été retrouvées sur un volet et le mur d’un petit collectif HLM« .
Le lendemain nous apprenons que l’auteur des coups de feu a été interpellé et placé en garde à vue pour violences aggravées. Il faut dire que ce n’est pas un inconnu, puisqu’il avait déjà été interpellé le 30 décembre, et devait comparaître (prochainement ?) devant le tribunal pour détention d’armes et de cannabis.
La NR évoque une possible vengeance suite à une dénonciation ?
Toujours est-il que c’est devant ce même immeuble qu’une voiture avait été incendiée le 21 décembre dernier.
Y aurait-il aussi un lien avec une affaire de trafic de drogue ?
Il se passe des choses étranges rue des Mésanges !

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Blois : voiture brûlée rue Dumont d’Urville

Dumont D urville(capture d’écran vidéo Facebook « tu es de Blois si… »)
C’est l’un des secteurs les plus touchés de la ville de Blois. Située près de la place Lorjou, la rue Dumont d’Urville a connu de nombreux incendies de voitures en 2016. C’est, semble-t-il, le 1er incendie de l’année 2017, selon une vidéo postée sur Facebook la nuit dernière, vers 3 heures du matin.

Malheureusement à la ZUP de Blois rien ne change.
L’enquête dira – peut-être – si cet acte criminel est lié à un règlement de compte, ou bien s’il s’agit d’un acte « gratuit ».
Au niveau national  le ministre de l’Intérieur est obligé de reconnaître une hausse de 19% par rapport à 2015, dans un bilan provisoire.

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Voiture incendiée rue des Ponts Chartrains.

rue des ponts Chartrains incendies  02rue des ponts Chartrains incendies  05

A droite capture d’écran sur Facebook, à gauche une carcasse de voiture laissée sur place.
La fin de l’année 2016 a été marquée par un incendie de voiture rue des Ponts Chartrains en Vienne. Sur les photos prises par un riverain il semblerait qu’il y avait deux véhicules en feu, mais il ne restait qu’une carcasse sur place aujourd’hui dans la journée.
Nous connaîtrons peut-être bientôt le bila définitif de l’année 2016 en Loir et Cher.

Confirmation dans la Nouvelle République du 2 janvier : une deuxième voiture a bien brûlé « par contagion ».,Elle ne sera donc pas prise en compte dans les statistiques du ministère de l’Intérieur.

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Blois : une camionnette incendiée allée des Bouleaux.

allée des Bouleaux(photo d’illustration : allée des Bouleaux)
Dans la nuit de mercredi à jeudi, un véhicule utilitaire a été incendié allée des Bouleaux, dans le quartier des Allées, vers 2 h 45 (la Nouvelle République du 30/12/2016).

Le véhicule, qui a été entièrement détruit par le feu, ne possédait pas de plaques d’immatriculation, à moins que celles-ci aient été démontées avant l’incendie.
Une enquête est en cours.

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Indre et Loire : le Sanitas sous haute tension.

Affrontements gare de Tours(image d’archives : parvis de la gare de Tours en novembre 2016).
Progressivement, on sent que la tension monte dans les quartiers dits « sensibles », autrement dit sans langue de bois à forte proportion de population immigrée.

Nous relations la fermeture du Crédit agricole de la ZUP de Blois sous les menaces islamistes, à Tours c’est une véritable guérilla urbaine qui s’installe dans le quartier du Sanitas.
La Nouvelle République relate, dans son édition d’Indre et Loire,  l’escalade de la violence qui a conduit le Préfet à faire appel au renfort d’une compagnie de CRS.
On se souvient des incidents graves qui avaient suivi une interpellation sur le parvis de la gare de Tours en novembre dernier (3 blessés, au moins 10 voitures brûlées).
Cette semaine, il s’agit de deux tentatives de meurtre par arme à feu qui ont eu lieu dans le quartier.
Avec un blessé grave samedi dernier, touché par trois balles : deux aux membres inférieurs, une dans le dos, un véritable miraculé selon les secours. 
Un autre blessé lundi soir près de la place Saint-Paul, où la situation a failli tourner à l’émeute.
Selon la Nouvelle République, dans les deux cas il s’agit de tirs « en rafale », à balles réelles. De quel calibre ? S’agit-il d’une arme automatique type Kalachnikov ?
Ce quartier est connu pour être un haut lieu du trafic de stupéfiants, ce qui explique probablement ces tentatives de meurtre « à la Marseillaise », dans le cadre d’une rivalité pour s’approprier le territoire.
Un quartier en tous cas où les curieux ne sont pas les bienvenus : une équipe de France 3 qui tentait de faire un reportage mardi après-midi a  dû être «exfiltrée» par les CRS.
Ces mêmes CRS qui ont essuyé un tir de mortier d’artifice un peu plus tard dans la soirée.
Ils ont dû également faire usage d’un Flash-ball près de la place Saint-Paul pour disperser des individus violents et particulièrement agressifs.
Dire que Valls et Cazeneuve, comme leurs prédécesseurs, nous ont toujours répété que les zones de non-droit n’existaient pas.
Mais comme le dit le directeur départemental de la sécurité publique, « il faut calmer le jeu !«  
Nous considérons plutôt, comme de nombreux habitants du Sanitas, qu’il faut mettre un terme à tous ces trafics, mettre hors d’état de nuire les délinquants identifiés, souvent multi-récidivistes et renvoyer chez eux tous ceux qui n’ont rien à faire chez nous.
Malheureusement, il ne faut pas compter sur le pouvoir en place, ni sur un François Fillon, pour prendre les mesures qui s’imposent.
La seule solution qui s’impose, c’est Marine Le Pen en 2017 !

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Blois : vrais ou faux Syriens ?

famille syrienneCet après-midi à côté du Lerclerc Drive avenue de Châteaudun plusieurs personnes nous ont signalé une « famille syrienne » avec femme et enfants faisant la manche près des feux.
Rien ne garantit qu’il s’agisse bien de réfugiés syriens, qui ne représentent en réalité qu’une faible partie du flux migratoire qui entre chaque jour l’espace « Schengen ».
Mais s’il s’agit de « demandeurs d’asile » logés, nourris et soignés, et recevant de surcroît un petit pécule pour leurs menues dépenses, on comprend mal pourquoi ils se livreraient à cette mendicité sur la voie publique.
Nous aurons peut-être davantage d’information des pouvoirs publics prochainement ? 

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Messe de Noël sous protection musulmane : l’affaire continue à faire du bruit.

RL Saint Joseph BloisLa messe de Noël à l’église Saint Jospeh continue à faire des vagues.
Suite à l’article de la Nouvelle République, nous avions fait part de nos critiques devant cette situation inadmissible (voir notre article du 26/12).
Si les responsables politiques n’ont pas cru bon de réagir en Loir et Cher, y compris du côté de ceux qui se revendiquent de la droite « forte », la vague d’indignation n’est pas retombée sur les réseaux sociaux et les sites de la réinfosphère.
Après Fdesouche, l’affaire est reprise sur le site Riposte Laïque et suscite de nombreux commentaires.
On comprend pourquoi certains veulent absolument contrôler Internet en s’érigeant comme les seuls détenteurs de la Vérité !

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Blois : menaces sur l’AFPA.

AfPa BloisA Blois comme ailleurs, l’AFPA est dans la tourmente.
L’intersyndicale fait part de son inquiétude pour le Centre de Blois mais aussi celui de Châteauroux (la Nouvelle République du 27/12/2016).
En cause selon les syndicats le « choix du président du conseil régional »  de diminuer le volume des formations commandées à l’AFPA (– 2 312 110 €), soit près du quart de l’activité du centre. C’est encore pire pour Châteauroux, où 67 % de l’activité est remise en question.
Cela mérite quelques explications.
Le choix de la Région résulte en effet des nouvelles régles en matière de concurrence, qui obligent à passer par un marché public.
Auparavant l’AFPA, opérateur historique en matière de formation professionnelle fonctionnait sous un statut associatif, et bénéficiait de subventions afin de financer les formations dispensées.
Pour Dominique Roullet, Vice-Président du Conseil régional et élu (PS) de l’Indre, « le problème, c’est que le système d’appel d’offres imposé par l’Europe a des effets redoutables. »
Surprenant de voir un socialiste accuser l’Europe…
Mais les questions qui se posent une fois encore, c’est la définition du service public mais aussi son mode de fonctionnement.
Créée en 1949, l’AFPA demeure le 1er organisme de formation professionnelle qualifiante, avec 140 000 stagiaires formés par an. Il existe 8 centres dans notre Région.
Sa particularité, qui explique aussi une partie de ses difficultés, est d’assurer à la fois la formation, la restauration et l’hébergement.
Il faut bien dire aussi que le mode de fonctionnement, sous statut associatif et avec une « clientèle » assurée par la commande publique, a conduit à quelques dérives.
C’est ainsi que les formations n’étaient pas toujours adaptées ni remises à jour en fonction de l’évolution de la demande.
Nous avons eu des témoignages sur le sujet, dont le cas d’une personne en reconversion qui avait trouvé un stage AFPA en 2013 où la formation dispensée se basait sur des supports de cours datant de… 1997 ! Lors d’une période en entreprise, son employeur a pu lui montrer l’écart existant entre les techniques enseignées et ce qui se pratiquait alors dans la vraie vie !
La gestion du parc immobilier lié à l’hébergement et à la restauration a également posé beaucoup de problèmes. Sans parler du comportement de certains « jeunes » hébergés, comme le rappelle un exemple récent dans l’Hérault.
Cela finit par faire beaucoup.
Les dirigeants de l’AFPA en sont bien conscients, et des mesures ont été prises, dont le changement de statut au 1er janvier 2017, avec la transformation en EPIC (Etablissement Public Industriel et Commercial).
Tous les problèmes ne sont pas réglés pour autant, car la remise aux normes de l’ensemble des bâtiments est chiffrée à 1,2 milliard d’euros, conséquence du désengagement de l’Etat, propriétaire des murs, pendant des années.
La Région Centre-Val de Loire devra certainement clarifier ses relations avec l’AFPA qui, au-delà d’être un prestataire de formations professionnelles, remplit également une mission de service public.
Mais il est pour le moins surprenant de voir diminuer le volume des formations qualifiantes commandées à l’AFPA à l’heure du plan des « 500 000 formations », où la Région commande des milliers de formations courtes et non qualifiantes à de nombreux organismes, dans le but évident de faire du chiffre… et faire baisser la courbe du chômage.
Nos élus au Conseil régional ne manqueront pas d’interroger la Vice-Président Isabelle Gaudron sur ce point.
Pour notre part, nous préférons voir l’AFPA dispenser de véritables formations plutôt que de se transformer comme à Blois en centre d’hébergement pour « migrants ».

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Cinéscénie à Chambord : un projet qui ne tient pas compte des réalités locales.

mathilde-paris-18-12-2015Un communiqué de Mathilde Paris, conseillère régionale de Loir et Cher.

Dans la continuité de notre dernier communiqué, il nous semble nécessaire de développer les raisons de notre opposition au projet de Guillaume Peltier d’une Cinéscénie à Chambord.
En effet, si nous reconnaissons le succès du Puy du Fou créé par Philippe de Villiers et développé avec brio par son jeune frère Emmanuel de Villiers de 1990 à 2002, il est important de rappeler que ce projet est né sur un site en ruine au cœur d’un territoire peu touristique. Initialement un spectacle, dont il faut rappeler que les acteurs sont bénévoles, la Cinéscénie a ensuite été prolongée par le développement progressif d’un parc d’attraction à caractère historique. Le succès du Puy du Fou tient aujourd’hui à la combinaison originale d’un parc d’attraction historique et d’un grand spectacle avec une offre d’hébergement et de restauration sur place.
Le projet d’une Cinéscénie à Chambord soulève plusieurs problèmes, qui révèlent un manque de connaissance des réalités locales par Guillaume Peltier et une manière de procéder des plus cavalières.
En lire plus …

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Chômage : les vases communicants.

chomage.jpgLe scénario écrit par François Hollande se déroule comme prévu… sauf que l’acteur principal a déclaré forfait.
Les statistiques officielles de Pôle emploi annoncent en effet une nouvelle baisse du chômage… en catégorie A, pour le mois de novembre.
Nous avons régulièrement expliqué comment ces résultats étaient obtenus aux prix d’un application plus sévère des critères de radiation, de la hausse importante des entrées en stage, y compris non qualifiants et de courte durée etc…
Sans parler des chômeurs qui ne s’inscrivent pas à Pôle emploi car ils ne bénéficient pas de droit à indemnisation.
Au final, la diminution observée en catégorie A ne masque pas la hausse continue en catégories A,B et C : + 1 880 inscrits en région Centre depuis novembre 2015, + 4 780 si l’on ajoute les catégories D et E.
Ce qui donne 246 110 inscrits à Pôle emploi en Région Centre-Val de Loire fin novembre (+0,4% en un mois), 6 238 420 pour la France entière.
On est encore bien loin d’une amélioration, on peut seulement observer le principe des vases communicants entre les différentes catégories.

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Agglopolys : le fait du Prince ?

BF41On se souvient lors d’un récent conseil d’Agglopolys que le Président Christophe Degruelle avait répondu à Michel Chassier, élu communautaire blésois, au sujet d’une subvention au Défi Inter-entreprise : « il n’y a pas de vote de subvention car l’organisation du Défi interentreprises est une décision du président. Tant que je serai président cette manifestation aura lieu.« 
Le président de Blois-Football 41 s’est vu opposer le même type de réponse à une demande de subvention ou de partenariat, au prétexte que « le sport n’est pas une compétence d’Agglopolys« .
Sauf que l’Agglo gère les équipements sportifs « dépassant par leur taille ou leur fréquentation le cadre communal« , c’est le cas des piscines, mais elle soutient également l’ADA Blois Basket et la réalisation de la salle du Jeu de Paume, investissement majeur de la mandature, est justifiée en partie par la montée de l’ADA en pro B.
Etant donné le rayonnement et les résultats de Blois-Football 41, la question mérite donc d’être posée et devrait faire au minimum l’objet d’un examen collectif des élus au sein du bureau communautaire.
En attendant le président de Blois-Football 41 vient d’adresser un courrier à tous les maires de l’Agglo, dans lequel il pose aussi une question plus grave : y aurait-il des pressions exercées sur les entreprises dans le cadre des marchés de l’Agglo ?

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Saint Joseph : messe de Noël sous haute surveillance. Un nouveau pas vers la dhimmitude ?

Eglise Saint JosephL’Eglise Saint-Joseph est située à la ZUP de Blois. Chaque année la paroisse demande la présence de la Police nationale et des équipes de Quartiers proximité (les fameux « correspondants de nuit ») afin d’assurer lé sécurité aux abords, en particulier sur les parkings.
C’est dire le climat qui règne dans le quartier, malgré les dénégations du maire et des autorités.
Cette année une lectrice se félicite, dans la Nouvelle République,  qu’une dizaine de membres de la communauté musulmane soient venus avec Houari Benyagoub ( président de l’association musulmane blésoise El Djezair) pour « assurer une présence vigilante ».
Est-ce à dire que la messe de Noël ne peut désormais être dite à le ZUP de Blois que sous la protection de ce qu’il faut bien considérer comme l’embryon d’une milice communautaire musulmane ?
Le fait pour des Chrétiens de se placer ainsi sous la protection des musulmans devenus majoritaires dans certains quartiers porte un nom : la dhimmitude.
Ceux qui se réjouissent de ce « Noël fraternel » ne semblent pas l’avoir compris.
En attendant, les signes de radicalisation se multiplient à la ZUP de Blois et ailleurs dans le département. La fermeture du Crédit Agricole de la rue Michel Bégon en est un autre exemple récent.

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Une voiture brûlée à Averdon.

Photo d'illustration

La Nouvelle République signale sur son fil d’actualité une voiture brûlée dans la nuit du vendredi 23 au samedi 24 décembre, peu après minuit au lieu-dit « Malakoff », sur la D924 à Averdon.
Sans doute une voiture abandonnée à cet endroit et incendiée volontairement.

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Crédit Agricole Bégon : l’omerta continue.

CA Blois-BégonLa Nouvelle République revient aujourd’hui sur la fermeture de l’agence du Crédit Agricole de Blois-Bégon.
Nous en avions parlé sur notre blog le 13 décembre, en expliquant les véritables raisons de cette fermeture inattendue.
Les éléments de langage du directeur général restent très prudents : « l’intérêt de nos clients et de nos salariés a guidé nos actions tant dans le choix de fermer cette agence que dans la gestion de celle-ci.  » C’est en gros ce qui disait le courrier adressé aux clients : « attachés à vous offrir un service de qualité, nous sommes contraints de procéder à la fermeture de l’agence« . Il évoque également les « comportements inacceptables de certains clients », sans plus de précisions.
Quant au maire de Blois, Marc Gricourt, il parle simplement de « problèmes que je nie pas« , sans en dire davantage.
Bref, c’est l’omerta, silence radio, la chape de plomb habituelle destinée à masquer la réalité.
Car la nature de ces « comportements inacceptables » est parfaitement établie, comme nous l’indiquions dès le 13 décembre. Il s’agissait de menaces proférées par des islamistes « agressifs avec une touche de violence » ne voulant pas être servis par des femmes.
Nous avions alors publié le témoignage d’une cliente, et une enquête rapide aurait permis au journaliste de confirmer ce témoignage.
Mais tout le monde a intérêt à cacher la vérité. On connaît le principe : pas d’amalgame !
Et le maire comme les autorités de l’Etat ne souhaitent pas que l’échec de la « politique de la Ville » et du Plan de Rénovation Urbaine soit révélé au grand jour.
Au passage Marc Gricourt précise qu’il aurait pu donner « quelques conseils sur le profil des agents de sécurité« . On aimerait en savoir plus. Mais cela rappelle l’époque de Jack Lang, quand la Ville faisait appel une certaine association pour assurer la sécurité des lieux publics comme la salle Paul-Emile Victor, ce qui ne l’a pas empêchée d’être incendiée plus tard…
L’exemple du Crédit Agricole, dont l’agence Blois-Bégon venait d’être rénovée à grand frais il y a un an est une démonstration supplémentaire.
Le problème n°1, c’est le refus grandissant d’une frange islamiste radicale de se conformer aux lois de la République et à notre façon de vivre. Il faut bien comprendre que ce n’est là que le début d’un phénomène appelé à prendre de l’ampleur tant que les flux migratoires se poursuivront.
Avez-vous remarqué dans cette affaire le silence assourdissant des représentants locaux de la droite et du centre ?
Dont le candidat s’apprête une fois de plus à trahir les Français.
Pour mettre un terme à cette dérive inacceptable, une seule solution : Marine 2017 !

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2ème échangeur de Blois : qui paiera ?

pageautoroute.jpgLe Président d’Agglopolys Christophe Degruelle (PS) et le président du Conseil départemental Maurice Leroy (UDI) viennent de co-signer un courrier adressé à Ségolène Royal, ministre en sursis pour demander à Cofiroute une étude sur une 2ème sortie d’autoroute à Blois.
Pourquoi l’Agglo rejoint-elle l’idée, agitée par Nicolas Perruchot durant la campagne des élections départementales, alors que de son côté le maire de Blois était plutôt réservé ? Pourquoi la CCI, jusqu’ici plutôt favorable ne semble plus suivre le projet ? Cela mérite quelques explications.
D’abord sur l’intérêt de l’opération.
L’échangeur de Blois-La Chaussée enregistre un trafic moyen de 11 000 véhicules/jour, à comparer aux 45 000 véhicules/jour de l’axe nord-sud (D952 A), très en-deçà des flux de circulations enregistrés à Orléans, qui compte 3 sorties pour une population dans l’aire urbaine (au sens INSEE) de 425 000 habitants contre 125 000 pour Blois.
Les bouchons observés quotidiennement depuis le sud du pont sur la Loire jusqu’à Fossé ne sont dûs qu’en partie à la sortie d’autoroute. C’e sont plutôt les flux nord-sud qui bloquent la sortie d’autoroute.
Une deuxième sortie mais où ?
Le problème de la deuxième sortie, c’est qu’on ne voit pas très bien où elle pourrait déboucher. La solution proposée serait de la raccorder à la route de Saint Sulpice. On ne voit pas bien l’intérêt pour les poids-lourds, puisque les zones d’activités sont à l’opposé et qu’il n’est pas possible de rejoindre la Loire (D952) sans revenir sur le quartier gare.
Autre question : qui va payer ?
Si jamais Cofiroute accepte de créer un nouvel échangeur, les collectivités seront appelés à le financer majoritairement.
L’Agglo ? Pas avant 2020, et au détriment du reversement aux communes membres.
La Ville de Blois ? Les marges sont encore plus limitées.
Le département ? Au prix d’une nouvelle hausse de la taxe foncière ?
On comprend aussi le désengagement de la CCI par ses propres contraintes financières.
Au passage, il est amusant de voir Maurice Leroy défendre ce projet alors qu’il s’est rallié à François Fillon, qui promet de supprimer les départements et de tailler dans les dépenses publiques !
Le Front National a toujours privilégié une autre solution qui consisterait à raccorder la sortie existante à la rocade nord en longeant l’autoroute au nord de la polyclinique. Il resterait ensuite à réaménager le rond-point de la route de Vendôme pour faciliter la sortie vers Vendôme et le centre commercial.
Si une deuxième sortie devait être envisagée, il faudrait plutôt raisonner à l’échelle de l’agglo et du département, peut-être à hauteur d’Herbault où le raccordement serait assez facile, ce qui permettrait de redynamiser les communes situées au nord-ouest de la Forêt de Blois.
Quand on prétend défendre les intérêts de l’Agglo et du Département, il faut raisonner un peu plus large !

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Une voiture brûlée à Salbris.

rue des MésangesRue des Mésanges à Salbris.
Une voiture a brûlé mercredi matin vers 5 heures rue des Mésanges à Salbris (source : la Nouvelle République). Comme d’habitude, nous n’en saurons pas davantage, mais les circonstances laissent à penser à un incendie criminel.

Une forme de délinquance aux causes multiples, mais trop souvent banalisée.

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Chambord : nouveau revers pour Guillaume Peltier.

Chambord_chateau« Chambord, comme Versailles, appartient à la Nation et ne peut faire l’objet d’aucune récupération politique, d’aucune sorte. » C’est par un communiqué cinglant que la direction du Domaine de Chambord répond à l’élu parisien de Neung sur Beuvron (Mag’Centre du 21/12/2016).
Lors de la dernière session du Conseil régional, celui qui est aussi président du groupe UDC (Union de la Droite et du Centre : LR – UDI – MoDem) avait relancé le projet d’un grand spectacle populaire à Chambord, inspiré par le Puy du Fou.
Au passage il est permis de noter que cette idée différe singulièrement de son programme de campagne qui prévoyait des manifestations temporaires sur plusieurs sites de la Région pour ne pas privilégier un département en particulier.
Chamborland

En bon communiquant, Guillaume Peltier annonçait que son projet était déjà validé. Assurément du grand spectacle… d’illusion !

Mais voilà, Guillaume Peltier est maintenant candidat aux législatives dans la 2ème circonscription de Loir et Cher, là où se situe… le Domaine de Chambord ! D’où le changement de pied dans un but évident de communication électorale.
L’illusion n’aura duré que quelques jours.
Le groupe Front National, qui avait présenté lui aussi des projets pour une tourisme valorisant le patrimoine historique, culturel et naturel de la région, a refusé de suivre cet amendement, et s’en explique dans un communiqué envoyé hier aux médias :  Communiqué Chambord.
Une fois encore le Front National a vu juste, mais il est vrai que la position de notre groupe est basée à la fois sur l’intérêt général, le connaissance des dossiers et du territoire.
En réalité le projet défendu par l’UDC n’a rien de nouveau, c’est un véritable serpent mer, évoqué dès 2004 et qualifié alors de « Chamborland ». Il avait déjà connu le même sort.
Encore faut-il pour cela être un véritable élu local…

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