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Travailleurs détachés : triste record pour le Loir et Cher.

ChomageAvec 6 237 travailleurs détachés en plein mois de juillet, le Loir et Cher se classe au premier rang des départements français (la Nouvelle République du 30/07/2018).
Toujours aussi difficile à comprendre quand on sait que le département comptait fin juin 14 450 chômeurs de catégorie A et 26 870 en additionnant les catégories A, B et C.
La question de l’attractivité des métiers manuels reste donc bien posée.
On peut également faire remarquer que beaucoup de ces emplois sont saisonniers dans le secteur agricole, là encore on peur s’étonner qu’il n’y ait pas davantage d’étudiants intéressés.
Les élus du Rassemblement national sont intervenus régulièrement sur ce sujet en Région Centre-Val de Loire, mais c’est au niveau de l’Etat qu’il faudrait agir… à condition de savoir dire non à Bruxelles !

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Romorantin, cimetière d’Autolib.

AutolibLa presse locale ne pouvait pas ignorer cette information, même si la presse nationale reste fort discrète.
Depuis la fin d’Autolib à Paris, des centaines de voitures électriques sont stockées, en attendant des jours meilleurs (?) sur un ancien site Matra à Romorantin (la Nouvelle République du 27/07/2018).
Un échec cuisant pour Vincent Bolloré, dont les liens étroit avec le monde politique a toujours favorisé les affaires.
On se souvient encore de l’épisode du yacht mis à disposition de Nicolas Sarközy après son élection en 2007, ce qui ne l’a pas empêché de soutenir le candidat Macron en 2017.
Pour revenir à Autolib, le concept de voitures électriques partagées s’est avéré un fiasco, et fausse bonne solution sur le plan écologique.
En effet, le bilan écologique de la voiture électrique est loin d’être aussi favorable qu’on essaie de nous le faire croire.
Même si elle n’émet rien au niveau local, sa production se révèle nettement plus énergivore, et donc émettrice de gaz à effet de serre, que celle d’une voiture thermique. En cause : la batterie, qui compte pour moitié dans les besoins énergétiques liés à la fabrication d’une voiture électrique.
Plusieurs reportages ont fini par briser l’omerta, et révélé les dégâts causés par l’extraction des minéraux nécessaires à leur fabrication, en Chine comme en Afrique.
Sans oublier qu’il faut produire de l’énergie électrique pour recharger les batterie.
Aux Etats-Unis, après un engouement auprès des classes aisées sensibilisées aux questions écologiques, sans pour autant maîtriser le sujet, le phénomène Tesla connaît aujourd’hui une net coup de frein, et l’entreprise perd de l’argent tous les jours et les rumeurs d’une prochaine faillite reviennent régulièrement dans les médias et sur les réseaux sociaux.
Plus près de chez nous à Orléans, la Métropole envisage de passer 30% des bus à l’électrique sur le réseau urbain.
Le gestionnaire actuel assure que ce ne serait pas gérable, après avoir fait l’expérience sur quelques bus, et menace de se désengager.
Et le millier d’Autolib stockées à Romorantin pourraient bien finir à la casse.
Il serait intéressant de connaître le bilan écologique de cette expérience…
An moment où la principale entreprise française spécialisée dans les hydroliennes arrête ses investissements un mois et demi après avoir inauguré sa première usine, il serait temps de s’intéresser aux différents projets, comme les éoliennes en mer, dont le coût exorbitant est payé par tous les Français sur leur facture d’électricité, pour finir tôt ou tard dans le cimetière des illusions perdues.
Mais à quel prix ?
Dans ce domaine comme dans d’autres Macron perpétue les pratiques de l’ancien monde, y compris la confusion des intérêts, le tout appuyé par la communication de Nicolas Hulot, dont la compétence en la matière est proche de zéro.

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Plan régional de santé : l’intervention de Michel Chassier

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Les vidéos des interventions de vos élus lors des sessions plénières d’avril et de mai sont en ligne sur le site du groupe FN Centre-Val de Loire et sur notre chaîne Youtube.
Nous vous invitons à vous y rendre pour les réécouter. Vous pourrez constater par vous-même le travail de nos élus.
Nous mettrons en ligne sur notre blog les interventions des élus de Loir et Cher.

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Sans l’Europe on lutterait plus efficacement contre la grenouille-taureau.

grenouilleLa grenouille-europe veut avaler les nations. Elle risque de finir comme la grenouille de la fable !
Nouvel exemple de propagande pour l’Union européenne dans la Nouvelle République  du 24 mai 2018.

Le but avoué de la manoeuvre, initiée par Marc Gricourt et Charles Fournier, Vice-présidents de la Région Centre-Val de Loire est explicite : parler de l’Europe « aux Loir-et-Chériens, leur montrer ce qu’elle leur apporte au quotidien. »
L’exemple choisi est cette fois la grenouille-taureau, espèce invasive qui fait l’objet d’un plan de lutte contre sa prolifération.
Lutte qui va coûter 3 430 000 € entre 2016 et 2022, soit près d’un demi-million d’euros par an pour notre région.
Et nos deux compères soulignent que l’Europe apporte 2 millions d’euros de subvention pour ce plan.
D’où le titre de l’article : « sans l’Europe, la grenouille taureau envahirait la Sologne ».
Encore une fois, il faut dénoncer ce mensonge. L’Europe, en réalité l’Union européenne, ne nous donne rien, elle nous restitue seulement une partie de notre argent.
Rapporté à cette opération, il faut expliquer à nos concitoyens que la France a versé 3 230 000 € au budget de l’UE pour recevoir en  retour ces 2 000 000 €.
Cela veut dire que sans le prélèvement européen, l’Etat aurait pu financer à hauteur de 3 230 000 e ce plan de lutte contre la grenouille-taureau, ne laissant à la région et au Département que 200 000 € à charge, au lieu de 1 430 000 €.
A l’approche des européennes de 2019, ce type de mensonge va se multiplier, nous ne cesserons de la dénoncer.
Déjà le 18 mai dernier en commission permanente Michel Chassier est intervenu, une nouvelle fois, pour refuser le financement d’un déplacement du même Charles Fournier à Strasbourg dans le cadre des rencontres EYE (European Youth Event), dont le but avoué dans le programme officiel est d’endoctriner les jeunes en faveur en faveur du fédéralisme européen, au détriment des nations et des identités.
Inutiles de dire que tous les autres groupes de LR au PS, ont voté pour.
Nous saurons le rappeler le moment venu.

Routes : communiqué de presse du Front National

DdZ6bzbW0AAvtpbLors de la session plénière du 16 mai le groupe Front National a déposé un vœu pour demander que la Région prenne en compte le réseau routier d’intérêt régional dans le cadre de la loi NOTRe.
Ce vœu fait écho à la demande des 6 présidents des départements de la région Centre-Val de Loire, mais le groupe FN avait déjà formulé cette demande à plusieurs occasions, considérant qu’il s’agit d’un enjeu incontournable qui doit être intégré dans les différents schémas d’aménagement de la Région.

Suite sur le site du groupe FN Centre-Val de Loire.

Michel Chassier, président du groupe FN CVL a écrit au 6 présidents des départements pour les informés de la position du FN sur cette question qui intéresse les habitants de la Région au plus haut point.

Région : Michel Chassier intervient sur le ferroviaire.

HdjYga8YMichel Chassier, Président du groupe FN Centre-Val de Loire est intervenu au sujet de la révision contractuelle de la convention TER en rappelant notre opposition à la réforme de la SNCF dictée par Bruxelles et qui remet en cause le principe de l’égal accès aux services publics pour tous les citoyens. Les conditions de transfert de la gestion des lignes TET, négociées région par région, participent également de cette mise à mal du principe de péréquation tarifaire. Les présidents de régions, aveuglés par l’illusion de pouvoir décider de leur politique de transport ferroviaire, ne voient pas qu’en réalité l’Etat leur transfère une charge qu’il n’est plus capable d’assumer.
Voir l’ensemble des interventions sur le site du groupe FN Centre-Val de Loire.

Plan régional de santé : les élus FN dénoncent une mascarade.

Groupe FN RCVLUn an après l’élection de Macron, ses méthodes suscitent un rejet grandissant de part des élus locaux en charge des collectivités.
Méconnaissance des territoires, mépris pour les élus, engagements bafoués, décisions imposées, mise sous tutelle budgétaire, la coupe est pleine et l’on grandir une véritable fronde qui dépasse tous les clivages politiques.
Nous évoquions il y a quelques jours la colère de Marc Gricourt, maire de Blois, hier c’est au Conseil régional que les élus, toutes tendances confondues, ont dénoncé cette ignorance des territoires qui va toucher une fois encore la ruralité et les villes moyennes.
Lors de la conférence des présidents avant l’ouverture de la séance François Bonneau, président de Région, Jean-Patrick Gilles (groupe SRD), Guillaume Peltier (groupe UDC), Michel Chassier (groupe FN) et Patrick Fournier (groupe Ecologiste) ont tous fait le même constat.
Au cours débat Guillaume Peltier a parlé de « mépris pour nos territoires« , François Bonneau a souligné les insuffisances du PRS au regard de la situation de la Région, classée dernière pour le nombre de médecins par habitants et demandé des aménagements.
Mais à quoi bon ? Puisque le Plan régional de Santé a déjà été adopté le 29 mars, et que le Conseil régional était appelé simplement à donner un avis consultatif… alors que la décision est déjà prise !
En lire plus …

Région Centre-Val de Loire : quand un socialiste ne croit plus à l’égalité des territoires !

SRADDETLundi 16 avril le CESER (Conseil Economique Social et Environnemental Régional) donnait son avis sur le SRADDET (Schéma Régional d’Aménagement et de Développement Durable et d’Egalité du Territoire).
Prenant la parole au nom du Président de Région, Dominique Roullet, Vice-Président délégué à l’Aménagement du Territoire et au Numérique, déclarait : « je ne crois pas à l’égalité des territoires, mais à leur complémentarité. »
Les socialistes avouent qu’ils ne croient plus à l’égalité des territoires !
Il est étonnant qu’un tel dérapage n’ait pas eu davantage d’écho.
Le groupe Front National Centre-Val de Loire, dont le Président Michel Chassier assistait aux débats, a aussitôt envoyé un communiqué de presse aux médias régionaux.
Nul doute que ces propos auront un écho à l’occasion des débats de la prochaine session.

Communiqué de presse du Groupe FN Centre-Val de Loire :

Ces dernières années, un changement de dénomination s’est produit : la politique d’aménagement du territoire est devenue politique d’égalité des territoires. Changement sémantique pour beaucoup, mais pas seulement. Comme l’expliquait en 2015 le ministère de l’Égalité des territoires et du Logement, « cette notion est à mettre en regard des inégalités constatées, de plus en plus importantes. L’égalité est inséparable de la question territoriale ».   Suite sur le site du Groupe FN-CVL.

Le département informatique menacé à Blois.

Dpt informatique BloisNous l’avions évoqué à l’occasion du dernier conseil communautaire d’Agglopolys : le département informatique de Blois est menacé.
Le président de l’Université de Tours, Philippe Vendrix, ne cache pas son désir de rapatrier le plus vite possible le département informatique de Blois dans des locaux tourangeaux.
La Nouvelle République a interrogé le responsable du département informatique, Thomas Devogele. Il a pris connaissance de ce projet il y a quelques semaines. « Il n’y a pas eu la moindre consultation », déclare-t-il à la NR.
Et il craint que le projet passe en force.
Ce regroupement sur Tours n’est pas un phénomène isolé, c’est toute la question des antennes universitaires qui est remise en cause.
De la même façon, l’Université d’Orléans a dans le collimateur les antennes de Bourges, Chartres et Châteauroux-Issoudun jugées trop coûteuses.
Mais cette approche va en réalité dans le sens de la métropolisation. Dans le cas de la Région Centre-Val de Loire c’est une nouvelle illustration de la rivalité entre les deux métropoles de Tours et d’Orléans, et le futur SRADDET aura bien du mal à imposer une conception plus équilibrée du développement des territoires.
On l’observe également quand Orléans demande l’ouverture d’une 1ère année de médecine. Pour commencer.
Les élus du Front National avaient souligné cette évolution dès 2011, lors des débats du SRADDT.
Yann Bourseguin ne voit dans la métropolisation qu’un « phénomène de mode ».
C’est au contraire une tendance lourde, qui peut s’observer au nouveau mondial.
Bien sûr les élus locaux sont mobilisés, Christophe Degruelle rappelle qu’Agglopolys verse chaque année 30 000 € au département informatique de Blois. Mais cela ne semble pas de nature à contrarier la volonté de Tours Métropole, qui dispose de moyens autrement plus importants.
Les élus du Front National défendront à Blois comme à la Région le maintien du département informatique à Blois.

SNCF : les mélenchonistes font de la récupération, mais ils sont en retard d’un train !

TER CVLCe jeudi 14 avril 2018, la France Insoumise a distribué à la sortie de gare de Blois-Chambord un tract pour dénoncer la réforme de la SNCF. Malheureusement, pour eux, à la lecture de ce tract nous pouvons que constater que la France Insoumise n’a pas actualisé ses fiches liées à la dernière réforme ferroviaire de 2015. Il dénonce que la SNCF va mal car celle-ci est scindée en deux entreprises : RFF d’un côté et de l’autre la SNCF. Mais depuis, le 1er juillet 2015, RFF a été réintégré dans le giron de la SNCF. La dernière réforme a consisté à la création de trois EPIC (Etablissement public à caractère industriel et commercial) de la façon suivante :
-          SNCF, EPIC de tête
-          SNCF mobilité s’occupant de la gestion du trafic et de l’infrastructure des gares et atelier de maintenance
-          SNCF Réseaux (dont RFF) s’occupant de l’entretien du réseau
Cette erreur sur le tract de la France insoumise permet de faire tomber les masques. Ils ne viennent pas soutenir la cause de cette belle entreprise française la SNCF mais essaent de faire de la récupération politique. En tout cas, les cheminots qui ont pris le tract ont du se demander comment un parti politique se disant proche des syndicats puisse être aussi déconnecté de cette réforme.
Nous reviendrons plus longuement sur la réforme de la SNCF dans de prochains articles afin d’expliquer les inquiétudes des cheminots.
Au passage, le nombre de trains circulant en gare de Blois est bien en deçà des chiffres avancés par les médias : tous trains confondus (TER, Intercités), sur 24 trains entre Tours et Orléans, seulement 3 circulent le vendredi 13, soit 1 train sur 8.

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80 km/h : nouvelles manifestations samedi.

80 kmhEdouard Philippe est sourd.
Il répète que rien ne le fera changer d’avis sur la limitation de vitesse à 80 Km/h le 1er juillet prochain.
Sauf que l’échéance se rapprochant la contestation va monter en puissance.
Nous nous sommes déjà exprimés à plusieurs reprises sur cette mesure inefficace et pénalisante, surtout dans nos départements ruraux, pour les particuliers comme pour les professionnels, et rejetée par 75% des Français.
Depuis janvier les militants du FN41 ont déjà distribué plus de 8000 tracts (à télécharger : tract_80 Km/h) condamnant cette décision prise, là encore, sans concertation.
Le groupe FN Centre-Val de Loire a déposé un voeu à la session du 22 février 2018 pour s’opposer à cette mesure. Le groupe Union de la Droite et du Centre a voté pour.
Mais les groupes Socialistes-Radicaux-Démocrates et « Ecologie » ont voté contre, entraînant son rejet.
Aujourd’hui les initiatives citoyennes se multiplient.
Une nouvelle manifestation est organisée samedi 14 avril au départ de Blois par la FFMC, mais les automobilistes sont invités à s’y joindre, pour se rendre à Orléans où se tiendra un rassemblement régional.
Nous encourageons tous nos amis, motards ou non, à s’y joindre.
Quoi que dise Edouard Philippe, cette mesure ne passera pas !
Vous pouvez également signez notre pétition en ligne.

Agglopolys : moins d’argent, moins de projets.

Péage A10Christophe Degruelle, Président d’Agglopolys, déclare à la presse que les ratios budgétaires sont « toujours aussi excellents » (la Nouvelle République du 6 avril 2018.)
Des marges budgétaires réduites, moins de projets vue.
Une vision pour le moins optimiste car, nous l’avions constaté lors du débat d’orientations au mois de février, les marges se dégradent.
La capacité de désendettement dépasse désormais 8 années, ce qui commence à être élevé.
Cette situation s’explique par le montant des emprunts nécessaires au financement de la salle du jeu de Paume, qui devrait se résorber dans le temps, mais la diminution de la capacité d’autofinancement va entraîner chaque année un recours à l’emprunt qui viendra compenser les remboursements de dette antérieure. A moins que l’Agglo réduise ses projets, ce qui serait également préoccupant pour l’avenir.
C’est pourtant bien ce qui risque de se passer.
Les élus FN ont préféré s’abstenir pour le vote du budget.
Desserte autoroutière de l’Agglomération.
Une nouvelle étude va être lancée sur « l’amélioration de la desserte routière de l’Agglomération blésoise« .
Suite au débat sur le sujet, dont la presse se fait écho depuis plusieurs mois, Michel Chassier est intervenu afin de demander des précisions : est-il question de « l’agglomération blésoise » ou du territoire d’Agglopolys ? L’hypothèse d’une sortie à Herbault, qui permettrait de désenclaver et de dynamiser l’ouest de l’Agglo, est-elle inclue dans cette étude ?
Christophe Degruelle a répondu en donnant l’assurance que 5 scénarios étaient sur la table, et dans l’hypothèse d’une seconde sortie, Herbault pouvait en faire partie.
Nous avions déjà défendu cette solution en expliquant les raisons.
Cette question a suscité plusieurs échanges et à l’issue de la réunion, plusieurs élus de la partie ouest de l’Agglo sont venus remercier l’élu FN pour son intervention.
Rénovation urbaine : des clauses d’insertion inadaptées.
Deux délibérations portant sur la « politique de la ville » faisaient état de clauses d’insertion destinées à privilégier l’embauche d’un quota d’habitants des « QPV » : quartiers politique de la ville.
Michel Chassier fait remarquer que zonage n’est plus pertinent. Aujourd’hui à Blois les populations ne difficultés ne se trouvent pas exclusivement dans les QPV (en gros la ZUP de Blois) d’autant plus que la première phase du PRU a précisément réparti les logements sociaux dans plusieurs quartiers. D’autres critères pourraient être retenus : jeunes de moins de 25 ans sans emploi, chômeurs de longue durée etc…
Personne ne répondra à cette interrogation, on sent bien que pourtant que beaucoup d’élus sont dubitatifs.
Menaces sur la filière informatique à Blois ?
A l’occasion du vote d’un dispositif d’octroi de bourses à des étudiants qui viendraient à Blois en master informatique BMDA (spécialisation dans le traitement et l’analyse de données), Yann Bourseguin fait état des menaces qui visent cette formation, que le Président de l’Université ex-François Rabelais voudrait bien rapatrier… à Tours.
Et l’élu PS blésois dénonce au passage le phénomène de métropolisation, qui va pénaliser encore davantage les villes moyens comme Blois.
Ce que nous disons depuis des années, à la Ville, à l’Agglo et à la Région.
Christophe Degruelle s’est voulu rassurant en évoquant la préparation du SRADDET avec la Région, mais nos élus sont bien placés pour savoir que ce schéma régional ne pourra pas à lui seul répondre à cette tendance lourde, déjà évoquée dans les débats régionaux en 2011.
Encore une fois, il ne fallait pas voter Macron !

Billets SNCF gratuits : la paille et la poutre.

B4759D3B-3837-4D7F-9067-AC05C1AAECEBInterrogé sur une station de radio, le député de Loir et Cher Guillaume Peltier (LR) déclare fièrement : « il faut supprimer les billets de train gratuits des cheminots !« 
Ce à quoi un auditeur lui répond du tac au tac « en tant que député, vous avez aussi des billets gratuits.« 
A court d’arguments, le dépité lui répond « ne cédons pas à la démagogie« .
Ben voyons !
Du coup, faut-il comprendre que Guillaume Peltier soutient la réforme de la SNCF ? Alors qu’il prétend co-gérer la Région Centre-Val de Loire de Loire avec François Bonneau (PS), il ne reste plus qu’à rejoindre le gouvernement. Ce ne serait qu’un revirement de plus.

 

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Apprentissage : un nouveau pas vers la concentration dans les métropoles ?

DYyl7NpX4BI3wmaIl ne fallait pas voter Macron !
La réforme de l’apprentissage lancée par le gouvernement inquiète beaucoup les Régions, les départements ruraux, les CFA des villes moyennes, qui évoquent le risque d’une concentration des formations au profit des Métropoles.

Nous citions il y a quelque temps l’exemple du bassin d’emploi de Romorantin, où il n’y a plus de formation initiale (LP ou CFA) dans les métiers de la mécanique générale (tourneurs, fraiseurs, ajusteurs).
Le projet d’un nouveau CFA interprofessionnel à Blois, qui devrait accueillir 1200 apprentis, risque fort d’être compromis, car il n’entre pas dans la logique des branches, que le MEDEF a imposé à Macron.
Ce choix risque d’avoir de graves conséquences car il faut savoir qu’en France il n’existe pas moins de 700 branches professionnelles, et que seules les plus importantes seront en mesure de gérer l’apprentissage. Et ce sont encore les PME-PMI, les artisans et commerçants qui seront pénalisés si jamais les CFA interprofessionnels venaient à disparaître.
Les Régions pourraient perdre de fait le rôle de pilotage que leur avait accordé la loi NOTRe, mais seraient amenées à financer le déficit des CFA, sans disposer des ressources correspondantes.
Ainsi la Région Centre-Val de Loire recevrait de l’Etat 10 millions d’euros, c’est la moitié de la somme qu’elle reverse aux CFA (la Nouvelle République du 29/03/2018).
Le projet de loi qui devait venir devant l’Assemblée nationale en avril est déjà reporté en juin. Comme pour la question de l’eau, dont nous parlions hier, les élus de terrain, parviennent à faire reculer certaines réformes concoctées à Paris par des technocrates hors sol, le plus souvent pour s’aligner sur les directives européennes.
Ce ne sont que les premiers reculs, mais c’est déjà un signe.
Le Président des Régions de France, Hervé Morin, s’adressant aux directeurs des CFA, aux formateurs et aux élus consulaires leur dit « allez voir vos députés En Marche » !
Mais la plupart sont des députés fantômes, ils ne vont à l’assemblée que pour voter tout ce propose le gouvernement.
D’ailleurs lors des 4 partielles en France métropolitaine depuis janvier, tous les députés En Marche ont été battus, parfois sévèrement comme dans le Loiret, et ce quelque soit leur adversaire. Nul doute que si l’élection avait lieu aujourd’hui, plus de la moitié des députés En marche perdrait leur siège et M. Macron sa majorité.
Alors nous ne pouvons pas nous empêcher de redire à M. Morin et à tous les Présidents de Région qui se plaignent aujourd’hui : « il ne fallait pas voter Macron !« .
Les élus du groupe FN sont intervenus sur cette question lors de la session de février.

Coeur de ville de Blois : le Front National avait vu juste.

Place Louis XIILe Plan « action coeur de ville » lancé par le gouvernement va bénéficier à deux villes de Loir et Cher : Blois et Romorantin.
Il faut toutefois relativiser l’importance de ce plan : 5 milliards d’euros sur 5 ans, dont une partie sous forme de prêts, répartis sur 222 villes, cela représente en moyenne 450 k€ par an et par ville, alors que la seule poursuite de la rénovation urbaine à Blois va mobiliser 34 millions d’euros.
Depuis des années nous n’avons cessé de répéter que la « politique de la ville » devait concerner toute la ville.
Nous avons dénoncé aussi le développement inconsidéré des surfaces commerciales périphériques, mais si les consommateurs font le choix de s’y rendre en masse, c’est aussi en partie en raison des difficultés d’accès au centre-ville.
Il faudrait parler aussi des cabinets médicaux et des cliniques qui ont quitté le coeur de ville, les cinémas etc…
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Loi NOTRe : le gouvernement recule sous la pression des maires.

Jacqueline Gourault ADCFJacqueline Gourault, accompagnée de Sébastien Lecornu, Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique, est venue jouer les pompiers face aux élus locaux inquiets du transfert de la compétence eau et assainissement aux intercommunalités au 1er janvier 2020 (la Nouvelle République  du 27/03/2018).
Le Congrès des maires demander un report, le gouvernement a fini par céder en repoussant le transfert à 2026 au maximum.
Il faut dire que dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, la loi NOTRe a été très mal préparée.
Ce qui démontre de la part de ses auteurs une méconnaissance des réalités du terrain. Par ailleurs la dimension financière n’a pas été suffisamment évaluée.
C’est encore plus inquiétant pour la compétence GEMAPI (gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) qui doit être transférée également aux intercommunalités, sans que l’on sache comment elle sera financée.
Un exemple en Loir et Cher : les levées de la Loire. Domaine de l’Etat jusqu’à aujourd’hui, chargé de leur entretien, qui passera à la charge des collectivités. Avec la possibilité pour ces dernières de lever une nouvelle taxe ! Michel Chassier était intervenu sur le sujet lors du dernier conseil d’Agglopolys.
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France Eoliennes poursuivie pour escroquerie. A quand le procès de l’Etat ?

Eoliennes abandonnéesParc éolien abandonné (Hawaï). Le même spectacle demamin en France ?
Environ 590 victimes, 8 millions d’euros de préjudice estimé. Le procès qui s’est tenu durant trois jours à Orléans est peut-être le premier d’une longue série.

Et si au final c’est l’Etat qui était responsable ?
Dans l’affaire en cause, il s’agit de méthodes commerciales contestables, souvent utilisées d’ailleurs dans ce genre de démarchage.
Le verdict sera rendu le 15 mai (la Nouvelle République du 27 mars 2018).
Mais au-delà d’un litige commercial, c’est bien la question des éoliennes qui se pose.
C’est peut-être un véritable scandale d’Etat qui risque d’éclater.
En effet l’éolien est un eldorado financier dont le « business model » comme dirait les technocrates devrait être enseigné dans les écoles internationales de commerce : EDF est tenu d’acheter l’électricité produite par les consortiums éoliens (tous étrangers…) à un prix conventionnel 3 à 4 fois plus cher que celui auquel elle produirait elle-même cette électricité, et ceci avec une garantie de durée de 15 ans !
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Plan Régional de Santé : les élus FN demandent que les élus soient consultés.

débat santé 22-03_2Michel Chassier il y a un an lors d’un débat sur la santé à Blois.
Alors que la mobilisation se poursuit pour dénoncer la suppression de lits et de postes à l’hôpital de Blois, Michel Chassier, Président du groupe FN au Conseil Régional Centre-Val de Loire, avait écrit le 5 mars au Président Bonneau au sujet du Plan Régional de Santé, qui doit être voté le 29 mars par la Conférence régionale de la santé et de l’autonomie (CRSA), avant que les élus n’aient la possibilité d’en débattre. Il demandait que le sujet soit évoqué lors de la commission permanente du 16 mars.

En même temps, un communiqué a été envoyé à la presse régionale, qui dans un premier temps n’a pas réagi, jusqu’à ce que la Nouvelle République le publie 10 jours après, le 15 mars.
Presque aussitôt le cabinet du Président faire répondre à Michel Chassier, par un mail envoyé à 9 h 59 le 15 mars, accompagné d’une lettre datée du 14, que le sujet serait bien abordé en Commission permanente
Il a toutefois fallu attendre la dernière minute de la réunion, sur insistance de l’élu FN, pour obtenir enfin une réponse.
En définitive le Président Bonneau s’est engagé à ce que les 3 représentants de la Région au CRSA ne prennent pas part au vote, en attendant que l’assemblée en délibère en Session plénière le 22 avril.
Il serait souhaitable qu’il en soit de même pour les Conseils départementaux, afin qu’il y ait un véritable débat public avant l’adoption du PRS, sur lequel les élus ne seront sollicités qu’après coup… pour donner un avis purement consultatif, les choses étant déjà décidées.

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Subventions, santé, ferroviaire : vos élus FN vous défendent au Conseil régional.

Réunion GP CPR 2018-03-16Les élus FN préparent la Commission permanente.
La Commission permanente a vu passer ce matin des dossiers habituels. Seuls les élus du Front National ont voté contre subvention à association dépendant de l’éducation nationale et qui contrairement à ses statuts et à la circulaire ministérielle avait pris position publiquement lors de l’élection présidentielle de 2017. Vous devinez dans quel sens.

Il ont dénoncé aussi un montage qui revient à ce que la Région finance une association à hauteur de 100%.
Ils ont voté comme toujours contre les actions de coopération internationale, le groupe UDC, qui un temps s’abstenait sur ces dossiers, les vote maintenant sans discussion.
Véronique Péan est intervenue au sujet d’une aide au logement d’étudiants étrangers, pour s’inquiéter de l’hébergement des étudiants français. La région parle de réciprocité, mais beaucoup de ces étudiants viennent de pays où les jeunes français ne vont pas étudier…

Suite de l’article sur le site du groupe FN-centre-Val de Loire.

Plan Régional de Santé : les élus régionaux seront-ils consultés ?

Hôpital BloisLes militants du FN41 devant l’hôpital de Blois le 25 mars 2017 pour faire connaître les engagements de Marine le Pen dans le domaine de la santé ( Joëlle Mélin).
Le 29 mars la Conférence régionale de la santé et de l’autonomie (CRSA) doit se prononcer sur le 2ème Plan régional de santé.

Les grandes lignes sont déjà connues, avec toujours davantage de mesures d’économies, suppressions de lits, fermetures des services ou des hôpitaux de proximité.
A Blois des médecins se sont regroupés dans un collectif pour proposer d’autres solutions  (la Nouvelle République du 1er mars 2018)..
Les élus locaux, les syndicats et certains partis de gauche protestent et annoncent des manifestations.
Le Conseil régional n’a toujours pas été appelé à se prononcer, ce sera peut-être pour la session du mois d’avril, mais alors le PRS sera déjà voté, et les trois représentants de la Région auront voté le 29 mars sans avoir reçu mandat de l’assemblée.
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Hôpital public menacé : il ne fallait pas voter Macron !

FallaitPasVoterMacronLe 29 mars la Conférence régionale de la santé et de l’autonomie (CRSA) doit se prononcer sur le 2ème Plan régional de santé.
Les grandes lignes sont déjà connues, avec toujours davantage de mesures d’économies, suppressions de lits, fermetures des services ou des hôpitaux de proximité.
A Blois des médecins se sont regroupés dans un collectif pour proposer d’autres solutions.
Il faut dire qu’il est prévu pour l’hôpital de Blois la suppression de 11 lits en maternité dès le printemps 2018, en attendant une restructuration encore plus radicale (la Nouvelle République du 1er mars 2018)..
Les élus locaux, les syndicats et certains partis de gauche protestent et annoncent des manifestations.
Pourtant ils auraient dû s’y attendre, ces nouvelles mesures étaient annoncées il y a un an par M. Macron.
Pour défendre l’accès à la santé et l’hôpital public, ils avaient le choix de voter pour Marine Le Pen.
C’est bien ce qui explique l’échec des mouvements de protestation depuis la rentrée dernière : comment ceux-là même qui ont appelé à voter Macron peuvent-ils mobiliser pour combattre des réformes qui étaient annoncées ?
Nous serions intéressés par contre de connaître la position des élus locaux membres du CRSA qui auront à se prononcer le 29 mars sur la Plan régional de santé.
Vous pouvez consulter la liste des membres du CRSA et poser la question directement à vos élus en leur écrivant à : ARS Centre-Val de Loire – Cité Coligny – 131 rue du faubourg Bannier – BP 74409 – 45044 ORLEANS CEDEX 1.
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Zones défavorisées, rapport Spinetta : ils maudissent les effets dont ils chérissent les causes !

TER CVLLes élus régionaux ont été unanimes pour voter deux voeux à l’adresse du gouvernement.
L’un portait sur le maintien des zones défavorisées simples, qui conditionnent le versement des indemnités compensatoires de handicap naturel et donc la survie de nombreux exploitants, en particulier des éleveurs.
Le second visait à défendre les lignes ferroviaires « du quotidien », autrement dit les petites lignes jugées non rentables et condamnées au nom de l’ouverture à la concurrence.
Les élus du groupe FN avait assuré le Président de Région de leur soutien à ces voeux. Le groupe UDC avait été de jouer « perso » en déposant deux voeux sur les mêmes sujets. Ils ont finalement préféré les retirer.
Cela dit, nous ne sommes pas dupes. Comme nous l’avons déjà dit la question des zones défavorisées résulte d’une décision de Bruxelles, et la carte définitive ne sera connue, en principe le 1er mars, qu’après validation par la Commission européenne. Or le Président souhaitait, dans un rapport présenté au cours de la même session, donner encore plus de pouvoirs à l’Union européenne. D’où l’observation de Charles de Gevigney : « ils maudissent les effets dont ils chérissent les causes« .
Nous aurions pu faire la même réflexion sur le ferroviaire, puisque la fermeture annoncées des lignes secondaires résulte de la mise en concurrence imposée par Bruxelles.
C’est Michel Chassier qui est intervenu sur le sujet, en expliquant comment la mise en concurrence s’opposait au principe même du service public, qui repose sur la notion de péréquation : les lignes rentables financent celles qui ne le sont pas.
Si l’on appliquait les conclusions du rapport Spinetta à tous les transports en commun, même le métro parisien ne roulerait plus !
Sans parler de la Poste, qui devrait abandonner la distribution du courrier en zone rurale.
On voit bien à quel point Macron est soucieux de suivre la feuille de route qui lui a été assignée par ses commanditaires. A vrai dire il n’a guère le choix, car les mêmes qui l’ont fait élire grâce aux médias qu’ils contrôlent peuvent demain le faire tomber s’il ne respectait pas ses engagements.

Lire la réponse de Michel Chassier sur le site du Groupe FN-CVL.

Région Centre-val de Loire : une session bousculée par une actualité… qui donne raison au FN !

MC GP FN-CVLMichel Chassier, président du groupe FN en Région centre-Val de Loire.
Nous l’avions annoncé aux médias régionaux dès lundi : cette courte session risquait fort de ressembler à une prolongation des voeux (voir aussi la Nouvelle République du 22/02)

En effet, sur les trois rapports abordés, on peut se poser la question des réels pouvoirs de la Région.
Sur l’emploi, premier sujet traité ce matin, la Région est en train de perdre face au gouvernement sur l’apprentissage, elle a surtout en charge la formation professionnelle, mais le plan dit des « 1 million de formation » a largement dérivé sur des formations non qualifiantes pour faire du chiffre. Au final l’impact de la politique régionale sur le chômage est vraiment difficile à évaluer, mais il n’est certainement pas déterminant. Jeanne Beaulier, Ludovic Marchetti et Phililippe sont intervenus tour à tour (voir le site du groupe FN-CVL).
Ensuite le Schéma Régional de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation fait partie des ces schémas obligatoires que la Région doit voter… mais qui n’a qu’une valeur indicative. Qu’on le veuille ou non, la Région ne peut pas décider l’ouverture ou de la fermeture d’une filière universitaire, d’une école d’ingénieur, de la création d’une communauté universitaire, encore moins de la question de la 1ère année de médecine à Orléans ! Tout au plus peut-elle être appelée à financer des bâtiments, des équipements, quelques bourses doctorales ou encore ce qui relève de la vie étudiante (santé, logement, social). Véronique Péan, Stanislas de la Ruffie et Matthieu Colombier sont intervenus sur le sujet (voir le site FN-CVL).
Mais le rapport le plus « chaud » était abordé l’après-midi, il était question des Fonds européens structurels d’investissement post-2020. En fait la région devait se positionner 
entre les 5 scénarii du livre blanc sur l’avenir de la politique de cohésion présenté il y a un an par M. Juncker.
Et d’emblée le président Bonneau et sa majorité défendent l’idée du toujours plus d’Europe, en augmentant la contribution des Etats et en créant si besoin un impôt européen.
Michel Chassier, Jean-René Coueille, Charles de Gegigney et Stanislas de la Ruffie sont intervenus pour exprimer la position du Front National, seul à voter contre ce rapport, mais le groupe UDC de Guillaume Peltier a été obligé de s’abstenir (voir le site FN-CVL).
La séance s’est poursuivie ensuite par une série de voeux. Nous y reviendrons.
Encore une fois ce qui pensaient que le FN n’avait plus rien à dire en ont été pour leurs frais.
Non seulement nos élus sont présents sur tous les sujets, mais en plus ils sont les seuls à être parfaitement cohérents.
Au contraire de ceux qui pleurent sur la carte des zones défavorisées ou sur le ferroviaire, sans reconnaître que cette situation qu’ils dénoncent n’est que la conséquence de leurs choix.

Zones défavorisées : les promesses seront-elles tenues ?

manif agriculteurs Blois_1Suite à leur action déterminée, les agriculteurs de la Sologne loir-et-chérienne ont obtenu la promesse du maintien de toutes les communes classées jusqu’ici en zone défavorisée, condition sine qua non pour bénéficier d’aides indispensables à la survie des exploitations, particulièrement dans l’élevage.
Mais en contrepartie d’autres communes de la Région Centre-Val, de Loire en sont exclues.
Dans un projet de voeu à l’occasion de la prochaine session le président Bonneau déplore « 
le fait que les critères du Ministère de l’Agriculture amenèrent à des résultats radicalement différents au fil des semaines. »
Il semble que la carte évolue aussi au gré des protestations.
Lors de la dernière commission permanente vendredi dernier, Harold Huwart, 5e vice-Président délégué développement Économique, à l’économie sociale et solidaire et à l’agriculture, a déclaré que la carte allait être rendue publique.
Il ignorait sans doute que deux jours plus tôt le ministre avait dit le contraire, préférant attendre la validation de Bruxelles le 1er mars. Michel Chassier lui a d’ailleurs répondu : « la France propose, Bruxelles dispose. »
Mais le plus étonnant dans ce contexte, c’est de voir tous ces élus PS, Verts, LR, UDI, soutenir les agriculteurs alors qu’ils ont depuis des années, tour à tour aux affaires, soutenu les politiques qui ont conduit notre agriculture dans cette situation.
Pire, ils n’entendent pas en changer, puisqu’ils ont tous soutenu Macron il y a un an. Charles de Gevigney leur a fait remarquer à son tour : « vous en êtes réduits à quémander auprès de l’Europe « .
La question va revenir jeudi prochain en session plénière.

Ferroviaire, zones défavorisées : l’Etat ne tient pas ses promesses, car c’est l’Europe qui décide.

filiere-bovin-laitAvec la politique de Bruxelles relayée par Macron, il n’y aura bientôt plus de vaches dans nos campagnes. Elles ne pourront pas non plus regarder passer les trains qui disparaissent…
En marge de la Commission permanente régionale qui se tenait ce matin à Orléans, le président Bonneau a évoqué deux dossiers d’actualité : les zones agricoles défavorisées et le ferroviaire avec le rapport Spinetta.

Au sujet des ZDS la Région demande le maintien des zones existantes, tout en retenant les nouvelles, et déplore les revirements permanents du gouvernement, qui modifie la carte jour après jour au gré des protestations.
Dans le débat qui a suivi Michel Chassier a souligné que la carte définitive, qui devrait être arrêtée cette semaine, ne sera pas publiée avant le 1er mars, car elle demeure soumise à l’approbation de Bruxelles.
Enfonçant le clou, Charles de Gevigney s’étonne de voir tous ces élus PS, LR, centristes ou écologistes, quémander sans cesse auprès de Bruxelles. C’est le fruit amer des politiques qu’ils ont tous soutenues depuis des années.
Même chose sur le ferroviaire, où la Région se vantait d’être parvenue à un accord favorable avec l’Etat pour le transfert des lignes TET. Le rapports Spinetta vient tout remettre en cause… alors que les premières rames sont déjà commandées !
Mais là aussi, le couperet de la concurrence imposée par Bruxelles met la France et la SNCF au pied du mur.
Les élus FN sont également intervenues sur plusieurs rapports, refusant notamment des subventions pour des actions qui n’ont pas abouti, ou encore pour des projets qui ne relève pas de l’intérêt général, comme la coopération internationale ou encore les Assises du journalisme de Tours qui soutiennent le renforcement de la censure sur Internet.
Les élus du groupe UDC de Guillaume Peltier ne sont intervenus sur aucun des rapports, ils se sont contentés d’une seule abstention sur un dossier.
Au fils des réunions, on constate que le Front national est bel et bien la seule opposition crédible.

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