Archive | Aménagement du Territoire Flux RSS de cette section

Gilets jaunes : péage gratuit à Blois.

46831118_1931592923810759_7817725542630686720_nNouvelle action des gilets jaunes ce matin à Blois : opération péage gratuit à la sortie de l’A10.
D’autres actions sont prévues un peu partout en Loir et Cher, relayées sur les réseaux sociaux.
Il était difficile pour beaucoup de se déplacer à Paris en raison du coût que cela représente, sans compter que certains redoutent des provocations et des violences de la part les milices d’extrême-gauche protégées par le pouvoir, et qui font régulièrement dégénérer les manifestations syndicales afin de « faire de l’image » et de déconsidérer le mouvement. Et curieusement les auteurs de ces violences sont rarement interpellés et condamnés.
La faiblesse du mouvement des Gilets jaunes c’est peut-être le manque de coordination et l’absence d’une revendication claire, mais sa force réside dans la multiplication d’initiatives que le gouvernement ne parvient pas à contrôler.
Ainsi, malgré l’interdiction injustifiée de Castaner, les Gilets jaunes ont commencé à rassembler sur les Champs Elysées.
Si le mouvement dure, il faudra bien que Macron lâche du lest, autrement que par les promesses de quelques primes. Il faut simplement renoncer à la taxe carbone, à minima annuler la hausse prévue au 1er janvier.
Une autre mesure de bon sens, présentée à l’Assemblée nationale par Marine Le Pen et les députés du Rassemblement national, consisterait à ne pas appliquer la TVA sur les le montant de la TICPE. Il faut savoir en effet que l’on applique une taxe sur au autre taxe.
Cela permettrait de gagner quelques centimes par litre (13 à 14 centimes sur un litre d’essence).
Nous vous tiendrons informés au cours de la journée des opérations en Loir et Cher.

0 Commentaires

Blois : la voie rapide à nouveau bloquée, les routiers s’y mettent.

46485314_1929160030720715_3865234527882313728_nCe matin en direct de la RD 956.
Le mépris affiché hier soir par Edouard II (*) n’aura fait que monter d’un cran la colère des Français.

De nouveaux blocages sont signalés un peu partout ce matin, autoroutes, centre commerciaux, dépôts de carburants.
A Blois, la voie rapide (RD 956) est bloquée ce matin, au niveau de la patte d’Oie par des gilets jaunes, mais aussi désormais par des routiers.
Là encore, en dehors des syndicats de salariés et de transporteurs, un routier avait lancé un appel sur Facebook, vue plus de 2 millions de fois.
Et les appels se relaient sur les réseaux sociaux pour monter à Paris le 24 octobre, place de la Concorde.
Pendant ce temps Macron était en Allemagne, pour encenser la politique de Merkel et dénigrer la France et les Français. Oubiant que les Allemands eux-même ont sévèrement sanctionné leur chancelière.
S’il admire tant l’Allemagne, pourquoi ne va-t-il pas s’y présenter pour succéder à son amie Angela ? Après tout Cohn-Bendit, qui l’admire, s’était bien présenté en France. Et les Français seraient je pense heureux de faire don à nos voisins du petit Emmanuel avec Brigitte ne prime.
Plus sérieusement, le gouvernement n’aura pas le choix. Dans un premier temps, il faut qu’il renonce à la taxation carbone pour faire redescendre le niveau des carburants.
La transition écologique n’est qu’un prétexte, et celle qu’on nous propose est à la fois coûteuse, inefficace et irréaliste. Il serait temps d’écouter sur le sujet l’avis des gens sérieux, nous y reviendrons.

1 Commentaire

Journée du 17 novembre : le pouvoir s’énerve, c’est bon signe !

carte 17-11Notre Présidente Marine Le Pen, a réaffirmé ce matin sur France Inter la position de notre mouvement concernant les manifestations du 17 novembre 2018 : « Je respecte le caractère apolitique des manifestations du 17 novembre, qui visent à réunir TOUS les Français opposés à cette politique, quel que soit leur bord. Nos militants, cadres et élus y participeront, mais nous ne tracterons pas ce jour. »
Ce communiqué est un démenti formel aux accusations de récupération ou de manipulation lancées par le gouvernement afin de diviser le mouvement. Les Français ne seront pas dupes.
Il s’agit d’un mouvement citoyen que le Rassemblement National soutient et auquel nos élus, cadres, adhérents et sympathisants doivent s’associer en tant que citoyens, sans signe distinctif,  à l’exception des élus qui souhaitent participer aux rassemblements avec leur écharpe.
Afin de ne pas entretenir de confusion, aucune action militante (tractage, banderole etc) ne doit être organisée ce samedi 17 novembre.
De même, les représentants du RN ne s’associeront à aucun blocage ou aucune action sortant du cadre légal ou pouvant attenter à la sécurité des personnes.
Pour toutes les personnes intéressées, il convient de retrouver les consignes des organisateurs sur les réseaux sociaux (Blocage national 41 Blois sur Facebook) ou dans la presse.
En attendant, le pouvoir s’énerve et menace. Pas sûr que ce soit a bonne réaction.

4 commentaires

L’UE voudrait interdire la bouillie bordelaise !

Bouillie_bordelaise-1903La fameuse « bouillie bordelaise », à base de cuivre et de chaux, est utilisée depuis la fin du XIXème siècle, d’abord en viticulture, mais aussi pour le maraîchage et l’arboriculture.
Pour les viticulteurs labellisés « bio », c’est le seul produit phytosanitaire autorisé pour lutter contre le mildiou.
Or la Commission européenne – qui faut-il le rappeler n’est élue par personne – voudrait l’interdire.
Et l’autorisation actuelle prend fin en janvier 2019. Ensuite, il n’y a toujours pas de réponse définitive : l’autorisation pourrait être prolongée en diminuant les doses à l’hectare, ou bien abrogée purement et simplement.
Pour les vignerons bio mais pas seulement, ce serait une catastrophe.
Le Président de la commission bio des vignerons indépendants, Michel Gendrier, s’en inquiète dans la Nouvelle République du 12/11/2018.
Philippe Loiseau avait posé une question écrite en juin dernier (2018 06 QE PL Cuivre). La réponse apportée par la Commission n’est en rien rassurante, et laisse les intéressés dans l’incertitude à deux mois de l’échéance.
Nos élus font tout pour défendre la viticulture française, déjà menacée par des réglementations qui favorisent nos concurrents.
Une fois encore, il faudra que nous soyons en mesure de peser davantage sur les décisions, et surtout de remettre en cause le fonctionnement et les pouvoirs exorbitants de la Commission… d’où l’importance des européennes de mai 2019.

Saisonniers de l’agriculture : peut-on faire confiance aux pompiers-pyromanes ?

manif agriculteurs Blois_1Les représentants départementaux de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs ont rencontré les parlementaires de Loir et Cher pour défendre les exonérations de charge pour le travail saisonnier (la Nouvelle République du 2/10/2018).
En effet, le projet de loi de finances (budget de l’Etat) pour 2019 prévoit la suppression de cette disposition, destinée à compenser partiellement  le coût de main-d’œuvre « beaucoup plus élevé que celui de nos concurrents européens ».
Mais le problème c’est que tous ces parlementaires ont fait voter Macron en 2017.
Une fois encore, ils ne peuvent que déplorer les conséquences de leur choix.
Nous ne manquerons pas d’observer leur vote lors de l’examen de la loi de finances.
Combien oserons voter contre, combien vont prudemment s’abstenir… à moins qu’une envie pressante ne les oblige à quitter l’hémicycle au moment du scrutin… On a déjà vu ça !
Mais pendant ce temps, l’article le rappelle, le gouvernement trouve des solutions pour donner du travail aux « réfugiés ».
On voit bien quelles sont les priorités…
Encore une fois, la meilleure façon de sanctionner Macron et son gouvernement, c’est de placer la liste soutenue par Marine Le Pen et le Rassemblement national en tête aux européennes de 2019 !

Le sport victime des économies budgétaires.

JO 2024JO 2024 : avec quels moyens les sportifs français pourront-ils se préparer ? A moins de pénaliser davantage le sport pour tous ?

Si les Blésois peuvent se réjouir du fait que la nouvelle ministre des sports, Roxana Maracinea, ait débuté sa carrière de nageuse dans un club de notre ville, les sportifs de Loiret Cher vont cependant subir les coupes budgétaires comme les autres.
En effet, le budget du ministère va être amputé de 30 millions d’euros en 2019, et 1600 postes de conseillers techniques sportifs sont remis en cause.
La ministre s’est voulue rassurante en précisant que les conseillers techniques sportifs (CTS) ne perdront pas leur emploi, mais cela signifierait, comme pour les emplois aidés un transfert des charges vers fédérations, elles-mêmes financées en partie par les collectivités territoriales.
Cela vient s’ajouter à un véritable détournement des fonds du Centre National pour le Développement du Sport (CNDS), qui se voit imposer ses orientations par le Ministère au mépris de la gestion paritaire prévue par ses statuts. Alors même, faut-il le rappeler, que ces fonds ne proviennent pas du budget de l’Etat.
Mais depuis longtemps, en regroupant le sport et « cohésion sociale », une partie des sommes qui devraient revenir aux fédérations est utilisée pour des actions qui relèvent de la fameuse « politique de la Ville ».
Et pendant ce temps la Région Centre Val de Loire réduit également son budget pour le sport.
Le groupe Rassemblement national CVL a publié un communiqué pour dénoncer cette situation et soutenir le mouvement sportif.

Communiqué du Groupe Rassemblement National au conseil régional Centre-Val de Loire.
« Nous avons été alertés par le Conseil Régional Olympique Sportif Français (CROS) dénonçant la prochaine baisse du budget des Sports de 30M€ en 2019, entraînant la suppression de 1600 postes de fonctionnaires au sein du Ministère des Sports. »
Lire la suite sur le site du groupe RN-CVL

Nous vous invitons également à signer la pétition du CNOS.

 

1 Commentaire

80 km/h : ça ne passe toujours pas.

A5_TRACT_80KM_H_HD_STC_Page_1Quand les citoyens ne sont plus écoutés… ils se révoltent. Qui sème le vent récolte la tempête.
La décision totalement injustifiée de limiter la vitesse à 80 km/h ne passe toujours pas.

La preuve en est fournie par l’ampleur des dégradations dont sont la cible radars et panneaux de limitation de vitesse, en Loir et Cher comme ailleurs (la Nouvelle République du 4 septembre).
Un tiers des radars du département auraient déjà été victimes de ce mécontentement qui ne faiblit pas.
Certains sont seulement recouverts de peinture, d’autres carrément détruits comme celui de la levée de Chailles qui a été incendié, celui d’Averdon qui a été découpé et emporté. Le radar mobile de la RD952 entre Blois et Onzain avait été également retourné.
Face à cette vague de protestation sans précédent, la préfecture brandit la menace, tout en essayant vainement de justifier la mesure, mais il y a longtemps que ce discours ne passe plus.
Selon la directrice de Cabinet, « il y a d’autres moyens d’exprimer son opposition. » Ah oui, lesquels ?
Les manifestations, les tracts, les pétitions, les protestations des élus ruraux et de nombreux professionnels de la route ont été traités par le mépris.
Alors certains en arrivent à cette solution radicale, tout comme les Bretons qui avaient détruits plusieurs portiques installés afin de percevoir l’écotaxe.
Et le pouvoir avait dû reculer.
Peut-être en sera-t-il de même si les attaques contre les radars se multiplient à la rentrée.
Bien sûr nous n’incitons personne à le faire, mais ne ne pouvons pas non plus condamner ces réactions spontanées qui expriment une révolte contre le mépris de ceux qui nous gouvernent.
Et s’il faut trouver un autre moyen d’expression comme le conseille la directrice du Cabinet, rendez-vous aux européennes pour botter les fesses de ce pouvoir arrogant en votant pour la liste du Rassemblement national.

Nos emplois partent en Chine, les Chinois achètent nos terres.

Philippe Loiseau PEPhilippe Loiseau à Bruxelles : un défenseur acharné de l’agriculture française.
Cette semaine une manifestation surprise de la Confédération paysanne à rappelé au grand public, souvent peu informé, mais aussi aux élus, le danger que représente la financiarisation du foncier agricole.

En l’occurrence l’achat de 1700 hectares de terres céréalières dans l’Indre par le groupe Hyongang en 2016, auxquels il faut ajouter 900 hectares achetés cette année dans l’Allier.
Une menace évidente pour les agriculteurs français qui ne peuvent pas lutter contre de tels groupes financiers, qui dans l’exemple du Berry racheté ces terres trois fois au prix du cours normal, ce qui crée une concurrence déloyale vis-à-vis des jeunes agriculteurs qui cherchent à s’installer .
Le problème c’est que depuis la loi d’avenir de 2014 pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, seules les cessions de 100% de parts sociales d’une société agricole doivent être notifiées aux Safer qui peuvent alors exercer leur droit de préemption. Il suffit donc aux investisseurs de se contenter dans un premier temps de 98% ou 99% pour que l’opération se fasse.
Depuis les groupes financiers, en particulier chinois, se sont engouffrés dans la brèche ouverte à dessein pour les favoriser.
En lire plus …

1 Commentaire

Travailleurs détachés : triste record pour le Loir et Cher.

ChomageAvec 6 237 travailleurs détachés en plein mois de juillet, le Loir et Cher se classe au premier rang des départements français (la Nouvelle République du 30/07/2018).
Toujours aussi difficile à comprendre quand on sait que le département comptait fin juin 14 450 chômeurs de catégorie A et 26 870 en additionnant les catégories A, B et C.
La question de l’attractivité des métiers manuels reste donc bien posée.
On peut également faire remarquer que beaucoup de ces emplois sont saisonniers dans le secteur agricole, là encore on peur s’étonner qu’il n’y ait pas davantage d’étudiants intéressés.
Les élus du Rassemblement national sont intervenus régulièrement sur ce sujet en Région Centre-Val de Loire, mais c’est au niveau de l’Etat qu’il faudrait agir… à condition de savoir dire non à Bruxelles !

1 Commentaire

Romorantin, cimetière d’Autolib.

AutolibLa presse locale ne pouvait pas ignorer cette information, même si la presse nationale reste fort discrète.
Depuis la fin d’Autolib à Paris, des centaines de voitures électriques sont stockées, en attendant des jours meilleurs (?) sur un ancien site Matra à Romorantin (la Nouvelle République du 27/07/2018).
Un échec cuisant pour Vincent Bolloré, dont les liens étroit avec le monde politique a toujours favorisé les affaires.
On se souvient encore de l’épisode du yacht mis à disposition de Nicolas Sarközy après son élection en 2007, ce qui ne l’a pas empêché de soutenir le candidat Macron en 2017.
Pour revenir à Autolib, le concept de voitures électriques partagées s’est avéré un fiasco, et fausse bonne solution sur le plan écologique.
En effet, le bilan écologique de la voiture électrique est loin d’être aussi favorable qu’on essaie de nous le faire croire.
Même si elle n’émet rien au niveau local, sa production se révèle nettement plus énergivore, et donc émettrice de gaz à effet de serre, que celle d’une voiture thermique. En cause : la batterie, qui compte pour moitié dans les besoins énergétiques liés à la fabrication d’une voiture électrique.
Plusieurs reportages ont fini par briser l’omerta, et révélé les dégâts causés par l’extraction des minéraux nécessaires à leur fabrication, en Chine comme en Afrique.
Sans oublier qu’il faut produire de l’énergie électrique pour recharger les batterie.
Aux Etats-Unis, après un engouement auprès des classes aisées sensibilisées aux questions écologiques, sans pour autant maîtriser le sujet, le phénomène Tesla connaît aujourd’hui une net coup de frein, et l’entreprise perd de l’argent tous les jours et les rumeurs d’une prochaine faillite reviennent régulièrement dans les médias et sur les réseaux sociaux.
Plus près de chez nous à Orléans, la Métropole envisage de passer 30% des bus à l’électrique sur le réseau urbain.
Le gestionnaire actuel assure que ce ne serait pas gérable, après avoir fait l’expérience sur quelques bus, et menace de se désengager.
Et le millier d’Autolib stockées à Romorantin pourraient bien finir à la casse.
Il serait intéressant de connaître le bilan écologique de cette expérience…
An moment où la principale entreprise française spécialisée dans les hydroliennes arrête ses investissements un mois et demi après avoir inauguré sa première usine, il serait temps de s’intéresser aux différents projets, comme les éoliennes en mer, dont le coût exorbitant est payé par tous les Français sur leur facture d’électricité, pour finir tôt ou tard dans le cimetière des illusions perdues.
Mais à quel prix ?
Dans ce domaine comme dans d’autres Macron perpétue les pratiques de l’ancien monde, y compris la confusion des intérêts, le tout appuyé par la communication de Nicolas Hulot, dont la compétence en la matière est proche de zéro.

Plan régional de santé : l’intervention de Michel Chassier

Image de prévisualisation YouTube

Les vidéos des interventions de vos élus lors des sessions plénières d’avril et de mai sont en ligne sur le site du groupe FN Centre-Val de Loire et sur notre chaîne Youtube.
Nous vous invitons à vous y rendre pour les réécouter. Vous pourrez constater par vous-même le travail de nos élus.
Nous mettrons en ligne sur notre blog les interventions des élus de Loir et Cher.

3 commentaires

Sans l’Europe on lutterait plus efficacement contre la grenouille-taureau.

grenouilleLa grenouille-europe veut avaler les nations. Elle risque de finir comme la grenouille de la fable !
Nouvel exemple de propagande pour l’Union européenne dans la Nouvelle République  du 24 mai 2018.

Le but avoué de la manoeuvre, initiée par Marc Gricourt et Charles Fournier, Vice-présidents de la Région Centre-Val de Loire est explicite : parler de l’Europe « aux Loir-et-Chériens, leur montrer ce qu’elle leur apporte au quotidien. »
L’exemple choisi est cette fois la grenouille-taureau, espèce invasive qui fait l’objet d’un plan de lutte contre sa prolifération.
Lutte qui va coûter 3 430 000 € entre 2016 et 2022, soit près d’un demi-million d’euros par an pour notre région.
Et nos deux compères soulignent que l’Europe apporte 2 millions d’euros de subvention pour ce plan.
D’où le titre de l’article : « sans l’Europe, la grenouille taureau envahirait la Sologne ».
Encore une fois, il faut dénoncer ce mensonge. L’Europe, en réalité l’Union européenne, ne nous donne rien, elle nous restitue seulement une partie de notre argent.
Rapporté à cette opération, il faut expliquer à nos concitoyens que la France a versé 3 230 000 € au budget de l’UE pour recevoir en  retour ces 2 000 000 €.
Cela veut dire que sans le prélèvement européen, l’Etat aurait pu financer à hauteur de 3 230 000 e ce plan de lutte contre la grenouille-taureau, ne laissant à la région et au Département que 200 000 € à charge, au lieu de 1 430 000 €.
A l’approche des européennes de 2019, ce type de mensonge va se multiplier, nous ne cesserons de la dénoncer.
Déjà le 18 mai dernier en commission permanente Michel Chassier est intervenu, une nouvelle fois, pour refuser le financement d’un déplacement du même Charles Fournier à Strasbourg dans le cadre des rencontres EYE (European Youth Event), dont le but avoué dans le programme officiel est d’endoctriner les jeunes en faveur en faveur du fédéralisme européen, au détriment des nations et des identités.
Inutiles de dire que tous les autres groupes de LR au PS, ont voté pour.
Nous saurons le rappeler le moment venu.

Routes : communiqué de presse du Front National

DdZ6bzbW0AAvtpbLors de la session plénière du 16 mai le groupe Front National a déposé un vœu pour demander que la Région prenne en compte le réseau routier d’intérêt régional dans le cadre de la loi NOTRe.
Ce vœu fait écho à la demande des 6 présidents des départements de la région Centre-Val de Loire, mais le groupe FN avait déjà formulé cette demande à plusieurs occasions, considérant qu’il s’agit d’un enjeu incontournable qui doit être intégré dans les différents schémas d’aménagement de la Région.

Suite sur le site du groupe FN Centre-Val de Loire.

Michel Chassier, président du groupe FN CVL a écrit au 6 présidents des départements pour les informés de la position du FN sur cette question qui intéresse les habitants de la Région au plus haut point.

Région : Michel Chassier intervient sur le ferroviaire.

HdjYga8YMichel Chassier, Président du groupe FN Centre-Val de Loire est intervenu au sujet de la révision contractuelle de la convention TER en rappelant notre opposition à la réforme de la SNCF dictée par Bruxelles et qui remet en cause le principe de l’égal accès aux services publics pour tous les citoyens. Les conditions de transfert de la gestion des lignes TET, négociées région par région, participent également de cette mise à mal du principe de péréquation tarifaire. Les présidents de régions, aveuglés par l’illusion de pouvoir décider de leur politique de transport ferroviaire, ne voient pas qu’en réalité l’Etat leur transfère une charge qu’il n’est plus capable d’assumer.
Voir l’ensemble des interventions sur le site du groupe FN Centre-Val de Loire.

Plan régional de santé : les élus FN dénoncent une mascarade.

Groupe FN RCVLUn an après l’élection de Macron, ses méthodes suscitent un rejet grandissant de part des élus locaux en charge des collectivités.
Méconnaissance des territoires, mépris pour les élus, engagements bafoués, décisions imposées, mise sous tutelle budgétaire, la coupe est pleine et l’on grandir une véritable fronde qui dépasse tous les clivages politiques.
Nous évoquions il y a quelques jours la colère de Marc Gricourt, maire de Blois, hier c’est au Conseil régional que les élus, toutes tendances confondues, ont dénoncé cette ignorance des territoires qui va toucher une fois encore la ruralité et les villes moyennes.
Lors de la conférence des présidents avant l’ouverture de la séance François Bonneau, président de Région, Jean-Patrick Gilles (groupe SRD), Guillaume Peltier (groupe UDC), Michel Chassier (groupe FN) et Patrick Fournier (groupe Ecologiste) ont tous fait le même constat.
Au cours débat Guillaume Peltier a parlé de « mépris pour nos territoires« , François Bonneau a souligné les insuffisances du PRS au regard de la situation de la Région, classée dernière pour le nombre de médecins par habitants et demandé des aménagements.
Mais à quoi bon ? Puisque le Plan régional de Santé a déjà été adopté le 29 mars, et que le Conseil régional était appelé simplement à donner un avis consultatif… alors que la décision est déjà prise !
En lire plus …

Région Centre-Val de Loire : quand un socialiste ne croit plus à l’égalité des territoires !

SRADDETLundi 16 avril le CESER (Conseil Economique Social et Environnemental Régional) donnait son avis sur le SRADDET (Schéma Régional d’Aménagement et de Développement Durable et d’Egalité du Territoire).
Prenant la parole au nom du Président de Région, Dominique Roullet, Vice-Président délégué à l’Aménagement du Territoire et au Numérique, déclarait : « je ne crois pas à l’égalité des territoires, mais à leur complémentarité. »
Les socialistes avouent qu’ils ne croient plus à l’égalité des territoires !
Il est étonnant qu’un tel dérapage n’ait pas eu davantage d’écho.
Le groupe Front National Centre-Val de Loire, dont le Président Michel Chassier assistait aux débats, a aussitôt envoyé un communiqué de presse aux médias régionaux.
Nul doute que ces propos auront un écho à l’occasion des débats de la prochaine session.

Communiqué de presse du Groupe FN Centre-Val de Loire :

Ces dernières années, un changement de dénomination s’est produit : la politique d’aménagement du territoire est devenue politique d’égalité des territoires. Changement sémantique pour beaucoup, mais pas seulement. Comme l’expliquait en 2015 le ministère de l’Égalité des territoires et du Logement, « cette notion est à mettre en regard des inégalités constatées, de plus en plus importantes. L’égalité est inséparable de la question territoriale ».   Suite sur le site du Groupe FN-CVL.

Le département informatique menacé à Blois.

Dpt informatique BloisNous l’avions évoqué à l’occasion du dernier conseil communautaire d’Agglopolys : le département informatique de Blois est menacé.
Le président de l’Université de Tours, Philippe Vendrix, ne cache pas son désir de rapatrier le plus vite possible le département informatique de Blois dans des locaux tourangeaux.
La Nouvelle République a interrogé le responsable du département informatique, Thomas Devogele. Il a pris connaissance de ce projet il y a quelques semaines. « Il n’y a pas eu la moindre consultation », déclare-t-il à la NR.
Et il craint que le projet passe en force.
Ce regroupement sur Tours n’est pas un phénomène isolé, c’est toute la question des antennes universitaires qui est remise en cause.
De la même façon, l’Université d’Orléans a dans le collimateur les antennes de Bourges, Chartres et Châteauroux-Issoudun jugées trop coûteuses.
Mais cette approche va en réalité dans le sens de la métropolisation. Dans le cas de la Région Centre-Val de Loire c’est une nouvelle illustration de la rivalité entre les deux métropoles de Tours et d’Orléans, et le futur SRADDET aura bien du mal à imposer une conception plus équilibrée du développement des territoires.
On l’observe également quand Orléans demande l’ouverture d’une 1ère année de médecine. Pour commencer.
Les élus du Front National avaient souligné cette évolution dès 2011, lors des débats du SRADDT.
Yann Bourseguin ne voit dans la métropolisation qu’un « phénomène de mode ».
C’est au contraire une tendance lourde, qui peut s’observer au nouveau mondial.
Bien sûr les élus locaux sont mobilisés, Christophe Degruelle rappelle qu’Agglopolys verse chaque année 30 000 € au département informatique de Blois. Mais cela ne semble pas de nature à contrarier la volonté de Tours Métropole, qui dispose de moyens autrement plus importants.
Les élus du Front National défendront à Blois comme à la Région le maintien du département informatique à Blois.

SNCF : les mélenchonistes font de la récupération, mais ils sont en retard d’un train !

TER CVLCe jeudi 14 avril 2018, la France Insoumise a distribué à la sortie de gare de Blois-Chambord un tract pour dénoncer la réforme de la SNCF. Malheureusement, pour eux, à la lecture de ce tract nous pouvons que constater que la France Insoumise n’a pas actualisé ses fiches liées à la dernière réforme ferroviaire de 2015. Il dénonce que la SNCF va mal car celle-ci est scindée en deux entreprises : RFF d’un côté et de l’autre la SNCF. Mais depuis, le 1er juillet 2015, RFF a été réintégré dans le giron de la SNCF. La dernière réforme a consisté à la création de trois EPIC (Etablissement public à caractère industriel et commercial) de la façon suivante :
-          SNCF, EPIC de tête
-          SNCF mobilité s’occupant de la gestion du trafic et de l’infrastructure des gares et atelier de maintenance
-          SNCF Réseaux (dont RFF) s’occupant de l’entretien du réseau
Cette erreur sur le tract de la France insoumise permet de faire tomber les masques. Ils ne viennent pas soutenir la cause de cette belle entreprise française la SNCF mais essaent de faire de la récupération politique. En tout cas, les cheminots qui ont pris le tract ont du se demander comment un parti politique se disant proche des syndicats puisse être aussi déconnecté de cette réforme.
Nous reviendrons plus longuement sur la réforme de la SNCF dans de prochains articles afin d’expliquer les inquiétudes des cheminots.
Au passage, le nombre de trains circulant en gare de Blois est bien en deçà des chiffres avancés par les médias : tous trains confondus (TER, Intercités), sur 24 trains entre Tours et Orléans, seulement 3 circulent le vendredi 13, soit 1 train sur 8.

4 commentaires

80 km/h : nouvelles manifestations samedi.

80 kmhEdouard Philippe est sourd.
Il répète que rien ne le fera changer d’avis sur la limitation de vitesse à 80 Km/h le 1er juillet prochain.
Sauf que l’échéance se rapprochant la contestation va monter en puissance.
Nous nous sommes déjà exprimés à plusieurs reprises sur cette mesure inefficace et pénalisante, surtout dans nos départements ruraux, pour les particuliers comme pour les professionnels, et rejetée par 75% des Français.
Depuis janvier les militants du FN41 ont déjà distribué plus de 8000 tracts (à télécharger : tract_80 Km/h) condamnant cette décision prise, là encore, sans concertation.
Le groupe FN Centre-Val de Loire a déposé un voeu à la session du 22 février 2018 pour s’opposer à cette mesure. Le groupe Union de la Droite et du Centre a voté pour.
Mais les groupes Socialistes-Radicaux-Démocrates et « Ecologie » ont voté contre, entraînant son rejet.
Aujourd’hui les initiatives citoyennes se multiplient.
Une nouvelle manifestation est organisée samedi 14 avril au départ de Blois par la FFMC, mais les automobilistes sont invités à s’y joindre, pour se rendre à Orléans où se tiendra un rassemblement régional.
Nous encourageons tous nos amis, motards ou non, à s’y joindre.
Quoi que dise Edouard Philippe, cette mesure ne passera pas !
Vous pouvez également signez notre pétition en ligne.

Agglopolys : moins d’argent, moins de projets.

Péage A10Christophe Degruelle, Président d’Agglopolys, déclare à la presse que les ratios budgétaires sont « toujours aussi excellents » (la Nouvelle République du 6 avril 2018.)
Des marges budgétaires réduites, moins de projets vue.
Une vision pour le moins optimiste car, nous l’avions constaté lors du débat d’orientations au mois de février, les marges se dégradent.
La capacité de désendettement dépasse désormais 8 années, ce qui commence à être élevé.
Cette situation s’explique par le montant des emprunts nécessaires au financement de la salle du jeu de Paume, qui devrait se résorber dans le temps, mais la diminution de la capacité d’autofinancement va entraîner chaque année un recours à l’emprunt qui viendra compenser les remboursements de dette antérieure. A moins que l’Agglo réduise ses projets, ce qui serait également préoccupant pour l’avenir.
C’est pourtant bien ce qui risque de se passer.
Les élus FN ont préféré s’abstenir pour le vote du budget.
Desserte autoroutière de l’Agglomération.
Une nouvelle étude va être lancée sur « l’amélioration de la desserte routière de l’Agglomération blésoise« .
Suite au débat sur le sujet, dont la presse se fait écho depuis plusieurs mois, Michel Chassier est intervenu afin de demander des précisions : est-il question de « l’agglomération blésoise » ou du territoire d’Agglopolys ? L’hypothèse d’une sortie à Herbault, qui permettrait de désenclaver et de dynamiser l’ouest de l’Agglo, est-elle inclue dans cette étude ?
Christophe Degruelle a répondu en donnant l’assurance que 5 scénarios étaient sur la table, et dans l’hypothèse d’une seconde sortie, Herbault pouvait en faire partie.
Nous avions déjà défendu cette solution en expliquant les raisons.
Cette question a suscité plusieurs échanges et à l’issue de la réunion, plusieurs élus de la partie ouest de l’Agglo sont venus remercier l’élu FN pour son intervention.
Rénovation urbaine : des clauses d’insertion inadaptées.
Deux délibérations portant sur la « politique de la ville » faisaient état de clauses d’insertion destinées à privilégier l’embauche d’un quota d’habitants des « QPV » : quartiers politique de la ville.
Michel Chassier fait remarquer que zonage n’est plus pertinent. Aujourd’hui à Blois les populations ne difficultés ne se trouvent pas exclusivement dans les QPV (en gros la ZUP de Blois) d’autant plus que la première phase du PRU a précisément réparti les logements sociaux dans plusieurs quartiers. D’autres critères pourraient être retenus : jeunes de moins de 25 ans sans emploi, chômeurs de longue durée etc…
Personne ne répondra à cette interrogation, on sent bien que pourtant que beaucoup d’élus sont dubitatifs.
Menaces sur la filière informatique à Blois ?
A l’occasion du vote d’un dispositif d’octroi de bourses à des étudiants qui viendraient à Blois en master informatique BMDA (spécialisation dans le traitement et l’analyse de données), Yann Bourseguin fait état des menaces qui visent cette formation, que le Président de l’Université ex-François Rabelais voudrait bien rapatrier… à Tours.
Et l’élu PS blésois dénonce au passage le phénomène de métropolisation, qui va pénaliser encore davantage les villes moyens comme Blois.
Ce que nous disons depuis des années, à la Ville, à l’Agglo et à la Région.
Christophe Degruelle s’est voulu rassurant en évoquant la préparation du SRADDET avec la Région, mais nos élus sont bien placés pour savoir que ce schéma régional ne pourra pas à lui seul répondre à cette tendance lourde, déjà évoquée dans les débats régionaux en 2011.
Encore une fois, il ne fallait pas voter Macron !

Billets SNCF gratuits : la paille et la poutre.

B4759D3B-3837-4D7F-9067-AC05C1AAECEBInterrogé sur une station de radio, le député de Loir et Cher Guillaume Peltier (LR) déclare fièrement : « il faut supprimer les billets de train gratuits des cheminots !« 
Ce à quoi un auditeur lui répond du tac au tac « en tant que député, vous avez aussi des billets gratuits.« 
A court d’arguments, le dépité lui répond « ne cédons pas à la démagogie« .
Ben voyons !
Du coup, faut-il comprendre que Guillaume Peltier soutient la réforme de la SNCF ? Alors qu’il prétend co-gérer la Région Centre-Val de Loire de Loire avec François Bonneau (PS), il ne reste plus qu’à rejoindre le gouvernement. Ce ne serait qu’un revirement de plus.

 

2 commentaires

Apprentissage : un nouveau pas vers la concentration dans les métropoles ?

DYyl7NpX4BI3wmaIl ne fallait pas voter Macron !
La réforme de l’apprentissage lancée par le gouvernement inquiète beaucoup les Régions, les départements ruraux, les CFA des villes moyennes, qui évoquent le risque d’une concentration des formations au profit des Métropoles.

Nous citions il y a quelque temps l’exemple du bassin d’emploi de Romorantin, où il n’y a plus de formation initiale (LP ou CFA) dans les métiers de la mécanique générale (tourneurs, fraiseurs, ajusteurs).
Le projet d’un nouveau CFA interprofessionnel à Blois, qui devrait accueillir 1200 apprentis, risque fort d’être compromis, car il n’entre pas dans la logique des branches, que le MEDEF a imposé à Macron.
Ce choix risque d’avoir de graves conséquences car il faut savoir qu’en France il n’existe pas moins de 700 branches professionnelles, et que seules les plus importantes seront en mesure de gérer l’apprentissage. Et ce sont encore les PME-PMI, les artisans et commerçants qui seront pénalisés si jamais les CFA interprofessionnels venaient à disparaître.
Les Régions pourraient perdre de fait le rôle de pilotage que leur avait accordé la loi NOTRe, mais seraient amenées à financer le déficit des CFA, sans disposer des ressources correspondantes.
Ainsi la Région Centre-Val de Loire recevrait de l’Etat 10 millions d’euros, c’est la moitié de la somme qu’elle reverse aux CFA (la Nouvelle République du 29/03/2018).
Le projet de loi qui devait venir devant l’Assemblée nationale en avril est déjà reporté en juin. Comme pour la question de l’eau, dont nous parlions hier, les élus de terrain, parviennent à faire reculer certaines réformes concoctées à Paris par des technocrates hors sol, le plus souvent pour s’aligner sur les directives européennes.
Ce ne sont que les premiers reculs, mais c’est déjà un signe.
Le Président des Régions de France, Hervé Morin, s’adressant aux directeurs des CFA, aux formateurs et aux élus consulaires leur dit « allez voir vos députés En Marche » !
Mais la plupart sont des députés fantômes, ils ne vont à l’assemblée que pour voter tout ce propose le gouvernement.
D’ailleurs lors des 4 partielles en France métropolitaine depuis janvier, tous les députés En Marche ont été battus, parfois sévèrement comme dans le Loiret, et ce quelque soit leur adversaire. Nul doute que si l’élection avait lieu aujourd’hui, plus de la moitié des députés En marche perdrait leur siège et M. Macron sa majorité.
Alors nous ne pouvons pas nous empêcher de redire à M. Morin et à tous les Présidents de Région qui se plaignent aujourd’hui : « il ne fallait pas voter Macron !« .
Les élus du groupe FN sont intervenus sur cette question lors de la session de février.

Coeur de ville de Blois : le Front National avait vu juste.

Place Louis XIILe Plan « action coeur de ville » lancé par le gouvernement va bénéficier à deux villes de Loir et Cher : Blois et Romorantin.
Il faut toutefois relativiser l’importance de ce plan : 5 milliards d’euros sur 5 ans, dont une partie sous forme de prêts, répartis sur 222 villes, cela représente en moyenne 450 k€ par an et par ville, alors que la seule poursuite de la rénovation urbaine à Blois va mobiliser 34 millions d’euros.
Depuis des années nous n’avons cessé de répéter que la « politique de la ville » devait concerner toute la ville.
Nous avons dénoncé aussi le développement inconsidéré des surfaces commerciales périphériques, mais si les consommateurs font le choix de s’y rendre en masse, c’est aussi en partie en raison des difficultés d’accès au centre-ville.
Il faudrait parler aussi des cabinets médicaux et des cliniques qui ont quitté le coeur de ville, les cinémas etc…
En lire plus …

2 commentaires

Loi NOTRe : le gouvernement recule sous la pression des maires.

Jacqueline Gourault ADCFJacqueline Gourault, accompagnée de Sébastien Lecornu, Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique, est venue jouer les pompiers face aux élus locaux inquiets du transfert de la compétence eau et assainissement aux intercommunalités au 1er janvier 2020 (la Nouvelle République  du 27/03/2018).
Le Congrès des maires demander un report, le gouvernement a fini par céder en repoussant le transfert à 2026 au maximum.
Il faut dire que dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, la loi NOTRe a été très mal préparée.
Ce qui démontre de la part de ses auteurs une méconnaissance des réalités du terrain. Par ailleurs la dimension financière n’a pas été suffisamment évaluée.
C’est encore plus inquiétant pour la compétence GEMAPI (gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) qui doit être transférée également aux intercommunalités, sans que l’on sache comment elle sera financée.
Un exemple en Loir et Cher : les levées de la Loire. Domaine de l’Etat jusqu’à aujourd’hui, chargé de leur entretien, qui passera à la charge des collectivités. Avec la possibilité pour ces dernières de lever une nouvelle taxe ! Michel Chassier était intervenu sur le sujet lors du dernier conseil d’Agglopolys.
En lire plus …

1 Commentaire

France Eoliennes poursuivie pour escroquerie. A quand le procès de l’Etat ?

Eoliennes abandonnéesParc éolien abandonné (Hawaï). Le même spectacle demamin en France ?
Environ 590 victimes, 8 millions d’euros de préjudice estimé. Le procès qui s’est tenu durant trois jours à Orléans est peut-être le premier d’une longue série.

Et si au final c’est l’Etat qui était responsable ?
Dans l’affaire en cause, il s’agit de méthodes commerciales contestables, souvent utilisées d’ailleurs dans ce genre de démarchage.
Le verdict sera rendu le 15 mai (la Nouvelle République du 27 mars 2018).
Mais au-delà d’un litige commercial, c’est bien la question des éoliennes qui se pose.
C’est peut-être un véritable scandale d’Etat qui risque d’éclater.
En effet l’éolien est un eldorado financier dont le « business model » comme dirait les technocrates devrait être enseigné dans les écoles internationales de commerce : EDF est tenu d’acheter l’électricité produite par les consortiums éoliens (tous étrangers…) à un prix conventionnel 3 à 4 fois plus cher que celui auquel elle produirait elle-même cette électricité, et ceci avec une garantie de durée de 15 ans !
En lire plus …

12345...7

Europa Linka | Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le Parti de Gauche canton d...