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Passoires thermiques : le culot de Hulot après le mépris de Macron.

Logement économiesLa logique du gouvernement : pénaliser ceux qui n’ont pas les moyens de faire les travaux… tout en supprimant les aides.
Le ministre de la « Transition écologique et solidaire » étudie un système de bonus-malus pour accélérer l’éradication des « passoires thermiques », traduisez les logements mal isolés.

Encore une fois on prend le problème à l’envers !
Dans le cadre de la loi de finances 2018, le gouvernement supprime le crédit d’impôt sur l’isolation des portes et fenêtre et promet, peut-être en 2019 de le reporter sur les chaudières. Pour chauffer des logements isolés ?
En même temps le zonage des prêts à taux zéro (PTZ) va exclure de facto les zones rurales et les villes moyennes, ce qui se signifie la totalité d’un département pour le Loir et Cher.
Les organismes HLM voient également leur budget réduit, ce qui aura un impact évident sur les travaux d’isolation qu’ils mènent régulièrement.
Enfin les collectivités locales se voient privées d’une partie de leurs ressources, ce qui va se traduite par une baisse des investissement, y compris dans la rénovation thermique.
On voit mal dès lors comment améliorer l’habitat. 
Devant un tel constat, la proposition de M. Hulot est tout simplement scandaleuse.
Cela prouve qu’il ne suffit d’être un animateur de télévision pour devenir ministre. La communication ne suffit pas, il y a toujours un moment où quelqu’un va se rendre compte que le roi est nu.
Les professionnels du bâtiment considèrent d’ailleurs que cette proposition semble « difficilement applicable« . Et c’est un euphémisme.
En attendant nos élus vont tout faire pour qu’elle soit abandonnée, car ce sont d’abord les petits propriétaires, souvent âgés et qui voient leurs revenus amputés, qui vont une fois de plus être pénalisés.
Mais cela ne gène pas M. Hulot, dont tout le monde connaît la devise : « tous à vélo et moi en hélico !« 

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Conférence des territoires : boycotter ou pas ?

Conférence des territoires BloisSuite aux annonces, pourtant attendues, du Premier ministre les Présidents de Région ont décidé de boycotter la Conférence des territoires.
Les élus régionaux et locaux du PS ont fait de même à Blois, puisque ni Marc Gricourt maire de la Ville, ni Charles Fournier, élu du Loir et Cher et  vice-Président écologiste de la région n’étaient présents.
Il y avait pour cette conférence de lancement, autour de Jean-Pierre Condemine, Préfet de Loir et Cher, deux parlementaires : Maurice Leroy (UDI « constructif ») et Marc Fesneau (MoDem), le Président du Conseil départemental Nicolas Perruchot, le maire de Romorantin Jeannny Lorgeoux, les représentantes de l’association des maires et des maires ruraux, et un certain nombre d’élus.
Le Front National était représenté par Michel Chassier, Conseiller régional, conseiller municipal et communautaire de Blois.
A la différence des Présidents de Région et de certains élus présents, notre mouvement a le mérite de constance et de cohérence sur la question de la Réforme territoriale. Si le Préfet a pu évoquer un certain consensus autour de la loi NOTRe, Michel Chassier a fait remarquer qu’il y avait surtout un consensus pour une pause dans le rythme des réformes. L’élu FN a rappelé que la loi NOTRe a suivi la loi MAPTAM dans un intervalle de 18 mois, sans être accompagnée d’une réforme des finances locales pourtant nécessaire en raison des transferts de compétences.
Sur le fond il a souligné également, après Nicolas Perruchot, la contradiction entre le renforcement des Métropoles et la défense de la ruralité et villes moyennes comme Blois, au bénéfice des premières, qui vont encore concentrer, dans un contexte de restrictions budgétaires, davantage de moyens.
En résumé, de nombreux intervenants, y compris le représentant de l’Etat, font le constat du « sentiment de marginalisation » de certains territoires, allant jusqu’à évoquer parfois « la France périphérique », mais aucun n’envisage de remettre en cause la loi NOTRe qui concoure à aggraver cette situation, tandis que la question des moyens ne sera pas mise sur la table.
Faudra-t-il continuer à participer à ce type de réunions ?
La question mérite d’être posée.

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Contrat de Plan : l’état ne tient pas ses engagements.

Orléans-ChateauneufL’affaire de la ligne Orléans-Châteauneuf, inscrite dans le Contrat de Plan Etat Région 2015-2020 pose à nouveau le problème du respect des engagements de l’Etat.
En effet, le projet pourrait être remis en cause en raison de la politique d’austérité que le gouvernement impose… d’abord aux Régions.
Communiqué du Groupe FN Centre-Val de Loire

« En dépit de l’ouverture d’une enquête d’utilité publique, François Bonneau est inquiet pour la ligne SNCF Orléans-Châteauneuf : « si l’Etat ne tient pas sa parole sur les grands projets la région ne pourra pas se substituer. 
Or, dans le cadre de la rigueur budgétaire imposée par l’Union européenne, les assises de la mobilité ont évoqué la remise à plat de tous les grands projets liés aux infrastructures de déplacement, et cela concernerait Orléans-Châteauneuf.
Le groupe Front National avait déjà souligné lors de la signature du contrat de plan Etat-Région sa nature asymétrique, puisque personne ne peut contraindre l’Etat à tenir ses engagements, par nature modifiables au gré des changements de gouvernements.
Par ailleurs les élus FN s’étaient interrogés sur la pertinence du choix d’une ligne TER classique – on y avait envisagé des rames Regio2N capables de rouler à 200 km/h ! – au détriment d’une solution tram/train, comme cela s’est fait au nord de Rennes sur une distance équivalente.
Peut-être désormais faudrait-il reposer la question.« 

Le 28 septembre le 1er ministre LR et M. Macron prononcera le discours d’ouverture du Congrès des Régions de France.
Les élus présents auront-ils le courage de lui réserver l’accueil qu’il mérite ?
Pas sûr, puisque pour la plupart ils ont fait voter pour celui dont ils déplorent aujourd’hui les décisions… qu’il avait pourtant clairement annoncées.
Nos élus régionaux seront sur place, nous vous tiendrons informés.

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Macron met les Régions au régime « Grec ».

DJsDQ6NXUAE4y4kLe Front national, seule opposition cohérente à la politique Juncker-Macron.
On connaissait le fameux régime crétois ou diète méditerranéenne, recommandé pour perdre ses kilos superflus.

Mais l’Union européenne a inventé le régime Grec, sensé réduire la dette au prix d’une réduction drastique de la dépense publique, des salaires, des retraites en même temps qu’une augmentation de la pression fiscale.
Le problème c’est qu’au bout de trois ans, la dette grecque qui représentait 159% du PIB atteint désormais presque 180%.
La purge imposée par la troïka (Commission européenne, BCE, FMI) et appliquée par le Mélenchon Grec, Alexis Tzypras, bien que les Grecs ait rejeté ce plan par référendum à 61,3% en 2015.
Obéissant à la même oligarchie, Macron applique à son tour le « régime Grec » à la France, n’hésitant à tailler des les budgets de la défense, de la Police, de la Santé, du logement, tout en puisant dans la poche des collectivités locales.
Le plan annoncé par le 1er ministre LR de 57 millions d’euros d’investissements n’est bien sûr qu’un rideau de fumée, pour l’essentiel un jeu d’écritures comptables qui ne changera rien sur le fond, sauf à modifier la répartition de programme déjà inscrits dans le plan Hollande ou les contrats de plan Etat-Régions. Autrement dit déshabiller Pierre pour habiller Paul.
On le voit avec l’annonce brutale, à la veille du Congrès des Régions de France, d’une diminution de 450 millions d’euros de la part de TVA qui sera attribuée aux Régions dans le cadre de leur nouvelle compétence économique (la Nouvelle République du 26/09/2017).
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Taxes sur les carburants : Macron va frapper fort.

taxes275x300.jpgAvant même l’examen de la loi de finances pour 2018, le porte-parole du gouvernement annonce la couleur : dès le 1er janvier 2018 les taxes sur le gazole devraient augmenter de 10 % (7,6 centimes par litre), celle sur l’essence de 3,9 centimes.
Il faut rappeler que les taxes représentent déjà 70% du prix des carburants.
Cette hausse va toucher en particulier les budgets modestes, notamment en milieu rural ou péri-urbain où la voiture reste indispensable pour les déplacements quotidiens.
Cette taxe va également pénaliser les professionnels du transport, mais aussi les artisans et les petites entreprises. Au final, c’est le consommateur qui devra payer la note.
Alors que le gouvernement annonce une baisse de la fiscalité sur le quinquennat, il augmente les taxes sur les carburants, le tabac, il augmente la CSG, la taxe carbone etc…
Nous n’en sommes donc que le début, il est prévu d’ici 2022 une hausse de 31 centimes par litre sur gazole et de 15 centimes sur l’essence.
Et comme d’habitude l’écologie n’est qu’un prétexte : il s’agit d’abord de renflouer le budget de l’Etat.
Une partie de ces taxes est reversées aux Régions pour atténuer la baisse des dotations : pour la Région Centre-Val de Loire, cela représente près de 300 millions d’euros en 2016, alors que la Région refuse d’investir dans le réseau routier…
Seuls les élus du Front National ont dénoncé ce véritable détournement de fonds.

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Gare de Blois : le stationnement en question.

Passerelle 2La passerelle a été évoquée lors du dernier conseil, mais l’aménagement côté ouest n’est toujours pas traité.
Nous avons, après le conseil municipal de Blois, le témoignage d’un usagers quotidien de la SNCF.

« J’ai, ce matin encore, manqué mon train habituel, bien que je sois arrivé 20 minutes avant l’heure du train… Toutes les rues proches de l’accès passerelle au nord sont saturées : rue Alfred Halou, parking Nord de la Gare, avenue Médicis, rue du Pressoir Blanc, « Rond-Point » du cimetière, rue Frédéric Chopin !
Pas ou très peu de stationnement Rue Pierre de Ronsard, idem avenue Gambetta.
Je me suis garé sur l’unique place que j’ai trouvé à savoir rue Etienne Baudet, qui est plus une place de stationnement dédiée aux riverains qu’aux usagers de la gare.
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Vos élus au travail.

DEEAlM7XoAAd4DF.jpgRéunion de travail des élus FN à Orléans le 6 juin.
Ce n’est pas encore l’heure des vacances pour nos élus.

Vendredi ils étaient présents lors des conseils municipaux pour élire les représentants de leur commune aux sénatoriales le 24 septembre.
Samedi et dimanche nos 2 élus régionaux étaient en formation à Orly sur l’agriculture dans les politiques régionales.
Olivier Besnard était ce matin au château de Talcy pour la signature de la Convention Cadre entre la Communauté de Communes Beauce Val de Loire et l’Office de Tourisme Intercommunautaire Blois-Chambord Val de Loire. la Région y était représentée par Martine Raimbault, conseillère régionale FN du Cher.
Ce soir Michel Chassier présidait la réunion du groupe FN à Orléans avant la Commission permanente de vendredi.
Mathilde Paris et jean Louis Berger siégeaient quant à eux au conseil communautaire d’Agglopolys à Villebarou.
Nous vous rendrons compte prochainement de ces différentes réunions.

Conseil régional : le TGV à Orléans et à Bourges, mais sans passer par la Sologne !

TGV DuplexLe projet de ligne à grande vitesse Paris-Orléans-Clermont-Lyon réapparaît, avec une inscription de 100 000 euros au budget de la Région pour de nouvelles études.
On se souvient que la Région Centre, comme les villes d’Orléans et de Bourges, soutenaient le tracé Ouest.
Mais ce n’est pas celui qui a été retenu, la SNCF privilégiant une liaison plus directe et donc plus rapide entre Paris et Lyon avec tracé plus à l’Est.
Du coup, la région Centre-val de Loire avait menacé de se retirer du projet.
Mais c’était sans compter sur le lobbying des partisans du tracé ouest, qui sont parvenus à relancer l’idée de nouvelles études.
Le problème, c’est que ce projet est loin de faire l’unanimité.
En effet, si les maires LR d’Orléans et de Bourges, ainsi que les parlementaires à l’époque LR de ces deux agglomérations défendaient la LGV, le député LR de Sologne, Patrice Martin-Lalande, s’y opposait.
Ainsi que Guillaume Peltier en 2016 au conseil régional, qui avait voté contre une partie de son propre groupe.
Mais vendredi il a voté contre l’amendement déposé par les écologistes qui refusait cette nouvelle étude !
Michel Chassier, au nom du groupe Front national, s’est étonné de se revirement, et quelque peu ironisé sur cette ligne TGV qui relierait Orléans à Bourges… sans passer par la Sologne et les terrains de chasse de certains figures du CAC 40 !
Piqué au vif, Guillaume Peltier a répondu qu’on pouvait changer, et que 2016, c’était « avant ». Avant quoi ?
Réponse de Michel Chassier : « alors vous aussi vous êtes en marche ! »
Au final, le groupe FN a voté le voeu des écologistes, conformément à ses positions depuis le départ sur ce projet, dont la probabilité s’amenuise encore avec les récentes déclarations de M. Macron au sujet des finances publiques.

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Lettre ouverte au Maire de Candé-sur-Beuvron et accessoirement à tous les éternels donneurs de leçons

Cande-sur-BeuvronRécemment, en fin de campagne électorale, quelle ne fut pas ma surprise de trouver, parmi un document d’information municipal, une lettre de Stéphane Ledoux, Maire de Candé-sur-Beuvron. Dans cette lettre aux candéennes et candéens, le Maire dans une grande confusion, considère que l’utilisation du vote FN n’est pas efficace pour faire entendre sa voix, que la défense des services de proximité n’est pas compatible avec un vote patriote.

C’est pourtant le contraire que les habitants de Candé-sur-Beuvron ont exprimé lors des derniers scrutins : 30,76% et 43,14% pour Marine Le Pen au 1er et 2ème tour des élections présidentielles, et 21,47% et 35,07% pour Michel Chassier au 1er et 2ème tour des élections législatives. Sans compter une progression constante du vote Front National dans la commune, nettement accentuée depuis les dernières élections départementales en 2015.

N’en déplaise à M. Ledoux, les habitants de Candé-sur-Beuvron ont pleinement conscience d’être les éternels exclus du jeu politique de l’Etablissement, aussi bien à Paris qu’à Blois, d’être les oubliés de cette France rurale, sous pression de l’ultra-libéralisme de l’Union Européenne qui n’a que faire de la défense des services de proximité.

Les services publics de proximité ne se conçoivent et ne se défendent que dans le cadre d’un Etat-nation et d’une souveraineté pleine et retrouvée. A l’opposé total des amis politiques de l’actuel Maire de Candé-sur-Beuvron.

Mais, me direz-vous M. Ledoux, Maire de Candé-su-Beuvron ne fait pas de politique… sauf quand il s’agit de mépriser les électeurs du Front National ! Ou alors aussi de façon masquée, quand en 2015 aux élections départementales il était suppléant de Michel Fromet, socialiste notoirement connu comme membre du PS.

Je lui suggère donc, s’il se représente aux prochaines élections municipales, de ne pas oublier de mettre le logo du PS (ou de ce qui en reste…), histoire de clarifier les choix donnés aux habitants. C’est toujours mieux de connaître la marque du produit que l’on achète, de façon à éviter les mauvaises surprises !

Une réflexion au passage : est-ce vraiment très fair-play d’utiliser son pouvoir de Maire et certainement les moyens de la commune pour rédiger un courrier de campagne contre un parti déclaré et républicain ?

Laurent Bras, responsable du canton de Blois III, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

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Visite ministérielle à Blois : après le parlement-croupion, les ministres postiches ?

Agnès BuzynAgnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, est venue faire une visite-éclair à Blois à l’occasion de l’Assemblée générale de Union nationale des associations familiales qui se tenait dans notre ville (la Nouvelle République du 25/06/2017).
Interrogée sur le  »pacte quinquennal en faveur des familles » qui avait été soumis par l’UNAF aux candidats à la présidentielle, la ministre s’est bien gardée de répondre, déclarant qu’elle n’avait « aucune annonce concrète à faire« .
Encore faudrait-il qu’elle se saisisse du dossier, car il n’y plus de ministre de la famille dans le gouvernement Macron.
Les demandes formulées par l’UNAF étaient pourtant bien modérées, évitant d’aborder les sujets « sensibles » comme la PMA généralisée et la GPA.
Au final, Agnès Buzyn sera restée 1 heure et 15 minutes à Blois pour ne rien dire.
Certains parlent de communication gouvernementale « maîtrisée », d’autres n’hésitent pas à dire qu’elle est verrouillée.
Le nouveau gouvernement Macron est bien à son image, composé de personnalités issues des cabinets ministériels et divers organismes publics, avec parfois un « pantouflage » dans les grandes entreprises le plus souvent publiques, sans oublier les lobbyistes et autres affairistes qualifiés dans le discours officiel de représentants de la « société civile ».
Agnès Buzyn n’échappe pas à la règle : mariée en premières noces à Pierre-François Veil, l’un des fils de Simone Veil, elle se remarie ensuite avec Yves Lévy, directeur général de l’INSERM.
Tout en exerçant de nombreuses fonctions au sein d’organismes publics, elle est à la même époque consultante, certains diraient « lobbyiste » auprès de plusieurs laboratoires. Ce que Le Canard enchaîné qualifie alors de « léger » conflit d’intérêt. On admirera la prudence du palmipède.
Mais cet épisode blésois est là pour démontrer qu’en plus d’un parlement croupion, dont la majorité absolue est détenue par un parti qui a obtenu 14% des suffrages au 1er tour par rapport aux inscrits, les ministres verront leur rôle confondus avec celui des hauts fonctionnaires, priés quant à eux de soumettre à la vision éclairée du locataire de l’Elysée, très éloignée de l’intérêt de la France puisqu’il est au service de ceux qui l’ont fait roitelet.

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Vernou en Sologne : Mathilde Paris à l’arrivée du TLC

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Mathilde Paris, conseillère régionale de Loir et Cher était hier à Vernou en Sologne pour l’arrivée de la 2ème étape du Tour de Loir et Cher. En tant que représentante du Conseil régional, elle a été invitée sur le podium par Jack terrier,maire de Vernou, qui accueillait l’arrivée, au côtés de Jean-Marie Janssens représentant le Conseil départemental.

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#Marine2017 : Joëlle Mélin à La Chaussée Saint Victor.

17498647_1250616838389891_4124687627275025907_nJoëlle MÉLIN, députée ENL au Parlement européen, membre de la Commission de l’emploi et des affaires sociales, docteur en médecine, membre du conseil stratégique de Marine Le Pen, était aujourd’hui en Loir et Cher pour tenir une rencontre-débat à la Chaussée Saint Victor.
La santé est enjeu majeur pour nos compatriotes confrontés à la difficulté d’accès aux soins, aux problèmes de prise en charge insuffisante (dentaire, optique), à la désertification médicale en milieu rural, à la question du vieillissement de la population.
On pouvait compter dans le public plusieurs professionnels de sante mais aussi des citoyens qui sont tous intéressés par les différents volets de la politique sociale (santé, retraite, dépendance, enfance, handicap).
Dans un exposé très clair Joëlle Mélin est parvenue à brosser un tableau général de la situation, insistant sur les points clefs.
Il ressort bien évidemment qu’il ne faut pas compter sur nos adversaires pour apporter des solutions, puisqu’ils ont tous une part de responsabilité et proposent pour beaucoup des solutions qui ne feraient qu’aggraver la situation.
Le Dr Joëlle Mélin a ensuite longuement répondu aux questions des auditeurs.
Dommage que la presse locale n’ait pas souhaité couvrir cette événement de campagne.

#Marine2017 : la santé en questions.

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Dans le cadre de l’élection présidentielle, la Mutualité française Centre-Val de Loire et le Club de la presse Centre-Val de Loire organisaient un débat public ce matin à Blois.
Les représentants de quatre candidats avaient répondu présent : le député Denys Robiliard pour Benoît Hamon, le député Jean-Pierre Door pour François Fillon, l’ancien parlementaire et maire de Bourges, ancien ministre Serge Lepeltier pour Emmanuel Macron (*) et enfin Michel Chassier, président du groupe FN au conseil régional Centre-Val de Loire pour Marine Le Pen.
Devant les représentants de la mutualité, des différentes professions médicales mais aussi de simples citoyens usagers de la santé, les représentants des candidats ont été interrogés sur leurs programmes respectifs.
Si les mesures proposées par Marine Le Pen n’ont pas été critiquées, la première question posée à Michel Chassier a porté sur leur financement.
Réponse évidente : cette question dépasse le seul budget de la la Sécurité sociale, mais les économies réalisées sur les intérêts d’emprunt par un retour au financement de l’emprunt par la Banque de France, sans intérêts, ainsi que la renégociation avec l’Union européenne qui nous coûte 9 milliards d’euros par an permettront de mieux financer le système de santé. Signalons au passage que les intérêts sur la dette sociale représente à eux seuls 6 à 7 milliard d’euros par an.
Interrogé sur la prévention, le représentant de Marine Le Pen a rappelé que c’était un point important des propositions de notre candidate, incluant la sécurité alimentaire et les question environnementales , comme l’usage abusif de certains pesticides. Michel Chassier a souligné au passage la contradiction entre la prévention et les propositions de certains candidats sur la légalisation du cannabis.
Interrogé plus tard par un autre participant, il a insisté sur le rôle de la prévention à l’école, et le rôle des tous les auxiliaires de santé, particulièrement les infirmiers et infirmières qui souffrent aujourd’hui de conditions de travail de plus en plus difficiles, en raison d’une tarification à l’acte dans les hôpitaux qui entraîne un véritable chronométrage, incompatible parfois avec une prise en charge digne du partient.
Enfin sur les « déserts médicaux », Michel Chassier a rappelé la question du numérus clausus, mais aussi les politiques qui aboutissent au phénomène de métropolisation qui ne touche pas que les professions médicales, mais tout le tissu des services de proximité. Nos principaux concurrents ne semblent pas enclins à inverser cette politique.
L’élu FN a rappelé également que le groupe,FN avait été le seul à contester la Plan régional de l’ARS que la majorité de gauche s’apprêtait à approuver en 2012 avec le soutien de la droite et du centre.
L’intervention décisive de Michel Chassier avait obligé la majorité à modifier sa position et à donner un avis défavorable. Mais ce n’était qu’un avis…
Sans être un spécialiste de la question, le représentant de Marine Le Pen a permis à notre candidate de voir ses propositions défendues dans le débat. C’était encore une première !

(*) on notera une fois de plus que le représentant de « en marche » était un vieux routier de la politique (ancien conseiller général, 2 fois conseiller régional, 2 fois maire, député puis sénateur, ministre… 38 ans de vie politique sans interruption. Pas vraiment le symbole du renouvellement !

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Légalisation du cannabis : démagogique et irresponsable.

résine cannabisLe cannabis : une nocivité avérée, un danger majeur pour la santé des jeunes.
La Nouvelle République a choisi d’ouvrir le débat présidentiel par une question… sur le cannabis !

Dans son édition du 21 mars, elle consacre deux pages entière au sujet, donnant largement la parole aux partisans de la légalisation ou de la dépénalisation.
Or, comme le rappelle Michel Chassier, résumant la position de Marine Le Pen, toutes les études sur les effets du cannabis, particulièrement pour les consommateurs les plus jeunes, vont dans le même sens et sont alarmantes. Les effets nocifs pour le cerveau, parfois irréversibles, sont incontestables.
L’argument qui consiste à dire qu’il faudrait légaliser parce qu’il y a plusieurs millions de consommateurs est stupide. Il y a aussi plusieurs millions de vols et de cambriolages chaque année, faut-il pour autant légaliser le vol ?
Réponse de Michel Chassier dans la Nouvelle République du 21/03 :
«  Michel Chassier, secrétaire 41 FN, pour Marine Le Pen : « Toutes les études confirment le lien entre consommation de cannabis, accoutumance aux drogues dures et apparition de troubles psychotiques. L’augmentation régulière du taux de THC en fait désormais une drogue dure qui provoque des ravages, particulièrement chez les adolescents. La dépénalisation serait une folie, une promesse démagogique et irresponsable. Les gouvernants qui se sont succédé depuis 30 ans n’ont pas pris la mesure du phénomène et n’ont pas su endiguer l’augmentation du nombre de consommateurs, laissant se développer une économie parallèle parfois considérée comme une soupape de sûreté pour éviter l’embrasement des quartiers dits sensibles. Marine Le Pen préconise la tolérance zéro pour les marchands de mort. »

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Les fossoyeurs de l’agriculture aux obséques de Xavier Beulin.

L'UE tue nos agriculteursLes obsèques de Xavier Beulin, président de la FNSEA et CESER Centre-Val de Loire, président du groupe Avril, ont été célébrées vendredi 24 février à Orléans.
Les représentants du monde politique étaient nombreux : François Hollande, Bernard Cazeneuve, Claude Bartolone, Gérard Larcher, Stéphane Le Foll, Nicolas Sarkozy, François Fillon, Valérie Pecresse, Emmanuel Macron, François Bayrou, Myriam El Khomry, Michel Barnier, Henri Nallet, Bruno Le Maire, Xavier Bertrand et le commissaire européen Phil Hogan.
Nous avons pu assister à la cathédrale Sainte Croix aux embrassades fraternelles, mais ce qui frappe surtout c’est que tous ces représentants du système, dont le ministre de l’agriculture et ses prédécesseurs, venus rendre hommage à travers Xavier au monde agricole, sont précisément les fossoyeurs de l’agriculture française, sacrifiée sur l’autel de l’Union européenne.
Sans parler des candidats à la présidentielles Emmanuel Macron ou François Fillon venus s’afficher à l’occasion de cette cérémonie, provoquant quelques commentaires chuchotés parmi l’assistance.
Pour sa part le Front national a présenté ses condoléances par un communiqué national et un communiqué du groupe FN Centre-Val de Loire, tout en rappelant ses divergences avec certaines orientations de la FNSEA, en particulier sur l’Europe.
Heureusement Philippe Loiseau et Edouard Ferrand se battent au sein de la commission Agriculture et développement rural pour défendre nos agriculteurs.
Marine le Pen aura l’occasion de rencontrer la profession la semaine prochaine au Salon de l’agriculture, visite au cours de laquelle tout le monde peut constater, année après année, que les agriculteurs sont de plus nombreux à comprendre où se trouvent leurs véritables défenseurs.

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Disparition des Services publics postaux de proximité : stop ou encore ?

Bureau de Poste de Salbris

Nous avions déjà dénoncé la fermeture du Bureau de Poste de Blois les Cornillettes, en zone urbaine (blog FN41 du 26-01-2017) et la réduction des horaires du Bureau de Poste de Romorantin Les Favignolles (blog FN41 du 28-01-2017). Plus récemment, c’est au tour du Bureau de Poste de Salbris qui voit ses horaires d’ouverture réduits (voir communiqué de la Mairie de Salbris du 15-02-2017).

Rappelons quand même que les mêmes amis politiques du Maire de Salbris, au niveau national et européen, ont voté toutes les transpositions des directives de l’Union Européenne qui ont déréglementé La Poste et ses missions de Service Public postaux de proximité. Résultat : fermeture de Bureaux de Poste dits « non rentables », fin des missions d’aménagement du territoire, logique de financiarisation au détriment du service rendu.

C’est encore une fois de plus la France des oubliés, des villes et des champs, celle qui subit en silence, qui ne braille pas et ne casse pas tout,  qui se trouve abandonnée par cette classe politique de Gauche comme de Droite, totalement sourde aux aspirations du peuple de France et à ses souffrances. Les Français renverseront-ils la table en Avril et Mai prochain en élisant une candidate libre, défendant les seuls intérêts du peuple ?

Avec Marine, « l’accès aux services publics de proximité sera garanti sur tout le territoire, en particulier en milieu rural (Engagement 138) : La Poste et la SNCF resteront des entreprises publiques ».

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Désertification médicale : quelles solutions ?

Collectif usagers santéLa Nouvelle République consacre aujourd’hui une double-page à un sujet qui préoccupe à juste titre les habitants de nos départements : la désertification médicale.
Au passage une large place est accordée au candidat Denys Robiliard pour faire un constat dont tous les éléments sont sur la place publique, l’Agence Régionale de Santé aurait pu fournir les mêmes chiffres.
En ce qui concerne les solutions, chacun reconnaît que le sujet est complexe, mais on peut observer que les médecins ne font après tout que suivre une tendance générale qui pousse tous les jeunes diplômés à se concentrer dans les agglomération importantes ou les métropoles.
Au-delà des opportunités professionnelles ils y trouvent davantage de services, des établissements scolaires pour leurs enfants, une offre commerciale plus importante, mais aussi une offre culturelle et une vie associative et sportive etc…
L’évolution du mode de vie doit aussi être prise en compte, plus de 50% des étudiants en médecine sont aujourd’hui des femmes et les nouveaux médecins acceptent de moins en moins les journées à rallonge qui étaient le lot de leurs aînés généralistes, à la ville comme à la campagne.
Plusieurs réponses ont été proposées, mais qui ne parviennent pas suffisamment à enrayer le phénomène.
Les maisons médicales présentent bien sûr un intérêt, à condition que le projet soit bien étudié et porté par des professionnels de santé. Il ne suffit de bâtir un centre pour attirer des médecins, certaines communes en ont fait l’expérience malheureuse, il y en aura certainement d’autres.
Au passage Denys Robiliard done raison au Front national en avouant que le zone franche urbaine à Blois à provoqué « un effet d’aubaine manifeste« . Nous le disons depuis le départ, alors que les élus LRPS ont toujours soutenu ce projet !
Des mesures sont prises également au niveau départemental et régional. Notre élue d’Indre et loire, Véronique Péan était intervenue pour modifier le périmètre et les critères des aides à l’installation en zone rurale.
Mais il y a aussi un problème de fond qui n’est jamais abordé, c’est le devenir de la médecine libérale, dont l’exercice devient de plus en plus difficile.
Les médecins deviennent progressivement des auxiliaires de Sécurité Sociale, qui leur a transféré une grande partie des tâches administratives et leur impose en outre une véritable mission de contrôle avec objectifs financiers à la clé.
Résultat, 70% des jeunes médecins choisissent d’être salariés.
Dans ce débat la gauche a toujours vu d’un mauvais oeil la médecine libérale, et tout fait par la fonctionnariser, tout en maintenant un numérus clausus qui ne permet pas à terme le renouvellement des médecins qui partiront en retraite.
Sous la pression Marisol Touraine vient d’ouvrir 478 places supplémentaires, réparties sur 22 facultés de médecine, ce qui signifie au mieux 478 médecins supplémentaires dans 10 ans.
Autre conséquence un quart environ des nouveaux médecins ont obtenu leur diplôme hors de France, sans toujours posséder le même niveau de formation que leurs homologues Français.
Dans cette profession aussi, nous assistons à une forme de dumping social, en particulier pour les médecins en milieu hospitalier, où nous voyons des praticiens venus de l’étranger accepter des conditions de salaires inférieures.
Pour en revenir à la désertification médicale, la gauche en arrive à envisager des mesures coercitives, comme l’avoue Denys Robiliard.
Les élus Front National s’y sont toujours opposés au Conseil régional. De telles mesures risqueraient au contraire de détourner davantage les jeunes du choix de la médecine générale.
Marine Le Pen fera très prochainement connaître ses intentions dans ce domaine sensible.

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Agglopolys : une réponse tardive et incomplète.

Christophe DegruelleLa réponse de Christophe Degruelle se veut cinglante. Elle est seulement méprisante. Comme d’habitude.
On se souvient que le président de Blois-Foot 41, François Jacob, s’était plaint d’un manque d’équité et de transparence dans l’attribution des subventions et du statut « privilégié » de l’ADA Blois basket (voir les articles précédents sur notre blog).

C’était le 26 décembre dernier.
Il aura fallu presque un mois au président de l’Agglo, Christophe Degruelle, pour apporter publiquement une réponse qui se résume plutôt à une série de démentis, comme s’il devait se justifier. (la Nouvelle République du 25/01/2017)
On peut se demander pourquoi un tel délai de réflexion ?
On se doute que ces éléments de réponses n’ont pas satisfait le président de Blois-Foot 41, qui réitère sa demande de transparence et d’équité, avec des critères clairement établis. Il  dénonce le « fait du prince » et les « petits arrangements netre amis » (la Nouvelle République du 25/01/2017).
Au passage, il épingle le fonctionnement du conseil et du bureau communautaire, au sein duquel les maires sont « tous alignés derrière le général ».
Un mode de fonctionnement que les élus FN dénoncent régulièrement.
Il est vrai que Christophe Degruelle, qui vient du Cabinet de Jack Lang, n’a jamais vraiment été un élu de terrain, il suffit de voir à quel point il semble s’ennuyer au conseil municipal de Blois (notre photo).

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Trains intercités : quelle facture pour la Région ?

Train intercitésIntercités : quelle sera la charge pour la Région ? Le Président n’a pas daigné en informer les élus.
La SNCF veut se débarrasser de la plupart des liaisons « Intercités », les fameux « trains d’équilibre du territoire (TET), qui lui coûtent trop cher : 400 millions de déficit d’exploitation annuel, que l’Etat refuse de compenser.

De même que les routes nationales ont pour la plupart été départementalisées, les lignes TET vont donc progressivement être transférées aux Régions.
La question avait évoquée lors de la session de décembre du Conseil régional, en marge du débat sur le transfert des transports routiers de voyageurs, et Michel Chassier avait alors posé des questions, la plupart demeurées sans réponse.

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Mais aucun rapport n’était soumis au vote, et les négociations en cours avec la SNCF n’ont pas davantage fait l’objet de débat dans la commission ad hoc.
L’affaire est pourtant d’importance dès lors que les trois lignes reprises par la Région Centre-Val de Loire représentent un déficit d’exploitation annuel de 49 millions d’euros !
Il sera pris en charge au départ par la SNCF, mais de manière dégressive, alors que le déficit risuqe au contraire d’augmenter.
Le Président Bonneau a donc signé dès le 19 décembre avec la SNCF, sans en informer les élus, ce qui est un comble pour ardent défenseur de la démocratie participative. A moins que cet ersatz de démocratie, que nous sommes les seuls à dénoncer dans l’assemblée régionale, consiste à remplacer les élus qui posent trop de questions par des citoyens plus ou moins tirés au sort et beaucoup plus dociles car ils n’ont pas la possibilité d’accéder aux dossiers !
Et demain le Premier ministre Bernard Cazeneuve vient signer le protocole d’accord à Orléans, alors que la commission permanente se réunit le lendemain, sans toutefois être saisie du dossier !
C’est la troisième fois depuis le début du mandat que François Bonneau se comporte de cette manière : c’était déjà le cas pour la Contrat de Plan Etat-Région, signé avec Maneul Valls avant d’être voté, comme pour le plan des « 500 000 formations », signé avec Myriam El Khomri dans les mêmes conditions, avant que le volet régional ne soit adopté par l’assemblée régionale.
Curieuse méthode de gouvernance pour un président qui se veut consensuel.
Le groupe Front National a publié un communiqué pour dénoncer cette méthode, et alerter nos concitoyens sur les risques à venir :  Communiqué FNCVDL 2017.01.16 – Convention RCVL-SNCF TET
(
voir la Nouvelle République du 18/01/2017).

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Après sa visite à Saint Laurent des Eaux, Marine Le Pen affirme sa position sur le nucléaire.

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Suite à sa visite du Centre de Production Nucléaire de Saint Laurent des Eaux, Marine Le Pen vient de réaffirmer sa position sur le nucléaire.

Une source d’énergie qu’elle estime indispensable, pour de nombreuses années encore, afin de garantir l’indépendance de notre pays et la fourniture d’électricité aux ménages comme aux entreprises à un prix largement inférieur à la moyenne européenne.

Et pour préserver notre indépendance énergétique, il faut qu’EDF redeviennent une entreprise publique à 100% nationale. Cela est d’autant plus vrai que seule une entreprise publique, qui ne rentre pas dans des logiques de rentabilité à cour terme, peut garantir la sécurité des installations nucléaires.

Michel Chassier s’était étonné, au nom du groupe Front National, de voir le nucléaire quasiment oublié dans nouveau Schéma de Développement Economique de la Région Centre-Val de Loire, alors que nous nous situons au 2ème rang des régions françaises pour la production électro-nucléaire.

On comprend d’autant plus mal la réaction tout à fait déplacée de certains syndicats comme la CFDT ou la CGT, qui préfèrent soutenir les différentes composantes de la gauche hostile au nucléaire. Une attitude que les salariés ne partagent évidemment pas.

 

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Fumées sur la Boire.

fumee Blois VienneUne nouvelle fois cet après-midi, un épais panache de fumée noire s’élevait au-dessus de la Boire.
La Police est-elle intervenue ? Il faut pour cela, l’autorisation du Préfet, dans le cadre de la consigne « pas de deuxième Saint Aignan.« 
Même chose pour les sapeurs-pompiers.
S’agissait-il de l’incendie d’une carcasse de voiture, de câbles électriques, de pneus ?
Toujours est-il qu’il y a peu de chances pour que ces pollueurs soient punis.
Encore une fois, existerait-il des zones de non-droit ?

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Les voeux du directeur de BD Boum : « Faire reculer l’obscurantisme et le populisme. » Par la censure ?

BD Boum GeninipgDans ses voeux très politiques le directeur de BD Boum, Bruno Genini déclare qu’il faut agir pour « faire reculer l’obscurantisme et le populisme » ! (la Nouvelle République du 4 janvier 2017).
Déclaration pour le moins étonnante de la part d’un homme à qui on pourrait fort bien retourner la définition de l’obscurantisme : « une attitude d’opposition à la diffusion du savoir.« 
C’est exactement ce qu’il fait lorsqu’il écarte l’éditeur et historien Reynald Seycher de la manifestation qu’il organise essentiellement, rappelons-le, avec l’argent public.
Quant au mépris affiché pour ce qu’il nomme le « populisme », cela traduit bien ce mépris du peuple affiché par cette intelligentsia auto-proclamée qui considère la culture comme sa chose et refuse de partager des postes attribués entre amis par cooptation.
Il est certain que cela ne va durer éternellement.

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Cinéscénie à Chambord : un projet qui ne tient pas compte des réalités locales.

mathilde-paris-18-12-2015Un communiqué de Mathilde Paris, conseillère régionale de Loir et Cher.

Dans la continuité de notre dernier communiqué, il nous semble nécessaire de développer les raisons de notre opposition au projet de Guillaume Peltier d’une Cinéscénie à Chambord.
En effet, si nous reconnaissons le succès du Puy du Fou créé par Philippe de Villiers et développé avec brio par son jeune frère Emmanuel de Villiers de 1990 à 2002, il est important de rappeler que ce projet est né sur un site en ruine au cœur d’un territoire peu touristique. Initialement un spectacle, dont il faut rappeler que les acteurs sont bénévoles, la Cinéscénie a ensuite été prolongée par le développement progressif d’un parc d’attraction à caractère historique. Le succès du Puy du Fou tient aujourd’hui à la combinaison originale d’un parc d’attraction historique et d’un grand spectacle avec une offre d’hébergement et de restauration sur place.
Le projet d’une Cinéscénie à Chambord soulève plusieurs problèmes, qui révèlent un manque de connaissance des réalités locales par Guillaume Peltier et une manière de procéder des plus cavalières.
En lire plus …

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Agglopolys : le fait du Prince ?

BF41On se souvient lors d’un récent conseil d’Agglopolys que le Président Christophe Degruelle avait répondu à Michel Chassier, élu communautaire blésois, au sujet d’une subvention au Défi Inter-entreprise : « il n’y a pas de vote de subvention car l’organisation du Défi interentreprises est une décision du président. Tant que je serai président cette manifestation aura lieu.« 
Le président de Blois-Football 41 s’est vu opposer le même type de réponse à une demande de subvention ou de partenariat, au prétexte que « le sport n’est pas une compétence d’Agglopolys« .
Sauf que l’Agglo gère les équipements sportifs « dépassant par leur taille ou leur fréquentation le cadre communal« , c’est le cas des piscines, mais elle soutient également l’ADA Blois Basket et la réalisation de la salle du Jeu de Paume, investissement majeur de la mandature, est justifiée en partie par la montée de l’ADA en pro B.
Etant donné le rayonnement et les résultats de Blois-Football 41, la question mérite donc d’être posée et devrait faire au minimum l’objet d’un examen collectif des élus au sein du bureau communautaire.
En attendant le président de Blois-Football 41 vient d’adresser un courrier à tous les maires de l’Agglo, dans lequel il pose aussi une question plus grave : y aurait-il des pressions exercées sur les entreprises dans le cadre des marchés de l’Agglo ?

2ème échangeur de Blois : qui paiera ?

pageautoroute.jpgLe Président d’Agglopolys Christophe Degruelle (PS) et le président du Conseil départemental Maurice Leroy (UDI) viennent de co-signer un courrier adressé à Ségolène Royal, ministre en sursis pour demander à Cofiroute une étude sur une 2ème sortie d’autoroute à Blois.
Pourquoi l’Agglo rejoint-elle l’idée, agitée par Nicolas Perruchot durant la campagne des élections départementales, alors que de son côté le maire de Blois était plutôt réservé ? Pourquoi la CCI, jusqu’ici plutôt favorable ne semble plus suivre le projet ? Cela mérite quelques explications.
D’abord sur l’intérêt de l’opération.
L’échangeur de Blois-La Chaussée enregistre un trafic moyen de 11 000 véhicules/jour, à comparer aux 45 000 véhicules/jour de l’axe nord-sud (D952 A), très en-deçà des flux de circulations enregistrés à Orléans, qui compte 3 sorties pour une population dans l’aire urbaine (au sens INSEE) de 425 000 habitants contre 125 000 pour Blois.
Les bouchons observés quotidiennement depuis le sud du pont sur la Loire jusqu’à Fossé ne sont dûs qu’en partie à la sortie d’autoroute. C’e sont plutôt les flux nord-sud qui bloquent la sortie d’autoroute.
Une deuxième sortie mais où ?
Le problème de la deuxième sortie, c’est qu’on ne voit pas très bien où elle pourrait déboucher. La solution proposée serait de la raccorder à la route de Saint Sulpice. On ne voit pas bien l’intérêt pour les poids-lourds, puisque les zones d’activités sont à l’opposé et qu’il n’est pas possible de rejoindre la Loire (D952) sans revenir sur le quartier gare.
Autre question : qui va payer ?
Si jamais Cofiroute accepte de créer un nouvel échangeur, les collectivités seront appelés à le financer majoritairement.
L’Agglo ? Pas avant 2020, et au détriment du reversement aux communes membres.
La Ville de Blois ? Les marges sont encore plus limitées.
Le département ? Au prix d’une nouvelle hausse de la taxe foncière ?
On comprend aussi le désengagement de la CCI par ses propres contraintes financières.
Au passage, il est amusant de voir Maurice Leroy défendre ce projet alors qu’il s’est rallié à François Fillon, qui promet de supprimer les départements et de tailler dans les dépenses publiques !
Le Front National a toujours privilégié une autre solution qui consisterait à raccorder la sortie existante à la rocade nord en longeant l’autoroute au nord de la polyclinique. Il resterait ensuite à réaménager le rond-point de la route de Vendôme pour faciliter la sortie vers Vendôme et le centre commercial.
Si une deuxième sortie devait être envisagée, il faudrait plutôt raisonner à l’échelle de l’agglo et du département, peut-être à hauteur d’Herbault où le raccordement serait assez facile, ce qui permettrait de redynamiser les communes situées au nord-ouest de la Forêt de Blois.
Quand on prétend défendre les intérêts de l’Agglo et du Département, il faut raisonner un peu plus large !

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