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Les salariés de Auchan Vineuil manifestent.

Resized_20180518_104622Manifestations de salariés d’Auchan dans les allées du centre commercial de Blois-Vineuil (photo FN41).

Macron avait promis une hausse du pouvoir d’achat. Les salariés ne la voie pas venir.
L’intersyndicale CFDT/CGT/FO Auchan avait appelé à des débrayages ainsi qu’à des rassemblements ce 18 mai afin de réclamer une prime de 500 euros pour tous les salariés et la réouverture des négociations salariales avec la direction qui sont actuellement au point mort.
A Blois-Vineuil cette manifestation est une première, elle est aussi le signe d’un climat social qui se dégrade (voir aussi la Nouvelle République).
On ne peut pas dire à la fois que le chômage diminue (ce qui est faux), que la croissance repart (en raison de la croissance mondiale, mais la France est en retrait), que le déficit public est contenu (bien que la dette augmente toujours) sans que les salariés, dont le pouvoir d’achat est grignoté depuis des années en raison de rémunérations le plus souvent gelée alors que les prix et les prélèvement augmentent, ne voient toujours rien venir.

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Chômage : les chiffres ne sont pas convaincants.

ChomageLa majorité des médias, Nouvelle République en tête, titrent sur la baisse de chômage, en France et dans notre Région.
Si c’était vrai, nous serions les premiers à nous en féliciter. Avec une reprise de la croissance mondiale (près de 4% prévus en 2018), la France devrait en profiter un peu.
Mais ce n’est pas vraiment ce qu’on peut observer su l’on regarde dans le détail les chiffres trimestriels publiés par la DIRECCTE Centre.
Certes le nombre de chômeurs inscrit en catégorie A diminue de 1 % au niveau national, 1,1% pour la Région Centre-Val de Loire, mais en prenant les catégories A,B,C on peut dire que rien ne change, tout juste -0,1% en région depuis le dernier trimestre mais + 0,9% en un an (+2,1% au niveau national).
Cette hausse touche surtout les femmes (+ 2,5% dans la région) et les plus de 50 ans (+ 2,6%).
Le chômage de longue durée (demandeurs d’emploi inscrits depuis plus de 1 an) augmente lui aussi de 2,7%.
De plus si l’on regarde de près les entrées et sorties de Pôle Emploi (publiées en moyennes mensuelles sur le trimestre), on compte 19 000 inscriptions nouvelles pour 18 900 sorties, soit moins qu’en 2017 (19 236 sorties par mois en moyenne).
Les reprises d’emploi déclarées représentent 3460 sorties de Pôle emploi par mois en 2018 contre 3500 en moyenne au 1er trimestre 2017.
Il faudra qu’on nous explique où sont les signes d’une reprise de l’emploi !
Encore une fois les médias présentent ces chiffres comme une embellie… pour Macron.
Mais pas pour les chômeurs qui peinent toujours à retrouver un emploi.

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Romorantin : l’entreprise Carrier délocalise vers l’est. 90 salariés sur le carreau.

CarrierLe jour même du nouveau discours d’allégeance de M. Macron à Strasbourg le couperet est tombé à Romorantin pour l’entreprise Carrier.
Intégré au groupe américain UTC, le site de Romorantin demeurait le dernier en Europe de l’Ouest après la fermeture des unités de production en Italie, en Suède et en Allemagne (la Nouvelle République du 18/04/2018).
Tout un symbole. Le maire de Romorantin, Jeanny Lorgeoux, peut bien déplorer cette décision, mais il fait partie des ardents défenseurs de l’Union européenne.
Récemment au Conseil régional, seul les élus FN ont voté contre le rapport sur la stratégie des fonds européens, qui appelle à augmenter la contribution des Etats membres et à la création d’un véritable impôt européen.
Michel Chassier n’avait pas manqué de dénoncer la concurrence déloyale dont les entreprises et les salariés français sont victimes.
Nos élus vont vérifier auprès de la région si cette entreprise n’a pas bénéficié de subventions régionales au cours de ces dernières années, auquel cas nous demanderons un remboursement des aides accordées.
Au-delà des protestations légitime et de la négociation des indemnités, la seule solution pour que cela ne se reproduise pas demain sur un autre site, c’est de voter en juin 2019 pour la liste présentée par  le Front National.
Sinon il ne restera plus aux salariés et aux élus qu’à pleurer après chaque délocalisation.

SNCF : les mélenchonistes font de la récupération, mais ils sont en retard d’un train !

TER CVLCe jeudi 14 avril 2018, la France Insoumise a distribué à la sortie de gare de Blois-Chambord un tract pour dénoncer la réforme de la SNCF. Malheureusement, pour eux, à la lecture de ce tract nous pouvons que constater que la France Insoumise n’a pas actualisé ses fiches liées à la dernière réforme ferroviaire de 2015. Il dénonce que la SNCF va mal car celle-ci est scindée en deux entreprises : RFF d’un côté et de l’autre la SNCF. Mais depuis, le 1er juillet 2015, RFF a été réintégré dans le giron de la SNCF. La dernière réforme a consisté à la création de trois EPIC (Etablissement public à caractère industriel et commercial) de la façon suivante :
-          SNCF, EPIC de tête
-          SNCF mobilité s’occupant de la gestion du trafic et de l’infrastructure des gares et atelier de maintenance
-          SNCF Réseaux (dont RFF) s’occupant de l’entretien du réseau
Cette erreur sur le tract de la France insoumise permet de faire tomber les masques. Ils ne viennent pas soutenir la cause de cette belle entreprise française la SNCF mais essaent de faire de la récupération politique. En tout cas, les cheminots qui ont pris le tract ont du se demander comment un parti politique se disant proche des syndicats puisse être aussi déconnecté de cette réforme.
Nous reviendrons plus longuement sur la réforme de la SNCF dans de prochains articles afin d’expliquer les inquiétudes des cheminots.
Au passage, le nombre de trains circulant en gare de Blois est bien en deçà des chiffres avancés par les médias : tous trains confondus (TER, Intercités), sur 24 trains entre Tours et Orléans, seulement 3 circulent le vendredi 13, soit 1 train sur 8.

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CEREMA : le site de Blois menacé ?

CEREMA BloisLe CEREMA (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement) est un établissement public placé sous la tutelle conjointe du ministre chargé de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, et du ministre du transport, de l’égalité des territoires et de la ruralité.
Le gouvernement prévoit dans les trois ans à venir des coupes budgétaires et une réduction d’effectifs qui le ferait passer de plus de 3000 agents (3140 en 2014) à 2300.
Pour cela il faudra fermer des centres et le directeur de l’établissement est prévenu par simple mail en octobre 2017 du projet de fermeture de laboratoires en Ile de France (Le Bourget, Melun et Trappes).
Devant les protestations, la mesure est mise en suspens… mais un plan B prévoit comme alternative la fermeture des laboratoires de Blois (75 agents), Autun (83 agents) et Saint Quentin (55 agents).
Le tout sur fond de démissions successives du Président et du Directeur général, qui ne sont pas de nature à rassurer les salariés.
Les syndicats viennent d’écrire aux parlementaires de Loir et Cher, au Président de Région, au maire de Blois et au Président d’Agglopolys pour leur demander de tout faire afin de sauvegarder le site de Blois.
Les élus du Front national se feront le relais de cette demande à la Ville, à l’Agglo et à la Région.
Encore une fois le constat s’impose : il ne fallait pas voter Macron.

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Coeur de ville de Blois : le Front National avait vu juste.

Place Louis XIILe Plan « action coeur de ville » lancé par le gouvernement va bénéficier à deux villes de Loir et Cher : Blois et Romorantin.
Il faut toutefois relativiser l’importance de ce plan : 5 milliards d’euros sur 5 ans, dont une partie sous forme de prêts, répartis sur 222 villes, cela représente en moyenne 450 k€ par an et par ville, alors que la seule poursuite de la rénovation urbaine à Blois va mobiliser 34 millions d’euros.
Depuis des années nous n’avons cessé de répéter que la « politique de la ville » devait concerner toute la ville.
Nous avons dénoncé aussi le développement inconsidéré des surfaces commerciales périphériques, mais si les consommateurs font le choix de s’y rendre en masse, c’est aussi en partie en raison des difficultés d’accès au centre-ville.
Il faudrait parler aussi des cabinets médicaux et des cliniques qui ont quitté le coeur de ville, les cinémas etc…
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Les grandes surfaces avancent, le Carré Saint Vincent recule…

CoraDeux informations qui se télescopent aujourd’hui. L’une publique : Cora décide à son tour d’ouvrir le dimanche matin (la Nouvelle République du 22 mars 2018). L’autre plus confidentielle : c’est un mail de la Ville qui informe les participants à la « Conférence citoyenne » sur le projet Saint Vincent que la séance prévue la 14 avril est reportée au 26 mai.
Déjà lors du dernier conseil municipal le permis d’aménager avait été modifié, suscitant l’interrogation des élus FN.
Le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie a réitéré les réserves qu’il avait déjà exprimées sur cette opération.
L’ouverture des grandes surfaces de périphérie le dimanche matin risque à nouveau d’entraîner un transfert de clientèle et une modification des habitudes de consommation.
Les commerces alimentaires ouverts le dimanche matin (boulangeries, boucheries-charcuteries, supérettes) vont certainement en ressentir l’effet.
Le Carré Saint Vincent risque d’arriver trop tard, s’il finit par voir le jour. Mais dans ce cas ce sera peut-être au détriment d’autres commerces du Centre-Ville.

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Grèves et manifestations : les électeurs de Macron cocus et pas contents.

DYyl7NpX4BI3wmaIl n’a rien compris à la France, il méprise les Français. Il a peut-être allumé lui-même la mèche qui va le faire sauter.
3 000 manifestants à Blois selon la Nouvelle République, il y a longtemps qu’on avait pas vu cela.

Le maire de Blois, Marc Gricourt, était pour sa part en bureau d’exécutif au conseil régional.
Il indique sur sa page Facebook : « entre deux dossiers, ne pouvant être à Blois pour la manifestation de 14h, j’avais prévu un passage à la manifestation d’Orleans ce matin. Nous y sommes allés à plusieurs collègues. Beaucoup de monde pour La Défense des services publics ! Ça fait plaisir et c’est rassurant.« 
Rassurant peut-être, mais sûrement pas cohérent, car le même Gricourt avait appelé à voter Macron en connaissance de cause en mai 2017.
Michel Chassier lui avait d’ailleurs fait remarquer au conseil municipal entre les deux tours qu’il se tirait une balle dans le pied  en tant que maire en appelant à voter pour le candidat qui annonçait la diminution des dotations pour les collectivités locales.
Ce qui est certain, c’est que ce mouvement social marque probablement un tournant, le petit protégé de la banque Rothschild est maintenant au pied du mur. Sans doute espère-t-il une usure du mouvement, d’autant plus que la stratégie décidée par les syndicats de la SNCF est plutôt risquée, mais aussi une réaction de l’opinion publique lassée par les grèves.
C’est un pari dangereux dans une France au bord de l’explosion, où d’autres réactions opportunistes peuvent se produire dans les banlieues et autres quartiers « sensibles ».
Par son ignorance, son arrogance et sa soumission aveugle à ses commanditaires M. Macron a peut-être sans le savoir allumé la mèche qui va provoquer une explosion qu’il n’a pas vu venir.
Nous devons nous y tenir prêt, et les Français doivent savoir que le Front National sera le seul recours.
N’attendez pas, adhérez dès maintenant.

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Retraités dans la rue : il ne fallait pas voter Macron !

retraites1Le mécontentement des retraités prend de l’ampleur.
La hausse de la CSG (1,7 points soir + 25,8%) ne passe pas au moment les hausses s’additionnent pour venir amputer le pouvoir d’achat (gaz, électricité, carburant, assurances, mutuelles etc…)
Beaucoup de retraités qui perçoivent moins de 1200 € par mois sont touchés, contrairement aux promesses qui avaient été faites.
À l’appel de neuf organisations syndicales (CGT, FO, CFTC, CGC, FSU, Solidaires, FGR-FP, UNRPA, LSR), plusieurs dizaines de milliers de manifestants se sont mobilisés sur toute la France ce jeudi 15 mars.
Le Front National s’est bien sûr opposé à cette hausse… promise par Macron, comme Marine lui avait rappelé lors du fameux débat, où l’on s’aperçoit petit à petit qu’elle avait raison sur tous les points !
Il faudrait par contre rappeler à certains syndicats qui manifestent aujourd’hui quelle a été leur position en mai dernier.
« Pas une voix ne doit porter vers la candidate du Front national qui est un danger« , avait expliqué alors la CGT, tandis que la CFDT appelait carrément à voter Macron !
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Non, le tabac n’augmente pas, ce sont les taxes !

tabac.jpgUne fois de plus les médias nous parlent de « hausse du prix du tabac ».
C’est le titre d’un article de la Nouvelle République (8/03/2018).
Sauf que l’on pourrait qualifier cette information de « fake new ». En effet, ce n’est pas le prix du tabac qui augmente, mais les taxes !
Bien sûr c’est le consommateur qui va payer, mais cette nouvelle hausse devrait rapporter 500 millions d’euros à la Sécurité sociale (source : les Echos – 08/03/2018).
Il faut le dire et le répéter : contrairement à ses promesses et à ses déclarations, Macron augmente les taxes et les impôts ( CSG, carburants, gaz, électricité, tabac ) et fait baisser le pouvoir d’achat des Français.
Et ce n’est pas fini car certaines réformes sont loin d’être financées. Il faudra trouver 22 milliards d’euros d’ici 2020 pour compenser la taxe d’habitation, 9 milliards pour l’assurance chômage si la réforme va jusqu’au bout, etc…
Devinez qui paiera.

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Tupperware licencie, mais la Région annonce « une très bonne nouvelle » ?

TupperwareC’est sur le site de la Région Centre-Val de Loire. Alors que la fermeture de l’usine Tupperware de Joué les Tours est confirmée et que 235 derniers salariés vont être licenciés, la Région leur annonce « une très bonne nouvelle » : ils vont pouvoir bénéficier des « Visas libres savoirs ».
Destinés en priorité aux demandeurs d’emploi et aux salariés précaires, les Visas libres savoirs sont des formations aux savoirs de base. Il en existe 5 différents : Trois en un (français, mathématiques et logique), Pro numérique, Anglais Professionnel ou Langues Professionnelles, Eco-citoyen (environnement, hygiène et sécurité) et Compétences Professionnelles.
Pas certain que des salariés dont certains avaient parfois 30 ans d’ancienneté puissent se reconvertir et trouver un emploi avec un tel dispositif.
Au moins durant la durée du stage (et même un peu au-delà…) ils n’apparaîtront pas dans les statistiques de la DIRECCTE en catégories A,B,C.
Pour mémoire le site de Tours ferme en raison d’une délocalisation de la production dans d’autres pays de l’Union européenne.
Véronique Péan, élue régionale d’Indre et Loire et conseillère municipale de Joué les Tours, était intervenue lors des orientations budgétaires en novembre dernier pour dénoncer cette décision, en rappelant le précédent de Michelin : « à Joué, nous attendons toujours les emplois recréés prévus dans la convention de revitalisation.« 
Les socialistes s’étaient indignés, mais l’élu socialiste au Conseil régional et ancien député Jean-Patrick Gille doit bien reconnaître aujourd’hui que la décision de fermeture de l’usine est «un choix stratégique opportuniste (de la direction de Tupperware) à partir des ordonnances Macron» (le Figaro-AFP le 28/02/2018).
«Tupperware a quatre usines en Europe: Portugal, Grèce, Belgique et France. On ne ferme que la française… On nous dit qu’on coûte trop cher !», avait dénoncé Antonio Constantino (CGT).
Encore une fois les uns et les autres sont bien forcé de donner raison au Front National et à Marine Le Pen : c’est bien elle qui a dit la vérité aux Français lors du fameux débat !

Région Centre-val de Loire : une session bousculée par une actualité… qui donne raison au FN !

MC GP FN-CVLMichel Chassier, président du groupe FN en Région centre-Val de Loire.
Nous l’avions annoncé aux médias régionaux dès lundi : cette courte session risquait fort de ressembler à une prolongation des voeux (voir aussi la Nouvelle République du 22/02)

En effet, sur les trois rapports abordés, on peut se poser la question des réels pouvoirs de la Région.
Sur l’emploi, premier sujet traité ce matin, la Région est en train de perdre face au gouvernement sur l’apprentissage, elle a surtout en charge la formation professionnelle, mais le plan dit des « 1 million de formation » a largement dérivé sur des formations non qualifiantes pour faire du chiffre. Au final l’impact de la politique régionale sur le chômage est vraiment difficile à évaluer, mais il n’est certainement pas déterminant. Jeanne Beaulier, Ludovic Marchetti et Phililippe sont intervenus tour à tour (voir le site du groupe FN-CVL).
Ensuite le Schéma Régional de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation fait partie des ces schémas obligatoires que la Région doit voter… mais qui n’a qu’une valeur indicative. Qu’on le veuille ou non, la Région ne peut pas décider l’ouverture ou de la fermeture d’une filière universitaire, d’une école d’ingénieur, de la création d’une communauté universitaire, encore moins de la question de la 1ère année de médecine à Orléans ! Tout au plus peut-elle être appelée à financer des bâtiments, des équipements, quelques bourses doctorales ou encore ce qui relève de la vie étudiante (santé, logement, social). Véronique Péan, Stanislas de la Ruffie et Matthieu Colombier sont intervenus sur le sujet (voir le site FN-CVL).
Mais le rapport le plus « chaud » était abordé l’après-midi, il était question des Fonds européens structurels d’investissement post-2020. En fait la région devait se positionner 
entre les 5 scénarii du livre blanc sur l’avenir de la politique de cohésion présenté il y a un an par M. Juncker.
Et d’emblée le président Bonneau et sa majorité défendent l’idée du toujours plus d’Europe, en augmentant la contribution des Etats et en créant si besoin un impôt européen.
Michel Chassier, Jean-René Coueille, Charles de Gegigney et Stanislas de la Ruffie sont intervenus pour exprimer la position du Front National, seul à voter contre ce rapport, mais le groupe UDC de Guillaume Peltier a été obligé de s’abstenir (voir le site FN-CVL).
La séance s’est poursuivie ensuite par une série de voeux. Nous y reviendrons.
Encore une fois ce qui pensaient que le FN n’avait plus rien à dire en ont été pour leurs frais.
Non seulement nos élus sont présents sur tous les sujets, mais en plus ils sont les seuls à être parfaitement cohérents.
Au contraire de ceux qui pleurent sur la carte des zones défavorisées ou sur le ferroviaire, sans reconnaître que cette situation qu’ils dénoncent n’est que la conséquence de leurs choix.

Travailleurs détachés : Marine avait raison !

travailleurs-detaches_2Jour après jour les Français peuvent le constater : les faits nous donnent raison.
Dernière mauvaise nouvelle : en 2017 le nombre de travailleurs détachés a très fortement augmenté.
La France en 2017 a comptabilisé officiellement 516 000 salariés détachés, un chiffre en augmentation de +46% par rapport à 2016, hors transport routier où la réglementation est encore plus laxiste (voir sur le sujet le communiqué de Dominique Martin).
Encore ce chiffre est-il nettement sous estimé, car il faut tenir compte des travailleurs non déclarés. D’ailleurs, curieusement, le nombre de contrôles menés par l’inspection du travail a diminué. En effet, en 2017, elle est intervenue 965 fois en moyenne dans le cadre de la lutte contre le travail détaché, contre 1 330 en 2016, soit une baisse de 27%. « Ce qui laisserait entendre que ce combat n’est plus forcément une priorité pour le Gouvernement. » selon la CAPEB (Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment). Mais ce qui compte semble-il pour M. Macron, c’est de satisfaire ses amis des grands groupes du BTP qui lui ont permis d’accéder au pouvoir en bétonnant… la presse et les médias.
Encore une fois c’est Marine qui avait raison face à Macron, contrairement à ce qu’on vous répète régulièrement.
Et les élus du Front National sont les seuls à combattre ce système mis en place par l’Union européenne pour favoriser le dumping social.
En Région Centre le groupe FN a déjà déposé plusieurs amendements ainsi qu’un voeu pour limiter le recours au travailleurs détachés. Certains élus LR tiennent parfois des propos similaires, mais ils défendent l’Union européenne… et ils ont appelé à voter Macron !

 

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Région Centre-Val de Loire : de chômage en légère hausse fin décembre.

Pôle_Emploi 2Après la publication de chiffres du chômage pour novembre, nous avions appelé à la prudence.
Les résultats fin décembre confirmes nos réserves.
En région Centre-Val de Loire le chômage repart à la hausse (+ 0,4% en catégorie A, + 0,5% toutes catégories confondues).
Sur l’année on note une légère amélioration en catégorie A pour les hommes, mais une dégradation pour les femmes. Il serait intéressant de connaître l’évolution par secteur d’activité pour mieux comprendre cette différence.
On remarque également l’augmentation de la précarité, qui se traduit par une des inscrits en catégorie C (activité réduite longue), + 8,8% sur l’année.
Comme nous l’avons déjà dit, la plupart des économistes considèrent que la reprise mondiale dont la France bénéficie modestement (cela jouera sur environ 0,2% de croissance supplémentaire en 2017-2018) est insuffisante pour résorber le chôamge.
On peut remarquer également que le nombre d’entrée ne stage s’essouffle, malgré le plan « 1 million de formations » lancé sous François Hollande et décliné par la Région, puisque le rythme moyen des entrées en stage a diminué (2615 par mois en 2017 contre 2838 en 2016).
Les prochains chiffres ne seront publiés que dans 3 mois, en avril, conformément à la nouvelle stratégie de communication du gouvernement.
Mais rassurez-vous, il ne faudra attendre aussi longtemps pour voir M. Macron à la télévision nous promettre des lendemains qui chantent…

Auchan ouvert le dimanche : un signal inquiétant.

AuchanL’hypermarché Auchan de Vineuil ouvrira le dimanche matin à partir du 4 février (la Nouvelle République du 22/01/2018).
D’autres risquent de suivre pour ne pas laisser le champ libre à la concurrence.
Quel impact pour les commerces de proximité ?
On peut redouter qu’il soit sensible à Saint Gervais, Vineuil, Blois-Vienne, Mont-Près-Chambord, Cellettes ou Huisseau sur Cosson.
L’enseigne s’appuie sur la loi qui précise que les commerces de détail alimentaire, dont l’activité exclusive ou principale est la vente de denrées alimentaires au détail, bénéficient d’une dérogation au repos dominical le dimanche matin jusqu’à 13 heures. Cette dérogation est permanente et de droit (Code du Travail, art. L. 3132–13 et R. 3132–8).
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Hausse des prix à la pompe : il ne fallait pas voter Macron !

FallaitPasVoterMacronLes Loir-et-Chériens s’insurgent contre la hausse des prix à la pompe au 1er janvier.
La Nouvelle République fait part de leurs réactions dans son édition du 9 janvier.
Les automobilistes ne sont pas dupes : ils ont bien compris que cette hausse (7,6 centimes d’euros en moyenne pour le gazole) n’est pas due au cours du baril de brut, mais à une nouvelle augmentation des taxes, qui représente déjà 70% du prix que vous payez à la pompe.
Comme le fait remarquer une des personnes interrogées, le carburant est aujourd’hui au même pris qu’en 2008, alors que le baril s’échangeait à 150 $, alors qu’il est retombé aujourd’hui entre 35 et 40 $ [NDLR : c'était les cours il y a un an, il est aujourd'hui un peu au-dessus des 60 $, mais toujours très loin des cours de 2008].
C’est la même chose d’ailleurs pour les tarifs du gaz, qui augmentent de 7% au 1er janvier essentiellement à cause des taxes.
Et comme le fait remarquer la NR, cette hausse du prix des carburants est particulièrement pénalisante dans un département rural où l’on a guère d’autre choix que d’utiliser la voiture pour se rendre au travail, pour aller faire ses courses, pour aller chez le médecin ou tout simplement pour rendre visite à sa famille.
Les élus du Front National avaient déjà fait remarquer que les usagers de la route étaient ponctionnés à hauteur de 321 millions d’euros par la Région, et à plusieurs reprises il se sont opposés à la hausse du tarif des cartes grises ou à la modulation régionale de la TICPE.
Mais nous disons clairement à certains qui viennent aujourd’hui pleurer : il ne fallait pas voter Macron !
Marine Le Pen avait pourtant averti les Français de ce qui les attendaient, y compris au cours du fameux débat, mais elle n’a pas été entendue.
Dès ce débit d’année les nouvelles taxes Macron vont ponctionner 4,5 milliards d’euros supplémentaires, alors qu’il prétend diminuer les impôts et redonner du pouvoir d’achat.
Il serait temps que les Français se réveillent !

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Chômage : légère baisse en Région, légère hausse en Loir et Cher.

ChomageAprès la hausse du mois d’octobre les chiffres de la DIRECCTE pour novembre indiquent pour la région Centre-Val de Loire une baisse de 1,5% en catégorie A, et -0.2% pour l’ensemble des catégories A, B, C.
Les reprises d’emploi déclarées restent pourtant faibles à 3500 (17,8% des motifs de sortie), les entrées en stage diminuent (60 de moins qu’en septembre en moyenne trimestrielle).
Les « cessations d’inscription pour défaut d’actualisation » et « radiations administratives » repassent la barre des 10 000, au total 51,1% des motifs de sortie.
La hausse est toujours de 1,5% sur un an.
Pour le Loir et Cher, la baisse est de 1,3% en catégorie A, mais on enregistre une hausse de 0,2% pour les catégories A, B et C.
Il convient par conséquent de rester prudent, d’autant que l’on assiste comme au niveau national à un glissement de la catégorie A à la catégorie B (personnes inscrites à Pôle Emploi ayant exercé une activité réduite courte : moins de 78 heures ou moins au cours du mois).
En Loir et Cher le total A + B passe même de 18 400 à 18 500. Cela démontre aussi que de nombreux demandeurs d’emplois acceptent d’occuper des emplois précaires, faute de trouver un emploi durable et à temps plein.
En cette période de fêtes, nous devons particulièrement penser à tous nos compatriotes privés d’emploi par la faute des gouvernants qui se sont succédé depuis 40 ans… et qui sont toujours aux commandes malgré l’illusion du changement. 

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Hausse des tarifs du gaz : merci à la taxe Hulot-Macron.

bruleur gazC’est la troisième hausse des tarifs réglementés du gaz depuis celle d’octobre  (1,2%) et novembre (2,6%).
Celle du 1er janvier sera de 7%. En réalité 2,3% correspondent à la hausse des cours du pétrole et du gaz, mais 4,7% proviennent de la hausse de la taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel (TICGN) qui passe de 5,88 euros par mégawattheure (mWh) consommé à 8,45 euros/MWh, soit une hausse de 43%.
C’est la conséquence de la hausse au 1er janvier de la contribution climat énergie destinée à punir ceux qui utilisent l’énergie fossile, hausse votée dans la loi de Finances 2018 par les députés-godillots.
Pas de doute Hulot nous prend pour des sots, Macron nous prend pour des …ons.
Les baisses d’impôts annoncées seront compensées plus que largement par les taxes, prélèvements, cotisations, péages… qui ont le mérite de ne pas rentrer dans le calcul de la fiscalité obligatoire, mais qui sont payés par le plus grand nombre.
Pour rendre à César ce qui appartient à César, rappelons que cette taxe remonte à la loi de Finances 1986, le Premier ministre était alors Laurent Fabius, et le ministre des Finances Henri Emmanuelli.
Mais on peut compter sur le tandem Hulot-Macron pour la faire prospérer.

Montoire : Jean-Yves Narquin aux côtés des élus pour défendre la Poste.

Jean-Yves NarquinJean-Yves Narquin, maire de Villedieu le Château était présent à Montoire aux côtés des maires du canton de Montoire pour remettre une pétition du collectif des postiers signée par plus de 2000 habitants.
Maurice Leroy était présent sur place, à la manière des pompiers-pyromanes, en rappelant la mission de service public de la Poste, alors même qu’il soutient depuis toujours les politiques qui ont livré la Poste à la concurrence déloyale d’opérateurs qui n’ont pas les mêmes contraintes.
Au contraire Jean-Yves Narquin était parfaitement dans son rôle en rappelant  qu’il faut « rester en cohérence avec ses opinions, pour la défense des ruralités et éviter le désert public postal » (la Nouvelle République du 18/12/2017).
Rappelons que la Poste était encore il y a trente ans un service public efficace qui délivrait le courrier 6 jours sur 7, avec une présence sur tout le territoire (144 bureaux et annexes dans le Loir et Cher).
Mais l’Union européenne fait pression depuis des années pour faire entrer le service postal dans le champ de la concurrence, au détriment des usagers qui deviennent des clients à qui il faut vendre toujours plus et toujours plus cher pour rentabiliser l’entreprise. Avec la complicité des Leroy et autres élus LR, UDI, PS, MoDem et aujourd’hui En Marche… arrière.

 

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La « clause Molière » partiellement reconnue sur les chantiers.

Travailleurs détachés 2015Près de 300 000 en 2015, combien sont-ils aujourd’hui ?
La « clause Molière » vise à « protéger les ouvriers et soutenir l’emploi local ». En effet, les règles de sécurité d’un chantier de BTP étant rédigées en français, il faut que tous les intervenants puisse les comprendre et au-delà pouvoir communiquer. Le but est bien sûr de lutter contre la directive « travailleurs détachés » imposée par l’UE.

Mais le gouvernement français ne l’entend pas de cette oreille, et c’est le ministère de l’Intérieur qui s’était directement pourvu en cassation pour faire annuler ce type de clause dans les marchés publics.
Cependant, c’est un petit coup de théâtre,  bien que le rapporteur public du Conseil d’Etat, Gilles Pellissier, estimait que la clause Molière n’avait pas lieu d’être, l’instance en a finalement décidé autrement. Elle a rejeté un recours contre les « clauses d’interprétariat » prévues pour un marché public de travaux.
Petite victoire donc pour les partisans de la « clause Molière », mais d’une portée limitée.
Le conseil d’Etat précise en effet qu’il ne valide pas la « clause Molière », à proprement parler, celle-ci consistant à rendre obligatoire l’usage du français sur les chantiers. Le dispositif dont il est question ici ne concerne que l’utilisation d’un interprète pour exposer les droits sociaux dont disposent les travailleurs et les règles de sécurité qu’ils doivent respecter sur le chantier.
Au-delà de cette formalité ponctuelle, peu importe si le chantier ressemble à une tour de Babel.
En clair cela signifie que l’emploi massif de « travailleurs détachés » va se poursuivre au détriment de l’emploi local, en raison du dumping social sciemment organisé par l’Union européenne.
Ce matin, c’est le Figaro qui s’inquiète de cette concession faite par le Conseil d’Etat.
Il est clair que face à ce système dont M. Macron, le petit télégraphiste de Mme Merkel, est l’instrument docile, le Front National représente la seule force politique d’opposition qui combatte cette vision de l’Europe. C’est une question sur laquelle Marine Le Pen reste ferme, contrairement à ce que certains essaient de faire croire pour justifier leur trahison.
Nous pensons même que la « clause Molière » devrait être étendue en exigeant l’usage du Français par les administrations et les collectivités territoriales où le « franglais » ne cesse de faire des ravages, sans parler des conseils d’administration de grandes entreprises françaises, qui se tiennent souvent en anglais, parfois approximatif.

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Bosch, Delphi : menaces sur l’industrie automobile en Loir et Cher.

Site Bosch VendômeLa Nouvelle République confirme aujourd’hui les menaces de suppressions d’emploi chez Bosch à Vendôme.
Par des sources syndicales, nous étions informés depuis près d’un mois, mais n’avons pas souhaité ajouter à l’inquiétude des personnes concernées sans avoir de nouveaux éléments d’information.
Suite à un comité d’entreprise extraordinaire, la direction confirme son intention de réduire le personnel sur le site de Vendôme, sans toutefois annoncer les chiffres.
Cette décision serait justifiée par une baisse importante du chiffre d’affaires avec « des pertes conséquentes depuis plusieurs années« , selon la même source, à cause d’une « pression économique considérable« .
Traduction : le site de Vendôme est victime de la concurrence déloyale de pays, y compris à l’intérieur de l’UE, dont les coûts de production sont largement inférieurs aux nôtres.
A l’intérieur de l’entreprise, on évoquait clairement une délocalisation de certaines productions.
Situation paradoxale au moment où la marché automobile français est en pleine croissance (+ 10,3% en novembre, et une prévision entre + 3 et +5 % sur l’année).
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Formation, orientation : les jeunes sont-ils entretenus dans l’illusion ?

Photo d'illustration

Tous à l’Université mais pour quel avenir ? Pendant ce temps l’industrie peine à recruter. Pourtant on peut y réussir, avec ou sans bac.
Les lycées, la formation professionnelle, l’apprentissage relèvent des compétences de la Région.

Depuis deux ans nos élus siègent régulièrement dans les Conseils d’administration des lycées, dans les différentes commissions, dans plusieurs organismes et ils participent à de nombreuses rencontres avec les entreprises.
Cela nous amène à faire un certain nombre de constats.
A l’occasion d’une récente réunion des « Coordées du territoire » en Loir et Cher, plusieurs remarques intéressantes ont été faites par les chefs d’entreprises :
– La complexité des dispositifs, pour les entreprises qui cherchent à recruter comme pour les personnes en recherche d’emploi. Quant à l’appli Job41 du Conseil départemental, disponible sur smartphone et censée être plus réactive que Pôle Emploi, un chef d’entreprise qui a mis plusieurs offres sur la plateforme dit ne jamais avoir eu un seul retour.
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Centre-Val de Loire : légère hausse du chômage en octobre.

chomage.jpgLes chiffres de la DIRECCTE pour le mois d’octobre indiquent pour la région Centre-Val de Loire un hausse de 0,3% en catégorie A, une stabilité pour l’ensemble des catégories A, B, C.
Les reprises d’emploi déclarées restent stables à 3550 (18,1% des motifs de sortie), les entrées en stage diminuent (140 de moins qu’en septembre en moyenne trimestrielle).
Pour le Loir et Cher, la hausse est de 1,5% en catégorie A, 0,8% pour les catégories A, B et C.
On peut faire la même remarque que le mois dernier, pour le moment la croissance demeure trop faible pour résorber le chômage.

Le chômage a-t-il diminué en septembre ?

Pôle_Emploi 2C’est ce que disent les chiffres bruts de Pôle Emploi, publiés par la DIRECCTE.
Encore faut-il savoir de quoi il s’agit.
La comptabilisation des demandeurs d’emploi, répartis en diverses catégories, l’enregistrement des entrées et sorties présentent un certain nombre de difficultés, à tel point que DIRECCTE avertit que « les données publiées concernent les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi. La notion de demandeurs d’emploi est différente de celle de chômeurs au sens du Bureau international du travail (BIT). Au-delà des évolutions du marché du travail, différents facteurs peuvent davantage affecter les données relatives aux demandeurs d’emploi :  modifications des règles d’indemnisation ou d’accompagnement des demandeurs d’emploi, changements de procédure, incidents ».
Il est également précisé que » les évolutions mensuelles des séries corrigées des variations saisonnières et des effets des jours ouvrables (CVS-CJO) peuvent différer de la tendance de moyen terme des séries ; les évolutions sur trois mois sont à privilégier pour obtenir une information sur la tendance de moyen terme. »
Or les chiffres publiés pour le mois de septembre en Région Centre-Val de Loire indiquent toujours un nombre d’inscription à Pôle Emploi (20 010) supérieur au nombre de sorties (19 780).
Il convient par conséquent de rester prudent.
On remarque essentiellement que le nombre des inscriptions nouvelles diminue légèrement (-820), et que le nombre des sorties diminue (-440) parallèlement à une diminution des entrées en stage (-420). Les autres chiffres varient peu.
La prudence s’impose, il faudrait au moins 3 mois de baisse consécutifs pour confirmer une tendance de moyen terme.
Il faudrait bien davantage pour voir enfin diminuer le chômage de masse qui frappe notre pays, mais pour cela il faudrait s’attaquer aux véritables causes.

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Travailleurs détachés : routiers sacrifiés, mais pas que…

Camion polonais 3,5tM. Macron se vante d’un bon accord sur les travailleurs détachés. Mais il ne parle pas de « victoire de la France », mais de « victoire pour l’Europe ».
Sur le fond, cet accord ne change rien.
- Le principe du paiement des charges au tarif des pays d’origine demeure, ce qui maintient une concurrence déloyale totale
– La réduction du délai de 24 à 12 mois -et en réalité à 18 mois- des missions continuera d’être contournée par la rotation de travailleurs
-  Les pratiques indignes au regard du droit du travail comme le non-respect des temps de travail, les conditions d’hébergement précaire ainsi que les fraudes de toute nature n’ont pas été évoquées, ce qui veut dire que tout continuera comme avant.
En même temps, comme les médias le reconnaissent, les routiers français sont sacrifiés.
Bruno Robert ancien chef d’une entreprise de transports et Loir et Cher et ancien dirigeant d’associations professionnelles réagit aujourd’hui dans la Nouvelle République pour dénoncer cette distorsion flagrante de concurrence.
Dans le même temps la contribution de la France au budget européen va augmenter, passant de 18,7 à 20,2 milliards d’euros, alors que l’on demande aux Français de se serrer la ceinture et que l’on réduit les dotations aux collectivités.
L’amendement présenté par le Front National a bien entendu été repoussé et cette hausse a été votée par les députés LREM-LR-PS-MoDEm.
Il faut faire savoir que nos députés se battent jour après jour, à Bruxelles comme à Paris, contre ces décisions de l’Union européenne qui pénalisent notre pays.
Pendant que certains qui ont quitté le navire se contentent de sauter sur leurs chaises comme des cabris en criant « Frexit, Frexit ! » Tout en se prétendant gaullistes…

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