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Hausse des prix à la pompe : il ne fallait pas voter Macron !

FallaitPasVoterMacronLes Loir-et-Chériens s’insurgent contre la hausse des prix à la pompe au 1er janvier.
La Nouvelle République fait part de leurs réactions dans son édition du 9 janvier.
Les automobilistes ne sont pas dupes : ils ont bien compris que cette hausse (7,6 centimes d’euros en moyenne pour le gazole) n’est pas due au cours du baril de brut, mais à une nouvelle augmentation des taxes, qui représente déjà 70% du prix que vous payez à la pompe.
Comme le fait remarquer une des personnes interrogées, le carburant est aujourd’hui au même pris qu’en 2008, alors que le baril s’échangeait à 150 $, alors qu’il est retombé aujourd’hui entre 35 et 40 $ [NDLR : c'était les cours il y a un an, il est aujourd'hui un peu au-dessus des 60 $, mais toujours très loin des cours de 2008].
C’est la même chose d’ailleurs pour les tarifs du gaz, qui augmentent de 7% au 1er janvier essentiellement à cause des taxes.
Et comme le fait remarquer la NR, cette hausse du prix des carburants est particulièrement pénalisante dans un département rural où l’on a guère d’autre choix que d’utiliser la voiture pour se rendre au travail, pour aller faire ses courses, pour aller chez le médecin ou tout simplement pour rendre visite à sa famille.
Les élus du Front National avaient déjà fait remarquer que les usagers de la route étaient ponctionnés à hauteur de 321 millions d’euros par la Région, et à plusieurs reprises il se sont opposés à la hausse du tarif des cartes grises ou à la modulation régionale de la TICPE.
Mais nous disons clairement à certains qui viennent aujourd’hui pleurer : il ne fallait pas voter Macron !
Marine Le Pen avait pourtant averti les Français de ce qui les attendaient, y compris au cours du fameux débat, mais elle n’a pas été entendue.
Dès ce débit d’année les nouvelles taxes Macron vont ponctionner 4,5 milliards d’euros supplémentaires, alors qu’il prétend diminuer les impôts et redonner du pouvoir d’achat.
Il serait temps que les Français se réveillent !

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Chômage : légère baisse en Région, légère hausse en Loir et Cher.

ChomageAprès la hausse du mois d’octobre les chiffres de la DIRECCTE pour novembre indiquent pour la région Centre-Val de Loire une baisse de 1,5% en catégorie A, et -0.2% pour l’ensemble des catégories A, B, C.
Les reprises d’emploi déclarées restent pourtant faibles à 3500 (17,8% des motifs de sortie), les entrées en stage diminuent (60 de moins qu’en septembre en moyenne trimestrielle).
Les « cessations d’inscription pour défaut d’actualisation » et « radiations administratives » repassent la barre des 10 000, au total 51,1% des motifs de sortie.
La hausse est toujours de 1,5% sur un an.
Pour le Loir et Cher, la baisse est de 1,3% en catégorie A, mais on enregistre une hausse de 0,2% pour les catégories A, B et C.
Il convient par conséquent de rester prudent, d’autant que l’on assiste comme au niveau national à un glissement de la catégorie A à la catégorie B (personnes inscrites à Pôle Emploi ayant exercé une activité réduite courte : moins de 78 heures ou moins au cours du mois).
En Loir et Cher le total A + B passe même de 18 400 à 18 500. Cela démontre aussi que de nombreux demandeurs d’emplois acceptent d’occuper des emplois précaires, faute de trouver un emploi durable et à temps plein.
En cette période de fêtes, nous devons particulièrement penser à tous nos compatriotes privés d’emploi par la faute des gouvernants qui se sont succédé depuis 40 ans… et qui sont toujours aux commandes malgré l’illusion du changement. 

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Hausse des tarifs du gaz : merci à la taxe Hulot-Macron.

bruleur gazC’est la troisième hausse des tarifs réglementés du gaz depuis celle d’octobre  (1,2%) et novembre (2,6%).
Celle du 1er janvier sera de 7%. En réalité 2,3% correspondent à la hausse des cours du pétrole et du gaz, mais 4,7% proviennent de la hausse de la taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel (TICGN) qui passe de 5,88 euros par mégawattheure (mWh) consommé à 8,45 euros/MWh, soit une hausse de 43%.
C’est la conséquence de la hausse au 1er janvier de la contribution climat énergie destinée à punir ceux qui utilisent l’énergie fossile, hausse votée dans la loi de Finances 2018 par les députés-godillots.
Pas de doute Hulot nous prend pour des sots, Macron nous prend pour des …ons.
Les baisses d’impôts annoncées seront compensées plus que largement par les taxes, prélèvements, cotisations, péages… qui ont le mérite de ne pas rentrer dans le calcul de la fiscalité obligatoire, mais qui sont payés par le plus grand nombre.
Pour rendre à César ce qui appartient à César, rappelons que cette taxe remonte à la loi de Finances 1986, le Premier ministre était alors Laurent Fabius, et le ministre des Finances Henri Emmanuelli.
Mais on peut compter sur le tandem Hulot-Macron pour la faire prospérer.

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Montoire : Jean-Yves Narquin aux côtés des élus pour défendre la Poste.

Jean-Yves NarquinJean-Yves Narquin, maire de Villedieu le Château était présent à Montoire aux côtés des maires du canton de Montoire pour remettre une pétition du collectif des postiers signée par plus de 2000 habitants.
Maurice Leroy était présent sur place, à la manière des pompiers-pyromanes, en rappelant la mission de service public de la Poste, alors même qu’il soutient depuis toujours les politiques qui ont livré la Poste à la concurrence déloyale d’opérateurs qui n’ont pas les mêmes contraintes.
Au contraire Jean-Yves Narquin était parfaitement dans son rôle en rappelant  qu’il faut « rester en cohérence avec ses opinions, pour la défense des ruralités et éviter le désert public postal » (la Nouvelle République du 18/12/2017).
Rappelons que la Poste était encore il y a trente ans un service public efficace qui délivrait le courrier 6 jours sur 7, avec une présence sur tout le territoire (144 bureaux et annexes dans le Loir et Cher).
Mais l’Union européenne fait pression depuis des années pour faire entrer le service postal dans le champ de la concurrence, au détriment des usagers qui deviennent des clients à qui il faut vendre toujours plus et toujours plus cher pour rentabiliser l’entreprise. Avec la complicité des Leroy et autres élus LR, UDI, PS, MoDem et aujourd’hui En Marche… arrière.

 

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La « clause Molière » partiellement reconnue sur les chantiers.

Travailleurs détachés 2015Près de 300 000 en 2015, combien sont-ils aujourd’hui ?
La « clause Molière » vise à « protéger les ouvriers et soutenir l’emploi local ». En effet, les règles de sécurité d’un chantier de BTP étant rédigées en français, il faut que tous les intervenants puisse les comprendre et au-delà pouvoir communiquer. Le but est bien sûr de lutter contre la directive « travailleurs détachés » imposée par l’UE.

Mais le gouvernement français ne l’entend pas de cette oreille, et c’est le ministère de l’Intérieur qui s’était directement pourvu en cassation pour faire annuler ce type de clause dans les marchés publics.
Cependant, c’est un petit coup de théâtre,  bien que le rapporteur public du Conseil d’Etat, Gilles Pellissier, estimait que la clause Molière n’avait pas lieu d’être, l’instance en a finalement décidé autrement. Elle a rejeté un recours contre les « clauses d’interprétariat » prévues pour un marché public de travaux.
Petite victoire donc pour les partisans de la « clause Molière », mais d’une portée limitée.
Le conseil d’Etat précise en effet qu’il ne valide pas la « clause Molière », à proprement parler, celle-ci consistant à rendre obligatoire l’usage du français sur les chantiers. Le dispositif dont il est question ici ne concerne que l’utilisation d’un interprète pour exposer les droits sociaux dont disposent les travailleurs et les règles de sécurité qu’ils doivent respecter sur le chantier.
Au-delà de cette formalité ponctuelle, peu importe si le chantier ressemble à une tour de Babel.
En clair cela signifie que l’emploi massif de « travailleurs détachés » va se poursuivre au détriment de l’emploi local, en raison du dumping social sciemment organisé par l’Union européenne.
Ce matin, c’est le Figaro qui s’inquiète de cette concession faite par le Conseil d’Etat.
Il est clair que face à ce système dont M. Macron, le petit télégraphiste de Mme Merkel, est l’instrument docile, le Front National représente la seule force politique d’opposition qui combatte cette vision de l’Europe. C’est une question sur laquelle Marine Le Pen reste ferme, contrairement à ce que certains essaient de faire croire pour justifier leur trahison.
Nous pensons même que la « clause Molière » devrait être étendue en exigeant l’usage du Français par les administrations et les collectivités territoriales où le « franglais » ne cesse de faire des ravages, sans parler des conseils d’administration de grandes entreprises françaises, qui se tiennent souvent en anglais, parfois approximatif.

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Bosch, Delphi : menaces sur l’industrie automobile en Loir et Cher.

Site Bosch VendômeLa Nouvelle République confirme aujourd’hui les menaces de suppressions d’emploi chez Bosch à Vendôme.
Par des sources syndicales, nous étions informés depuis près d’un mois, mais n’avons pas souhaité ajouter à l’inquiétude des personnes concernées sans avoir de nouveaux éléments d’information.
Suite à un comité d’entreprise extraordinaire, la direction confirme son intention de réduire le personnel sur le site de Vendôme, sans toutefois annoncer les chiffres.
Cette décision serait justifiée par une baisse importante du chiffre d’affaires avec « des pertes conséquentes depuis plusieurs années« , selon la même source, à cause d’une « pression économique considérable« .
Traduction : le site de Vendôme est victime de la concurrence déloyale de pays, y compris à l’intérieur de l’UE, dont les coûts de production sont largement inférieurs aux nôtres.
A l’intérieur de l’entreprise, on évoquait clairement une délocalisation de certaines productions.
Situation paradoxale au moment où la marché automobile français est en pleine croissance (+ 10,3% en novembre, et une prévision entre + 3 et +5 % sur l’année).
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Formation, orientation : les jeunes sont-ils entretenus dans l’illusion ?

Photo d'illustration

Tous à l’Université mais pour quel avenir ? Pendant ce temps l’industrie peine à recruter. Pourtant on peut y réussir, avec ou sans bac.
Les lycées, la formation professionnelle, l’apprentissage relèvent des compétences de la Région.

Depuis deux ans nos élus siègent régulièrement dans les Conseils d’administration des lycées, dans les différentes commissions, dans plusieurs organismes et ils participent à de nombreuses rencontres avec les entreprises.
Cela nous amène à faire un certain nombre de constats.
A l’occasion d’une récente réunion des « Coordées du territoire » en Loir et Cher, plusieurs remarques intéressantes ont été faites par les chefs d’entreprises :
– La complexité des dispositifs, pour les entreprises qui cherchent à recruter comme pour les personnes en recherche d’emploi. Quant à l’appli Job41 du Conseil départemental, disponible sur smartphone et censée être plus réactive que Pôle Emploi, un chef d’entreprise qui a mis plusieurs offres sur la plateforme dit ne jamais avoir eu un seul retour.
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Centre-Val de Loire : légère hausse du chômage en octobre.

chomage.jpgLes chiffres de la DIRECCTE pour le mois d’octobre indiquent pour la région Centre-Val de Loire un hausse de 0,3% en catégorie A, une stabilité pour l’ensemble des catégories A, B, C.
Les reprises d’emploi déclarées restent stables à 3550 (18,1% des motifs de sortie), les entrées en stage diminuent (140 de moins qu’en septembre en moyenne trimestrielle).
Pour le Loir et Cher, la hausse est de 1,5% en catégorie A, 0,8% pour les catégories A, B et C.
On peut faire la même remarque que le mois dernier, pour le moment la croissance demeure trop faible pour résorber le chômage.

Le chômage a-t-il diminué en septembre ?

Pôle_Emploi 2C’est ce que disent les chiffres bruts de Pôle Emploi, publiés par la DIRECCTE.
Encore faut-il savoir de quoi il s’agit.
La comptabilisation des demandeurs d’emploi, répartis en diverses catégories, l’enregistrement des entrées et sorties présentent un certain nombre de difficultés, à tel point que DIRECCTE avertit que « les données publiées concernent les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi. La notion de demandeurs d’emploi est différente de celle de chômeurs au sens du Bureau international du travail (BIT). Au-delà des évolutions du marché du travail, différents facteurs peuvent davantage affecter les données relatives aux demandeurs d’emploi :  modifications des règles d’indemnisation ou d’accompagnement des demandeurs d’emploi, changements de procédure, incidents ».
Il est également précisé que » les évolutions mensuelles des séries corrigées des variations saisonnières et des effets des jours ouvrables (CVS-CJO) peuvent différer de la tendance de moyen terme des séries ; les évolutions sur trois mois sont à privilégier pour obtenir une information sur la tendance de moyen terme. »
Or les chiffres publiés pour le mois de septembre en Région Centre-Val de Loire indiquent toujours un nombre d’inscription à Pôle Emploi (20 010) supérieur au nombre de sorties (19 780).
Il convient par conséquent de rester prudent.
On remarque essentiellement que le nombre des inscriptions nouvelles diminue légèrement (-820), et que le nombre des sorties diminue (-440) parallèlement à une diminution des entrées en stage (-420). Les autres chiffres varient peu.
La prudence s’impose, il faudrait au moins 3 mois de baisse consécutifs pour confirmer une tendance de moyen terme.
Il faudrait bien davantage pour voir enfin diminuer le chômage de masse qui frappe notre pays, mais pour cela il faudrait s’attaquer aux véritables causes.

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Travailleurs détachés : routiers sacrifiés, mais pas que…

Camion polonais 3,5tM. Macron se vante d’un bon accord sur les travailleurs détachés. Mais il ne parle pas de « victoire de la France », mais de « victoire pour l’Europe ».
Sur le fond, cet accord ne change rien.
- Le principe du paiement des charges au tarif des pays d’origine demeure, ce qui maintient une concurrence déloyale totale
– La réduction du délai de 24 à 12 mois -et en réalité à 18 mois- des missions continuera d’être contournée par la rotation de travailleurs
-  Les pratiques indignes au regard du droit du travail comme le non-respect des temps de travail, les conditions d’hébergement précaire ainsi que les fraudes de toute nature n’ont pas été évoquées, ce qui veut dire que tout continuera comme avant.
En même temps, comme les médias le reconnaissent, les routiers français sont sacrifiés.
Bruno Robert ancien chef d’une entreprise de transports et Loir et Cher et ancien dirigeant d’associations professionnelles réagit aujourd’hui dans la Nouvelle République pour dénoncer cette distorsion flagrante de concurrence.
Dans le même temps la contribution de la France au budget européen va augmenter, passant de 18,7 à 20,2 milliards d’euros, alors que l’on demande aux Français de se serrer la ceinture et que l’on réduit les dotations aux collectivités.
L’amendement présenté par le Front National a bien entendu été repoussé et cette hausse a été votée par les députés LREM-LR-PS-MoDEm.
Il faut faire savoir que nos députés se battent jour après jour, à Bruxelles comme à Paris, contre ces décisions de l’Union européenne qui pénalisent notre pays.
Pendant que certains qui ont quitté le navire se contentent de sauter sur leurs chaises comme des cabris en criant « Frexit, Frexit ! » Tout en se prétendant gaullistes…

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Vendôme : où sont les 1000 emplois promis ?

Vendome-FN-Renaud GrazioliLa Nouvelle République fait le point à la mi-mandat des principales villes du département, en commençant par Vendôme.
Après avoir donné la parole à la majorité dans son édition du 10 octobre, c’est aujourd’hui au tour des oppositions de s’exprimer.
Renaud Grazioli, notre élu FN présente un constat plutôt sévère.
La promesse phare du candidat Brindeau, en forme de slogan, était de créer 1000 emplois à Vendôme et d’y ramener 1000 habitants supplémentaires.
Encore faudrait-il agir pour cela, ce qui est loin d’être évident pour notre élu, qui pointe au contraire des dépenses d’aménagement parfois trop coûteuses mais n’ayant aucun rapport avec le développement économique. Une compétence qui au passage est désormais transférée à la Communauté de communes.
L’objectif a donc peu de chance d’être atteint un jour. Rappelons aussi, en terme de population que Vendôme a perdu plus de 1000 habitants depuis 1975, malgré l’arrivée du TGV, soit 6% de sa population.
Dans un climat économique morose, où la timide reprise observée par l’INSEE (entre 0,1 et 0,2% de croissance supplémentaire attendus en 2017) fait d’abord travailler les usines chinoises, tandis que la loi NOTRe amplifie la fracture territoriale au détriment des petites villes et de la ruralité, Pascal Brindeau est réduit à gérer, mais comme le dit Renaud Grazioli, cela ne suffit pas.

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La hausse du chômage contredit les annonces de Macron.

chomage.jpgLa croissance revient ! L’économie recommence à créer des emplois. C’est ce que l’on entend depuis quelques mois dans les commentaires des économistes autorisés à s’exprimer dans les médias.
Pourtant le chômage augmente encore en août : +0,6% après les + 0,8% de juillet.
En région Centre Val de Loire, c’est + 0,8% en août pour la catégorie A, + 1% toutes catégories confondues, soit 249 260 demandeurs inscrits à Pôle emploi, le chiffre le plus élevé depuis un an.
L’Express parle d’une hausse à contre-courant des autres indicateurs.
Mais il faut comprendre que les indicateurs de croissance demeurent fragiles, avec 1,7% annoncés en 2017 pour le PIB, chacun sait que cela ne suffit pas à résorber le chômage, encore moins à compenser l’arrivées sur le marché du travail de jeunes dont de surcroît les formations ne correspondent pas forcément aux demandes.
Cela démontre aussi que la loi Macron-El Khomri n’a rien changé, et il ne faut pas s’attendre à ce que les ordonnances Macron II fassent diminuer le chômage. Elles ne feront par contre qu’augmenter la précarité et diminuer les salaires réels.
C’est pourquoi le Front National s’y oppose, malheureusement les syndicats sont plus divisés que jamais et surtout ils ne parviennent pas à convaincre les salariés de se mobiliser contre les projets de Macron, alors qu’en mai dernier, ces mêmes syndicats ont appelé à faire barrage à Marine Le Pen.
On notera qu’en août le chômage augmente encore en Région Centre Val de Loire en dépit d’un nombre d’entrées en stage qui progresse encore. Nous avons déjà dit ce qu’il fallait en penser. Et cela risque de ne pas durer éternellement avec la baisse des financements publics.
Désormais le gouvernement refuse de commenter chaque mois les chiffres du chômage. On comprend pourquoi.
Lire le communiqué de presse de Marine Le Pen.

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ZUP de Blois : Louis Buteau persiste et signe. Avec l’aval du maire ?

Dia Place LorjouDes nuages sur le commerce de la ZUP… et sur la majorité municipale ?
Aujourd’hui dans la Nouvelle République Louis Buteau revient sur l’étude commandée par la Ville au cabinet « Intencité ». Nous l’avions évoqué et commenté le 16 septembre sur ce blog.

Michel Chassier avait soulevé la question lors du conseil municipal le 18 septembre, sans vraiment obtenir de réponse.
La position du maire de Blois selon la Nouvelle République du 16/09 consistait à dire que les recommandations de cette étude étaient impossibles à suivre, car cela coûterait encore quelques millions d’euros !
Et à l’évidence la Ville ne les a pas.
Louis Buteau prend donc un peu le contrepied de Marc Gricourt en expliquant « qu’il ne faut pas se laisser décourager par la contrainte financière. »
Nous attendons avec impatience les orientations budgétaires pour savoir si les propositions de l’adjoint au commerce, dont Marc Gricourt se demandait lors du dernier conseil s’il faisait encore partie de la majorité, seront suivies.
Les sénatoriales du 24 septembre ont montré, en Loir et Cher et ailleurs, que le baromètre ne soit pas au beau fixe entre le PS et LREM.

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Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical était l’invité de la matinale du 18-09-2017 sur Radio Liberté

CapturefffLaurent Bras, Syndicaliste, Secrétaire Général du cercle Front syndical et Secrétaire Départemental Adjoint du FN41 s’exprimait sur la matinale du 18 Septembre de Radio Liberté .

Il revenait sur la participation du cercle Front syndical à la manifestation du 12 Septembre, son action contre la Loi Travail XXL et sur ce qui semble se recomposer au niveau syndical.

Loi Travail XXL – Le 12 Septembre : première étape. Le 21 : on amplifie, dans l’unité la plus large

Ordonnances_LoiTravailXXLLe 12 Septembre, un peu partout en France, les salariés, et avec eux les Français, étaient fortement mobilisés contre la Loi Travail XXL et ses ordonnances. Loi, pudiquement appelée « Renforcement du dialogue social », un comble pour un ensemble de textes qui remet en cause plusieurs décennies de conquêtes sociales et qui rappelons-le n’est qu’une directive de plus imposée par l’Union Européenne pour déréglementer le droit social, vider le Code du Travail de son caractère protecteur pour les salariés, et qui n’apportera rien en matière d’emploi.Le cercle Front syndical était tout naturellement présent dans ces actions, puisque ses militants étaient présents dans les cortèges et manifestations, au milieu de leurs syndicats respectifs : son Secrétaire Général, Laurent Bras était présent dans le cortège de Blois. Et le vice-président du Front National, Florian Philippot était présent dans la manifestation parisienne, au côté des forains.

Notons que outre la CGT, SUD et la FSU qui ont appelé aux rassemblements, la majorité des Unions Départementales ainsi que de nombreuses fédérations professionnelles de FO ont clairement appelé à participer aux manifestions et étaient présentes. De même, certaines fédérations de la CFDT ont participé à l’action contre la Loi Travail XXL le 12 Septembre, et des éléments de la CFE-CGC étaient présents dans les cortèges.

L’unité syndicale existe donc bien à la base : c’est la volonté des salariés et des syndicalistes de terrain ! C’est le moyen le plus efficace de faire reculer le gouvernement Macron et d’empêcher la France de sombrer dans un recul social sans précédent !

C’est pourquoi le cercle Front syndical appelle les salariés de France, et tous les syndicalistes qui ont à cœur de défendre les intérêts des salariés avant tout, à amplifier l’action et à se mobiliser à nouveau le 21 Septembre.

Cette mobilisation doit se faire de façon la plus unitaire, rassembleuse, ouverte et sans arrière pensée partisane. Ainsi, le cercle Front syndical, parce que constitué de syndicalistes responsables appelle les directions confédérales de FO, de la CFDT, de la CFTC et de l’UNSA à réellement prendre en compte l’intérêt des salariés et à mettre toutes leurs forces au côté de la CGT, de SUD et de la FSU dans un appel clair à l’action pour le 21 Septembre.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical, Conseiller régional  Île-de-France

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire départemental adjoint FN41

Les « fainéants, cyniques et autres extrémistes » dans l’action pour défendre nos droits sociaux

Loi_Travail_XXLAujourd’hui 12 Septembre, les salariés à l’appel de plusieurs confédérations syndicales se sont fortement mobilisés, et avec eux les Français pour défendre le droit social. Dans ces cortèges, outre la CGT, SUD et FSU qui appelaient aux manifestations, il y avait aussi des militants de FO, de la CFDT et de la CFE-CGC. Ainsi, pour Force Ouvrière, 52 Union Départementales sur 95 et au moins 7 Fédérations ont appelés aux actions contre la Loi Travail XXL (dans la région Centre, seule 2 UD de FO n’ont pas appelé), désavouant ainsi la position de Jean-Claude Mailly. Coté CFDT pareil, plusieurs Fédérations ont appelé à participer aux manifestations. Et dans les manifestations, on a pu voir aussi des drapeaux de la CFE-CGC. Et dans tous ces cortèges, les militants du cercle Front syndical était présent, dans leur syndicat respectif : j’étais présent, au milieu de mon syndicat, dans le cortège de Blois qui a réuni un millier de personnes.

Du jamais vu côté syndical : des syndicalistes, UD et Fédérations entières bravant les consignes de leurs directions ! Salle temps pour les bureaucrates et les états-majors syndicaux ! Ceux qui hier ont fait élire Macron contre Marine, la seule qui aurait préservé le droit social, ceux-la même qui ont négocié sur le dos des salariés leur reddition au Système sont dépassés par les « fainéants, les cyniques et les extrémistes », comme Emmanuel Macron osent nous désigner.

C’est sûr, Macron et tous ses oligarques s’y connaissent en travail ! Avec des députés LREM incapables (les 3 « gourdasses » élues dont une a été promue), violents (une qui mords et l’autre qui tabasse à coup de casque), certains confondant l’Assemblée Nationale en vaste marché que l’on fait visiter, ils font montre de sérieux et de compétence ! Sans compter la Ministre du Travail qui a semble-t-il largement profité financièrement du plan social de Danone quand elle était DRH. Finalement tous profitent allégrement des largesses de la République et n’ont que mépris et arrogance à l’égard du peuple.

Par contre, le gouvernement Macron, dans cette logique ultra-libérale la plus folle ne sait qu’engendrer l’austérité et l’organisation méthodique de la destruction de tous nos droits, et en particulier nos droits sociaux acquis de longue date. Il leur faut se soumettre aux injonctions de l’Union Européenne, qui pour satisfaire les appétits de la finance mondiale, ordonne plus de déréglementation, en particulier du droit du travail pour en finir avec les principes de l’Etat-nation.

Mais les Français ne l’entendent pas ainsi. Les faits sont têtus, comme diraient certains, et les faits donneront peut-être raison au mouvement national. En tout cas nous somme sur le pont : les Français peuvent compter sur nous.

NOTA : Un millier de personnes mobilisées à Blois contre la Loi Travail : Nouvelle République du 12-09-2017 .

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire départemental adjoint FN41

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Les aventures des fainéants (épisode 1)

Loi Travail Non MerciCela se passe ne Loir et Cher.
Nous ne donnerons pas d’autres précisions géographiques afin de ne pas pénaliser la personne qui nous a confié sa mésaventure.
Chômeur depuis plusieurs mois, ce quarantenaire voit une annonce sur Internet.
Il s’agit d’une agence d’intérim.
Elle recherche une ou plusieurs personnes pour une mission sur une plateforme logistique, de 22 heures à 3 du matin, 5 jours par semaines.
Contactée au téléphone l’agence précise que, en ajoutant les primes de nuit et la prime de précarité, cela ferait l’équivalent d’un SMIC.
La personne accepte, pour commencer le lendemain.
Mais le matin l’agence le rappelle en lui disant que les horaires ont changé. Ce sera 19 heures – 24 heures.
Un peu moins d’heures de nuit, mais l’intérimaire n’a pas la choix, il accepte.
Il se présente donc à l’entreprise à 18 h 45 comme indiqué (bien sûr le quart d’heure n’est pas rémunéré) où un responsable l’informe d’emblée que sa mission ne durera que 2 heures !
Un autre intérimaire arrivé en même temps ne restera quant à lui qu’une heure.
Et pour le lendemain ? Le responsable de la plateforme déclare ignorer si la mission se poursuit : « appelez votre agence d’intérim ».
Résultat : 40 km aller-retour pour 2 heures de travail, sans savoir s’il y aura ou non une suite ni dans quelles conditions.
Dur dur une vie de fainéant.
Ce genre de situation est déjà fréquente en intérim. Avec la nouvelle loi travail, il s’agit de pouvoir moduler de la même manière le contrat de tous les salariés.
Les Français ne l’ont peut-être pas encore bien compris.

Pourquoi le cercle Front syndical appelle à l’action le 12 Septembre mais pas le 23

???????????????????????????????????????????????????????????????Dans le dernier communiqué du cercle Front syndical, nous avons déjà expliqué en quoi la Loi Travail XXL était une régression sociale sans nom, néfaste pour les salariés et le monde du travail, ne réglant en rien le problème de l’emploi et de la relance de l’économie. Cette loi, que l’on pourrait appeler Loi Travail N°2, est dans le prolongement de la Loi El Khomri de 2016, combattu aussi par le Front National. Cependant, en 2016, le gouvernement Hollande-Valls-Macron-El Khomri n’a pas pu tout mettre en œuvre, et ce grâce aux mobilisations sociales auquel le cercle Front syndical a participé.

En bon apôtre du dogmatisme européiste en vigueur à Bruxelles, Macron, va achever ce que Hollande n’a pas pu faire : déréglementer et en finir avec le Code du Travail.

C’est l’application sans failles d’une politique néo-libérale, aux ordres de l’Union Européenne, du MEDEF et des puissances financières apatrides.

C’est pourquoi, en tant que syndicalistes responsables, nous serons et appelons à participer aux actions, mobilisations, manifestations qui auront lieu en France le 12 Septembre. Ces mouvements doivent être le plus large, le plus unitaire, le plus ouvert possible, sans sectarisme aucun et dans lesquels les syndicaliste patriotes doivent pouvoir prendre toute leur place, sans être discriminés.

Cependant, nous ne serons pas présents et n’appelons pas à participer au 23 Septembre, parce que nous sommes en désaccord avec La France Insoumise.

Premièrement, leurs cadres nationaux veulent accueillir d’avantage de migrants, régulariser les sans-papiers, pour la plus grande joie du MEDEF.

Se rendent-ils comptes que les Français, les salariés, le monde du travail se prennent tous les jours de plein fouet les affres de l’immigration qui pèse à la baisse sur leurs salaires et leurs conditions de travail ? Ont-ils consciences que ces mêmes salariés vivent tous les jours les ravages de la mondialisation : délocalisations, dumping social, absence de protection … Le tout orchestré à Bruxelles dans l’intérêt des multinationales qui n’ont qu’une idée en tête : en finir avec l’Etat-nation, fondement de notre droit social.

Deuxièmement, nous ne sommes pas non plus dupes des agissements de cette Gauche radicale qui a permis l’élection d’Emmanuel Macron, le candidat des banques et de la finance mondiale, ce même Macron qui n’a que mépris pour le peuple et ceux qui vivent de leur travail. Alors que la candidate opposée, Marine Le Pen, proposait l’abrogation de la Loi El Khomri, son programme électoral ne comportait aucune remise en cause d’acquis ou de droits sociaux, bien au contraire, puisque dans les 144 engagements de campagne figuraient des dispositions allant dans le sens des intérêts des salariés.

Enfin, Jean-Luc Mélenchon et sa France Insoumise semblent plus enclin à tenter de se « compter » plutôt d’engager un vrai mouvement unitaire, large et puissant. Il préfère continuer ses diatribes méprisantes à l’égard du mouvement national et des patriotes (voir ses déclarations lors des Universités d’été de LFI à Marseille). Finalement il reste ce qu’il est vraiment : un sectaire.

Le Front National, les syndicalistes patriotes à travers le cercle Front syndical ont une analyse et des propositions cohérentes : nous défendons la souveraineté, qui constitue un ensemble qui ne se fragmente pas, dont la souveraineté sociale. La France est un pays avec une histoire sociale riche que nous devons préserver,

Cependant la France, les Français, les salariés, le monde du travail doivent se rassembler. Il nous faut construire un vaste mouvement social unitaire, patriote ouvert et tolérant qui transcende les vielles idéologies.

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire départemental adjoint FN41

Loi travail « El Macron » : le Front National sur le terrain.

DJHv6T2WsAAm_jqLa Loi travail, imposée par ordonnances alors le que le gouvernement dispose d’une large majorité à l’assemblée, n’est rien d’autre que l’application de la feuille de route dictée par l’Union européenne, la BCE et le FMI, que Macron fait semblant de critiquer en Grèce bien qu’il en soit le fidèle petit soldat.
Elle est conforme également aux recommandations du fameux rapport Attali, commandé par Sarközy.
Elle reprend ce que n’avait pas pu imposer la loi El Khomri, écrite également par Macron, puisque François Hollande avait été contraint de faire des concessions aux syndicats.
Aujourd’hui, il s’agit ni plus ni moins de supprimer le CDI, comme si cela allait relancer l’emploi.
C’est évidemment une illusion, les embauches dépendant avant tout du niveau d’activité et du taux de croissance.
Or les entreprises françaises sont pénalisées par l’euro, qui est en train de remonter par rapport au dollar, la balance du commerce extérieur n’a jamais été aussi mauvaise. Elles souffrent aussi d’un différentiel de charges et de fiscalité par rapport à leur concurrentes étrangères.
Voilà ce à quoi il faudrait s’attaquer.
Mais le gouvernement pense que l’on peut redonner de la compétitivité aux entreprises en pesant sur les salaires et en précarisant davantage les salariés.
Sans prendre en compte le fait que cela ne fera que dégrader le pouvoir d’achat et donc la consommation des ménages.
Sur le fond comme sur le forme, le Front National s’oppose logiquement à la loi Macron II ou loi El Macron, comme il s’était opposé à la loi El Khomri ou loi Macron I, laquelle n’a d’ailleurs fait l’objet d’aucune évaluation.
C’est pourquoi dès cet été un tract a été imprimé à plus d’un million d’exemplaires pour diffuser en priorité à la sortie des entreprises.
Les actions ont commencé en Loir et Cher dès hier, avec une première distribution devant l’entreprise Delphi à Blois.
Vous pouvez aussi le téléchargez sur le site du Front National pour le faire suivre sur les réseaux sociaux.
Elles vont continuer dans les jours qui viennent, relayées par le Cercle Front Syndical.
Un communiqué de presse a également été publié par la Nouvelle République, et la question a été évoquée hier lors de notre point presse de rentrée.

NON à la Loi Travail XXL néo-libérale – OUI à la protection des salariés

Macron_vs_Code-du-Travail

Pour satisfaire les intérêts des multinationales et de l’Union européenne, le gouvernement d’Emmanuel Macron a décidé d’en finir avec le Code du Travail. En légiférant par ordonnance, c’est toute la protection et le droit social qui sont piétinés par cette Loi Travail Macron 2, largement rejetée par les Français.

Ainsi demain, sous prétexte de lutte contre le chômage, c’est encore moins de droit pour les salariés :

- les accords d’entreprises qui créeront une concurrence déloyale infernale au sein des branches professionnelles,

- la fin de la durée légale du travail et donc la fin des heures supplémentaires majorées,

- le « contrat de projet » qui va remplacer le CDI et qui est en fait un CDD sans les maigres avantages du CDD,

- la facilitation des licenciements sans justification,

- le plafonnement injuste des indemnités aux prud’hommes.

Le cercle Front syndical, avec le Front National, fidèles à leur engagement aux côtés des salariés, des classes populaires et moyennes, s’opposent avec la plus grande fermeté à cette loi écrite par l’Union européenne, tout comme nous nous sommes opposés en 2016 à la Loi Macron/El-Khomri.

C’est pourquoi nous appelons les salariés à participer aux manifestions et actions qui se dérouleront partout en France dès la rentrée de Septembre.

Les Français, les salariés de ce pays, le monde du travail dans son ensemble ne peuvent accepter sans broncher que plus de deux siècles d’histoire et de conquêtes sociales et ouvrières pour lesquelles certains de nos ancêtres se sont battus, puissent être demain foulés aux pieds par un gouvernement aux ordres de Bruxelles et des puissances financières.

Le cercle Front syndical entend bien demain aider à construire, dans les syndicats, dans les entreprises, mais aussi dans la rue un puissant rapport de force contre la remise en cause du Code du Travail par le gouvernement Macron et pour la préservation du droit social et la protection des salariés.

NOTA: Article dans la Nouvelle République du 5-09-2017

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical, Conseiller régional  Île-de-France

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire départemental adjoint FN41

Nouvelle hausse du chômage en Région Centre Val de Loire.

Marine débat 3-05Sur le chômage et l’euro, c’est Marine Le Pen qui avait raison face à Macron.
Après une hausse de 0,2% en mai, une baisse de 0,1% en juin, le nombre des demandeurs d’emploi inscrits en Région Centre-Val de Loire augmente de 1,1% pour l’ensemble des catégories  suivant la tendance nationale (source DIRECCTE Centre).

Pourtant le nombre de sorties progresse légèrement (1,1%), avec un niveau d’entrées en stage qui se maintien malgré la période estivale, et un chiffre élevé de radiations pour défaut d’actualisation, le plus haut de l’année (42,3% des motifs de sorties) mais c’est le nombre d’entrées qui fait un bond de 8,3% à 21 240, le niveau le plus élevé depuis début 2016.
Il est clair que la bataille de l’emploi n’est pas gagnée.
Marine Le Pen a tenté d’expliquer au Français que l’on ne pouvait avoir en même temps l’euro et le plein emploi.
Elle n’est malheureusement pas parvenue à convaincre, face à des adversaires qui bénéficiaient du total soutien des médias.
Mais comme nous le savions, les faits vont rapidement lui donner raison.
Ce soir M. Macron refuse de commenter ces mauvais chiffres.
L’économiste Jacques Sapir le soulignait déjà en mai dernier, au lendemain du fameux débat :
contrairement à ce qu’a affirmé M. Macron : la mise en place de l’Euro a bien accru le chômage.
La politique macro-économique mise en œuvre a bien contribué à une baisse du chômage, compensant les effets de l’Euro, en laissant filer la dette mais avec des coûts qui ne sont pas soutenables à long terme.
C’est cela qui a permis de construire dans l’opinion publique en France l’acceptabilité de l’Euro, avec aussi sa forte dépréciation face au Dollar de 1999 à 2002. Il eut été décent que M. Macron signale ces faits, dont il ne pouvait manquer d’avoir connaissance (sauf à supposer une parfaite incompétence de sa part). Qu’il ne l’ait pas fait donne la mesure des arrangements avec la vérité que le candidat du système a été capable de prendre, avec la complicité des médias.
Lire le communiqué du Front National.

Chômage en Région Centre-Val de Loire : rien de nouveau

chomage.jpgAprès une hausse de 0,2% en mai, le nombre de chômeurs en catégories A,B et C diminue de 0,1% en juin pour la Région Centre-Val de Loire, suivant la tendance nationale (source DIRECCTE Centre).
Concrètement cela représente 220 chômeurs de moins, 218 170 au lieu de 218 390.
Ce qui ne signifie pas grand chose quand on sait qu’il y a eu 490 entrées en stages de plus en juin.
Les reprises d’emploi déclarées représentent 16,9% des sorties contre 17,4% en moyenne sur l’année 2016.
Le taux de croissance attendu en 2017, 1,6% d’après la dernière révision de l’INSEE demeure insuffisant pour résorber le chômage, comme pour équilibrer durablement les régimes de retraite.
Le choix de l’austérité fait par le nouveau gouvernement risque d’avoir à moyen terme des conséquences sur la croissance, les observateurs tablent sur un impact possible de -0,2%.

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Centre commercial Saint Vincent : le projet est-il encore viable ?

Maison du gardien du Jeu de paumeMaison du gardien du Jeu de Paume.
Le projet d’une centre commercial derrière Saint Vincent remonte à la première mandature du Marc Gricourt. Il a été soutenu dès le début pat l’opposition d’alors et Jacques Chauvin fait partie de comité de pilotage.

Après 2014, les élus du Front National ont suivi le projet, mais non sans une certaine prudence, pour plusieurs raisons :
– la préservation du patrimoine historique et l’intégration du centre dans le contexte architectural.
– la situation du futur centre, enclavé derrière l’église Saint Vincent, l’orangerie du château et l’ancien collège des jésuites, ce qui rend problématique sa visibilité et la continuité commerciale indispensable.
– le risque de voir des commerces actuellement plus proches de la Loire se déplacer vers le nouveau centre, ne faisant qu’ajouter à la vacance commerciale. Le président de la CCI, Yves Saumet, faisait il y a quelques mois le même constat.
– l’impact sur le plan de circulation, le trafic actuel de la rue Gallois étant peu compatible avec l’idée d’une continuité piétonne avec le centre-ville.
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Fontaine du Gouffre : bâtiment édifié au début du XVIème siècle par Pierre de Valence à la demande de Louis XII (derrière le mur de gauche, le parking Monsabré).

Depuis deux ans le projet a connu quelques péripéties, avec le désistement de Monoprix, mais le dernier rebondissement c’est le rapport des experts du patrimoine qui demandent des fouilles approfondies.
Ce qui était prévisible étant donné la situation. Le précédent de la démolition de l’hôpital psychiatrique près de Saint Saturnin aurait dû inciter à la prudence.
La réaction du maire de Blois nous paraît par conséquent relever davantage de la communication, mais c’est aussi un signe d’agacement car il paraît désormais improbable que le projet puisse aboutir avant la fin de la mandature.

aqueduc aval

Partie aval de l’aqueduc sous le parking Saint Vincent. 

La Nouvelle République évoque aujourd’hui une autre possibilité : renoncer à construite le parking côté Saint Charles, ce qui réduirait l’ampleur des fouilles, et le déplacer derrière l’église Saint Vincent.
Mais cela n’éviterait pas des terrassements du côté de la maison dite du gardien du Jeu de Paume, et donc des fouilles archéologiques.
De plus le parking se situerait à l’emplacement de la partie aval de l’aqueduc provenant du Gouffre et qui alimentait le réseau des fontaines de la ville.
Le problème est donc loin d’être résolu.

 

Démantèlement du Code du Travail : il faut vite organiser la riposte la plus large possible

Loi Travail Non MerciLes élections sont donc terminées, l’opposition patriote, derrière Marine Le Pen dispose maintenant de huit sièges au Palais Bourbon. Ces huit députés FN seront demain les porte-voix des aspirations populaires et sociales du peuple de France.

Et plus particulièrement, lorsque que le nouveau gouvernement présentera à l’Assemblée Nationale sa réforme de démantèlement du Code du Travail, il faudra qu’il rencontre l’opposition la plus déterminée de la part de tous nos députés patriotes.

A de nombreuses reprises (communiqués, articles), le cercle Front syndical a argumenté en quoi cette réforme, dans le prolongement de la Loi El-Khomri de 2016, était une régression sociale sans précédent et serait contre-productive économiquement. La lutte contre le chômage de masse n’est qu’un alibi pour nous imposer en France, une transposition de l’Union Européenne pour encore plus déréglementer le travail et en finir avec le droit social.

Maintenant il faut organiser la riposte la plus large et la plus unitaire possible pour contrer toute remise en cause de notre modèle social français.

C’est pourquoi le cercle Front syndical lance un appel aux Confédérations syndicales, CGT – FO – SUD – CFDT – CFTC – UNSA pour qu’elles prennent leurs responsabilités et organisent ce large rassemblement contre toute remise en cause des droits des salariés. Les syndicalistes patriotes agirons partout où ils sont présents pour aider à la construction de ce grand mouvement.

Cependant nous ne sommes pas dupes des agissements de certaines directions syndicales qui ont appelé à voter Macron au deuxième tour de l’élection présidentielle, sachant pertinemment que celui-ci avait comme principal projet d’en finir avec le Code du Travail. Nous n’oublions pas non plus la schizophrénie politique de certains cadres de la France Insoumise et de Gérard Filoche qui disent « défendrent les intérêts des travailleurs » mais qui on voté pour celui qui supprimera leurs droits : Macron l’ami du MEDEF, du CAC40 et candidat des banques et de la finance mondialisée.

L’aveuglement idéologique de cette gauche élevée à la bien-pensance et au politiquement correct leur fait perdre tout repère sur la réalité du monde du travail.

Les Français, les salariés de ce pays, le monde du travail dans son ensemble ne peuvent accepter sans broncher que plus de deux siècles d’histoires et de conquêtes sociales et ouvrières, pour lesquelles certains de nos ancêtres se sont battus, puissent être demain foulés aux pieds par les puissances financières.

Le cercle Front syndical entend bien demain aider à construire, dans les syndicats, dans les entreprises, mais aussi dans la rue un puissant rapport de force contre la remise en cause du Code du Travail par le gouvernement Macron et pour la préservation du droit social.

Ce mouvement devra être unitaire, large, soutenu par toutes les forces politiques, dont le Front National et tous ceux qui ont à cœur la défense de notre modèle social français, sans exclusive, sans sectarisme, dans le respect de chacun.

Il en va de notre avenir social et pour que nos enfants ne soient pas demain tous «  ubérisés ».

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental du FN94

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#Législatives2017 : Jean-Yves Narquin répond aux questions du Cercle des Entreprises du Vendômois.

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