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Après sa visite à Saint Laurent des Eaux, Marine Le Pen affirme sa position sur le nucléaire.

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Suite à sa visite du Centre de Production Nucléaire de Saint Laurent des Eaux, Marine Le Pen vient de réaffirmer sa position sur le nucléaire.

Une source d’énergie qu’elle estime indispensable, pour de nombreuses années encore, afin de garantir l’indépendance de notre pays et la fourniture d’électricité aux ménages comme aux entreprises à un prix largement inférieur à la moyenne européenne.

Et pour préserver notre indépendance énergétique, il faut qu’EDF redeviennent une entreprise publique à 100% nationale. Cela est d’autant plus vrai que seule une entreprise publique, qui ne rentre pas dans des logiques de rentabilité à cour terme, peut garantir la sécurité des installations nucléaires.

Michel Chassier s’était étonné, au nom du groupe Front National, de voir le nucléaire quasiment oublié dans nouveau Schéma de Développement Economique de la Région Centre-Val de Loire, alors que nous nous situons au 2ème rang des régions françaises pour la production électro-nucléaire.

On comprend d’autant plus mal la réaction tout à fait déplacée de certains syndicats comme la CFDT ou la CGT, qui préfèrent soutenir les différentes composantes de la gauche hostile au nucléaire. Une attitude que les salariés ne partagent évidemment pas.

 

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Assez de ces directions syndicales qui font de la politique au lieu de faire du syndicalisme !

CentraleStAurent

Samedi 7 Janvier en matinée, Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle, est venue en Loir-et-Cher visiter la centrale nucléaire de St Laurent-Nouan. Cette visite était organisée dans un cadre privé (voir article de la Nouvelle République du 07-01-2016). Et en fait quoi de plus normal, sachant que Marine a toujours défendu les Services Publics à la Française et l’avenir et l’indépendance énergétique de la France, deux fondements de nos libertés souveraines si durement  malmenées par l’Union Européenne.

Quinze membres de la CFDT, dont seulement quatre d’EDF, ont manifesté leur hostilité devant la centrale. Si Fillon, Macron ou même Valls étaient venus, la CFDT aurait-elle lancé ses faibles troupes ? Est-ce le rôle d’une organisation syndicale de prendre parti contre une candidate républicaine déclarée ? Pourtant il y a les élections professionnelles pour les TPE en ce moment, et là on ne voit pas beaucoup la CFDT sur le terrain et en affichage…

Et que penser de la Direction Confédérale de la CGT qui semble ne pas vouloir donner de consigne de vote pour le deuxième tour des élections présidentielles mais qui appelle clairement à faire « barrage au Front National » (voir Le Figaro du 04-01-2017). Est-ce là le rôle d’une organisation syndicale ? Et que penseront les adhérents et sympathisants de la CGT qui votent de plus en plus massivement pour le Front National ?

De plus en plus de salariés, du public comme du privé, syndiqués et non-syndiqués ont compris que la défense du modèle social français, la préservation des acquis sociaux passent par la défense absolue de l’Etat-nation, par la reprise de notre souveraineté nationale, par le rejet de l’ultra-libéralisme et du mondialisme de l’Union Européenne et donc le vote patriote.

Pour notre part, au cercle Front syndical (les syndicalistes patriotes), nous réaffirmons que le syndicalisme, c’est la défense des intérêts matériels et moraux des salariés et non de faire de la politique en ostracisant systématiquement le Front National, ses militants, ses candidats et encore moins à donner des consignes de vote pour les élections à venir.

L’avenir et le renouveau du syndicalisme français passent par son indépendance, au plus près des intérêts des salariés : certains semblent le comprendre, d’autres non.

Aux syndicats, la défense de l’intérêt des travailleurs, aux partis politiques la conduite de l’action de la Nation.

Laurent Bras, responsable départemental du cercle Front syndical 41

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Blois : menaces sur l’AFPA.

AfPa BloisA Blois comme ailleurs, l’AFPA est dans la tourmente.
L’intersyndicale fait part de son inquiétude pour le Centre de Blois mais aussi celui de Châteauroux (la Nouvelle République du 27/12/2016).
En cause selon les syndicats le « choix du président du conseil régional »  de diminuer le volume des formations commandées à l’AFPA (– 2 312 110 €), soit près du quart de l’activité du centre. C’est encore pire pour Châteauroux, où 67 % de l’activité est remise en question.
Cela mérite quelques explications.
Le choix de la Région résulte en effet des nouvelles régles en matière de concurrence, qui obligent à passer par un marché public.
Auparavant l’AFPA, opérateur historique en matière de formation professionnelle fonctionnait sous un statut associatif, et bénéficiait de subventions afin de financer les formations dispensées.
Pour Dominique Roullet, Vice-Président du Conseil régional et élu (PS) de l’Indre, « le problème, c’est que le système d’appel d’offres imposé par l’Europe a des effets redoutables. »
Surprenant de voir un socialiste accuser l’Europe…
Mais les questions qui se posent une fois encore, c’est la définition du service public mais aussi son mode de fonctionnement.
Créée en 1949, l’AFPA demeure le 1er organisme de formation professionnelle qualifiante, avec 140 000 stagiaires formés par an. Il existe 8 centres dans notre Région.
Sa particularité, qui explique aussi une partie de ses difficultés, est d’assurer à la fois la formation, la restauration et l’hébergement.
Il faut bien dire aussi que le mode de fonctionnement, sous statut associatif et avec une « clientèle » assurée par la commande publique, a conduit à quelques dérives.
C’est ainsi que les formations n’étaient pas toujours adaptées ni remises à jour en fonction de l’évolution de la demande.
Nous avons eu des témoignages sur le sujet, dont le cas d’une personne en reconversion qui avait trouvé un stage AFPA en 2013 où la formation dispensée se basait sur des supports de cours datant de… 1997 ! Lors d’une période en entreprise, son employeur a pu lui montrer l’écart existant entre les techniques enseignées et ce qui se pratiquait alors dans la vraie vie !
La gestion du parc immobilier lié à l’hébergement et à la restauration a également posé beaucoup de problèmes. Sans parler du comportement de certains « jeunes » hébergés, comme le rappelle un exemple récent dans l’Hérault.
Cela finit par faire beaucoup.
Les dirigeants de l’AFPA en sont bien conscients, et des mesures ont été prises, dont le changement de statut au 1er janvier 2017, avec la transformation en EPIC (Etablissement Public Industriel et Commercial).
Tous les problèmes ne sont pas réglés pour autant, car la remise aux normes de l’ensemble des bâtiments est chiffrée à 1,2 milliard d’euros, conséquence du désengagement de l’Etat, propriétaire des murs, pendant des années.
La Région Centre-Val de Loire devra certainement clarifier ses relations avec l’AFPA qui, au-delà d’être un prestataire de formations professionnelles, remplit également une mission de service public.
Mais il est pour le moins surprenant de voir diminuer le volume des formations qualifiantes commandées à l’AFPA à l’heure du plan des « 500 000 formations », où la Région commande des milliers de formations courtes et non qualifiantes à de nombreux organismes, dans le but évident de faire du chiffre… et faire baisser la courbe du chômage.
Nos élus au Conseil régional ne manqueront pas d’interroger la Vice-Président Isabelle Gaudron sur ce point.
Pour notre part, nous préférons voir l’AFPA dispenser de véritables formations plutôt que de se transformer comme à Blois en centre d’hébergement pour « migrants ».

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Chômage : les vases communicants.

chomage.jpgLe scénario écrit par François Hollande se déroule comme prévu… sauf que l’acteur principal a déclaré forfait.
Les statistiques officielles de Pôle emploi annoncent en effet une nouvelle baisse du chômage… en catégorie A, pour le mois de novembre.
Nous avons régulièrement expliqué comment ces résultats étaient obtenus aux prix d’un application plus sévère des critères de radiation, de la hausse importante des entrées en stage, y compris non qualifiants et de courte durée etc…
Sans parler des chômeurs qui ne s’inscrivent pas à Pôle emploi car ils ne bénéficient pas de droit à indemnisation.
Au final, la diminution observée en catégorie A ne masque pas la hausse continue en catégories A,B et C : + 1 880 inscrits en région Centre depuis novembre 2015, + 4 780 si l’on ajoute les catégories D et E.
Ce qui donne 246 110 inscrits à Pôle emploi en Région Centre-Val de Loire fin novembre (+0,4% en un mois), 6 238 420 pour la France entière.
On est encore bien loin d’une amélioration, on peut seulement observer le principe des vases communicants entre les différentes catégories.

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Commerce en Centre-Ville : quelles réponses ?

rue du commerceMise à jour : voir la réaction de Maire de Blois dans Mag’Centre.
La colère gronde ! C’est le titre de l’article que la Nouvelle République consacre aujourd’hui au centre-ville de Blois.

Ce qui fait réagir les commerçants, c’est le calendrier des travaux.
Certes, il y a une pause pour les fêtes, mais le redémarrage en pleine période de soldes est considéré à juste titre comme très pénalisant.
Et les chiffres cités par le président de la CCI ont de quoi inquiéter, ils confirment malheureusement les autres sources et le constat d’une augmentation de la vacance commerciale en centre-ville.
Nos élus sont déjà intervenus à plusieurs reprises à la fois sur les travaux et sur l’avenir du commerce du coeur de ville.
Sur le rythme des travaux, nous avons souligné la réduction de la marge d’autofinancement qui ne permet plus à la Ville d’investir davantage, nous l’avons encore rappelé lors du dernier débat budgétaire.
Et comme le souligne le président de la CCI, c’est en effet un choix politique. Nous sommes les seuls, depuis longtemps, à proposer des pistes pour redonner à la Ville des marges financières.
Sur la vacance commerciale, nous avons également toujours voté contre la taxe sur les locaux vacants, qui constitue à notre avis une double-peine pour des propriétaires qui ne trouvent pas preneurs et subissent déjà une parte de revenus.
Pour ce qui est de l’indemnisation des commerçants touchés par les travaux, nous avons depuis le début regretté que les commerces situés dans les rues adjacentes et qui pour certains ont été lourdement pénalisés ne soient pas intégré dans le dispositif.
Enfin, il est certain que le problème des centre-villes n’est pas spécifiquement Blésois, mais nous devons réagir plus efficacement à cette évolution, qui n’est pas forcément inéluctable.
Il faut pour cela que le centre-ville retrouve une véritable attractivité, et nous avons exprimé nos réserves sur le projet Saint-Vincent qui risque d’être coupé de la partie Loire (*), il faut aussi faciliter l’accessibilité et le stationnement avec des mesures plus incitatives.
La question de lé sécurité et les nuisances causées par les SDF sont également évoqués.
Et dans ce domaine il serait intéressant de s’inspirer d’autres villes moyennes, qui ont initié une véritable politique de redynamisation commerciale, c’est le cas de Fréjus et de Béziers, avec le recrutement d’un agent de développement spécifiquement dédié à cette mission.
Cela pourrait aussi se faire à Blois, en concertation avec la CCI et les associations de commerçants.

(*) nous constatons que le président de la CCI exprime les mêmes doutes et va même plus loin en parlant  d’un écran de fumée.

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Région Centre-Val de Loire : les statistiques du chômage laissent perplexe.

ChomageNous le savions depuis des mois : il fallait absolument que les statistiques annoncent avant fin 2016 une « inversion de la courbe du chômage », condition que François Hollande s’était imposée lui-même en vue de sa candidature qui est désormais une quasi-certitude.
Et, miracle, les chiffres de ces deux derniers mois semblent lui donner raison, avec une légère baisse du nombre des inscrits à Pôle Emploi.
Nous vous tenons informés tous les mois de cette évolution, mais quelques précisions nous semblent nécessaire pour bien comprendre le mécanisme de la tromperie.
Pour cela nous avons repris les données mensuelles détaillées publiées par la DIRECTTE Centre sur la base des données de Pôle emploi.
Ce qu’il faut comprendre d’abord, c’est que les données affichées ne sont pas des données « brutes », mais « corrigées des variations saisonnières ». Ensuite, pour ce qui est des motifs d’entrées et sorties de Pôle emploi, ils sont communiqués sous forme de moyennes trimestrielles, ce qui ne permet pas une comparaison d’un mois sur l’autre.
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Aménagement du centre-ville : le Front National pose les bonnes questions.

nouvelle halle Louis XIILe Front national avait proposé de revitaliser le Centre-Ville à partir d’une réouverture de la halle dans le secteur Louis XII. Marc Gricourt a opté pour le projet Saint-Vincent.
La question du commerce au Centre-Ville de Blois devient critique, au point que plusieurs articles y ont été consacrés récemment dans la presse locale.

Le sujet est revenu dans les débats du dernier conseil municipal, en marge des orientations budgétaires.
Avec un projet phare : celui du centre commercial « les passerelles de Saint Vincent ».
D’emblée Marc Gricourt a cherché à lancer un signal positif, en annonçant qu’un accord avait été trouvé avec le Diocèse pour l’acquisition du Collège Saint Charles, qui serait relocalisé sur le site de l’ancien collège Saint Vincent rue de la Garenne.
C’était en effet une des questions qu’il fallait résoudre pour débloquer l’opération.
La Ville va donc disposer du foncier et pouvoir lancer les travaux après les fouilles archéologiques inévitables sur un tel site.
Cependant, comme l’a rappelé Michel Chassier, la question de l’enseigne principale qui devait occuper 1200 mètres carrés sur le Centre n’est pas encore réglée à notre connaissance depuis que Monoprix a déclaré forfait.
L’élu FN a souligné d’autre part que le calendrier présenté par le concessionnaire ne correspondait aux annonces optimistes faites par le maire en tout début de séance.

Michel Chassier a tenu également à préciser la position des élus FN sur cette question. L’opération avait été décidée lors de la précédente mandature et nous a été présentée en commission générale comme pratiquement bouclée.
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Blois : la Quinière s’invite au Conseil municipal… grâce au FN.

CC Quinière 18-10-16Après l’incendie du Centre commercial de la Quinière et la série d’incendie, d’incidents et d’agressions qui a touché le quartier, la communication de la Ville de Blois est restée plutôt discrète.
Dans un premier temps, le maire de Blois était obligé de confirmer notre analyse pour l’essentiel, mais une déclaration de Louis Buteau dans la Nouvelle République a relancé les interrogations sur l’avenir de Centre, puisque l’adjoint en charge du commerce évoquait une étude en vue d’une relocalisation.
La question n’était pas à l’ordre du jour du conseil municipal, mais à l’occasion d’une délibération sur l’habitat social Michel Chassier est intervenu pour souligner une fois encore que 319 logements allaient être rénovés à la ZUP de Blois, et toujours rien en vue dans le parc social de Cabochon – la Quinière – les Allées où il existe pourtant des immeubles plus anciens (certains datent de 1953). L’élu FN en a également profité pour demandé au maire de faire un point sur le Centre commercial.
Sur le logement, le maire annonce que des projets de rénovations devraient prochainement voir le jour,les bailleurs sociaux envisagerait le début des opérations pour 2017. Nous en saurons plus prochainement.
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Commerce blésois : Louis Buteau donne raison au Front National !

Les passerelles 00Les déclarations se multiplient au sujet du commerce blésois.
Après Jacques Chauvin il y a deux jours, c’est Louis Buteau, adjoint en charge du commerce, qui lance aujourd’hui un pavé dans la mare, en avouant la situation préoccupante du commerce en centre-ville (la Nouvelle République du 18/11/2016).
Certes, le phénomène est général et touche les villes moyennes, mais à Blois, « Nous sommes au-dessus du seuil d’alerte »
La question qui se pose est pourquoi tirer le signal d’alarme seulement maintenant ?
Il y a des années que les élus du Front National tirent en vain le signal d’alarme. Dans notre programme municipal de 2008, nous avions été les seuls à souligner le déclin démographique de la Ville de Blois, la paupérisation de la population, le déclin du commerce et le risque de décrochage par rapport à Orléans et Tours.
L’équipe de Marc Gricourt n’a pas tenu compte de nos avertissements en 2014 et n’a pas su apporter une réponse à la hauteur des enjeux.
Louis Buteau admet aujourd’hui que la taxe sur les locaux vacants est une hérésie. Nous l’avons dit dès le début, et nous avons toujours voté contre.
Par contre nous considérons que les problèmes de circulation et de stationnement jouent un rôle dans la désaffection du centre-ville. Ce n’est pas pour rien que la municipalité a fini par adopter la première heure gratuite dans les parcs souterrains que nous réclamions depuis des années.
Aujourd’hui la situation risque de s’aggraver car la ville de Blois a pris beaucoup de retard sur Tours et Orléans, et les conséquences de la loi NOTRe avec les projets de métropoles risquent de nous pénaliser davantage encore.
D’autant plus que la baisse des dotations oblige la Ville à diminuer sa contribution au projet d’aménagement Saint Vincent-Gare-Médicis.
Autre question soulevée par Michel Chassier lors du dernier conseil municipal : le commerce est rattaché au développement économique, désormais compétence exclusive de l’Agglo.
Or, chacun sait qu’au sein d’Agglopolys, toutes les communes n’ont pas le même intérêt : celles de la périphérie cherchent à développer toujours davantage leurs zones commerciales, dont Blois cherche au contraire à ralentir l’extension.
Nous aurons l’occasion de revenir sur tous ces sujets lors du débat d’orientations budgétaires lundi prochain, mais force est de reconnaître que le Front National avait vu juste depuis longtemps, sur cette question comme sur bien d’autres.

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L’enseigne DIA quitte la Place Lorjou : nouveau coup dur pour le PRU.

Dia Place LorjouLa Place Lorjou devait être la « vitrine » du Plan de Rénovation Urbaine. Les élus du Front National avaient parlé quant à eux de « village Potemkine ».
Depuis le début certaines cellules commerciales restent vides, ou bien ne sont occupées que temporairement. L’extension construite de l’autre côté de la rue du Maréchal de Tourville ne trouve pas davantage preneur.
Nouveau coup dur pour le quartier, nous apprenons la fermeture définitive du supermarché Dia le 24 novembre.
Le groupe Carrefour qui avait racheté l’enseigne espagnole ferme un certain nombre de magasins en France jugés non rentables. Il n’a pas trouvé repreneur pour celui de la place Lorjou (source : la Nouvelle République du 16/11/2016).
Il faut espérer qu’une solution soit trouvée rapidement pour les habitants du quartier.

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Blois : Saint Vincent et le Centre-ville.

Les passerelles 03

Alors que le conseil municipal doit se réunir lundi prochain, le 21 novembre, Jacques Chauvin revient dans la presse sur le projet du centre commercial derrière Saint Vincent.
Projet lancé on s’en souvient par Marc Gricourt lors de la précédente mandature, avec le soutien de Jacques Chauvin que la Nouvelle République présente abusivement comme le chef de file de l’opposition au conseil municipal !
Il suffit de relire le procès-verbal du dernier conseil pour constater que non seulement il soutient la plupart des projets du maire, mais il lui arrive de répondre à sa place aux objections des élus du Front National.
Au point que certains élus le qualifient ironiquement de « maire-adjoint » !
Pour en revenir du centre commercial Saint-Vincent, les élus du Front National n’ont pas voulu s’opposer à un projet qui semblait presque abouti, mais ont toujours fait part de sérieuses réserves.
L’emplacement choisi nous semble en effet trop enclavé, en contradiction avec la logique du projet d’aménagement Centre-ville Loire et avec les préconisations de l’urbaniste Gilles-Henri Bailly, consulté lors de la mandature Perruchot, d’une revitalisation tournée vers la Loire.
Il y a aussi un risque évident de voir certains commerces migrer du centre-ville vers ce nouvel espace commercial, ce qui ne ferait qu’augmenter encore le nombre de cellules commerciales vides.
Michel Chassier le rappelait encore lors du dernier conseil municipal, critiquant en même temps la taxe sur les locaux commerciaux vacants, véritable double-peine pour des propriétaires qui n’ont plus de revenus locatifs.
Il s’interrogeait aussi sur le fait que le développement soit devenu une compétence pleine de l’Agglo, qui pourrait reprendre le pilotage du dossier.
Les difficultés rencontrées par le promoteur pour commercialiser les surfaces projetées confirment donc nos craintes, et même si Marc Gricourt affiche de croire toujours au projet, nous en sommes moins convaincus.
Quant à la revendication de Jacques Chauvin de retirer à l’opérateur l’exclusivité de la commercialisation, cela n’est pas sans poser quelques questions.
Nous aurons peut-être des réponses lors du prochain conseil.

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Il faut sauver notre système de santé sacrifié par l’ultra-libéralisme de l’Union Européenne

Mobilisation des infirmiers

Les infirmiers et aides-soignants sont en grève aujourd’hui pour exprimer leur malaise (voir Nouvelle République du 8-11-2016). Comme hier les policiers qui manifestaient leur ras-le-bol d’être déconsidéré par les gouvernements successifs, c’est maintenant au tour des  travailleurs de la santé de descendre dans la rue.
Comme le dit le Collectif des Usagers de la Santé (collectif national RBM), « Notre système de santé est au bord de l’implosion et les personnels soignants sont en première ligne, exposés quotidiennement aux insultes, aux violences, à la vétusté et l’obsolescence de leurs outils de travail, sans la reconnaissance qui leur est due pour leur dévotion au service de tous ».
La santé ne doit pas être sacrifiée sur l’autel de la rentabilité financière absolue si chère à l’Union Européenne qui sacrifie petit à petit tous nos services publics, comme celui de la santé.
C’est pourquoi le cercle Front syndical soutient les justes revendications des infirmiers et aides-soignants dans leur mobilisation ce 8 Novembre.
Infirmiers, aides-soignants, médecins, administratifs, patients, même combat ! Soutenons les soignants !
Il faut redonner moyens et considérations au système de santé français et à ses personnels en tournant le dos à la logique ultra-libérale portée par la Gauche et la Droite depuis plus de 30 ans dans notre pays.

Laurent Bras, responsable départemental du cercle Front syndical 41

Chômage : une baisse peu convaincante.

ChomageAprès les mauvais chiffres du mois d’août, les statistiques du mois de septembre présentent un léger mieux, au moins pour la catégorie A (- 2% en Région Centre, – 1,4% en Loir et Cher).
Il convient toutefois d’être prudent, la tendance sur 3 mois enregistre toujours davantage d’entrées (20 410) que de sorties (20 050) pour la région Centre-Val de Loire.
La reprise d’activité ne représente toujours que 17,2% des cas de sortie de Pôle Emploi.
La part du chômage de longue durée (+ d’un an) augmente ainsi que celle des plus de 50 ans.
Nul doute que tout sera fait d’ici la fin de l’année pour que les chiffres permettent de justifier une candidature de François Hollande, mais l’UNEDIC est pessimiste pour début 2017.

Travailleurs détachés : le Front National sera-t-il entendu ?

Action_1En février dernier, le Front National avait proposé un amendement visant à limiter l’emploi des travailleurs détachés dans les marchés publics de la Région Centre-Val de Loire.
Amendement rejeté par la majorité PS-Ecologistes, mais repris dans ses grandes lignes dans un rapport présenté lors de la session des 13 et 14 octobre, comme le confirme la Nouvelle République, dans un article qui reconnaît le travail de nos élus.
Nous aurions voulu aller plus loin, mais il nous a été répondu que le recours aux travailleurs détachés et entreprises étrangères était plutôt limité en région Centre.
On vient pourtant de nous signaler un chantier dans le zone des Perrières à Vineuil où l’on entend pas beaucoup parler Français !
Et nous avons pu vérifier sur place la présence d’une entreprise venue des Pays-bas. Quant à l’origine des salariés qui travaillent sur le chantier, c’est une autre affaire.
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Naissance d’un nouveau collectif national : le Collectif des Salariés

Fête_FN94_8-10-2016Samedi 8 Octobre, à l’invitation de Dominique Bourse-Provence, Secrétaire Départemental du FN94 et aussi responsable national du cercle Front syndical, des militants du cercle Front syndical du Loir-et-Cher, dont Laurent Bras, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41 et responsable départemental du cercle Front syndical sur le Loir-et-Cher, on fait le déplacement à Villiers-sur-Marne pour la fête du Front National du  Val-de-Marne.
Ainsi lors d’une conférence de presse (en ligne prochainement sur le site de TV Libertés), Dominique Bourse-Provence a annoncé officiellement la création d’un nouveau Collectif national RBM : le Collectif des Salariés (le nom restera à définir).
Dominique Bourse-Provence, Secrétaire Départemental du FN94, Conseil Régional d’Île-de-France, ancien cadre de la CFDT exclu de son syndicat par épuration politique en sera le Président.
Laurent Bras, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41, délégué syndical d’une grande confédération syndicale en sera le Secrétaire Général.

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Le Collectif des Salariés de France présent à la fête de la Fédération du FN94 à Villiers-sur-Marne le Samedi 8 Octobre

03 Journée du 11 Juin 2016 - Image tract 11 juinLe Collectif des Salariés de France (ex cercle Front syndical) sera présent à Villiers-sur-Marne le samedi 8 Octobre pour la fête de la Fédération du FN94, avec la présence de Florian Philippot, vice-président du Front National. Nous tiendrons un stand (revues de presse, animation informatique, banderole contre la loi El-Khomri …).

L’objectif est de montrer fortement notre présence et d’avancer vers la création d’un véritable collectif national, indispensable pour faire gagner Marine en 2017.

Laurent Bras, responsable départemental du cercle Front syndical

 

Chômage : nouvelle hausse en région Centre-Val de Loire.

ChomageMalgré tous les dispositifs imaginés par le gouvernement, malgré le plan dit des « 1 million de formation », les chiffres du chômages se sont encore dégradés au mois d’août en région Centre-Val de Loire : + 1,2% pour la catégorie A, + 1,4% pour les catégories A, B et C (source : DIRECCTE Centre).
Pas surprenant alors que la France a enregistré une croissance nulle au 2ème trimestre, en dépit des annonces de Michel Sapin.
On constate que les entrées en stage ont progressé moins vite, ce qui n’est pas une surprise, car les organismes de formation auront du mal à répondre dans les délais, nous l’avions prévu dès le départ.
Bien sûr ils pourront « faire du chiffre » avec des stages courts, qui ne durent souvent qu’une journée. Mais cela permettra peut-être au gouvernement d’atteindre son objectif, et de réduire artificiellement les chiffres du chômages avant la fin de l’année… afin que François Hollande se représente !

Avec l’Union Européenne, c’est la fin des Services publics de proximité comme La Poste

La Poste Saint Claude

Sur son blog du 21 Septembre, Marie-Christine Arnautu, Députée Front National au Parlement Européen, fait une analyse très brillante d’une réforme adoptée en catimini la semaine dernière au Parlement Européen. Cette réforme, qui concerne les envois de colis, sonne le glas des Service public de proximité comme La Poste.

En effet, dans une hypocrisie dont seule l’Union Européenne a le secret, Marie-Christine Arnautu, dénonce cette réforme qui vise à :
- « développer le commerce entre les États de l’Union européenne, quand les européistes qui affichent sans cesse comme priorité la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre prônent ici le développement des échanges de colis sur des distances bien plus grandes ;
- faire en sorte que les prix des envois internationaux diminuent, en faisant mine de ne pas savoir que cela augmentera le prix des envois nationaux pour compenser la baisse des prix internationaux ;
- maintenir un niveau minimal de service universel (c’est le nom du service public au rabais, version européenne) alors que les subventions publiques seront systématiquement scrutées pour vérifier si elles ne nuisent pas à la sacro-sainte concurrence libre et non faussée et que le service universel lui-même est présenté comme susceptible de fausser cette concurrence ;
- lutter contre les exploitations salariales, alors que c’est justement cette concurrence libre et la fin des monopoles publics qui permettent, qui facilitent et même incitent à recourir au dumping social, aux travailleurs détachés, au travail dissimulé, aux faux travailleurs indépendants, et ce, pour rester compétitif sur les prix en allégeant la charge salariale. »

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Stages en « immersion » : les abus du système.

StagiairesProposer aux chômeurs des « stages en immersion », c’est un des volets de la loi du 5 mars 2014, dite Rebsamen. Comme toujours l’objectif paraît louable : découvrir un métier ou un secteur d’activité en vue d’une insertion professionnelle. Cela s’adresse prioritairement à des jeunes ou à des personnes en reconversion professionnelle. Dans la pratique, force est de constater que le système est détourné. Deux exemples récents viennent de nous être signalés à Blois. Dans le premier cas, une personne âgée de 40 ans, déjà bien formée dans son domaine d’activité et avec une réelle expérience se voit proposer un stage en immersion de deux semaines dans une entreprise blésoise. Stage non rémunéré, il convient de le préciser. A l’issue du stage, durant lequel il a assuré une charge de travail normale et donné entière satisfaction, il se voit proposer… de renouveler un deuxième stage non rémunéré pendant deux semaines supplémentaires ! Même scénario dans une clinique blésoise où une personne de 48 ans, après un stage d’insertion de deux semaines se voit proposer une semaine supplémentaire non rémunérée ! Dans les deux cas, les personnes ont refusé. Voilà où nous en sommes dans la France de 2016 : désormais, il est possible de faire travailler une personne qualifiée, occupant pleinement  un poste de travail, sans être rémunéré. Et tout le monde y trouve son compte : certains employeurs, mais aussi le gouvernement, pour qui l’objectif est avant tout de faire baisser par tous les moyens les chiffres du chômage. Il faut le faire savoir, et nous invitons les personnes victimes ce type d’arnaque à nous contacter.

Régie de quartier : 200 000 € de déficit. La Ville de Blois n’a rien vu venir.

Régie de Quartier 2014-2015Régie de quartier : les Blésois aimeraient en savoir davantage. (cliquez sur l’image pour agrandir)
Les Blésois apprennent, dans la Nouvelle République du 23/09, que la Régie de Quartier avait un « trou » de 200 000 € dans ses comptes.
C’est la nouvelle directrice qui vient de le découvrir. Mais ce qui est surprenant, c’est que la Ville de Blois n’ait rien vu venir.
En effet, cette association est subventionnée, certes modestement, par la Ville qui met également les locaux à disposition gratuitement. La Ville de Blois fait également travailler cette entreprise d’insertion pour la propreté du quartier.
Les élus blésois du Front National avaient déjà interrogé le maire sur le fonctionnement de cette association.
Plus généralement, cette affaire apporte un éclairage supplémentaire à cette fameuse « économie sociale et solidaire », qui reste une économie avant tout subventionnée, et trop souvent mal gérée. Ce qui est logique dans la mesure où les déficits sont régulièrement couverts par les collectivités.
Mais cette fois-ci cela ne sera pas possible, les finances de la Ville ne le permettent pas.
En attendant, les Blésois aimeraient connaître les raisons de ce déficit.
AU nom du groupe Front National – Une autre voix pour Blois, Michel Chassier a écrit au maire pour lui demander davantage d’information.

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Les collectifs thématiques bien présents le 10 Septembre

Collectif RBMAinsi notre fête de rentrée politique de la Fédération FN41 a été un vrai succès. Elle a réunie autour du Secrétaire Général du Front National Nicolas Bay,  et de notre Secrétaire Départemental, Michel Chassier, l’ensemble de nos élus municipaux et régionaux, les cadres départementaux, les militants et les adhérents ainsi que bon nombres de sympathisants. Certains élus des départements voisins ou région voisines ont même fait le déplacement.
Cela témoigne donc de la vivacité, du dynamisme et de la véritable implantation locale du Front National en Loir-et-Cher, montrant ainsi que nous sommes bien la première formation politique du département, non seulement en voix mais aussi en force militante.
Mais ce qui est particulièrement remarquable, c’est la tenue de stand sur les collectifs thématiques (collectifs nationaux RBM): Collectif des Salariés de France, qui succède au cercle Front syndical (les salariés et syndicalistes patriotes), Collectif Audace (les jeunes actifs patriotes), Collectif CLIC (Culture, Libertés et Création), Collectif Nouvelle Ecologie (pour une écologie patriote) et enfin le Collectif Belaud Argos (protection animale).
Ainsi le Front National entend bien rassembler tous les Français, en investissant tous les thèmes de la vie politique française et ses sujets de société. C’est bien là le rôle des Collectifs Nationaux: agir comme l’expression de la réalité du terrain pour être force de proposition pour le programme de Marine Le Pen en 2017.

Les stands des différents Collectifs présents lors de la fête de la Fédération le 10 Septembre à Saint Georges-sur-Cher:

 

Laurent Bras, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

Conseil régional : des élus FN critiques et constructifs.

CPR 08-07-2016Vos élus régionaux en Commission permanente. De gauche à droite : Jeanne Beaulier, Mathilde Paris, Michel Chassier, Charles de Gevigney)
Ce matin 77 rapports étaient présentés en Commission permanente au Conseil régional.

Les élus du groupe FN sont intervenus sur plusieurs dossiers et proposé trois amendements.
Le groupe Front National a évoqué la question des transferts de compétences au 1er janvier 2017, dont le financement n’est pas assuré, ce qui conduit à une nouvelle taxe qui touchera les ménages et les entreprises. A moins de 6 mois de l’échéance, le Président BONNEAU avoue n’avoir aucune visibilité sur les conséquences financières de la loi NOTRe.
Michel CHASSIER, le Président du groupe FN a proposé que les aides aux emplois associatifs (Cap’ Asso) soient limitées à un renouvellement unique pour inciter les associations à recourir à d’autres sources de financement, afin que le dispositif ne se transforme pas en financement d’emplois aidés permanents. La gauche a été forcée de reconnaître la dérive du dispositif et propose de réunir un groupe de travail à la rentrée.
Dans le cadre de la construction d’une centrale photovoltaïque, Charles de GEVIGNEY a déposé un amendement visant à améliorer la performance environnementale des investissements de la Région, avec pour objectif de favoriser les entreprises françaises dont l’impact carbone est plus faible que celui des produits chinois. Notre amendement a été soutenu par l’Union de la Droite et du Centre mais rejeté par une gauche régionale (PS et « Ecologistes ») visiblement embarrassée.
Le dernier amendement du groupe FN avait pour objet d’ajouter l’apprentissage aux axes prioritaires définis dans les conventions signées entre la Région et l’ONISEP Centre, au même titre que l’enseignement supérieur ou les formations sanitaires et sociales. Il a été soutenu par l’UDC mais rejeté par la gauche, alors que l’apprentissage avait été mis en avant par la Région lors de la précédente session.
Nos adversaires ont dû reconnaître que notre groupe a été, une fois encore, critique et constructif !
A noter que le groupe d’Union de la Droite et du Centre présidé par Guillaume PELTIER, qui cette fois n’avait pas apporté de propositions, a été amené à soutenir deux de nos amendements.

Aggloploys : les dérives de la loi NOTRe et le gouffre financier du village d’entreprises Bégon-Lapérouse..

Bégon-LapérouseDernier conseil communautaire avant les vacances hier soir à Villebarou.
56 délibérations étaient à l’ordre du jour, dont plusieurs avaient trait aux conséquences de la loi NOTRe.
Ainsi la  Société d’Economie Mixte Territoires Développement propose d’étendre son périmètre d’intervention… à la Région Centre !
Alors que la Région s’apprête à créer sa propre SEM, bien que la compétence en matière de foncier d’entreprise ait été donnée aux intercommunalités.
Michel Chassier est aussi intervenu au sujet de la suppression de la notion d’intérêt communautaire, qui au départ constituait la raison d’être de l’intercommunalité.
Mathilde Paris a interrogé le Président de l’Agglo au sujet du nouveau Pôle départemental du Tourisme, dans lequel curieusement Agglopolys et le Pays de Chambord ne sont pas parties prenantes. Christophe Degruelle a été contraint de reconnaître le flou plus ou moins artistique qui demeure dans ce domaine, où la loi NOTRe n’a pas tranché.
Sur le budget supplémentaire, les élus FN se sont abstenus, en raison d’une nouvelle dépense (957 000 € venant s’ajouter aux 300 000 € déjà votés en 2016) pour le village d’entreprises Bégon-Lapérouse.
L’échec du projet initial qui remonte à 2004 n’est probablement pas dû au concept lui-même, qui avait bien fonctionné sur le site de l’Arrou, mais à la situation géographique dans un quartier où la PRU n’a pas résolu les problèmes récurrents d’insécurité. Rappelons que lors des émeutes de novembre 2014 plusieurs véhicules d’entreprises ont été incendiés sur le site.
Agglopolys a pris le relais de la Ville de Blois pour combler le déficit de ce village d’entreprises et financer de nouveaux aménagements dont nous avons confirmation qu’ils ne seraient jamais rentabilisés.
Comme d’habitude, les élus FN ont été les seuls à faire des remarques, les représentants des autres communes n’osant pas intervenir sur certains sujets délicats.

 

 

Violences à Paris : un colistier de Marc Gricourt proche des casseurs ?

manif04Casseurs à Paris le 14 juin : l’auteur de cette photo n’était pas dans le cortège des manifestants.
Cet après-midi à Paris, plusieurs de casseurs issus des mouvements d’extrême-gauche ont profité de la manifestation conte la loi El Khomri pour mettre à sac magasins, véhicules, mobilier urbain, sans oublier la façade de l’hôpital Necker.
Plusieurs policiers ont été blessés, ce qui est scandaleux après le double assassinat commis hier soir contre un commandant de police et sa compagne au nom de l’Etat islamique.
En outre ces violences ont pour effet de retourner l’opinion, majoritairement opposée à la loi travail, mais indignée par ces débordements systématiques.
Cela explique sans doute pourquoi le gouvernement n’a jamais procédé à la dissolution des ces groupes ultra-violents comme le demande le Front National.
FB SB 14-06
Nous aimerions bien savoir également ce que faisait au milieu des casseurs un co-listier de Marc Gricourt, Sidi  Boussetta, dont plusieurs vidéos sur son compte Facebook montre qu’il avait quitté la manifestation pour venir assister aux affrontements des casseurs contre la Police.
Il affirme un moment se trouver du côté de Saint Germain des près, en dehors du parcours, et rechercher la car de CGT avec le quel il s’était rendu à Paris !
Dire que cet individu figurait à la 35ème place sur la liste de Marc Gricourt. Ce qui veut dire qu’en cas de démission d’un conseiller de la majorité, il serait amener à sièger au conseil municipal de Blois. Qu’en pense notre maire ?

manif20Un futur conseiller municipal de Blois ?

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Le cercle Front syndical avec le FNJ et la Fédération du FN41 dans l’action contre la loi El Khomri

Photo 8Le Front National dans l’action depuis le début du mouvement

Depuis maintenant plusieurs mois, nous syndicalistes patriotes de FO, de la CGT, de la CFDT et de la CFTC réunis dans le cercle Front syndical, avons participé activement à tous les mouvements contre la loi El Khomri, ceci dans le respect de nos organisations syndicales.

Malgré une pluie battante, les militants du cercle Front syndical, de la Fédération du FN41 et du FNJ étaient présent ce matin au rond-point près du centre commercial « LECLERC » pour affirmer notre opposition à la loi El Khomri : une banderole a été déployée et des tracts ont été distribués. Dominique Bourse-Provence, responsable national du cercle Front syndical ainsi que des militants parisiens ont fait le déplacement.

À ceux qui ne nous voyaient pas ou faisaient semblant de ne pas nous voir : le Front National est bien présent dans l’action, dans les syndicats, avec les salariés, les Français et les jeunes contre une loi qui, il faut le rappeler, est une loi profondément injuste socialement, qui ne réglera rien en matière d’emplois et qui avec son article 6 fera rentrer le fait religieux dans l’entreprise en y légalisant le communautarisme.

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