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Anciens combattants : les insultes de Macron ne passent pas.

Blois 11 novembreLors de l’assemblée générale de la Fédération nationale des combattants volontaires ce week-end à Saint Gervais, les anciens combattants ont rappelé leur ferme condamnation des propos d’Emmanuel Macron qui avait osé qualifier, devant de hauts dirigeants algériens, la colonisation de « crime contre l’humanité » (la Nouvelle République du 13/03/2017).
Une énormité qui démontre pour le moins l’ignorance crasse de ce petit personnage, ainsi que sa disposition à s’abaisser devant un gouvernement ouvertement hostile (*), dans l’espoir de s’attirer les suffrages de la communauté franco-algérienne.
Après de telles déclarations, il est évident qu’Emmanuel Macron devrait être définitivement disqualifié.
En attendant il vaudrait mieux qu’il évite, ainsi que ses représentants, d’assister aux cérémonies patriotiques.
Il faut espérer dans le cas contraire qu’il se trouverait des anciens combattants assez courageux pour l’éconduire et lui demander des excuses publiques.

(*) les militaires du FLN au pouvoir depuis 1962 ont confisqué la rente pétrolière et abandonné la population algérienne, contrainte de ce fait à s’expatrier en nombre. Mais pour justifier son échec, le gouvernement algérien rend la France « colonialiste » responsable de la situation, alors qu’aucun pays du continent africain ne bénéficiait en 1962 d’autant d’infrastructures modernes dans tous les domaines. Tous les jeunes algériens nés après l’indépendance sont éduqués dans cette haine de la France entretenue par les médias et dans les écoles. Et dire qu’Emmanuel Macron propose de créer une chaîne de télévision franco-algérienne. Contrôlée par le FLN ?

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Libération de Blois : le discours politicien de Marc Gricourt.

PSC JDA 2011Pierre de Saint Céran lors d’un hommage à Jeanne d’Arc au côté des élus FN à Blois.
A l’occasion des cérémonies du 72ème anniversaire de la libération de Blois, Marc Gricourt n’a pas pu éviter de politiser son discours, osant quelques comparaisons à la fois anachroniques et absurdes.

Un dérapage inacceptable qui ne restera pas sans réponse.
Tout d’abord le maire de Blois aurait évoqué, selon la Nouvelle République, « d’autres bruits de bottes hélas bien d’actualité« .
Nous aurions aimé en savoir davantage. S’agit-il d’une allusion au menaces islamistes suites aux terribles attentats qui ont frappé la France depuis 2 ans ?
Rien ne permet de le penser, bien au contraire ce qui inquiète notre édile ce ne sont pas ces menaces bien réelles, mais le recul de l’Europe suite au Brexit ! Il est tout de même curieux de voir un défenseur de la démocratie regretter que l’on donne la parole au peuple, et que de surcroît on la respecte contrairement à ce qui s’est passé en France avec le référendum de 2005, piétiné par Nicolas Sarközy.
Notre maire s’inquiète aussi du fait que « les partis d’extrême-droite recrutent« . Là encore sans autre précision. Mais nous connaissons par coeur la rhétorique de nos adversaires du LRPS qui ne cessent contre l’évidence de nous coller cette étiquette.
Il s’agit donc bien d’un discours politicien qui n’a pas sa place dans une telle cérémonie, mais ce n’est pas une nouveauté.
Et puisque Marc Gricourt évoque Valin de la Vaissière, rappellons qu’un de ses adjoints, le capitaine Pierre Rousselot de Saint Céran a été plusieurs fois candidat sur les listes du Front National à Blois et que, hasard de l’histoire, c’est à un sergent du C.V.V.L., le Blésois Raymond Casas, que Jean-Marie Le Pen s’était adressé en novembre 1944 pour rejoindre les rangs de la Résistance. Mais il n’avait pas accepté car il n’avait alors que 16 ans !
Autrement dit, les propos du maire de Blois sont totalement déplacés et ne correspondent pas à la réalité.
Au fait, contre quelle menace les militaires de la Force Sentinelle protégeaient-ils la cérémonie ? Qui pourrait croire une seul instant que les autorités redoutaient une attaque des partisans du Brexit ou d’une mythique « extrême-droite » ?
Les Français savent bien où se situe la vraie menace, et ceux qui cherchent à la nier ou à la minimiser pourraient bien un jour se le voir reprocher.

Blois : hommage à Jeanne d’Arc.

13124631_963109430473968_1211919538536698150_nCela fait plus de 20 ans que nous célébrons à Blois la fête de Jeanne d’Arc, instituée en 1920 par un vote solennel de l’Assemblée nationale.
Curieusement tous ceux qui parlent de « mémoire » semblent l’avoir oublié.
Certains parlent de récupération, mais nous sommes prêts à leur laisser le soin d’organiser la cérémonie.
Or une fois de plus ni le Maire, ni le Préfet, ni le Conseil départemental, ni le Conseil régional n’étaient représentés.
Seuls les élus du Front National ont répondu présent : nos 4 élus Blésois, Michel Chassier et Mathilde Paris (également conseillers régionaux), Jean-Louis Berger et Miguel de Peyrecave, mais aussi  Olivier Besnard conseiller municipal de Mer.
En raison des cérémonies du 8 mai, d’autres élus FN et certains porte-drapeaux étaient retenus dans leur commune, ce qui explique que nous étions moins nombreux qu’en 2015.
La cérémonie a été troublée un instant par la présence de 5 représentants de « Nuit debout », qui s’en sont pris à not13165829_963106497140928_8667645915724486950_nre porte-drapeau, Robert Limelette, mais les choses sont rapidement rentrées dans l’ordre.

Dans son discours d’hommage à Jeanne d’Arc, Michel Chassier a rappelé le sens de cette cérémonie et déploré que l’histoire de France soit à ce point malmenée dans les programmes.
Après le dépôt de la gerbe et une minute de silence, toute l’assistance a repris la Marseillaise pour clôturer la cérémonie, y compris des jeunes de « Nuit debout », avec qui certains ont pu dialoguer dans un climat apaisé.

13095882_963107477140830_2107190863208736232_nA l’issue de la cérémonie, un vin d’honneur a rassemblé les participants salle du bourg Saint Jean, suivi d’un repas convivial pour lequel nous avons été rejoints par nos élus et responsables de la vallée du Cher.

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11 novembre : respect et admiration pour les Poilus de 1915.

poilus.jpeg«La guerre n’est pour l’historien qu’un synchronisme de dates et de mouvements. Pour les chefs, elle représente un formidable labeur et pour le profane, un intéressant spectacle. Mais pour le soldat qui combat dans les rangs, la guerre n’est qu’un long tête à tête avec la mort.» Pierre Chaine (Mémoires d’un Rat)
Pour nous, aujourd’hui, 1915 c’est le souvenir ému et reconnaissant dû aux centaines de milliers de Français qui ont souffert ou donné leur vie pour la défense de la Patrie. Sans distinction de classes sociales, de race ou de religion.
Dans un recueillement intérieur, lisons à haute voix et comptons un à un les noms de ceux qui figurent sur le monument aux morts de notre Commune. Nous serons sidérés par le nombre, par la répétition des mêmes patronymes.
Si les Français tiennent autant à la commémoration de cette commémoration de la guerre de 14/18 et des combats menés par nos Anciens il y a 100 ans, c’est parce que la Grande Guerre représente le sacrifice suprême et non un jeu virtuel. Ils savent que la paix dont nous bénéficions aujourd’hui est en grande partie le fruit de ces souffrances dans les tranchées, de ces merveilleux actes de bravoure ou de dévouement.
Que cette journée du 11 novembre 2015 ne soit pas un simple jour férié passif et festif mais un moment de respect et d’admiration en direction de nos Anciens qui ont souffert pour que nous vivions libres et dans l’honneur.
Les élus du Front National seront tous présents dans leur commune pour participer à ces cérémonies patriotiques qui fédèrent notre pays au-delà des clivages politiques.

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Négationnisme : nier l’histoire de France, c’est nier l’existence de la France.

Catherine SéguraneCatherine Ségurane : une simple lavandière de Nice qui n’a pas hésité à monter aux remparts en 1506 pour frapper les assaillants à coups de battoir, alors que déjà les élites trahissaient. Comme quoi le peuple voit souvent plus clair que ses dirigeants.
Les Rendez-vous de l’Histoire ont toujours eu une forte connotation idéologique, voire politique.

On le voit encore cette année avec la venue du gourou Jacques Attali, qui interviendra sur le thème « peut-on prévoir l’avenir ? » Plutôt amusant pour quelqu’un qui s’est toujours trompé, mais qui a néanmoins conseillé Mitterrand comme Sarközy.
En tout cas il semble avoir du mal à prévoir son emploi du temps, car sa conférence prévue le samedi est reportée au dimanche…
Mais les organisateurs ne peuvent rien refuser à Sa majesté…
Avec Dominique Borne, professeur d’histoire à Henri IV, nous sommes dans un autre registre. Pour lui, l’Histoire de France n’existe pas. Pour arriver à cette conclusion provocatrice, qu’il exprime d’ailleurs depuis plusieurs années, il oppose différentes visions de l’Histoire de France telle qu’elle a été enseignée au fil du temps (la Nouvelle République du 9/10/2015).
En lire plus …

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