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Dreux : la municipalité LR bannit le cochon !

1FC9C03F077F4A2E8903ED046F2DAEA3Nouvel exemple de soumission à la pression des islamistes : la municipalité LR de Dreux a fait supprimer une affiche pour la foire de la Saint Denis au motif qu’elle était illustré par un joyeux petit cochon !
A quand l’interdiction des films de Walt Disney à dreux ?
Communiqué d’Aleksandar Nikolic, Secrétaire départemental du FN 28 :
« Le cochon offensant supprimé par la droite à Dreux.
le mignon petit cochon sur l’affiche de la Foire de Saint Denis aura donc été retiré par la majorité municipale de droite « pour ne pas offenser les 55% de musulmans de Dreux » lire la suite sur le site du FN28.
Content d’apprendre au passage, de la bouche du maire, qu’il y a 55% de musulmans à Dreux, ordinairement cela fait partie des statistiques interdites. D’où tient-il ce chiffre ?

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ZUP de Blois : nouvelle nuit d’émeutes

moto-_2Image d’archives : place Lorjou en 2014. Rien n’a changé.
Nous relations hier le climat de tension dans la quartier de la Croix-Chevalier après la mort d’une jeune à moto vendredi après-midi.

la Nouvelle République confirme les premiers résultats de l’enquête : il apparaît nettement sur les images de vidéosurveillance que le jeune circulait sans casque et n’a pas respecté la priorité.
D’autre part, comme le pensaient les policiers, la moto incendiée près des lieux du drame était bien celle impliquée dans cet accident mortel.
Après les incidents de dimanche après-midi, où plusieurs dizaines de « jeunes » avaient commencé à lynché l’auteur d’une vidéo publiée par un témoin sur les réseaux sociaux, le face à face avec les forces de l’ordre s’est poursuivi jusque dans la nuit.
Selon la Nouvelle République du 17/10, une cinquantaine d’individus s’en sont pris au mobilier urbain, ont monté une barricade au milieu de la rue de Tourville, incendié des poubelles et lancé des projectiles sur les forces de l’ordre et brisé la vitre d’un véhicule de Police.
Il a fallu mobiliser tous les renforts pour rétablir un semblant d’ordre, cet à dire laisser les casseurs se disperser sans procéder à la moindre interpellation qui, on se doute, aurait pu dégénérer.
Le souvenir des émeutes de 2014 est encore présent dans tous les esprits et les Policiers sont obligés de « marcher sur des oeufs ».
On voit bien que rien n’a changé et que les violences peuvent recommencer au moindre prétexte.

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Vive tension à la ZUP de Blois suite au décès d’un jeune à moto.

Médiatheque Maurice GenevoixVendredi après-midi un jeune circulant à moto rue de Tourville à la ZUP de Blois est entré en collision avec une voiture à hauteur de la médiathèque Maurice Genevoix.
Le motard, qui ne portait pas de casque, est décédé quelques heures plus tard.
Une enquête est en cours afin de préciser les circonstances de la collision, et nous apprenons par ailleurs qu’une moto a été incendiée peu après l’accident, il pourrait s’agir de celle que pilotait la victime, mais qui n’était peut-être pas le propriétaire (la Nouvelle République du 14/10). Etait-elle « empruntée » ?
Mais quelqu’un avait filmé la scène sur son portable et mis les images en ligne sur les réseaux sociaux.
Il a été reconnu et « violemment pris à partie par plusieurs dizaines d’individus » dimanche après-midi près du collège Bégon.
Il a fallu faire intervenir des renforts de Police pour extraire l’homme de la mêlée et calmer la situation (la Nouvelle République du 16/10).
Bien qu’il s’agisse d’une agression en bande organisée, pour ne pas dire une tentative de lynchage, le procureur fait précise par la presse « qu’aucune interpellation n’a été effectuée au cours de ces incidents.« 
Les consignes sont toujours les mêmes : calmer le jeu.
Le plus terrible c’est que ces méthodes finissent par donner un sentiment d’impunité qui encourage certains à braver toujours la loi… jusqu’à un accident mortel, qui n’est pas le premier dans le quartier.
L’identité de la victime n’est pas connue. Sauf sans doute des Policiers, qui ne peuvent rien dire. 

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Blois : une voiture incendiée en Vienne

Vienne AAJBOn nous signale une épave de voiture brûlée en Vienne, près du parking de l’AAJB.
Probablement l’incendie remonte à la nuit dernière, et il ne semble pas « accidentel ».
Les riverains ont certainement une petite idée, ce n’est pas la première fois hélas dans ce quartier.

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Poursuivie pour vol, elle se présente voilée au tribunal.

stand marché EuropePhoto d’illustration : marché place Lorjou à Blois.
Au tribunal correctionnel de Blois, une femme et son ex (?) conjoint comparaissaient pour des vols commis à Auchan, « pour nourrir ses enfants » dit l’accusée.

Sauf que le premier vol, à l’instigation de son compagnon concernait deux téléphones portables.
L’individu en question n’est d’ailleurs pas un inconnu de la justice, puisque son casier comporte déjà 9 mentions !
On peut s’interroger également sur la situation de cette femme, qui en serait réduite à voler « pour nourrir ses enfants » alors que, officiellement séparée elle est en situation de parent isolé avec 5 enfants, il suffit de consulter les barèmes de la CAF pour constater qu’elle n’est pas sans ressources.
Bien sûr, l’identité des deux prévenus n’est pas… dévoilée, mais on relève précisément dans le compte-rendu d’audience que la femme comparaissait voilée. Sans revenir sur l’imbroglio juridique de cette loi sur le port du voile, qui interdit la burqa et le niqab, mais reste très floue sur le hijab et le tchador, et dont le Front National avait à juste titre dénoncé l’inefficacité, il est quand même précisé dans le code de procédure pénale que l’on doit se présenter devant la tribunal « debout et la tête nue« .
Mais une fois encore, de petits arrangements en accommodements, c’est le prosélytisme islamique qui gagne du terrain.

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Aides-soignants menacés aux urgences de Blois : l’agresseur au casier judiciaire chargé laissé en liberté.

Hopital BloisCentre hospitalier de Blois.
L’info est publiée sur le site Internet de la Nouvelle République : un « Blésois de 43 ans » était jugé cet après-midi en comparution immédiate pour avoir menacé deux aides-soignants dans la nuit de samedi à dimanche au centre hospitalier de Blois.

D’après ses explications, sa compagne refusait d’être examinée par un homme.
Les agents de sécurité ont dû intervenir une première fois pour le faire sortir, mais l’individu, qualifié de « trublion » par la NR, est revenu dans la nuit et il a menacé deux agents hospitaliers dont une femme aide-soignante.
Cette fois c’est la Police qui est intervenue pour interpeller l’excité.
« Compte tenu des faits et d’un casier judiciaire chargé« , le procureur de la République a requis six mois d’emprisonnement assortis d’un mandat de dépôt.
Mais l’avocat de la défense a expliqué que son client vivait « une situation très compliquée » et plaidé pour qu’il ne soit pas incarcéré.
Le prévenu, dont la NR protège l’anonymat, a été condamné à six mois de prison ferme mais le mandat de dépôt n’a pas été délivré.
L’homme est condamné à verser 850 euros aux deux agents hospitaliers. Il est permis de douter là aussi de l’exécution de cette sentence.
En résumé une peine de prison qui ne sera pas exécutée, une indemnisation moins que certaine, un agresseur dont l’identité est tenue secrète, et pas un mot sur les causes de cette agression : de toute évidence le fondamentalisme islamique. Prêché à Blois dans quelle mosquée ? Le lecteur n’en saura rien.
Surtout pas de vague. Et pas d’amalgame !

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Un extrémiste blésois condamné avec sursis pour dégradations, mais protégé par l’anonymat.

PN Pneux crevés chantierL’affaire évoquée ce jour par la Nouvelle République (04/10/2017) est particulièrement intéressante.
Un « Blésois d’une quarantaine d’année » était jugé pour une série de dégradations commises sur des engins de chantier entre février et novembre 2015 : il crevait les pneus à l’aide d’une chignole, le préjudice est estimé à 130 000 euros.
Seulement voilà, notre homme, dont le nom n’est pas révélé dans cet article se justifie en précisant être « communiste et écologiste » et agir contre le projet d’aéroport de Notre Dame des Landes.
Le psychologue désigné comme expert évoque « une altération du discernement provoquée par les convictions extrêmes du militant. »
Il est néanmoins condamné à 12 mois de prison avec sursis, l’article n’évoque même pas d’amende.
Une peine donc modérée puisque cette infraction qui relève du pénal peut être punie de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Et dans dans le cas il n’y a pas eu qu’une dégradation, mais une série qui a duré 9 mois.
Ce qui frappe dans ce compte-rendu, c’est à quel point le fait d’être d’extrême-gauche est invoqué comme une excuse absolutoire, alors que si l’auteur de faits similaires se revendiquait d’extrême-droite, ce serait une circonstance aggravante, aux yeux de la justice comme de la presse.
La remarque du psychologie mérite aussi d’être relevée, lorsqu’il parle d’une « altération du discernement« .
Ce point de vue a été rejeté par le tribunal, qui parle au contraire d’actes délibérés, réfléchis, calculés.
Mais il n’en reste pas moins que nous avons affaire à un individu pour qui la cause qu’il défend justifie les moyens employés, même s’il regrette aujourd’hui… après avoir été pris !
Cela s’explique facilement par la bienveillance dont bénéficient les idées révolutionnaires dans les médias mais aussi pour une large part à l’école.
Les héros auxquels se réfère l’homme à la chignole sont les seules idoles que l’on propose aux jeunes dans les livres, les films, les chansons et jusque dans les salles de classe.
Ce sont sont en quelques sorte les saints de cette nouvelle religion qu’on cherche à nous imposer afin de détourner la jeunesse, de l’encourager à une forme de contestation des institutions et des valeurs de notre société – voire à ce sujet le procès de l’affaire dite « du quai de Valmy » – qui, loin de menacer le système en place, contribue à le renforcer en s’attaquant aux véritables défenses immunitaires de notre peuple que sont la connaissance de notre histoire et de nos origines, la défense de nos valeurs.
Oui, ce genre de comportement est encouragé pour toutes ces raisons, et cela explique l’indulgence du commentaire de la NR, qui de surcroît ne révèle pas le nom de l’auteur des faits.
Ces pseudos révolutionnaires, meilleurs alliés du système, vont donc pouvoir continuer à prospérer, à attaquer les policiers ou les réunions du Front National sans craindre des jugements trop sévères.

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Blois : encore une voiture incendiée rue Lenôtre.

Rue Lenôtre 08-2017Rue Lenôtre – photo d’archives 08/2017)
Alors que la Police est parvenue à identifier et à interpeller l’auteur de plusieurs feux de voitures dans la quartier voisin des Allées, c’est à nouveau rue Lenôtre qu’une voiture a brûlé dans la nuit de samedi à dimanche, vers 2 h 30 du matin (la Nouvelle République du 01/10/2017).
Il faut espérer que le ou les auteurs de ces incendies à répétition qui touchent régulièrement le quartier soient à leur tout appréhendés.
Les élus Front National, tout en demandant davantage de moyens pour la Police, avaient aussi évoqué le renforcement du dispositif « Voisins vigilants » pour informer plus rapidement les forces de l’ordre quand il se passe quelque chose.
Mais cela ne semble pas actuellement du goût de la Mairie.

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Une camionnette incendiée à Mur de Sologne.

minibus incendié Mer

(Image d’illustration)
Les incendies de voiture quasi quotidiens en Loir et Cher comme ailleurs ont des causes différentes selon les circonstance.
Dernier cas signalé hier en début de matinée près de Mur de Sologne, où un utilitaire finissait de brûler (la Nouvelle République du 22/09/2017).
Il y a la délinquance « urbaine » qui elle-même se subdivise en règlements de comptes et en actions de représailles suite à certaines interpellations, ou qui peut être tout simplement une manifestation de la « haine » revendiquée contre les autorités, contre l’Etat, contre la France.
Pour les véhicules brûlés en zone rurale, il s’agit plutôt de détruire les preuves après une utilisation pour quelque méfait, ou bien un désossage partiel.
Il y a bien sûr aussi quelques escroqueries à l’assurance, mais cela paraît peu probable quand il s’agit de véhicules d’une faible valeur vénale, pas toujours assurés pour ce risque.
Toujours est-il que ces incendies constituent un véritable fléau qui inquiète à juste titre les habitants de certains quartiers, craignant d’être un jour victime.
C’est pourquoi nous ne minimisons pas ces faits de délinquance « ordinaire ».

Encore deux voitures brûlées à Blois.

rue des PeupliersImage d’illustration : la rue des Peupliers.
Deux voitures ont été incendiées dans la nuit de mardi à mercredi rue des Peupliers à Blois (source la Nouvelle République du 21/09).
Déjà trois voitures avaient été incendiées dans la même rue en juillet dernier.
Aujourd’hui ce quartier de pavillons et de petits immeubles ne connaît plus la tranquillité.
Il faut dire qu’il est situé entre la ZUP et la Quinière et que depuis des années les abords du lac de la Pinçonnière et du Parc de l’Arrou sont aussi des lieux où les dealers exercent leu commerce. Ce qui ne va toujours sans quelques frictions et règlements de compte.
Ce nouvel incendie a-t-il un rapport ? L’enquête le dira peut-être, si les auteurs sont identifiés.

Voiture incendiée à Vineuil

Voiture incendiée Chemin de la Tanière. Blois

Image d’illustration : voiture incendiée au sud du pont Mitterrand à Blois en janvier dernier.
Une voiture a été incendiée à Vineuil dans la nuit de jeudi à vendredi rue du Bas Foux à Vineuil, vers 3 h 45 (source la Nouvelle République).

La Police a procédé aux constations, mais le véhicule a été complètement détruit.

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Les aventures des fainéants (épisode 1)

Loi Travail Non MerciCela se passe ne Loir et Cher.
Nous ne donnerons pas d’autres précisions géographiques afin de ne pas pénaliser la personne qui nous a confié sa mésaventure.
Chômeur depuis plusieurs mois, ce quarantenaire voit une annonce sur Internet.
Il s’agit d’une agence d’intérim.
Elle recherche une ou plusieurs personnes pour une mission sur une plateforme logistique, de 22 heures à 3 du matin, 5 jours par semaines.
Contactée au téléphone l’agence précise que, en ajoutant les primes de nuit et la prime de précarité, cela ferait l’équivalent d’un SMIC.
La personne accepte, pour commencer le lendemain.
Mais le matin l’agence le rappelle en lui disant que les horaires ont changé. Ce sera 19 heures – 24 heures.
Un peu moins d’heures de nuit, mais l’intérimaire n’a pas la choix, il accepte.
Il se présente donc à l’entreprise à 18 h 45 comme indiqué (bien sûr le quart d’heure n’est pas rémunéré) où un responsable l’informe d’emblée que sa mission ne durera que 2 heures !
Un autre intérimaire arrivé en même temps ne restera quant à lui qu’une heure.
Et pour le lendemain ? Le responsable de la plateforme déclare ignorer si la mission se poursuit : « appelez votre agence d’intérim ».
Résultat : 40 km aller-retour pour 2 heures de travail, sans savoir s’il y aura ou non une suite ni dans quelles conditions.
Dur dur une vie de fainéant.
Ce genre de situation est déjà fréquente en intérim. Avec la nouvelle loi travail, il s’agit de pouvoir moduler de la même manière le contrat de tous les salariés.
Les Français ne l’ont peut-être pas encore bien compris.

Les causes cachées de la pauvreté à Blois.

http://www.dailymotion.com/video/x48uj7

Le clip de campagne du Front National en 2008 : il est toujours parfaitement d’actualité.
La Nouvelle République publie un article sur la hausse de la pauvreté à Blois… sans vraiment en analyser les causes.

Le maire PS, Marc Gricourt, se contente de demander davantage de solidarité aux communes rurales, autrement dit il demande aux autres de payer les conséquences des décisions politiques de ses prédécesseurs, alors qu’il continue dans le même sens.
Cette question avait déjà été évoquée il y a quelques mois en commission générale devant les élus municipaux.
Elle n’est pas  nouvelles, puisqu’en 2008, lors des élections municipales, le Front National faisait déjà le constat… mais expliquant aux Blésois pourquoi nous en étions arrivés là.
En fait le basculement s’est produit dans les années 80, avec l’arrivée massive d’une immigration favorisée par le regroupement familial et la présence à Blois d’un parc de logement sociaux importants.
Par un système de vases communicants, les Blésois « de souche » ont progressivement déserté les quartiers de la ZUP les plus touchés en raison d’une cohabitation vite devenue impossible dans certains immeubles, n’en déplaise à ceux qui rêvent encore du « vivre ensemble », et ils étaient vite remplacés par de nouveau arrivants.
Au bout de 30 années de politique de la Ville de centaines de millions d’euros dépensés, force est de constater que le problème est toujours là, et même qu’il risque de s’amplifier dans les prochaines années.
Selon l’INSEE, plus d’un tiers de la population Blésoise est désormais composées d’étrangers stricto sensu, d’immigrés devenus français et de leurs enfants, automatiquement français dès lors qu’ils naissent sur notre sol.
Ils forment la majorité de la population dans certaines parties de la ZUP, et le Plan de Rénovation Urbaine en a réparti dans d’autres quartiers, ne faisant qu’étendre les difficultés.
Ce phénomène s’est aggravé avec la montée du chômage de masse, dont l’immigration constitue l’une des causes, l’autre étant le mondialisme et la perte de notre souveraineté économique.
Cela fait que la parc social blésois accueille aussi les personnes en difficulté, en situation précaire, les familles monoparentales, tandis que les familles aux revenus plus élevés ont pour beaucoup quitté la ville.
Malheureusement on ne voit pas ce qui pourrait renverser la tendance tant que se poursuivront les politiques menées tant au niveau national qu’au niveau local, soutenues à tour de rôle par tous les partis de l’établissement, du PC à LR en passant par le PS, l’UDI, le MoDem et bien sûr En marche. 

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Délinquance : jusqu’où cela va-t-il continuer ?

Rue Notre DameRomorantin : rue Notre Dame.
Les « faits divers » occupent deux pleines pages dans la Nouvelle République du 7 septembre.

Mais le rôle de la presse est de les rapporter, le nôtre est de les analyser et de les commenter.
Nous ne pouvons bien sûr pas le faire tous les jours, mais il faut bien constater que la délinquance « ordinaire », parfois simplement requalifiée en « incivilités » touche quotidiennement nos concitoyens et constitue un sujet de préoccupation majeur.
A Blois, c’est le principal du collège Rabelais qui a été la cible de tirs au pistolet à billes alors qu’il surveillait la sortie des élèves.
Les deux « jeunes », 20 ans et « déjà connu des services de police » pour l’un, tout juste 18 ans pour l’autre ont agi le visage masqué, mais ils ont été facilement localisés et interpellés grâce aux caméras de vidéosurveillance… dont la gauche ne voulait pas il y a quelques années, et que nos élus ont demandé avec insistance.
Mais ils ont pu être pris parce que des moyens de Police se trouvaient dans le quartier au même moment.
En lire plus …

Blois Vienne : après les incendies, les menaces de mort.

PapillonsConteneurs incendiés – image d’archives.
Les policiers de la BAC (Brigade Anti-Criminalité) sont parvenus à prendre l’incendiaire qui sévissait en Vienne en flagrant délit, alors qu’il venait de mettre le feu à un conteneur (la Nouvelle République du 25/08/2017).

Les habitants du quartier vont être rassurés.
Quant à l’incendiaire, âgé de 16 ans, on ne connaît bien sûr pas son identité, la loi ne le permet pas, ni ses motivations.
Il a été laissé en liberté en attendant un jugement dont la date n’est pas commue à ce jour.
Malgré son âge, la gravité des ses actes et leur caractère répété devrait lui valoir une condamnation ferme, sans bénéficier de l’excuse de minorité.
Mais cela c’est une autre histoire, et les policiers qui ont procédé à cette interpellation doivent également se poser des questions en voyant l’individu aussitôt relâché.
Pour autant les Viennois n’en ont pas fini avec la délinquance, puisqu’une femme demeurant près du lycée horticole a été insultée et menacée de mort par des jeunes circulant à scooter, auxquels le mari avec eu l’audace de prodiguer des conseils de prudence au vu de leur comportement dangereux, pour eux-mêmes et pour autrui (la Nouvelle République du 26/08/2017).
Mais les policiers ont pu simplement enregistré une main courante car, pour constituer une infraction, le code pénal prévoit que les menaces de mort doivent être réitérées !
En attendant les jeunes racailles doivent bien rigoler.
Scènes ordinaires de la vie d’une ville de province sans histoire. 

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Blois : incendies en séries en Vienne.

PapillonsImage d’archives : conteneurs incendiés rue des Papillons.
Une voiture a été incendiée dans la nuit de lundi à mardi à Blois, rue des Petites Métairies.

La nuit suivante, ce sont des conteneurs qui ont brûlé une nouvelle fois rue des Papillons.
Fin juillet, des poubelles avaient déjà été incendiées rue Georges Litalien dans le même secteur.
Cela commence à faire beaucoup.
Mais à part cela, l’été se passe bien Blois.

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Barcelone : communiqué de Marine Le Pen.

FN-péril-islamisteAprès l’attentat de Barcelone, une fois de plus, le monde civilisé s’indigne contre une telle barbarie.
Mais nos gouvernants refusent de prendre les mesures qui s’imposent.
Pire, ils ont encouragé en Syrie les mouvements extrémistes, voire financé en sous-main l’aventure de Daech pour ajouter au chaos.
Nous en payons le prix aujourd’hui sur notre sol.
Il est temps de mettre un terme à cette politique incohérente et de combattre toutes les composantes du terrorisme islamiste.

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Les mots viennent à manquer tellement les attaques terroristes sont désormais fréquentes et monstrueuses. Aujourd’hui la si joyeuse ville de Barcelone a été frappée par l’horreur, très certainement islamiste selon des premiers éléments diffusés. Nous avons une pensée très forte pour les victimes, parmi lesquelles des enfants, et témoignons au peuple espagnol notre entière solidarité.
L’horreur islamiste est plus présente que jamais, mais il est hors de question de s’y habituer. Au contraire chaque attentat, chaque vie volée ou brisée doit renforcer notre détermination à éradiquer sans tarder cette barbarie.
Chaque fois nous sommes contraints de refaire le même constat car pas grand chose n’avance : il est urgent de redonner à nos pays des frontières nationales, urgent de pourchasser les djihadistes partout où ils se trouvent, urgent de renvoyer chez eux les fichés S étrangers, urgent de mettre un terme au flot insensé de migrants qui facilite l’entrée de terroristes dans nos pays.
Il ne nous faut que du courage, de la volonté, de l’énergie.

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Nouvel incendie de voiture à la ZUP de Blois.

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(Image d’illustration.)
Une brève laconique sur le site Internet de la Nouvelle République relate l’incendie d’une voiture dans la nuit du lundi 14 au mardi 15 août, vers 1 h 30, rue Pierre-et-Marie-Curie, à Blois.
Une de plus qui vient s’ajouter à la liste déjà longue des incendies de cet été. 

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Les demandeurs d’asile payent-ils le train ?

TER CVLSi les « migrants » ne paient pas le train, devinez qui paie !
Scène vécue aujourd’hui dans un TER entre Blois et Orléans. Un passager s’est retrouvé dans une voiture du train avec deux demandeurs d’asile, deux jeunes hommes majeurs ou peut-être mineurs isolés (?). Lors du contrôle de leur titre de transport, ceux-ci ne parlaient pas français, seulement anglais, ils ont seulement présenté une photocopie de leur demande, faite en février dernier. 

Ils n’avaient ni pièce d’identité ni argent pour régler leur contravention, puisque ne disposant pas de billet, voyageant en fraude au départ de Blois avec Paris pour destination. Les contrôleurs ont pris leurs noms, prénoms identifiants qui figuraient sur leur photocopie, sans certitude que celle-ci fasse référence à un document valable.
A la suite de cela, les contrôleurs leur ont indiqué le train qu’ils devaient prendre pour aller à Paris, une fois arrivé à la gare d’Orléans et leur ont imprimé un « reçu » leur permettant de poursuivre leur voyage mais en leur expliquant qu’en l’état actuel ils ne devraient pas pouvoir prendre le train, faute de pouvoir justifier leur identité.

Question : Qui paye la contravention ? L’Etat ? La SNCF ? La Région ?
Et combien sont-ils à voyager ainsi ? 

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Loir et Cher : les incendiaires continuent.

PompiersLes pompiers du Loir et Cher sont de plus en plus sollicités pour des incendies volontaires.
Les feux dramatiques du Sud Est et de la Corse n’ont semble-t-il pas servi de leçon, à moins au contraire que certains incendiaires ne s’en inspirent ?

C’est ce que l’on peut craindre en constatant que les incendies volontaires se succèdent en Loir et Cher.
La nuit dernière les sapeurs-pompiers ont dû intervenir à plusieurs reprises pour des feux de véhicules, à Châtres-sur-Cher vers 1 h 30, puis à Blois, vers 2 h 15, mobilisant à chaque fois des moyens que l’on sait comptés (source : la Nouvelle République du 08/08/2017).
Il faut y ajouter un feu de végétation à Yvoy-le-Marron, vers 1 h 40 (négligence ou acte volontaire ?)
La nuit précédente c’étaient des feux de poubelles à Romorantin et dimanche soir un feu de cave place Coty à la ZUP de Blois.
Jusqu’à ce qu’il y ait un drame ?

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Blois : scooter incendié rue Lenôtre.

Rue Lenôtre 08-2017C’est un riverain qui nous avait signalé l’incendie vendredi soir via Facebook à 22 h 57 : « Encore un incendie à la Quinière … pompiers et gendarmes [NDLR : policiers] viennent juste de partir… rue Lenôtre dans le petit square pour enfants ( aucune idée de se qui a pris feu par contre ) ».
La Nouvelle République précise ce matin qu’il s’agissait d’un scooter.
La série continue à la Quinière après un un feu, non signalé,  mis dans la cage d escalier du 18 rue Jean de la Fontaine dans la nuit du 16 juillet.

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Feux de voitures, feux de poubelles, feu de cave.

rue Georges LitalienLes sapeurs-pompiers ont dû intervenir dans la nuit de samedi à dimanche rue Georges Litalien à Blois pour circonscrire un feu de poubelles qui s’était déclaré dans une cave. Une personne incommodée par les fumées a été transportée au centre hospitalier (la Nouvelle République du 31/07/2017).
Aucune précision sur l’origine de l’incendie : accidentel ou volontaire ?
Les conteneurs situés au bout de la rue avaient déjà été incendiés.
A Selles sur Cher c’est un voiture qui a brûlé dans la nuit de vednredi à samedi, rue de Saugirard. Toujours pour une cause indéterminée.
Enfin à Selles Saint Denis dans la nuit de lundi à mardi une voiture a été incendiée impasse de la Corne, tandis que peu après des conteneurs étaient en feu tout près de là à La Ferté Imbault.

Zéro migrant dans la rue… et combien dans nos départements ?

Salon Murat ElyséeLe salon Murat à l’Elysée : on s’y préoccupe du sort des « migrants ». 
« Zéro migrant dans la rue » d’ici le fin de l’année. C’est la dernière promesse faite par M. Macron lors de son discours d’Orléans le 27 juillet.
Quelques jours auparavant ils répondaient aux salariés de GM & S qu’il n’était pas le père Noël. Mais il prêt désormais à jouer le père Noël pour les « migrants » ! 
Ce n’est pas sans rappeler l’objectif « zéro SDF » lancé successivement par Chirac, par Jospin puis par Sarközy avec le résultat que l’on sait.
D’ailleurs à l’époque, Libération avait parlé de « démagogie ».
Mais quand il s’agit de M. Macron, pas question de démagogie. Il est vrai que Libération est détenu à 50% par Patrick Drahi ami très proche de M. Macron qui lui a donné plus qu’un coup de pouce quand il était ministre des Finances. D’où le soutien inconditionnel des médias de l’empire Drahi à la campagne présidentielle du candidat qui marchait pour le système.
La Nouvelle République nous conte aujourd’hui la soirée mondaine des époux Rouillac à l’Elysée, où il a été question… des migrants ?
Certains seront-ils logés à l’Elysée, ou bien au château d’Artigny où le commissaire-priseur Philippe Rouillac organise ses ventes ?
Vous n’y pensez pas. Mais l’Etat vient de réquisitionner un hôtel au Subdray près de Bourges et le président (LR) du département d’Indre et Loire demande que le centre de Pontourny soit reconverti pour l’accueil des migrants mineurs.
Il y a fort à parier que le Loir et Cher sera également touché et que nous devrons augmenter la capacité des centres d’accueil, et peut-être réquisitionner des hôtels et des logements.
M. Macron tente ainsi de répondre aux exigences de l’Europe et de Mme Merkel, à l’heure où la fracture sociale n’a jamais été aussi criante en France.
Il est évident que ce n’est pas en créant de nouvelle place d’hébergement que l’on va régler le problème.
Tant que nous irons chercher les migrants devant les côtes libyennes pour les amener en Europe, au lieu de les débarquer sur la c^te dont ils sont partis, la situation ne fera que s’aggraver.
Au contraire il faudrait que la France donne le signal de la fermeté en renvoyant chez eux tous les faux réfugiés, qui représentent plus de 80% des « migrants ».
C’est à cette condition que le gouvernement pourrait enfin se préoccuper du sort des Français les plus défavorisés, dont beaucoup sont aussi à la rue. Mais de cela il n’a pas été question sous les ors du salon Murat à l’Elysée.

Blois : des peines avec sursis pour les agresseurs des policiers.

tribunal_correctionnelSuite à l’agression de deux policiers en fin de semaine dernière à Blois, nous espérions une réponse ferme de la Justice.
D’autant plus que les deux agresseurs, Kandjoura et Seny, ne semblent pas en être à leur coup d’essai, ils sont tous deux, selon l’expression consacrée « déjà connus de la justice des mineurs ».
Les deux jeunes ont été jugés dès lundi par le tribunal correctionnel en comparution immédiate (la Nouvelle République du 1er août 2017), ce qui veut bien dire que les faits étaient suffisamment établis, ce que l’avocate des prévenus n’a pas vraiment contesté, sans quoi elle aurait demandé un supplément d’information. Elle s’est contentée d’évoquer « évoque une situation familiale compliquée ».
Ce qui n’est pas une raison de frapper des policiers !
Au final, le tribunal prononce deux peines avec sursis (4 mois et 6 mois), assortis de travaux d’intérêt général (20 et 30 jours).
A chacun d’apprécier si la sanction est suffisante et de nature à faire sérieusement réfléchir Kandjoura et Seny. D’autant plus que l’exécution des fameux TIG n’est pas sans poser problème.
Il est permis d’en douter, d’ailleurs aucun des deux prévenus n’a fait dit regretter son attitude lors de l’audience et encore moins présenté des excuses aux policiers, qui auront à nouveau l’occasion de croiser ces deux individus dans les rues de Blois.

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Blois des policiers agressés lors d’un contrôle, voitures incendiées place Coty.

Je soutiens la PoliceDans la nuit de vendredi à samedi une patrouille de la BAC (brigade anticriminalité) remarque une voiture au comportement suspect rue Etienne Baudet, en périphérie de la ZUP de Blois.
Ils arrêtent le véhicule pour contrôler les passagers, mais deux d’entre eux refusent d’obtempérer et profèrent des menaces, des injures, avant de frapper violemment les policiers (la Nouvelle République du 30/07/2017).
La patrouille est parvenue néanmoins à interpeller les agresseurs et les ont placés en garde à vue au commissariat de Blois.
Ils ont été présentés au Parquet, qui doit de prononcer sur « une éventuelle incarcération en attendant une comparution devant le tribunal pour outrages, rébellion et blessures volontaires ».
Attendons la suite, mais dans ce genre d’affaire l’incarcération nous semble logique, sinon on risque de banaliser l’es agressions de policiers ou de pompiers. Il faut cesser de chercher des excuses à ces comportements inacceptables, qui doivent être sévèrement réprimés.
Il faudrait vraiment frapper un grand coup pour mettre hors d’état de nuire ces bandes qui considèrent certaines zones comme leur territoire, situation qui perdure ne raison de certaines politiques d’évitement de la part des autorités, qui craignent par-dessus tout un embrasement généralisé des « quartiers ».
D’ailleurs les voyous ont aussitôt lancé un avertissement, puisque dans les heures qui ont suivi, trois voitures ont été incendiées dans le quartier Coty.
Nous osons espérer que la décision des juges ne sera pas « négociée » sous le pression des autorités, ou dictée par l’opinion de magistrats proches du Syndicat de la magistrature, qui n’hésitent pas à manifester… contre les policiers !
Mais chacun sait qu’en France la Justice est indépendante et impartiale !
En attendant nous exprimons notre soutien aux policiers agressés.

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