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15 juillet à Blois : quand la fête dégénère.

Mondial 2018-2Militaires et policiers sifflés par une foule hostile. Où est le sentiment de fierté nationale ?
A Blois comme partout la célébration de la victoire de l’équipe de France a été émaillée d’incidents.

Et il a fallu quelques jours pour que l’info ressorte sur les réseaux sociaux, la presse locale comme nationale a étouffé ces débordements ou bien les minimise.
Des vidéos montrent une voiture, peinte en bleu-blanc-rouge, retournée par la foule place de la Résistance. Curieuse manière de célébrer la victoire. Et quand les policiers arrivent sur place, ils sont pris à partie ainsi que les militaires chargés de sécuriser les place. On voit les forces de l’ordre obligées de reculer devant une foule hostile. Pour quelle raison ?
Dans le contexte de menace islamo-terroriste que nous connaissons, tous ceux qui célébrait cette victoire auraient dû au contraire applaudir nos soldats.
Tout comme Olivier Giroud qui considère que nos militaires qui risquent leur vie méritent davantage la légion d’honneur que des footballeurs ou des artistes.
Les réactions sont nombreuses sur les réseaux sociaux pour condamner ces exactions.
Mais Ozgur Eski minimise, tout comme le directeur de cabinet de Marc Gricourt qui compare à 1998.
Avec une différence notable pour ceux qui ont un peu de mémoire : il y avait beaucoup plus de monde dans les rues de Blois en 1998, ce qui prouve que beaucoup de Blésois ont renoncé à venir en famille par crainte d’incidents dans un climat de sécurité dégradé.
En 1998 on n’avait pas retourné une voiture place de la Résistance, mais la statue qui se trouvait au milieu du rond-point avait disparu, ce dont à vrai dire peu de Blésois s’étaient plaints.
Autre temps, autre moeurs.

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Blois : 3 algériens immigrés clandestins interpellés.

CollombContrôle aux frontières : des ratés inquiétants.
Pourquoi se gêner ?

Trois individus se sont introduits dans un appartement rue du Sermon à Blois après avoir brisé une vitre (la Nouvelle République du 21/06/2018).
Procédé habituel pour des squatteurs qui, une fois installé dans les lieux, deviennent rapidement impossible à déloger, si ce n’est au tyerme d’une longue procédure.
C’est ainsi dans notre pays, les squatteurs ont davantage de droits que les propriétaires, qui parfois ne peuvent récupérer leur bien qu’au bout de deux ou trois ans, et complètement détérioré. Et bien sûr les coupables sont insolvables.
Heureusement dans ce cas précis, un voisin a pu alerter la Police qui est intervenue rapidement.
Et il s’avère que les trois individus, dont une mineur, sont des algériens en situation irrégulière, autrement des clandestins.
D’où cette question : ou bien ils avaient déjà été repérés sur le territoire mais laissés libres de circuler à leur guise, ou bien ils étaient passés entre les mailles du filet.
Plutôt inquiétant quand on connaît la présence en Algérie de groupe islamistes radicaux pourchassés par le pouvoir mais toujours actifs dans la clandestinité.
Cela en dit long sur le contrôle aux frontières de l’Union européenne et le fameux dispositif Frontex censé nous protéger.
Les deux adultes ont été transféré vers un centre de rétention administrative en vue de leur expulsion du territoire français… si un pays accepte de les accueillir et a condition que les associations pro-immigration financées avec nos impôts ne déposent pas un recours, ce qui est quasi-automatique.
Quand au « jeune mineur », il ne pourra pas être expulsé, il a fait l’objet d’une rappel à loi et sera pris en charge par les services sociaux du Département.

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Pompiers agressés à Vendôme.

CSP VendômeNous ne sommes pas dans le « 9-3″ ou même à la ZUP de Blois où les pompiers ont été agressés à plusieurs reprises, mais à Vendôme, ville réputée paisible de 17 000 habitants.
Pourtant ce dimanche en pleine journée, alors qu’ils intervenaient dans un appartement de l’allée Louis Jouvet, tout près de leur caserne, 3 sapeurs-pompiers ont été agressés par individu dont on ignore l’identité comme les motivations (la Nouvelle République du 19/06/2018).
Agression délibérée, piège tendu aux pompiers ou réaction d’un individu déséquilibré ?
Quoi qu’il en soit l’un des soldats du feu est en arrêt de travail pour huit jours.
Les élus locaux et les cadres du Rassemblement national ne peuvent que condamner cette nouvelle agression et exprimer leur solidarité à ceux qui parfois risquent leur propre vie pour en sauver d’autres.

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Incendie de voitures 3 mois de prison pour l’auteur, 20 € d’indemnité pour la victime.

Pvoiturebrule3.jpgrocès tout à fait symbolique au tribunal correctionnel de Blois : on y jugeait un « jeune » de 30 ans, anonyme, et qui a déjà passé plus de 4 années en prison pour, dit-il « des bêtises » (la Nouvelle République du 18/06/2018).
A noter que l’individu avait été surpris par la police en flagrant délit le… 12 mars 2013. Il y a plus de 5 ans !
Il est condamné à 3 mois de prison ferme.
Mais ce qu’il faut retenir, c’est que la victime n’avait reçu de son assurance qu’une indemnité de… 20 € !
C’est bien ce que nous répétons : les victimes de ces incendies sont le plus souvent des gens modestes, et les assurances remboursent très peu, à condition q’elles remboursent selon le contrat souscrit et les exclusions éventuelles.
C’est pourquoi ce fléau doit cesser, sans oublier les proportions que peut prendre un incendie, comme le rappelait la vice-procureure.
Hélas la série continue, nous apprenons le même jour qu’un voiture a été incendiée à Blois rue Jean de la Fontaine, dans le quartier de la Quinière vers 4 heures du matin ce dimanche…

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Blois : l’insécurité au centre-ville, un problème récurrent.

z7891-bis-anonymeMarginaux place Valin à Blois (photo d’archives)
La saison touristique a largement démarré, les soirées sont longues, Blésois et visiteurs sont nombreux aux terrasses dans le centre-ville de Blois.

Malheureusement depuis des années quelques marginaux, pour la plupart bien connus, importunent régulièrement les clients et les passants, quand ils ne se bagarrent pas entre eux sous l’effet de l’alcool.
Certains sont accompagnés de chiens parfois dangereux, au prétexte de se protéger, mais il peuvent aussi s’en servir pour attaquer, y compris contre des policiers en novembre dernier rue du commerce (la Nouvelle République du 12/06/2018).
Les policiers ont du intervenir une nouvelle fois vendredi dernier pour maîtriser un marginal particulièrement violent.
Ce n’est pas hélas la première fois, une série d’incidents et d’agressions en 2016 avait conduit commerçants et riverains et lancer une pétition pour demander au maire de Blois de réagir.
En lire plus …

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Le maire en patrouille de nuit avec la police municipale… pas à Blois, mais à Beaucaire.

Julien Sanchez BeaucaireMaire, officier de police judiciaire, j’étais à nouveau cette nuit en patrouille avec la police municipale.
Ce n’est pas la maire de Blois qui publie cette information sur Twitter, mais le maire Beaucaire, Julien Sanchez.
Un moyen de rappeler l’importance qu’il accorde à la sécurité des ces concitoyens, et de soutenir la police dans l’exercice de ses missions au moment où certains la dénigrent.
Un exemple à suivre pourquoi pas à Blois.
Et si le maire ne veut pas le faire, les élus du Rassemblement national peuvent recevoir une délégation pour le faire à sa place, il y sont tout à fait disposés.

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Blois : voiture incendiée et tensions à la ZUP.

Rue maryse Bastié_2Rue Maryse Bastié – image d’illustration.
Avec les longues soirées de juin et la période du ramadan, il y a du monde assez tard dans les rues de la ZUP.

Et aussi un certains de petites racailles qui continuent à semer le désordre dans le quartier, à brûler des véhicules et à provoquer les forces de l’ordre.
La Nouvelle République du 5 juin rapporte un incendie de voiture dans la nuit de dimanche à lundi rue Maryse Bastié, vers 2 heures du matin.
Un quartier régulièrement touché par ce type de délinquance.
Aucune trace cependant d’une information qui nous a été rapportée par des habitants du quartier au sujet d’un incendie de scooter le même soir du côté de la place Mirabeau.
Un voiture de Police arrivée sur les lieux aurait été caillassée.
Dans plusieurs villes de France ce genre d’incident se multiplies en ce moment.
Les forces de l’ordre vont-elles recevoir à nouveau des consignes d’évitement ? C’est bien probable selon le témoignage discret de policiers d’une ville voisine de la Région.
Exactement le contraire de ce qu’il faudrait faire.
Et après cela on s’étonnera que les Français rejettent le « vivre ensemble » et ma « mixité sociale » qu’on voudrait leur imposer !

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Blois : pneus crevés en série au parking Saint Honoré.

Parking Saint Honiré 31-05Près de la moitié des voitures stationnées sur le parking Saint Honoré à Blois ont eu les pneus crevés.
Il y avait un défilé de dépanneuses ce matin dans la rue…
Ce n’est pas la première fois que ce parking est la cible de ce genre de malveillance.
Il serait peut-être temps d’envisager une caméra de vidéo-surveillance.

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Mosquée de Romorantin : travail au noir et soupçons de trafics.

Mosquée turque« Le coiffeur exerçait illégalement« . C’est ainsi que la Nouvelle République titre le compte-rendu d’une audience au tribunal correctionnel de Blois.
On y apprend qu’un individu, apparemment « sans papiers », exerçait une activité de coiffeur dans les locaux de l’association cultuelle de ma mosquée turque de Romorantin.
Dénoncé par une lettre envoyée à la gendarmerie de Romorantin l’homme, dont le nom n’est pas révélé, écope de 1000 € d’amende.
Affaire banale pourrez-vous dire.
Mais dans le même compte-rendu on apprend qu’une autre lettre dénonçait un trafic d’armes et de drogue et l’apologie du terrorisme.
Simple rumeur ?  L’article n’en dit pas plus sur le sujet, mais par les temps qui courent la question a de quoi inquiéter.
Il faut savoir que cette mosquée est gérée par une association affiliée à la Conférédration Mili Görüs, mouvement radical dont le discours et les buts sont pour le moins inquiétants, au point d’être considéré comme « extrèmiste » par Erdogan, qui n’est pourtant pas un enfant de choeur !
Il est pour le moins surprenant que la question soulevée demeure sans réponse. 

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Orléans : une femme égorgée la veille de la fête des mères.

Orléans rue L-J SoulasOrléans : le rue où s’est produit le drame.
Le drame s’est produit samedi 26 mai, à la veille de la fête des mères.

Les premières informations annoncent qu’une jeune femme » a été poignardée à plusieurs reprises ».
Elle décède rapidement des suites de ses blessures, à l’hôpital d’Orléans.
Nous apprenons aussi que cette mère de 3 enfants a reçu les premiers coups de couteau dans le hall de l’immeuble, et que son meurtrier l’a poursuivie et continué à la frapper dans la rue.
Mais tous les médias parlent de  »coups de couteau au thorax et au cou », pour éviter le mot « égorgement ». Comme pour le colonel Beltrame, mort d’un « coup de couteau à la trachée ».
On voit bien le mot égorgement leur fait peur, car il en dit beaucoup sur l’origine et la mentalité de l’assassisn.
En l’occurrence, nous apprenons que l’auteur des faits est un certain Malik S., déjà condamné en 2004 pour un homicide volontaire commis à l’arme blanche, à Orléans en 2002, sorti de détention en 2012, d’abord en semi-liberté puis sous le régime de la liberté conditionnelle (la République du Centre).
Dans la Nouvelle République de Loir et Cher, seulement quelques lignes en page 31, sans évoquer les circonstances ni l’identité de l’assassin.
Surtout pas d’amalgame…

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Vendôme : le mythe des quartiers défavorisés.

Piscine des Maillettes

Photo d’illustration : piscine des Maillettes.

Les faits sont têtus. Et les faits divers que nous relatons parfois le sont tout autant.
A Vendôme la piscine des Maillettes, située dans le quartier des Rottes, vient à nouveau d’être vandalisée (la Nouvelle République du 23/05/2018).
Elle avait été rouverte le 18 mai, après une première fermeture en raison de dégradations commises le 8 mai.
Quatre jours plus tard elle est de nouveau fermée suite aux dégradations commises dans la nuit de dimanche à lundi.
Qui sont les auteurs de ces actes et quelles sont leurs motivations ? Il faut espérer que l’enquête aboutisse pour la savoir.
Nous avons certes une petite idée, mais patience…
Toujours est-il que ces dégradations répétées d’un équipement public utilisé par les habitants du quartier et au-delà en raison des travaux sur la piscine des Grands Prés sont une nouvelle illustration du mythe des quartiers « défavorisés ».
La plupart de ces quartiers, désignés aujourd’hui comme quartiers prioritaires de la politique de la Ville, sont généralement les mieux pourvus en équipements publics, à l’instar de la ZUP de Blois dont nous avons souvent parlé.
Mais le problème c’est que les équipements publics sont régulièrement la cible de dégradations, et que les services publics ont souvent quitté ces quartiers car leurs agents étaient victimes de menaces et d’agression.
Ainsi la piscine Tournesol à Blois qui a été incendiée, la salle Paul-Emile Victor plusieurs fois saccagé avant d’être incendiée et aujourd’hui rasée dans le cadre du PRU. Et ce ne sont que quelques exemples, nous pourrions les multiplier.
C’est pourquoi nous ne pouvons que nous réjouir de l’abandon du plan Borloo, même si nous redoutons que M. Macron aggrave encore la politique de « discrimination positive », ce qui ressort malheureusement de son discours dans lequel il reproche seulement au plan Borloo d’avoir été inspiré par « deux mâles blancs » !
Il reprend en cela l’expression d’une certaine Anne Lauvergeon, qui avait déclaré qu’à compétences égales, elle préférait recruter « tout sauf le mâle blanc« . Propos racistes et imbéciles dans les deux cas, et l’on sait comment Anne Lauvergeon a conduit AREVA à la catastrophe.
Pour notre part nous pensons que le plan Borloo était surtout inspiré par la professeur Shadoko

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Trafic de drogue à Blois : supermarché ou superettes ?

drogueLe tribunal correctionnel de Blois jugeait le 15 mai une affaire de drogue pour une filière démantelée en mars 2016 (la Nouvelle République du 16/05/2018).
Deux ans après les faits, trois des sept protagonistes s’étaient évaporés dans la nature.
Parmi les prévenus présents à l’audience, Raouf, « Bobo » et Jadet, certains n’avaient pas le choix car ils étaient déjà incarcérés.
Comme d’habitude ils tentent de minimiser leur rôle.
Bien que ni la nationalité ni l’origine de trafiquants soit révélée, nous apprenons que parfois « les échanges téléphoniques se faisaient en langage codé, parfois en dialecte congolais« .

La substitut a qualifié les deux appartements de « supermarchés des drogues dures. » , la défense modère en parlant de « supérettes ».
Dans tous les cas c’est bien une confirmation de l’importance de ce trafic, dont cette filière ne représentait qu’une mince partie.
Chacun sait que cette économie souterraine est toujours bien présente dans plusieurs quartiers.
Les policiers font pourtant leur possible et souvent un travail remarquable, mais il est permis de douter de la volonté du gouvernement de lutter efficacement contre ce fléau, car des actions trop musclées risqueraient de provoquer les « réprésailles » habituelles : émeutes, incendies de voiture ou de biens publics etc…

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Blois, Romorantin : une série d’incendies inquiétante.

rue Monge_1Dans la nuit de samedi à dimanche, plusieurs de véhicules et de poubelles ont touché différents quartiers de Blois (la Nouvelle République du 7 mai 2018).
D’abord rue Monge (*) à la ZUP de Blois, une voiture et plusieurs conteneurs, puis en Vienne rue Jean de Morvilliers une voiture est incendiée devant un garage, ensuite c’est un feu de poubelles à Bas Rivière puis à nouveau en bordure de la ZUP, rue Etienne Baudet où un scooter est détruit par le feu.
Une série inquiétante qui touche plusieurs quartiers. S’agit-il d’un coïncidence ou au contraire de méfaits commis par une même équipe ?
Et dans quel but ? Après les incendies de mercredi soir rue Georges Sand et rue Mongolfier, cela commence à faire beaucoup et il faut espérer que les auteurs soient identifiés et jugés comme ils le méritent.
Nous l’avons déjà dit, un jour il y aura des conséquences graves. Un logement a du être évacué en Vienne en raison des risques de propagation.
La même nuit Romorantin a connu également un feu de poubelles près du magasin Monoprix en centre-ville.
Les élus du Front National demandent que tout soit mis en oeuvre pour mettre hors d’état de nuire les auteurs de ces incendies.

(*) plusieurs voitures ont déjà été incendiées rue Monge en  2016 et 2017.

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Encore deux incendies à la ZUP de Blois.

Scooter incendié(image d’illustration)
Nouveaux incendies mercredi soir à la ZUP de Blois : un scooter vers 22 h 10 rue Georges Sand, des poubelles peu après rue Montgolfier (la Nouvelle République du 4 mai 2018).

L’intervention rapide des sapeurs pompiers a évité la propagation, mais cela reste des actes graves, dont les conséquences peuvent dépasser ce qu’imaginent leurs auteurs.
Et ces incendies à répétition continuent à dégrader le climat de ces quartiers. N’oublions pas aussi que les victimes sont presque toujours des personnes modestes.
Encore une fois seules des sanctions exemplaires pourraient mettre fin à de tels comportements.
Mais Jean-Louis Borloo propose toujours le même remède : déverser des milliards d’euros sure les « quartiers prioritaires ». C’est sur ceux uù brûlent les voitures.
C’est aussi la politique menée à Blois depuis plus de 30 ans. En vain.

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Rébellion et insultes : scène ordinaire à la ZUP de Blois.

palaisdejusticeblois.jpegLe tribunal correctionnel de Blois voir continuellement défiler ce genre de délinquant, et le scénario ne change guère.
Des petits trafiquants ou des individus en infraction qui tentent de s’enfuir lors d’un contrôle ou d’une interpellation, qui se rebellent, insultent et parfois frappent les policiers.
C’est le cas d’un certain Mohamed (le prénom n’a pas été changé !) dont l’interpellation jeudi dernier à la ZUP de Blois a été pour le moins « sportive » (la Nouvelle République du 2 mai 2018).
Les policiers ont été copieusement insultés et menacés, particulièrement deux femmes policières.
Jugé en comparution immédiate, le prévenu jure évidemment qu’il n’a rien fait !
Agé de 19 ans il a déjà été condamné deux fois alors qu’il était encore mineur.
Le Substitut demande 6 mois fermes sans mandat de dépôt, ce qui est forme de sursis déguisé, mais comme les prisons sont pleines, la majorité des peines de moins d’un an ne sont pas effectuées.
Finalement il écopera d’une simple contrainte pénale de 24 mois « avec obligation de travailler ». 
Un conseiller d’insertion et de probation devra suivre le jeune Mohamed, mais chacun sait que la Justice manque de moyens. L’efficacité du dispositif laisse d’ailleurs sceptique beaucoup de magistrats, qui utilisent assez rarement cette mesure, en tout cas très en deçà des objectifs fixés au départ par le Ministère.
Quant aux policiers, ils auront le plaisir de croiser sur leur chemin celui qui les a insultés et menacés.
Le Front National demande davantage de fermeté lorsque les forces de l’ordre sont victimes d’agressions.

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Vols et vandalisme à la Quinière : le procureur connaît-il bien le quartier ?

incendie-quiniereVéhicules en feu à la Quinière en 2014. Un quartier tranquille avant 2016 ?
Jugement hélas ordinaire mardi dernier au tribunal correctionnel de Blois.

Yacine, 21 ans comparaissait pour une série de 27 vols et tentatives de vols ainsi que de nombreuses dégradations commis dans le quartier de la Quinière à Blois (la Nouvelle République du 30/04/2018).
Un délinquant précoce en quelque sorte, puisqu’il compte déjà 8 mentions à son casier judiciaire !
Un genre d’individu qui n’est malheureusement pas isolé, et qui pourrit littéralement la vie des habitants à la Quinière comme à la ZUP.
L’avocat d’une des victimes, Maître Robiliard, signale d’ailleurs que ce sont des gens modestes qui sont touchés, comme cet électricien au chômage qui vit avec 500 € par mois, dont le cyclomoteur a été volé puis incendié.
Mais au-delà du jugement, ce sont les propos du procureur de la République qui interpellent, lorsqu’il parle de « la Quinière où jusqu’en 2016 on vivait plutôt tranquillement » !
Peut-être fait-il référence à l’incendie du centre commercial Quinière en octobre 2016. Mais la délinquance sous toutes ses formes, le trafic de drogue et l’insécurité qui en découle ne datent pas de 2016, la dégradation remonte à plusieurs années, en partie à cause du déplacement de certaines populations à problème de la ZUP de Blois dans le cadre du PRU.
La suite est tout aussi étonnante, puisque le procureur note une « évolution positive de Yacine« , qui justifie sa réquisition d’une peine entièrement avec sursis.
Ce qui devrait en théorie l’inciter à se tenir tranquille un certain temps, l’avenir le dira.
Voilà en tous cas son « palmarès » enrichi d’une 9ème inscription à son casier judiciaire.
Il aura du mal à rattraper un certain Bayram, de Romorantin, qui comparaissait également, avec 17 condamnations à son actif à l’âge de 22 ans. Il aura droit quant à lui à 8 mois de prison dont 3 avec sursis, ce qui là encore ne veut pas dire qu’il sera incarcéré.
Par contre les victimes ont peu de chance d’être un jour remboursées du préjudice matériel retenu, 10 000 €, ce qui semble très en deçà de la réalité puisque l’une des nombreuses dégradations commises, sans compter les vols, s’élève à elle seule à 17 000 € !
Mais elles auront peut-être le plaisir de voir Yacine se réinsérer…

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Vendôme : le « jeune » Malik menace un policier d’égorgement.

Carte QPV les RottesLa Nouvelle République parle d’interpellation « houleuse ».
Le jeune Malik, présenté comme un « grand frère » dans le quartier des Rottes, ce qui en dit long, aurait « pété les plombs » en voyant son cousin interpellé par la Police, pour une affaire de stupéfiants.
Devenu très agressif, il s’en est pris aux forces de l’ordre, tandis que se formait un attroupement d’une dizaine de « personnes hostiles ». Sans d’autres « frères » et des « cousins » ?
Malik en est même venu aux mains, saisissant l’un des agents par le col tout en le menaçant de mort en mimant un geste d’égorgement.
Il a fallu des renforts (au total 14 policiers) pour le maîtriser et le conduite à la Maison d’arrêt où il a passé le week-end en attendant sa comparution immédiate ce lundi.
On peut se féliciter que la Justice ait pu se saisir de l’affaire aussi rapidement, mais le jugement laisse quelque peu dubitatif.
Le Vice-procureur a pourtant insisté sur l’extrême violence de cet individu et réclamé 6 mois fermes, mais le tribunal a semble-t-il entendu les arguments de la défense, plaidant que le prévenu s’est « laissé dépasser par les évènements [...] et il regrette amèrement« .
En lire plus …

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Fourgonnette incendiée à Pontlevoy.

minibus incendié MerImage d’archives FN41 : minibus incendié en 2015.
Dans la nuit de dimanche à lundi un véhicule utilitaire a été entièrement détruit pas le feu à Pontlevoy chemin de l’Imbert, en bordure de la D62.

Selon les constatations des pièces avaient été démontée avant que les malfrats ne mettent le feu au véhicule (la Nouvelle République du 10/04/2018).
Un mode opératoire malheureusement devenu classique.
Hier soir l’épave était toujours visible au bord de la route.

Faux réfugié, vrai truand.

migrantsEn Europe, il suffit de rentrer par effraction pour obtenir des droits.
Sokol est un Albanais de  34 ans. Avec ses deux frères ils ont demandé le statut de « réfugié politique ».

Etrange pour des ressortissants d’un pays de l’OTAN et dont la candidature à l’Union européenne remonte à 2009.
Et bien sûr, en attendant que ce statut leur soit accordé ou refusé – ce qui ne les empêchera de rester chez nous – les trois individus sont logés, touchent une allocations de l’OFPRA (360 euros par mois), bénéficient de l’AME (assistance médicale gratuite qui les couvre à 100%) etc…
Mais cela ne leur suffit pas, ils complètent ces allocations par du travail au noir et d’autres activités lucrative comme le trafic de bijoux et d’objets volés.
Déjà jugé deux fois pour des faits de même nature, Sokol est à nouveau condamné par le tribunal de Metz en octobre 2017. Cette fois, il écope de six mois de prison.
Cependant il fait appel, ce qui démontre qu’il peut se payer un avocat, ou bien qu’il y a quelqu’un pour payer…
Sa défense ne parvient pas à convaincre le tribunal, qui prononce le maintien en détention.
Mais la vraie question n’est pas là.
Comment un tel individu, délinquant multirécidiviste, peut-il toujours bénéficier du statut de demandeur d’asile et vivre à nos dépends.
Il y a longtemps que le Front National se bat que ces faux demandeurs d’asile, à fortiori délinquants, soient expulsés.
Mais Sarközy avait aboli la « double-peine » pour les étrangers, et ni Hollande ni Macron ne sont revenus sur cette question, totalement absente du projet de loi qui fait tant hurler l’extrême-gauche.

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ZUP de Blois : une étincelle peut mettre le feu.

rue Monge_1Rue Monge – image d’archives.
Une violente altercation s’est déroulée lundi après-midi rue Monge à la ZUP de Blois, mais elle n’est rapportée que ce jeudi par la Nouvelle République.

Suite à une histoire entre enfants, les familles sont intervenues pour en venir non seulement aux mains, mais à une rixe au cours de laquelle les couteaux ont été sortis.
On compte plusieurs blessés à l’arme blanche, dont certains sérieusement, il y a eu au moins trois hospitalisations.
Mais à l’arrivée de la Police il semblerait que tout ce beau monde se soit réconcilié. Une quarantaine de personnes qui s’étaient attroupées ont tenté de s’opposer aux interpellations, certains brandissant des marteaux.
Toujours selon la Nouvelle République, les policiers ont été caillassés et ont eu recours au gaz lacrymogène pour disperser leurs agresseurs.
Des policiers ont été blessés dans l’opération, mais au final ils ont pu mener à bien l’interpellation de trois individus.
Ce nouvel épisode de violence en dit long sur le climat qui règne dans le quartier, où le moindre incident peut vite dégénérer, et où les forces de l’ordre ne sont pas les bienvenues.
On se souvient des émeutes de 2014, suite à l’interpellation d’un jeune à moto place Lorjou, cette situation peut hélas se reproduire à tout moment, ce qui explique une certaine politique d’évitement. Mais la contrepartie c’est que les racailles s’enhardissent.
La majorité des habitants qui voudraient vivre en paix se trouvent de fait pris en otage, ce qui explique pourquoi certains demandent à être relogés.
Le problème de la ZUP ne sera jamais réglé tant qu’on s’attaquera pas aux véritables causes, que tout le monde connaît.

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Blois – Vineuil : voiture incendiée à la Boire.

Feu Boire 01-04-18Un nouveau feu de voiture en plein après-midi à la Boire a mobilisé les sapeurs-pompiers le 1er avril vers 17 h 30.
Deux camions et un véhicule léger sont intervenus pour maîtriser l’incendie, qui se propageait à la végétation.
Un scénario hélas récurrent dans le secteur, où bien souvent des véhicules volés sont incendiés après avoir été désossés.

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Violences contre le principal du collège : le « grand frère » n’ira pas en prison.

Collège Rabelais BloisLes faits se sont produits mardi, ils ont été jugés assez graves pour que le tribunal se prononce dès jeudi.
C’est mardi soir après les cours qu’un « jeune » de 28 ans, dont la soeur rencontrait des difficultés (?) dans l’établissement s’en est pris au principal du collège Bégon, au coeur de ce quartier fraîchement rénové (la Nouvelle République du 30 mars 2018).
Le « jeune homme », « qui a déjà des antécédents judiciaires » a comparu dans le cadre d’une procédure de plaider coupable.
Il a été condamné à 8 mois de prison dont 4 avec sursis, mais sans mandat de dépôt.
L’avenir nous dira si l’individu aura compris la leçon.
Mais une fois de plus, nous remarquons que cette personne pourtant majeure est protégée par l’anonymat.
Nous pensons que le fait de rendre public le nom d’un condamné fait partie de la justice, contribue à l’exemplarité de la peine et à son effet dissuasif.
Ce n’est pas pour rien qu’il est question de mettre en place, pour des infractions fiscales et financières, le « name and shame » : «  »nommer et faire honte ».

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Blois : encore deux policiers agressés.

Je soutiens la PoliceLes audiences se suivent et se ressemblent au tribunal correctionnel de Blois, qui avait à juger deux cas d’agressions commises à Blois contre des policiers (source : la Nouvelle République du 14/03/2018).
Ce qui fait quatre jugements en deux semaines pour des violences à l’encontre des forces de l’ordre.
Cette fois encore, les coupables sont protégés par l’anonymat, ce qui affaiblit la portée de jugement.
Au chapitre des peines, huit mois dont six avec sur sursis dans le premier, 6 mois fermes dans l’autre.
Avec le projet de réforme pénale Macron, il n’y aurait pas eu d’incarcération.
Les policiers peuvent donc redouter que ce type d’agression se multiplie.

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Encore un reniement de Macron qui invente la libre circulation des délinquants !

TaubiraAu secours, elle revient !
Encore une promesse non tenue : M. Macron s’était engagé à créer 15 000 places de prison durant son mandat, ce sera – peut-être ? – 7000.

Mais comme  cela ne permettra de résoudre le problème de la surpopulation carcérale, il propose une autre solution : supprimer l’incarcération pour les peines de moins d’un an.
Même Christiane Taubira n’avait pas osé !
Le recours à  accru aux illusoires « travaux d’intérêt général », souvent non exécutés faute d’encadrement (*) ou le bracelet électronique ne constituent pas une réponse suffisante.
Souvenons nous qu’Adel Kermiche portait son bracelet électronique quand il a assassiné lâchement  le père Hamel.
D’ailleurs à Marseille les « jeunes » ne cachent même plus leur bracelet, au contraire ils l’exhibent fièrement !
Nous relations cette semaine deux cas d’agressions commises sur des policiers à Blois. Dans un cas 6 mois de prison avec sursis, donc pas de changement, dans l’autre 6 mois de prison ferme : avec la réforme Macron l’auteur des faits échapperait à la prison.
Ce qui ne pourra qu’encourager les agressions contre les représentants de la Loi.
C’est exactement l’inverse de ce qu’attendent les Français qui voient la violence gagner chaque jour du terrain.
Le Front National a réagi par un communiqué de presse diffusé aujourd’hui aux médias.

(*) les TIG ne représentent que 6% des peines, les juges d’application des peines ont le plis grand mal à trouver des collectivités ou des organismes intéressés.

Policiers agressés : il faut une réponse ferme !

hommage policiers Blois_3Photo d’illustration : hommage aux policiers à Blois en juin 2016.
Régulièrement la chronique judiciaire de la Nouvelle République relate des faits d’agressions contre des policiers.

Lors de l’audience du 26 février un « jeune homme », dont le nom n’est pas révélé, est jugé pour des insultes, des menaces et des coups portés sur des policiers qui venaient de l’interpeller avenue Wilson. Une policière qui lui expliquait l’obligation du dépistage de l’alcoolémie – qui se révélera positif -  a été violemment frappée au visage, après avoir été menacée de mort.
Il frappe encore les policiers qui essaient de le maîtriser.
Alors que le parquet avait requis 8 mois de prison dont 4 avec sursis, le « jeune homme » sera condamné à 6 mois avec sursis.
Hier c’est un certain « Mara » qui était jugé pour des violences sur des policiers, toujours commises à Blois, le 15 janvier dans une rue du Centre-Ville (la Nouvelle République du 3/03/2018).
Même pas cette fois « l’excuse » de l’alcool, non, Mara s’est simplement « mis en colère ».
L’individu décrit comme athlétique, 1,95m, s’est violemment débattu, frappant plusieurs policiers avant d’être maîtrisé.
On ne peut qu’admirer le sang-froid et le professionnalisme desdits policiers, qui ont finalement interpellé le forcené à mains nues, sans utiliser aucune arme.
A l’audience, Mara, qui s’exprime avec calme et une certaine assurance, est présenté par son avocat comme « poli, travailleur », mais son casier judiciaire ne dit pas la même chose, puisqu’il compte déjà un dizaine de condamnations pour la même infraction. Peut-être aurait-il du plaider une allergie au bleu ?
Faut-il comprendre qu’il ait jusqu’ici toujours bénéficié de susrsis ?
Finalement il sera condamné cette fois à 15 mois de prison dont 6 fermes. 
Mais ces deux affaires rapprochées montrent à quel point les violences à l’encontre des policiers et des gendarmes se multiplient, y compris dans un département comme le Loir et Cher.
En France 5 767 policiers ont été blessés en intervention durant l’année 2016 (+1,6%) ainsi que 4 079 gendarmes (+ 7,7%).
Il serait temps que les auteurs de ces violences soient sévèrement et systématiquement condamnées et ce dès la première agression afin d’éviter les récidives encouragées par un sentiment d’impunité.

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