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Un clandestin multirécidiviste à nouveau condamné à Blois. Mais que faut-il encore en France ?

expulsion délinquants étangersUn ancien combattant rappelle à Macron sa promesse non tenue.
Une fois encore la chronique judiciaire nous apprend qu’un homme de 40 ans, « originaire de la Côte d’Ivoire et en situation irrégulière » était jugé en appel à Orléans (la Nouvelle République du 24/11/2018).

L’individu, une certain Lenace, avait été condamné pour outrages et menaces à l’encontre d’un surveillant de prison à Blois, pour des insultes au personnel des urgences de l’hôpital de Vendôme, ainsi que pour une tentative de fuite lors d’un contrôle alors qu’il conduisait sans permis.
On apprend au passage que le sieur Lenace collectionne déjà 23 mentions à son casier judiciaire !
Cela pose bien sûr plusieurs questions.
D’abord comment se fait-il qu’un étranger en situation irrégulière soit toujours en France après une telle série de condamnations ?
Depuis combien de temps est-il sur notre sol en situation irrégulière ? De quoi vit-il ? Qui a payé les frais d’un appel, alors que de nombreux justiciables français renoncent  parfois à se défendre car ils n’en ont pas les moyens ?
Qui va payer les frais de procédure s’il n’est pas solvable ?
Enfin, suite à cette enième condamnation, va-t-il enfin faire l’objet d’une expulsion du territoire français ?
Macron avait promis il y a un an que tous les « étrangers en situation irrégulière » qui commettent un délit « quel qu’il soit seront expulsés » de France, promettant d’être « intraitable sur ce sujet« .
Encore une promesse non tenue…

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Blois : violente bagarre devant le collège des Provinces.

Collège provinces BloisLa nouvelle n’avait pas filtré jusqu’ici, c’est la Nouvelle République qui publie l’information ce matin (20/11/2018).
Les faits remontent à jeudi dernier. Un groupe de 5 à 7 « jeunes » issus d’un autre établissement est venu attaquer des élèves à la sortie du collège des Provinces.
Trois élèves ont été blessés dont un sérieusement.
L’origine de cette rixe serait à rechercher sur les réseaux sociaux.
La Police enquête pour identifier les agresseurs, mais en attendant ce type de bagarre montre que Blois est à son tour gagné par ce phénomène de règlements de comptes violents à proximité des établissements scolaires.
Mais l’équipe municipale actuelle semble ne pas bien mesurer à quel point la situation est en train de se dégrader.

Mise à jour : un correspondant nous parle d’une vingtaine de personnes avec des couteaux, battes etc… et d’une deuxième bagarre. Mais devant le silence des médias, difficile d’avoir confirmation pour le moment.

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Blois : voiture brûlée allée des Platanes.

rue des PeupliersUn quartier calme en apparence (ici rue des Peupliers) mais victime de la délinquance.
Une voiture a été incendiée dans la nuit de samedi à dimanche allée des Platanes à Blois, dans le quartier des Allées.

C’est un secteur où les habitants sont régulièrement victimes de ces actes de délinquance.
On ne dira jamais assez le préjudice que représente ces incendies de voitures pour des propriétaires souvent modestes qui en ont besoin pour leurs déplacements quotidiens, et qui souvent n’ont pas les moyens d’en acheter une autre immédiatement.

Brahim Mokaddem condamné à 15 ans de prison pour une tentative de meurtre sur un gendarme.

Voiture gendarmerie(image d’illustration)
« Condamné pour tentative de meurtre sur un gendarme » titre la Nouvelle République du 8/11, « Un Orléanais condamné à quinze ans de réclusion pour une tentative de meurtre sur un gendarme » titre la République du Centre le même jour.

Cet Orlénais s’appelle Brahim Mokaddem, un homme de 32 ans qui, le 1er juillet 2015, avait foncé sur des gendarmes en intervention sur l’autoroute A 10, à la hauteur de Mer (Loir-et-Cher).
Ce soir-là, vers 20 heures, les militaires sécurisaient le trafic des véhicules, alors que des pompiers étaient occupés à éteindre un feu de broussailles en bordure de l’autoroute. Leur véhicule était stationné sur la bande d’arrêt d’urgence, gyrophare allumé, en plus des véhicules d’intervention de l’autoroute qui signalaient l’incident en amont. Les gendarmes faisaient signe aux automobilistes de se déporter sur la voie de gauche, lorsqu’une Twingo a foncé sur eux.
Deux gendarmes ont eu le temps de s’écarter à temps pour éviter d’être heurtés, l’un sautant dans le fossé, avant que la voiture folle ne vienne s’encastrer dans le véhicule où se trouvait une femme gendarme, qui a été touchée aux cervicales.
Le conducteur prétexte un malaise, mais les témoignages des militaires le contredisent.
A l’audience le prévenu n’hésite pas à interrompre les dépositions des gendarmes, à tel point que la présidente doit le faire évacuer temporairement.
Pour le procureur, il n’y a pas de doutes, « ils n’ont pas été visés en tant que personnes, mais parce qu’ils sont militaires de la gendarmerie. » Il réclame 20 ans de détention.
On pourrait ajouter que ce type de comportement n’est pas anodin en 2015, même si l’accusé se garde bien de revendiquer son acte.
Au final, il est condamné à 15 ans de réclusion criminelle.

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Mer et la petite Beauce : une insécurité au quotidien.

Gendarmerie MerL’insécurité, le saccage des équipements publics, les dégradations sur les propriétés et les biens privés, les vols, les incivilités ne sont pas l’apanage des grandes villes.
Nouvel exemple à Mer ou 14 véhicules ont été l’objet de vols à la roulotte et dégradés (la Nouvelle République du 7/11/2018).
Mardi la Gendarmerie a fait distribuer un appel à témoin dans les boîtes aux lettres.
Espérons que les coupables soient et identifiés et les victimes indemnisées.
Le phénomène touche aussi les communes de la petite Beauce.
A tel point que Maves, 660 habitants, va bientôt installer 9 caméras pour améliorer la sécurité des personnes et notamment des biens municipaux qui sont régulièrement vandalisés et font l’objet de dégradations et vols…
Les élus Mérois du Rassemblement national expriment leur soutien aux victimes et demandent au Préfet de Loir de Loir et Cher que les forces de l’ordre disposent des moyens nécessaires pour mener leur mission de protection des populations.
Cela nous semble plus urgent pour nos compatriotes que l’accueil des migrants.  

Insécurité à l’hôpital de Blois : l’omerta ?

CHB sécuritéTout va bien à l’hôpital de Blois, soyez rassurés braves gens, dormez bien !
Comme dans les collèges et les lycées, la consigne #PasDeVague semble aussi être appliquée dans les hôpitaux.
Mais il est toujours difficile de cacher la vérité, elle finit un jour ou l’autre par ressortir.
En l’occurrence ce sont les personnels de sécurité de l’hôpital de Blois qui expriment leur colère… sous la bannière de la CGT !
« Sécurité en sous-effectif = hôpital en insécurité » peut-on lire sur une des banderoles.
La situation est-elle donc si grave ? Pourtant elle est soigneusement cachée par les responsables de l’établissement, dont le maire de Blois, Marc Gricourt préside du conseil de surveillance.
Reste que la CGT n’en dit pas assez sur l’insécurité qui touche les personnels soignants. De quel type d’agressions s’agit-il ? Qui sont les auteurs ?
Là, c’est au tour de la CGT de pratiquer l’omerta.
Aux agents victimes de cette situation d’en tirer les conséquences : seul le Rassemblement national peut vraiment les défendre.

 

Blois : agressions au quotidien.

TotemCe sont des agressions dont la presse ne parle pas, car elles font l’objet d’un simple enregistrement au commissariat de Police, qui ne communique pas.
Mais nous citerons deux faits récents.
La première agression se situe dans un quartier du haut de la ville, près de la Cathédrale.
Une femme seule se gare devant chez elle, lorsqu’une voiture se range en double file, occupée par deux individus que la censure ne nous permet pas de décrire.
Ils intiment à la femme l’ordre de descendre. Celle-ci refuse mais se trouve de fait coincée dans son véhicule.
Par chance, une autre voiture arrive dans le rue, obligeant les deux petites frappes à circuler.
La semaine dernière cela se passe en plein centre-ville, devant le Totem, place de la Résistance.
Comme souvent, une voiture occupée par des « jeunes » est arrêtée sur le rue devant le débit de tabac, bloquant la circulation.
La plupart du temps, les Blésois « de souche » préfèrent patienter, connaissant la susceptibilité des ces « chances pour la France ».
Mais le femme ainsi bloquée par ces gens irrespectueux a eu le malheur de klaxonner !
Aussitôt elle est prise à partie par les petits voyous, qui prétendent que leur voiture a été accrochée et demandent à la personne de descendre pour faire un constat.
Elle leur propose plutôt d’appeler la Police et saisit son téléphone, ce qui a pour effet de faire fuir les voyous. Bon réflexe.
Mais ces deux exemples sont révélateurs d’un climat qui hélas n’est pas nouveau, et qui fait que Blésois et touristes ont tendance à déserter le centre-ville une fois la nuit tombée.
A quand une véritable réaction ?

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Mustapha, 37 ans, 32 condamnations : « je vais faire pire qu’au Bataclan ! »

Balance-justiceChaque jour la chronique judiciaire nous renseigne sur l’état de la société, l’ensauvagement des délinquants qui se transforment parfois en criminels faute d’une réponse judiciaire assez rapide et assez ferme pour les faire réfléchir.
C’est ainsi qu’un certain Mustapha, 37 ans, actuellement mis en examen pour viol, outrage à agents et usage illicite de stupéfiants, a vu rejeter, sans surprise, une demande de mise en liberté.
Il faut dire que l’individu collectionne déjà 32 mentions à son casier judiciaire qui, ont le sait, n’enregistre pas les petits délits et contraventions… (la Nouvelle République du 2/10/2018).
Et il récidive à l’audience en menaçant magistrats et avocats de la partie civile : « Je n’ai rien à perdre, vous allez voir, je vais faire pire qu’au Bataclan ! »
Heureusement que la Justice a refusé cette mise en liberté, cela paraît tout de même plus sage.
Mais combien d’individus dans le même genre sont aujourd’hui dans la nature ?
Voilà une question que nous ne pourrons plus poser à Gérard Collomb, qui vient de faire à son touret à sa manière un doigt d’honneur à Macron !

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Blois : voiture incendiée au lac de la Piçonnière.

Voiture Lac Pinconniere

Image d’archives : voiture brûlée dans le lac de la Pinçonnière en 2017.

Un de nos correspondants nous informe que jeudi vers 21h30, les pompiers sont intervenus sur un véhicule Ford Fuego en feu sur le parking nord ( bâtiments communaux ) du lac de la Pinçonnière à Blois. 
La carcasse était toujours en place le lendemain matin avec une plaque d’immatriculation identifiable.
La nuit précédente, ce sont à nouveau des poubelles qui ont été incendiées en Vienne, rue Georges Litalien, dans un quartier lui aussi régulièrement touché par ce genre d’exactions.
Dormez bien braves gens !

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Le conducteur responsable de la mort du jeune cycliste écroué.

Prison-bloisPrison de Blois (image d’illustration).
Le conducteur qui avait percuté le jeune Takhir le 10 septembre à la ZUP de Blois avait pris la fuite. L’enfant n’avait pas survécu à ses blessures.
Dès le 13/09, nous étions informés du profil du conducteur, déjà bien connu de la Police et de la Justice puisqu’il était sorti de prison depuis peu. Sans doute la vidéosurveillance aura permis de l’identifier. On savait aussi qu’il conduisait sans permis et sans assurance.

Nous n’avions pas divulgué ces informations afin de ne pas gêner le travail des enquêteurs devant conduire à le retrouver.
L’individu s’est finalement présenté au commissariat lundi dernier, une semaine après le drame, accompagné de son avocat (la Nouvelle République du 20/09/2018).
Il a été mis en examen pour homicide involontaire aggravé et aussitôt écroué.
Le procureur confirme que l’individu avait déjà été condamné plusieurs fois entre 2012 et 2017 pour des délits routiers (déjà !) et des affaires de stupéfiants.
Son nom n’est toujours pas divulgué, mais d’après nos sources il s’agit vous l’avez compris d’une « chance pour la France », selon l’expression reprise de Jacques Attali à Madame Parisot en passant par Emmanuel Macron, pour qui l’immigration est toujours «une chance pour la France».

 

Encore des feux de voitures à Blois.

Voiture-brulée-émeute(image d’illustration).
Deux voitures ont été incendiées à Blois dans la nuit de samedi à dimanche (la Nouvelle République du 10/09/2018).

La première rue Sainte Anne en Vienne vers 4 h 30, la seconde sur le mail Pierre Sudreau vers 5 heures.
Il se pourrait que les auteurs soient les mêmes si l’on considère la distance qui sépare les deux endroits et le laps de temps entre les deux incendies.
On peut s’interroger par contre sur la motivation de ces actes criminels.
Encore deux victimes qui auront bien du mal à se faire indemniser de leur préjudice.

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Tribunal de police de Blois : les propos étonnants du procureur.

chemnitz-manif-anti-migrantsChemnitz : des manifestants brandissent les portraits des victimes. Intolérable pour le procureur Frédéric Chevallier.
Le tribunal de police de Blois jugeait hier une querelle voisinage dans le Vendômois, les faits remontent au 2/11/2017 (la Nouvelle République du 8/09/2018).

Comme souvent dans ce type de situation, la situation dégénère, les esprits s’échauffent, on en arrive aux insultes, parfois aux coups.
Dans le cas présent ce sont des insultes qui ont été échangées, mais comme l’un des protagonistes est d’origine malgache, il a porté plainte pour « injures à caractère raciste« . Un véritable sésame.
L’accusée nie les propos qu’on lui prête, indiquant au passage que son accusateur lui aurait dit que sa place était au cimetière ! Mais un voisin confirme, sans qu’on connaisse bien ses rapports avec l’accusée.
Dans une telle situation, il nous semble qu’un simple rappel à la loi aurait permis de calmer le jeu.
Mais l’accusation de racisme fait perdre aux magistrats et aux commentateurs la prudence qui devrait s’imposer.
Nous ne connaissons pas suffisamment le dossier pour émettre un avis, mais les propos du procureur sont pour le moins surprenants.
« L’actualité est déjà suffisamment inquiétante avec les faits qui viennent de se produire à Chemnitz en Allemagne. » Ces considérations politiques n’ont pas leur place dans une audience. Ils contreviennent gravement au devoir de discrétion et de réserve de l’institution judiciaire. Leur auteur mériteraient pour le moins un rappel à l’ordre par sa hiérarchie.
Rappelons que les manifestations de Chemnitz sont partie de l’assassinat au couteau d’un citoyen allemand par deux « migrants ».
Le procureur Frédéric Chevallier manifeste ainsi sa méconnaissance du dossier, prouvant qu’il est influencé par les médias sans faire preuve de discernement.
Espérons pour le bien de la justice qu’il se ressaisisse car en l’état il est permis de douter de son impartialité.

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15 juillet à Blois : quand la fête dégénère.

Mondial 2018-2Militaires et policiers sifflés par une foule hostile. Où est le sentiment de fierté nationale ?
A Blois comme partout la célébration de la victoire de l’équipe de France a été émaillée d’incidents.

Et il a fallu quelques jours pour que l’info ressorte sur les réseaux sociaux, la presse locale comme nationale a étouffé ces débordements ou bien les minimise.
Des vidéos montrent une voiture, peinte en bleu-blanc-rouge, retournée par la foule place de la Résistance. Curieuse manière de célébrer la victoire. Et quand les policiers arrivent sur place, ils sont pris à partie ainsi que les militaires chargés de sécuriser les place. On voit les forces de l’ordre obligées de reculer devant une foule hostile. Pour quelle raison ?
Dans le contexte de menace islamo-terroriste que nous connaissons, tous ceux qui célébrait cette victoire auraient dû au contraire applaudir nos soldats.
Tout comme Olivier Giroud qui considère que nos militaires qui risquent leur vie méritent davantage la légion d’honneur que des footballeurs ou des artistes.
Les réactions sont nombreuses sur les réseaux sociaux pour condamner ces exactions.
Mais Ozgur Eski minimise, tout comme le directeur de cabinet de Marc Gricourt qui compare à 1998.
Avec une différence notable pour ceux qui ont un peu de mémoire : il y avait beaucoup plus de monde dans les rues de Blois en 1998, ce qui prouve que beaucoup de Blésois ont renoncé à venir en famille par crainte d’incidents dans un climat de sécurité dégradé.
En 1998 on n’avait pas retourné une voiture place de la Résistance, mais la statue qui se trouvait au milieu du rond-point avait disparu, ce dont à vrai dire peu de Blésois s’étaient plaints.
Autre temps, autre moeurs.

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Blois : 3 algériens immigrés clandestins interpellés.

CollombContrôle aux frontières : des ratés inquiétants.
Pourquoi se gêner ?

Trois individus se sont introduits dans un appartement rue du Sermon à Blois après avoir brisé une vitre (la Nouvelle République du 21/06/2018).
Procédé habituel pour des squatteurs qui, une fois installé dans les lieux, deviennent rapidement impossible à déloger, si ce n’est au tyerme d’une longue procédure.
C’est ainsi dans notre pays, les squatteurs ont davantage de droits que les propriétaires, qui parfois ne peuvent récupérer leur bien qu’au bout de deux ou trois ans, et complètement détérioré. Et bien sûr les coupables sont insolvables.
Heureusement dans ce cas précis, un voisin a pu alerter la Police qui est intervenue rapidement.
Et il s’avère que les trois individus, dont une mineur, sont des algériens en situation irrégulière, autrement des clandestins.
D’où cette question : ou bien ils avaient déjà été repérés sur le territoire mais laissés libres de circuler à leur guise, ou bien ils étaient passés entre les mailles du filet.
Plutôt inquiétant quand on connaît la présence en Algérie de groupe islamistes radicaux pourchassés par le pouvoir mais toujours actifs dans la clandestinité.
Cela en dit long sur le contrôle aux frontières de l’Union européenne et le fameux dispositif Frontex censé nous protéger.
Les deux adultes ont été transféré vers un centre de rétention administrative en vue de leur expulsion du territoire français… si un pays accepte de les accueillir et a condition que les associations pro-immigration financées avec nos impôts ne déposent pas un recours, ce qui est quasi-automatique.
Quand au « jeune mineur », il ne pourra pas être expulsé, il a fait l’objet d’une rappel à loi et sera pris en charge par les services sociaux du Département.

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Pompiers agressés à Vendôme.

CSP VendômeNous ne sommes pas dans le « 9-3″ ou même à la ZUP de Blois où les pompiers ont été agressés à plusieurs reprises, mais à Vendôme, ville réputée paisible de 17 000 habitants.
Pourtant ce dimanche en pleine journée, alors qu’ils intervenaient dans un appartement de l’allée Louis Jouvet, tout près de leur caserne, 3 sapeurs-pompiers ont été agressés par individu dont on ignore l’identité comme les motivations (la Nouvelle République du 19/06/2018).
Agression délibérée, piège tendu aux pompiers ou réaction d’un individu déséquilibré ?
Quoi qu’il en soit l’un des soldats du feu est en arrêt de travail pour huit jours.
Les élus locaux et les cadres du Rassemblement national ne peuvent que condamner cette nouvelle agression et exprimer leur solidarité à ceux qui parfois risquent leur propre vie pour en sauver d’autres.

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Incendie de voitures 3 mois de prison pour l’auteur, 20 € d’indemnité pour la victime.

Pvoiturebrule3.jpgrocès tout à fait symbolique au tribunal correctionnel de Blois : on y jugeait un « jeune » de 30 ans, anonyme, et qui a déjà passé plus de 4 années en prison pour, dit-il « des bêtises » (la Nouvelle République du 18/06/2018).
A noter que l’individu avait été surpris par la police en flagrant délit le… 12 mars 2013. Il y a plus de 5 ans !
Il est condamné à 3 mois de prison ferme.
Mais ce qu’il faut retenir, c’est que la victime n’avait reçu de son assurance qu’une indemnité de… 20 € !
C’est bien ce que nous répétons : les victimes de ces incendies sont le plus souvent des gens modestes, et les assurances remboursent très peu, à condition q’elles remboursent selon le contrat souscrit et les exclusions éventuelles.
C’est pourquoi ce fléau doit cesser, sans oublier les proportions que peut prendre un incendie, comme le rappelait la vice-procureure.
Hélas la série continue, nous apprenons le même jour qu’un voiture a été incendiée à Blois rue Jean de la Fontaine, dans le quartier de la Quinière vers 4 heures du matin ce dimanche…

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Blois : l’insécurité au centre-ville, un problème récurrent.

z7891-bis-anonymeMarginaux place Valin à Blois (photo d’archives)
La saison touristique a largement démarré, les soirées sont longues, Blésois et visiteurs sont nombreux aux terrasses dans le centre-ville de Blois.

Malheureusement depuis des années quelques marginaux, pour la plupart bien connus, importunent régulièrement les clients et les passants, quand ils ne se bagarrent pas entre eux sous l’effet de l’alcool.
Certains sont accompagnés de chiens parfois dangereux, au prétexte de se protéger, mais il peuvent aussi s’en servir pour attaquer, y compris contre des policiers en novembre dernier rue du commerce (la Nouvelle République du 12/06/2018).
Les policiers ont du intervenir une nouvelle fois vendredi dernier pour maîtriser un marginal particulièrement violent.
Ce n’est pas hélas la première fois, une série d’incidents et d’agressions en 2016 avait conduit commerçants et riverains et lancer une pétition pour demander au maire de Blois de réagir.
En lire plus …

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Le maire en patrouille de nuit avec la police municipale… pas à Blois, mais à Beaucaire.

Julien Sanchez BeaucaireMaire, officier de police judiciaire, j’étais à nouveau cette nuit en patrouille avec la police municipale.
Ce n’est pas la maire de Blois qui publie cette information sur Twitter, mais le maire Beaucaire, Julien Sanchez.
Un moyen de rappeler l’importance qu’il accorde à la sécurité des ces concitoyens, et de soutenir la police dans l’exercice de ses missions au moment où certains la dénigrent.
Un exemple à suivre pourquoi pas à Blois.
Et si le maire ne veut pas le faire, les élus du Rassemblement national peuvent recevoir une délégation pour le faire à sa place, il y sont tout à fait disposés.

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Blois : voiture incendiée et tensions à la ZUP.

Rue maryse Bastié_2Rue Maryse Bastié – image d’illustration.
Avec les longues soirées de juin et la période du ramadan, il y a du monde assez tard dans les rues de la ZUP.

Et aussi un certains de petites racailles qui continuent à semer le désordre dans le quartier, à brûler des véhicules et à provoquer les forces de l’ordre.
La Nouvelle République du 5 juin rapporte un incendie de voiture dans la nuit de dimanche à lundi rue Maryse Bastié, vers 2 heures du matin.
Un quartier régulièrement touché par ce type de délinquance.
Aucune trace cependant d’une information qui nous a été rapportée par des habitants du quartier au sujet d’un incendie de scooter le même soir du côté de la place Mirabeau.
Un voiture de Police arrivée sur les lieux aurait été caillassée.
Dans plusieurs villes de France ce genre d’incident se multiplies en ce moment.
Les forces de l’ordre vont-elles recevoir à nouveau des consignes d’évitement ? C’est bien probable selon le témoignage discret de policiers d’une ville voisine de la Région.
Exactement le contraire de ce qu’il faudrait faire.
Et après cela on s’étonnera que les Français rejettent le « vivre ensemble » et ma « mixité sociale » qu’on voudrait leur imposer !

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Blois : pneus crevés en série au parking Saint Honoré.

Parking Saint Honiré 31-05Près de la moitié des voitures stationnées sur le parking Saint Honoré à Blois ont eu les pneus crevés.
Il y avait un défilé de dépanneuses ce matin dans la rue…
Ce n’est pas la première fois que ce parking est la cible de ce genre de malveillance.
Il serait peut-être temps d’envisager une caméra de vidéo-surveillance.

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Mosquée de Romorantin : travail au noir et soupçons de trafics.

Mosquée turque« Le coiffeur exerçait illégalement« . C’est ainsi que la Nouvelle République titre le compte-rendu d’une audience au tribunal correctionnel de Blois.
On y apprend qu’un individu, apparemment « sans papiers », exerçait une activité de coiffeur dans les locaux de l’association cultuelle de ma mosquée turque de Romorantin.
Dénoncé par une lettre envoyée à la gendarmerie de Romorantin l’homme, dont le nom n’est pas révélé, écope de 1000 € d’amende.
Affaire banale pourrez-vous dire.
Mais dans le même compte-rendu on apprend qu’une autre lettre dénonçait un trafic d’armes et de drogue et l’apologie du terrorisme.
Simple rumeur ?  L’article n’en dit pas plus sur le sujet, mais par les temps qui courent la question a de quoi inquiéter.
Il faut savoir que cette mosquée est gérée par une association affiliée à la Conférédration Mili Görüs, mouvement radical dont le discours et les buts sont pour le moins inquiétants, au point d’être considéré comme « extrèmiste » par Erdogan, qui n’est pourtant pas un enfant de choeur !
Il est pour le moins surprenant que la question soulevée demeure sans réponse. 

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Orléans : une femme égorgée la veille de la fête des mères.

Orléans rue L-J SoulasOrléans : le rue où s’est produit le drame.
Le drame s’est produit samedi 26 mai, à la veille de la fête des mères.

Les premières informations annoncent qu’une jeune femme » a été poignardée à plusieurs reprises ».
Elle décède rapidement des suites de ses blessures, à l’hôpital d’Orléans.
Nous apprenons aussi que cette mère de 3 enfants a reçu les premiers coups de couteau dans le hall de l’immeuble, et que son meurtrier l’a poursuivie et continué à la frapper dans la rue.
Mais tous les médias parlent de  »coups de couteau au thorax et au cou », pour éviter le mot « égorgement ». Comme pour le colonel Beltrame, mort d’un « coup de couteau à la trachée ».
On voit bien le mot égorgement leur fait peur, car il en dit beaucoup sur l’origine et la mentalité de l’assassisn.
En l’occurrence, nous apprenons que l’auteur des faits est un certain Malik S., déjà condamné en 2004 pour un homicide volontaire commis à l’arme blanche, à Orléans en 2002, sorti de détention en 2012, d’abord en semi-liberté puis sous le régime de la liberté conditionnelle (la République du Centre).
Dans la Nouvelle République de Loir et Cher, seulement quelques lignes en page 31, sans évoquer les circonstances ni l’identité de l’assassin.
Surtout pas d’amalgame…

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Vendôme : le mythe des quartiers défavorisés.

Piscine des Maillettes

Photo d’illustration : piscine des Maillettes.

Les faits sont têtus. Et les faits divers que nous relatons parfois le sont tout autant.
A Vendôme la piscine des Maillettes, située dans le quartier des Rottes, vient à nouveau d’être vandalisée (la Nouvelle République du 23/05/2018).
Elle avait été rouverte le 18 mai, après une première fermeture en raison de dégradations commises le 8 mai.
Quatre jours plus tard elle est de nouveau fermée suite aux dégradations commises dans la nuit de dimanche à lundi.
Qui sont les auteurs de ces actes et quelles sont leurs motivations ? Il faut espérer que l’enquête aboutisse pour la savoir.
Nous avons certes une petite idée, mais patience…
Toujours est-il que ces dégradations répétées d’un équipement public utilisé par les habitants du quartier et au-delà en raison des travaux sur la piscine des Grands Prés sont une nouvelle illustration du mythe des quartiers « défavorisés ».
La plupart de ces quartiers, désignés aujourd’hui comme quartiers prioritaires de la politique de la Ville, sont généralement les mieux pourvus en équipements publics, à l’instar de la ZUP de Blois dont nous avons souvent parlé.
Mais le problème c’est que les équipements publics sont régulièrement la cible de dégradations, et que les services publics ont souvent quitté ces quartiers car leurs agents étaient victimes de menaces et d’agression.
Ainsi la piscine Tournesol à Blois qui a été incendiée, la salle Paul-Emile Victor plusieurs fois saccagé avant d’être incendiée et aujourd’hui rasée dans le cadre du PRU. Et ce ne sont que quelques exemples, nous pourrions les multiplier.
C’est pourquoi nous ne pouvons que nous réjouir de l’abandon du plan Borloo, même si nous redoutons que M. Macron aggrave encore la politique de « discrimination positive », ce qui ressort malheureusement de son discours dans lequel il reproche seulement au plan Borloo d’avoir été inspiré par « deux mâles blancs » !
Il reprend en cela l’expression d’une certaine Anne Lauvergeon, qui avait déclaré qu’à compétences égales, elle préférait recruter « tout sauf le mâle blanc« . Propos racistes et imbéciles dans les deux cas, et l’on sait comment Anne Lauvergeon a conduit AREVA à la catastrophe.
Pour notre part nous pensons que le plan Borloo était surtout inspiré par la professeur Shadoko

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Trafic de drogue à Blois : supermarché ou superettes ?

drogueLe tribunal correctionnel de Blois jugeait le 15 mai une affaire de drogue pour une filière démantelée en mars 2016 (la Nouvelle République du 16/05/2018).
Deux ans après les faits, trois des sept protagonistes s’étaient évaporés dans la nature.
Parmi les prévenus présents à l’audience, Raouf, « Bobo » et Jadet, certains n’avaient pas le choix car ils étaient déjà incarcérés.
Comme d’habitude ils tentent de minimiser leur rôle.
Bien que ni la nationalité ni l’origine de trafiquants soit révélée, nous apprenons que parfois « les échanges téléphoniques se faisaient en langage codé, parfois en dialecte congolais« .

La substitut a qualifié les deux appartements de « supermarchés des drogues dures. » , la défense modère en parlant de « supérettes ».
Dans tous les cas c’est bien une confirmation de l’importance de ce trafic, dont cette filière ne représentait qu’une mince partie.
Chacun sait que cette économie souterraine est toujours bien présente dans plusieurs quartiers.
Les policiers font pourtant leur possible et souvent un travail remarquable, mais il est permis de douter de la volonté du gouvernement de lutter efficacement contre ce fléau, car des actions trop musclées risqueraient de provoquer les « réprésailles » habituelles : émeutes, incendies de voiture ou de biens publics etc…

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Blois, Romorantin : une série d’incendies inquiétante.

rue Monge_1Dans la nuit de samedi à dimanche, plusieurs de véhicules et de poubelles ont touché différents quartiers de Blois (la Nouvelle République du 7 mai 2018).
D’abord rue Monge (*) à la ZUP de Blois, une voiture et plusieurs conteneurs, puis en Vienne rue Jean de Morvilliers une voiture est incendiée devant un garage, ensuite c’est un feu de poubelles à Bas Rivière puis à nouveau en bordure de la ZUP, rue Etienne Baudet où un scooter est détruit par le feu.
Une série inquiétante qui touche plusieurs quartiers. S’agit-il d’un coïncidence ou au contraire de méfaits commis par une même équipe ?
Et dans quel but ? Après les incendies de mercredi soir rue Georges Sand et rue Mongolfier, cela commence à faire beaucoup et il faut espérer que les auteurs soient identifiés et jugés comme ils le méritent.
Nous l’avons déjà dit, un jour il y aura des conséquences graves. Un logement a du être évacué en Vienne en raison des risques de propagation.
La même nuit Romorantin a connu également un feu de poubelles près du magasin Monoprix en centre-ville.
Les élus du Front National demandent que tout soit mis en oeuvre pour mettre hors d’état de nuire les auteurs de ces incendies.

(*) plusieurs voitures ont déjà été incendiées rue Monge en  2016 et 2017.

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