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15 juillet à Blois : quand la fête dégénère.

Mondial 2018-2Militaires et policiers sifflés par une foule hostile. Où est le sentiment de fierté nationale ?
A Blois comme partout la célébration de la victoire de l’équipe de France a été émaillée d’incidents.

Et il a fallu quelques jours pour que l’info ressorte sur les réseaux sociaux, la presse locale comme nationale a étouffé ces débordements ou bien les minimise.
Des vidéos montrent une voiture, peinte en bleu-blanc-rouge, retournée par la foule place de la Résistance. Curieuse manière de célébrer la victoire. Et quand les policiers arrivent sur place, ils sont pris à partie ainsi que les militaires chargés de sécuriser les place. On voit les forces de l’ordre obligées de reculer devant une foule hostile. Pour quelle raison ?
Dans le contexte de menace islamo-terroriste que nous connaissons, tous ceux qui célébrait cette victoire auraient dû au contraire applaudir nos soldats.
Tout comme Olivier Giroud qui considère que nos militaires qui risquent leur vie méritent davantage la légion d’honneur que des footballeurs ou des artistes.
Les réactions sont nombreuses sur les réseaux sociaux pour condamner ces exactions.
Mais Ozgur Eski minimise, tout comme le directeur de cabinet de Marc Gricourt qui compare à 1998.
Avec une différence notable pour ceux qui ont un peu de mémoire : il y avait beaucoup plus de monde dans les rues de Blois en 1998, ce qui prouve que beaucoup de Blésois ont renoncé à venir en famille par crainte d’incidents dans un climat de sécurité dégradé.
En 1998 on n’avait pas retourné une voiture place de la Résistance, mais la statue qui se trouvait au milieu du rond-point avait disparu, ce dont à vrai dire peu de Blésois s’étaient plaints.
Autre temps, autre moeurs.

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Blois : 3 algériens immigrés clandestins interpellés.

CollombContrôle aux frontières : des ratés inquiétants.
Pourquoi se gêner ?

Trois individus se sont introduits dans un appartement rue du Sermon à Blois après avoir brisé une vitre (la Nouvelle République du 21/06/2018).
Procédé habituel pour des squatteurs qui, une fois installé dans les lieux, deviennent rapidement impossible à déloger, si ce n’est au tyerme d’une longue procédure.
C’est ainsi dans notre pays, les squatteurs ont davantage de droits que les propriétaires, qui parfois ne peuvent récupérer leur bien qu’au bout de deux ou trois ans, et complètement détérioré. Et bien sûr les coupables sont insolvables.
Heureusement dans ce cas précis, un voisin a pu alerter la Police qui est intervenue rapidement.
Et il s’avère que les trois individus, dont une mineur, sont des algériens en situation irrégulière, autrement des clandestins.
D’où cette question : ou bien ils avaient déjà été repérés sur le territoire mais laissés libres de circuler à leur guise, ou bien ils étaient passés entre les mailles du filet.
Plutôt inquiétant quand on connaît la présence en Algérie de groupe islamistes radicaux pourchassés par le pouvoir mais toujours actifs dans la clandestinité.
Cela en dit long sur le contrôle aux frontières de l’Union européenne et le fameux dispositif Frontex censé nous protéger.
Les deux adultes ont été transféré vers un centre de rétention administrative en vue de leur expulsion du territoire français… si un pays accepte de les accueillir et a condition que les associations pro-immigration financées avec nos impôts ne déposent pas un recours, ce qui est quasi-automatique.
Quand au « jeune mineur », il ne pourra pas être expulsé, il a fait l’objet d’une rappel à loi et sera pris en charge par les services sociaux du Département.

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Incendie de voitures 3 mois de prison pour l’auteur, 20 € d’indemnité pour la victime.

Pvoiturebrule3.jpgrocès tout à fait symbolique au tribunal correctionnel de Blois : on y jugeait un « jeune » de 30 ans, anonyme, et qui a déjà passé plus de 4 années en prison pour, dit-il « des bêtises » (la Nouvelle République du 18/06/2018).
A noter que l’individu avait été surpris par la police en flagrant délit le… 12 mars 2013. Il y a plus de 5 ans !
Il est condamné à 3 mois de prison ferme.
Mais ce qu’il faut retenir, c’est que la victime n’avait reçu de son assurance qu’une indemnité de… 20 € !
C’est bien ce que nous répétons : les victimes de ces incendies sont le plus souvent des gens modestes, et les assurances remboursent très peu, à condition q’elles remboursent selon le contrat souscrit et les exclusions éventuelles.
C’est pourquoi ce fléau doit cesser, sans oublier les proportions que peut prendre un incendie, comme le rappelait la vice-procureure.
Hélas la série continue, nous apprenons le même jour qu’un voiture a été incendiée à Blois rue Jean de la Fontaine, dans le quartier de la Quinière vers 4 heures du matin ce dimanche…

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Blois : l’insécurité au centre-ville, un problème récurrent.

z7891-bis-anonymeMarginaux place Valin à Blois (photo d’archives)
La saison touristique a largement démarré, les soirées sont longues, Blésois et visiteurs sont nombreux aux terrasses dans le centre-ville de Blois.

Malheureusement depuis des années quelques marginaux, pour la plupart bien connus, importunent régulièrement les clients et les passants, quand ils ne se bagarrent pas entre eux sous l’effet de l’alcool.
Certains sont accompagnés de chiens parfois dangereux, au prétexte de se protéger, mais il peuvent aussi s’en servir pour attaquer, y compris contre des policiers en novembre dernier rue du commerce (la Nouvelle République du 12/06/2018).
Les policiers ont du intervenir une nouvelle fois vendredi dernier pour maîtriser un marginal particulièrement violent.
Ce n’est pas hélas la première fois, une série d’incidents et d’agressions en 2016 avait conduit commerçants et riverains et lancer une pétition pour demander au maire de Blois de réagir.
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Le maire en patrouille de nuit avec la police municipale… pas à Blois, mais à Beaucaire.

Julien Sanchez BeaucaireMaire, officier de police judiciaire, j’étais à nouveau cette nuit en patrouille avec la police municipale.
Ce n’est pas la maire de Blois qui publie cette information sur Twitter, mais le maire Beaucaire, Julien Sanchez.
Un moyen de rappeler l’importance qu’il accorde à la sécurité des ces concitoyens, et de soutenir la police dans l’exercice de ses missions au moment où certains la dénigrent.
Un exemple à suivre pourquoi pas à Blois.
Et si le maire ne veut pas le faire, les élus du Rassemblement national peuvent recevoir une délégation pour le faire à sa place, il y sont tout à fait disposés.

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Blois : voiture incendiée et tensions à la ZUP.

Rue maryse Bastié_2Rue Maryse Bastié – image d’illustration.
Avec les longues soirées de juin et la période du ramadan, il y a du monde assez tard dans les rues de la ZUP.

Et aussi un certains de petites racailles qui continuent à semer le désordre dans le quartier, à brûler des véhicules et à provoquer les forces de l’ordre.
La Nouvelle République du 5 juin rapporte un incendie de voiture dans la nuit de dimanche à lundi rue Maryse Bastié, vers 2 heures du matin.
Un quartier régulièrement touché par ce type de délinquance.
Aucune trace cependant d’une information qui nous a été rapportée par des habitants du quartier au sujet d’un incendie de scooter le même soir du côté de la place Mirabeau.
Un voiture de Police arrivée sur les lieux aurait été caillassée.
Dans plusieurs villes de France ce genre d’incident se multiplies en ce moment.
Les forces de l’ordre vont-elles recevoir à nouveau des consignes d’évitement ? C’est bien probable selon le témoignage discret de policiers d’une ville voisine de la Région.
Exactement le contraire de ce qu’il faudrait faire.
Et après cela on s’étonnera que les Français rejettent le « vivre ensemble » et ma « mixité sociale » qu’on voudrait leur imposer !

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Orléans : une femme égorgée la veille de la fête des mères.

Orléans rue L-J SoulasOrléans : le rue où s’est produit le drame.
Le drame s’est produit samedi 26 mai, à la veille de la fête des mères.

Les premières informations annoncent qu’une jeune femme » a été poignardée à plusieurs reprises ».
Elle décède rapidement des suites de ses blessures, à l’hôpital d’Orléans.
Nous apprenons aussi que cette mère de 3 enfants a reçu les premiers coups de couteau dans le hall de l’immeuble, et que son meurtrier l’a poursuivie et continué à la frapper dans la rue.
Mais tous les médias parlent de  »coups de couteau au thorax et au cou », pour éviter le mot « égorgement ». Comme pour le colonel Beltrame, mort d’un « coup de couteau à la trachée ».
On voit bien le mot égorgement leur fait peur, car il en dit beaucoup sur l’origine et la mentalité de l’assassisn.
En l’occurrence, nous apprenons que l’auteur des faits est un certain Malik S., déjà condamné en 2004 pour un homicide volontaire commis à l’arme blanche, à Orléans en 2002, sorti de détention en 2012, d’abord en semi-liberté puis sous le régime de la liberté conditionnelle (la République du Centre).
Dans la Nouvelle République de Loir et Cher, seulement quelques lignes en page 31, sans évoquer les circonstances ni l’identité de l’assassin.
Surtout pas d’amalgame…

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Blois, Romorantin : une série d’incendies inquiétante.

rue Monge_1Dans la nuit de samedi à dimanche, plusieurs de véhicules et de poubelles ont touché différents quartiers de Blois (la Nouvelle République du 7 mai 2018).
D’abord rue Monge (*) à la ZUP de Blois, une voiture et plusieurs conteneurs, puis en Vienne rue Jean de Morvilliers une voiture est incendiée devant un garage, ensuite c’est un feu de poubelles à Bas Rivière puis à nouveau en bordure de la ZUP, rue Etienne Baudet où un scooter est détruit par le feu.
Une série inquiétante qui touche plusieurs quartiers. S’agit-il d’un coïncidence ou au contraire de méfaits commis par une même équipe ?
Et dans quel but ? Après les incendies de mercredi soir rue Georges Sand et rue Mongolfier, cela commence à faire beaucoup et il faut espérer que les auteurs soient identifiés et jugés comme ils le méritent.
Nous l’avons déjà dit, un jour il y aura des conséquences graves. Un logement a du être évacué en Vienne en raison des risques de propagation.
La même nuit Romorantin a connu également un feu de poubelles près du magasin Monoprix en centre-ville.
Les élus du Front National demandent que tout soit mis en oeuvre pour mettre hors d’état de nuire les auteurs de ces incendies.

(*) plusieurs voitures ont déjà été incendiées rue Monge en  2016 et 2017.

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Encore deux incendies à la ZUP de Blois.

Scooter incendié(image d’illustration)
Nouveaux incendies mercredi soir à la ZUP de Blois : un scooter vers 22 h 10 rue Georges Sand, des poubelles peu après rue Montgolfier (la Nouvelle République du 4 mai 2018).

L’intervention rapide des sapeurs pompiers a évité la propagation, mais cela reste des actes graves, dont les conséquences peuvent dépasser ce qu’imaginent leurs auteurs.
Et ces incendies à répétition continuent à dégrader le climat de ces quartiers. N’oublions pas aussi que les victimes sont presque toujours des personnes modestes.
Encore une fois seules des sanctions exemplaires pourraient mettre fin à de tels comportements.
Mais Jean-Louis Borloo propose toujours le même remède : déverser des milliards d’euros sure les « quartiers prioritaires ». C’est sur ceux uù brûlent les voitures.
C’est aussi la politique menée à Blois depuis plus de 30 ans. En vain.

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Vols et vandalisme à la Quinière : le procureur connaît-il bien le quartier ?

incendie-quiniereVéhicules en feu à la Quinière en 2014. Un quartier tranquille avant 2016 ?
Jugement hélas ordinaire mardi dernier au tribunal correctionnel de Blois.

Yacine, 21 ans comparaissait pour une série de 27 vols et tentatives de vols ainsi que de nombreuses dégradations commis dans le quartier de la Quinière à Blois (la Nouvelle République du 30/04/2018).
Un délinquant précoce en quelque sorte, puisqu’il compte déjà 8 mentions à son casier judiciaire !
Un genre d’individu qui n’est malheureusement pas isolé, et qui pourrit littéralement la vie des habitants à la Quinière comme à la ZUP.
L’avocat d’une des victimes, Maître Robiliard, signale d’ailleurs que ce sont des gens modestes qui sont touchés, comme cet électricien au chômage qui vit avec 500 € par mois, dont le cyclomoteur a été volé puis incendié.
Mais au-delà du jugement, ce sont les propos du procureur de la République qui interpellent, lorsqu’il parle de « la Quinière où jusqu’en 2016 on vivait plutôt tranquillement » !
Peut-être fait-il référence à l’incendie du centre commercial Quinière en octobre 2016. Mais la délinquance sous toutes ses formes, le trafic de drogue et l’insécurité qui en découle ne datent pas de 2016, la dégradation remonte à plusieurs années, en partie à cause du déplacement de certaines populations à problème de la ZUP de Blois dans le cadre du PRU.
La suite est tout aussi étonnante, puisque le procureur note une « évolution positive de Yacine« , qui justifie sa réquisition d’une peine entièrement avec sursis.
Ce qui devrait en théorie l’inciter à se tenir tranquille un certain temps, l’avenir le dira.
Voilà en tous cas son « palmarès » enrichi d’une 9ème inscription à son casier judiciaire.
Il aura du mal à rattraper un certain Bayram, de Romorantin, qui comparaissait également, avec 17 condamnations à son actif à l’âge de 22 ans. Il aura droit quant à lui à 8 mois de prison dont 3 avec sursis, ce qui là encore ne veut pas dire qu’il sera incarcéré.
Par contre les victimes ont peu de chance d’être un jour remboursées du préjudice matériel retenu, 10 000 €, ce qui semble très en deçà de la réalité puisque l’une des nombreuses dégradations commises, sans compter les vols, s’élève à elle seule à 17 000 € !
Mais elles auront peut-être le plaisir de voir Yacine se réinsérer…

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Respecter les policiers… et faire aimer la France.

Je soutiens la PoliceCollège Bégon : visite de la police mais c’est un « gilet rouge » qui surveille la classe.
On ne peut qu’approuver l’initiative du Directeur départemental de la sécurité publique de Loir et Cher, à l’occasion de la journée de rapprochement police-population, d’une journée de rencontre et d’échanges avec des collégiens de Bégon (la Nouvelle République du 11/04/2018).

D’autant plus que cette présentation des missions de la police était accompagnée d’une visite des tranchées d’entraînement datant de la première guerre mondiale en Forêt de Blois, d’une visite au musée de la Résistance avant d’aller observer une minute de silence devant le monument aix morts place de la République.
Il faudrait cependant que l’esprit de cette rencontre se prolonge au-delà d’une journée.
Or nous devons bien constater que l’enseignement de l’histoire de France a été bien abîmé dans les programmes, des pans entiers supprimés, tandis qu’au contraire les manuels scolaires traînent notre pays dans la boue en l’accusant de tous les maux et en cultivant une éternelle repentance.
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ZUP de Blois : une étincelle peut mettre le feu.

rue Monge_1Rue Monge – image d’archives.
Une violente altercation s’est déroulée lundi après-midi rue Monge à la ZUP de Blois, mais elle n’est rapportée que ce jeudi par la Nouvelle République.

Suite à une histoire entre enfants, les familles sont intervenues pour en venir non seulement aux mains, mais à une rixe au cours de laquelle les couteaux ont été sortis.
On compte plusieurs blessés à l’arme blanche, dont certains sérieusement, il y a eu au moins trois hospitalisations.
Mais à l’arrivée de la Police il semblerait que tout ce beau monde se soit réconcilié. Une quarantaine de personnes qui s’étaient attroupées ont tenté de s’opposer aux interpellations, certains brandissant des marteaux.
Toujours selon la Nouvelle République, les policiers ont été caillassés et ont eu recours au gaz lacrymogène pour disperser leurs agresseurs.
Des policiers ont été blessés dans l’opération, mais au final ils ont pu mener à bien l’interpellation de trois individus.
Ce nouvel épisode de violence en dit long sur le climat qui règne dans le quartier, où le moindre incident peut vite dégénérer, et où les forces de l’ordre ne sont pas les bienvenues.
On se souvient des émeutes de 2014, suite à l’interpellation d’un jeune à moto place Lorjou, cette situation peut hélas se reproduire à tout moment, ce qui explique une certaine politique d’évitement. Mais la contrepartie c’est que les racailles s’enhardissent.
La majorité des habitants qui voudraient vivre en paix se trouvent de fait pris en otage, ce qui explique pourquoi certains demandent à être relogés.
Le problème de la ZUP ne sera jamais réglé tant qu’on s’attaquera pas aux véritables causes, que tout le monde connaît.

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Violences contre le principal du collège : le « grand frère » n’ira pas en prison.

Collège Rabelais BloisLes faits se sont produits mardi, ils ont été jugés assez graves pour que le tribunal se prononce dès jeudi.
C’est mardi soir après les cours qu’un « jeune » de 28 ans, dont la soeur rencontrait des difficultés (?) dans l’établissement s’en est pris au principal du collège Bégon, au coeur de ce quartier fraîchement rénové (la Nouvelle République du 30 mars 2018).
Le « jeune homme », « qui a déjà des antécédents judiciaires » a comparu dans le cadre d’une procédure de plaider coupable.
Il a été condamné à 8 mois de prison dont 4 avec sursis, mais sans mandat de dépôt.
L’avenir nous dira si l’individu aura compris la leçon.
Mais une fois de plus, nous remarquons que cette personne pourtant majeure est protégée par l’anonymat.
Nous pensons que le fait de rendre public le nom d’un condamné fait partie de la justice, contribue à l’exemplarité de la peine et à son effet dissuasif.
Ce n’est pas pour rien qu’il est question de mettre en place, pour des infractions fiscales et financières, le « name and shame » : «  »nommer et faire honte ».

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Arnaud Beltrame : hommage au sacrifice d’un officier chrétien.

DZXkU-mWkAAFtbc(photo Gendarmerie Nationale)
C’était hier l’hommage de la République auquel nous avons participé, certains par leur présence aux cérémonies, comme Marine le Pen et d’autres élus à Paris et dans les régions, d’autres simplement en suivant la cérémonie des Invalides à la télévision, puisqu’en Loir et Cher par exemple, aucun hommage public n’avait été prévu.

Nous aurons l’occasion de revenir sur le discours de M. Macron, en particulier sur certains oublis volontaires, mais d’abord nous tenions à publier le témoignage du prêtre qui l’a accompagné jusqu’à ses dernières heures.

Témoignage d’un chanoine de l’abbaye de Lagrasse (Aude), le jour de sa mort, 24 mars 2018.
« C’est au hasard d’une rencontre lors d’une visite de notre abbaye, Monument Historique, que je fais connaissance avec le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame et Marielle, avec laquelle il vient de se marier civilement le 27 août 2016. Nous sympathisons très vite et ils m’ont demandé́ de les préparer au mariage religieux que je devais célébrer près de Vannes le 9 juin prochain. Nous avons donc passé de nombreuses heures à travailler les fondamentaux de la vie conjugale depuis près de 2 ans. Je venais de bénir leur maison le 16 décembre et nous finalisions leur dossier canonique de mariage. La très belle déclaration d’intention d’Arnaud m’est parvenue 4 jours avant sa mort héroïque.
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Arnaud Beltrame : pourquoi n’y a-t-il pas d’hommage public en Loir et Cher ?

DZOS0txXkAE8bkJNous apprenons, par un billet dans la Nouvelle République du 29 mars, qu’un hommage au Lieutenant-Colonel Arnaud Beltrame et aux victimes de Trèbes sera rendu en Loir et Cher, sous forme d’une minute de silence observée par la corps préfectoral et les gendarmes.
Aucune cérémonie publique n’est annoncée, ni par la Préfecture ni par le maire de Blois par exemple.
Nous aurions souhaité que la population soit associée à cet hommage. A chaque fois que sont commis ces attentats, qui s’inscrivent dans la cadre d’une guerre contre la France et contre notre civilisation, les Français doivent se montrer unis et déterminés pour faire comprendre aux assassins que nous ne céderons jamais.
A Beaucaire le maire FN, Julien Sanchez, a pris l’initiative d’ouvrir un registre de condoléances et une minute de silence sera observée à 12h00 dans la cour de l’Hôtel de Ville en hommage aux victimes du terrible attentat islamiste de Trèbes.
Le maire de Blois aurait-il peur que nos concitoyens ouvrent les yeux ?

Mise à jour à 11 h 00 : François Bonneau, président de la Région Centre-Val de Loire a envoyé ce matin à 10 h 44 un mail en diffusion interne : « L’attentat perpétré à TREBES le vendredi 23 mars dernier a fait plusieurs victimes , dont le Colonel de Gendarmerie Arnaud BELTRAME qui recevra ce jour les honneurs de la Nation.
Je vous convie à un moment de recueillement en mémoire des victimes de cette attaque , en présence des élus , ce jour, Mercredi 28 mars , à 12 heures , dans le hall de l’Hotel de Région 9 rue Saint Pierre Lentin.« 
En ce qui concerne la présence des élus, encore aurait-il fallu qu’ils soient prévenus, ce qui n’est pas le cas puisqu’ils n’ont pas été destinataires de ce message, hormis sans doute les membres de l’exécutif.

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Terrorisme : Marc Gricourt conseille… de ne rien faire !

Marc Gricourt 5 avril 2014(photo d’archives)
Pour Marc Gricourt, le mort du Lieutenant-Colonel Beltrame fait partie des « risques du métier ».
C’est sur page Facebook que Marc Gricourt publie un petit billet pour mettre en garde nos concitoyens.

Pas contre la menace terroriste d’un islam radical, non, mais pour s’opposer à  « revendiquer plus d’armement, armement létal, notamment pour les vigiles, policiers municipaux, ou autres…« 
Comme si c’était l’armement des forces de l’ordre qui menaçait la population !
Il reconnaît que « sur l’instant, à chaud, nous avons tous une réaction de colère, de révolte, de haine parfois, de volonté de vengeance. »
Il ajoute, citant son père militaire de carrière engagé pendant la seconde guerre mondiale: « pour nous c’est aussi le risque du métier et nous le savons dès notre engagement« . Faut-il comprendre que la mort du Lieutenant-Colonel Arnaud Beltrame, abattu et égorgé par un musulman fanatique fait tout simplement partie des « risques du métier » et qu’elle est somme toute normale ?
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Après l’hommage aux victimes, les Français attendent des actes !

attaque islamiste 23-03-18Nous aurons tous ce dimanche une pensée émue pour les victimes du tueur islamiste de l’Aude :
Christian Medves 50 ans, boucher,
Hervé Sosna 65 ans, retraité du bâtiment,
Jean Mazières 61 ans, viticulteur à la retraite,
Arnaud Beltrame 44 ans, officier de gendarmerie
lâchement assassinés…
Une pensée également pour tous les blessés, certains toujours dans état grave, et pour toutes les familles et les proches.
Bien sûr il y aura un hommage national, bien sûr nous entendrons une fois encore les mêmes déclarations.
Il y aura à Trèbes une « marche blanche » à la mémoire des victimes, mais attention, la consigne est surtout « pas d’amalgame ». Il paraît pourtant que nous sommes en guerre, pour reprendre l’expression de François Hollande en 2015.
Malheureusement ce refus de désigner l’ennemi et de prendre enfin les mesures qui s’imposent ne fait que nous rendre plus vulnérables.
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Le Bureau national du FN observe une minute de silence à la mémoire d’Arnaud Beltrame.

DZDLAkNWsAI5apKNanterre le 24 mars.
Alors que Marine Le Pen présidait ce matin la première réunion du nouveau Bureau National depuis le Congrès, elle a tenu à honorer la mémoire d’Arnaud Beltrame par une minute de silence.

Nous invitons bien sûr nos amis à participer aux côtés de leurs élus aux cérémonies d’hommage à toutes les victimes, nous vous tiendrons informés du calendrier pour le Loir et Cher.

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Hommage au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame

2018-DZCbIm6X4AEuOBaHommage au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, tombé en héros face à l’ennemi islamique.
Pensées à sa famille et à tous ceux qui sacrifient leur vie au service de la France.
Beaucoup d’acteurs politiques doivent avoir honte ce matin car ils portent une responsabilité.

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Attaque islamiste dans l’Aude : le communiqué du Front National.

trebes-F1Attaque terroriste de Trèbes : quand le gouvernement prendra-t-il conscience que nous sommes en guerre?
Notre pays a été l’objet d’une nouvelle attaque terroriste. Comme d’habitude, les Français ont droit à une sorte de rituel gouvernemental :
- déplacement du ministre de l’Intérieur sur les lieux, qui nous expliquera avec l’air satisfait les mesures mises en place;- déclaration lénifiante sur les pathologies psychiatriques supposées du terroriste, comme vient de le faire E. Macron;
- avis d’experts pour démontrer l’efficacité des dispositifs antiterroristes…
Fait inquiétant : on s’aperçoit qu’après avoir frappé les métropoles, les terroristes choisissent désormais de s’attaquer aux périmètres moins contrôlés des zones rurales, adoptant là la technique expérimentée dans tous les pays qui ont sombré dans le terrorisme comme l’Irak.
L’attaque meurtrière de Trèbes est visiblement le fait d’un étranger fiché S doublé d’un délinquant. Que faisait-il sur le sol français? Lorsque les députés du Front National ont proposé le 28 septembre 2017, par voie d’amendement, l’expulsion des fichés S étrangers, la majorité En Marche et LR ont voté contre. Le Front National demande que le terrorisme soit maintenant traité comme un « acte de guerre », et que les étrangers sur les 16.000 fichés « S » recensés soient immédiatement expulsés.
Au-delà de cette mesure ciblée, le Front national demande le retour des contrôles effectifs aux frontières nationales.

Télécharger l’amendement des députés du FN :  Amendement FN fichés S étrangers

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Blois : encore deux policiers agressés.

Je soutiens la PoliceLes audiences se suivent et se ressemblent au tribunal correctionnel de Blois, qui avait à juger deux cas d’agressions commises à Blois contre des policiers (source : la Nouvelle République du 14/03/2018).
Ce qui fait quatre jugements en deux semaines pour des violences à l’encontre des forces de l’ordre.
Cette fois encore, les coupables sont protégés par l’anonymat, ce qui affaiblit la portée de jugement.
Au chapitre des peines, huit mois dont six avec sur sursis dans le premier, 6 mois fermes dans l’autre.
Avec le projet de réforme pénale Macron, il n’y aurait pas eu d’incarcération.
Les policiers peuvent donc redouter que ce type d’agression se multiplie.

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Encore un reniement de Macron qui invente la libre circulation des délinquants !

TaubiraAu secours, elle revient !
Encore une promesse non tenue : M. Macron s’était engagé à créer 15 000 places de prison durant son mandat, ce sera – peut-être ? – 7000.

Mais comme  cela ne permettra de résoudre le problème de la surpopulation carcérale, il propose une autre solution : supprimer l’incarcération pour les peines de moins d’un an.
Même Christiane Taubira n’avait pas osé !
Le recours à  accru aux illusoires « travaux d’intérêt général », souvent non exécutés faute d’encadrement (*) ou le bracelet électronique ne constituent pas une réponse suffisante.
Souvenons nous qu’Adel Kermiche portait son bracelet électronique quand il a assassiné lâchement  le père Hamel.
D’ailleurs à Marseille les « jeunes » ne cachent même plus leur bracelet, au contraire ils l’exhibent fièrement !
Nous relations cette semaine deux cas d’agressions commises sur des policiers à Blois. Dans un cas 6 mois de prison avec sursis, donc pas de changement, dans l’autre 6 mois de prison ferme : avec la réforme Macron l’auteur des faits échapperait à la prison.
Ce qui ne pourra qu’encourager les agressions contre les représentants de la Loi.
C’est exactement l’inverse de ce qu’attendent les Français qui voient la violence gagner chaque jour du terrain.
Le Front National a réagi par un communiqué de presse diffusé aujourd’hui aux médias.

(*) les TIG ne représentent que 6% des peines, les juges d’application des peines ont le plis grand mal à trouver des collectivités ou des organismes intéressés.

Policiers agressés : il faut une réponse ferme !

hommage policiers Blois_3Photo d’illustration : hommage aux policiers à Blois en juin 2016.
Régulièrement la chronique judiciaire de la Nouvelle République relate des faits d’agressions contre des policiers.

Lors de l’audience du 26 février un « jeune homme », dont le nom n’est pas révélé, est jugé pour des insultes, des menaces et des coups portés sur des policiers qui venaient de l’interpeller avenue Wilson. Une policière qui lui expliquait l’obligation du dépistage de l’alcoolémie – qui se révélera positif -  a été violemment frappée au visage, après avoir été menacée de mort.
Il frappe encore les policiers qui essaient de le maîtriser.
Alors que le parquet avait requis 8 mois de prison dont 4 avec sursis, le « jeune homme » sera condamné à 6 mois avec sursis.
Hier c’est un certain « Mara » qui était jugé pour des violences sur des policiers, toujours commises à Blois, le 15 janvier dans une rue du Centre-Ville (la Nouvelle République du 3/03/2018).
Même pas cette fois « l’excuse » de l’alcool, non, Mara s’est simplement « mis en colère ».
L’individu décrit comme athlétique, 1,95m, s’est violemment débattu, frappant plusieurs policiers avant d’être maîtrisé.
On ne peut qu’admirer le sang-froid et le professionnalisme desdits policiers, qui ont finalement interpellé le forcené à mains nues, sans utiliser aucune arme.
A l’audience, Mara, qui s’exprime avec calme et une certaine assurance, est présenté par son avocat comme « poli, travailleur », mais son casier judiciaire ne dit pas la même chose, puisqu’il compte déjà un dizaine de condamnations pour la même infraction. Peut-être aurait-il du plaider une allergie au bleu ?
Faut-il comprendre qu’il ait jusqu’ici toujours bénéficié de susrsis ?
Finalement il sera condamné cette fois à 15 mois de prison dont 6 fermes. 
Mais ces deux affaires rapprochées montrent à quel point les violences à l’encontre des policiers et des gendarmes se multiplient, y compris dans un département comme le Loir et Cher.
En France 5 767 policiers ont été blessés en intervention durant l’année 2016 (+1,6%) ainsi que 4 079 gendarmes (+ 7,7%).
Il serait temps que les auteurs de ces violences soient sévèrement et systématiquement condamnées et ce dès la première agression afin d’éviter les récidives encouragées par un sentiment d’impunité.

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Nouveaux incendies de voitures à Blois, Vernou et Saint Julien de Chedon.

Voiture brulée(image d’illustration : un fléau quasi quotidien.)
Les incendies de voitures continuent en Loir et Cher. 

Deux véhicules ont été incendiés jeudi soir  à Saint Julien de Chedon, une voiture samedi soir à Vernou en Sologne et un autre véhicule dimanche vers 4 du matin rue Dumont d’Urville à Blois (source : la Nouvelle République 24 et 26/02/2017.)
On retrouve toujours globalement les mêmes zones ciblées : le sud du département et la ville de Blois, avec deux formes de délinquance spécifiques et bien identifiée.
Peux-t-on le dire sans « stigmatiser » ?
Quoiqu’il en soit personne n’est dupe.
Ces incendies à répétition sont pour le moins préoccupants, bien qu’ils soient désormais banalisés, malgré une augmentation inquiétante de 43 % en 2017.
Qu’en sera-t-il cette année ?

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Blois orange mécanique ?

France OMPublié en 2013 le livre de Laurent Obertone a déjà été vendu à plus de 200 000 exemplaires en dépit de l’omerta des grands médias. Il décrit une réalité, qui ne touche pas que les grandes villes.
Ce qui frappe dans la chronique judiciaire, c’est le fait que les individus confrontés à la Justice n’ont souvent plus aucun respect pour l’institution. Dans une affaire grave jugée ce mardi au Tribunal correctionnel de Blois, le procureur s’insurge : « ça rigole, ça commente, ils sont dans leur monde. Le respect chez vous, c’est une notion en dehors de votre construction » (la Nouvelle République du 24/01/2018).

Mais revenons d’abord sur les faits : un « jeune homme » de 20 ans, agacé par les arrêts répétés du bus va  parler au chauffeur, et lui demande de griller le feu rouge auquel il est arrêté à un carrefour de Blois. Un homme de 91 ans, passager du bus, intervient pour le raisonner.
Il est aussitôt pris à partie et frappé par le « jeune » et un de ses amis.
Et ce n’est pas tout : lorsque tout le monde descend au même arrêt, un homme a voulu défendre la personne âgée et la situation a de nouveau dégénéré.
Alertée, la police est arrivée sur les lieux pour interpeller les deux « jeunes », qui ont poursuivi leurs « exploits » au commissariat, en s’en prenant cette fois aux policiers, en particulier à à deux agents féminines copieusement insultées. Faut-il y voir un indice supplémentaire sur le profil de ces « jeunes » ?
De surcroît on apprend à l’audience que les deux jeunes délinquants on déjà un casier judiciaire bine chargé.
Le premier est condamné à dix mois de prison ferme, l’autre à huit mois, dont quatre avec sursis et mise à l’épreuve, et ils ont été incarcérés.
Le compte-rendu d’audience ne dit pas si cette condamnation a fait tomber d’autres sursis, mais il faut espérer que ces deux individus, qui n’expriment aucun remords exécutent intégralement leur peine et prennent conscience de la gravité de leurs actes.
En attendant il faut constater, une fois de plus, que ces deux « jeunes » restent anonymes.
Si vous lisez régulièrement notre blog, vous savez sans doute pour quelle raison !

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