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Blois : comprendre les quartiers nord… en rencontrant les associations.

Blois Lorjou_3Sur le marché place Lorjou à la ZUP de BLois.
Le maire de Blois, Marc Gricourt, a accompagné le nouveau Préfet de Loir et Cher pour une visite de la ZUP de Blois, pardon, des « quartiers nord » selon l’expression consacrée.

Au nord de quoi ? Michel Chassier en avait fait la démonstration au conseil municipal lors d’un précédent mandat, rappelant que le centre commercial Kennedy, aujourd’hui rasé, était sur le même parallèle que la mairie de Blois, 47,588° N, quant à la Place de l’Europe devenue place Lorjou, elle se situe sur le même parallèle que la Préfecture, 47,59° N.
De même l’Hôpital de Blois est légèrement plus au nord que le collège Bégon, nous pourrions multiplier les exemples.
Les « quartiers nord » seraient donc plutôt les quartiers Ouest.
Anecdotique dirons certains ? Pourtant cela dénote parfaitement l’esprit de toute la communication faite autour de la « rénovation urbaine », des « quartiers sensibles » et autres « quartiers défavorisés », appelés parfois tout simplement « les quartiers », afin de masquer la cause première des désordres, de l’insécurité, des trafics et du règne des caïds : une immigration massive de populations extra-européennes devenues trop nombreuses pour être assimilées.
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Quinière : encore un commerce qui disparaît.

CC Quinière 18-10-16_2L’incendie d’octobre 2016 : un coup fatal pour le Centre commercial ?
Quel avenir pour le centre commercial Quinière ?

L’incendie du mois d’octobre dernier, point d’orgue d’une série d’agressions, de dégradations et de violences, lui aura peut-être porté un coup fatal ? 
Nous en avons une nouvelle illustration avec la fermeture de la Cave à vins, certes prévue avant l’incendie. Mais la cellule commerciale risque de ne pas être reprise (la Nouvelle République du 17/01/2017).
Pourtant lorsqu’il avait repris ce commerce il y a 16 ans, Georges Morin trouvait le centre sympathique et plutôt animé.
On sait comment la politique de rénovation urbaine a étendu les problèmes de la ZUP aux quartiers de la Quinière-Les Allées.
Et la Ville n’a pas su mesurer l’ampleur du phénomène, allant jusqu’à le nier, ni prendre les mesures nécessaires.
Un peu de communication autour du « village Quinière » en 2015, sans effet notable, d’autant plus que la délocalisation du centre médical a diminué en même temps le flux de clientèle.
Après l’incendie, Louis Buteau, adjoint au commerce, avait évoque d’autres solutions à l’étude, mais nous ne voyons toujours rien venir.
Nous craignons fort que le Centre Quinière connaisse à terme le sort du Centre Kennedy.
Pour éviter d’en arriver à cette extrêmité, il faudrait impérativement que le quartier retrouve sa tranquillité. Ce qui semble incertain tant que le problème de la sécurité ne sera pas abordé sérieusement et sans ménagement. 

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Assez de ces directions syndicales qui font de la politique au lieu de faire du syndicalisme !

CentraleStAurent

Samedi 7 Janvier en matinée, Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle, est venue en Loir-et-Cher visiter la centrale nucléaire de St Laurent-Nouan. Cette visite était organisée dans un cadre privé (voir article de la Nouvelle République du 07-01-2016). Et en fait quoi de plus normal, sachant que Marine a toujours défendu les Services Publics à la Française et l’avenir et l’indépendance énergétique de la France, deux fondements de nos libertés souveraines si durement  malmenées par l’Union Européenne.

Quinze membres de la CFDT, dont seulement quatre d’EDF, ont manifesté leur hostilité devant la centrale. Si Fillon, Macron ou même Valls étaient venus, la CFDT aurait-elle lancé ses faibles troupes ? Est-ce le rôle d’une organisation syndicale de prendre parti contre une candidate républicaine déclarée ? Pourtant il y a les élections professionnelles pour les TPE en ce moment, et là on ne voit pas beaucoup la CFDT sur le terrain et en affichage…

Et que penser de la Direction Confédérale de la CGT qui semble ne pas vouloir donner de consigne de vote pour le deuxième tour des élections présidentielles mais qui appelle clairement à faire « barrage au Front National » (voir Le Figaro du 04-01-2017). Est-ce là le rôle d’une organisation syndicale ? Et que penseront les adhérents et sympathisants de la CGT qui votent de plus en plus massivement pour le Front National ?

De plus en plus de salariés, du public comme du privé, syndiqués et non-syndiqués ont compris que la défense du modèle social français, la préservation des acquis sociaux passent par la défense absolue de l’Etat-nation, par la reprise de notre souveraineté nationale, par le rejet de l’ultra-libéralisme et du mondialisme de l’Union Européenne et donc le vote patriote.

Pour notre part, au cercle Front syndical (les syndicalistes patriotes), nous réaffirmons que le syndicalisme, c’est la défense des intérêts matériels et moraux des salariés et non de faire de la politique en ostracisant systématiquement le Front National, ses militants, ses candidats et encore moins à donner des consignes de vote pour les élections à venir.

L’avenir et le renouveau du syndicalisme français passent par son indépendance, au plus près des intérêts des salariés : certains semblent le comprendre, d’autres non.

Aux syndicats, la défense de l’intérêt des travailleurs, aux partis politiques la conduite de l’action de la Nation.

Laurent Bras, responsable départemental du cercle Front syndical 41

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Fumées sur la Boire.

fumee Blois VienneUne nouvelle fois cet après-midi, un épais panache de fumée noire s’élevait au-dessus de la Boire.
La Police est-elle intervenue ? Il faut pour cela, l’autorisation du Préfet, dans le cadre de la consigne « pas de deuxième Saint Aignan.« 
Même chose pour les sapeurs-pompiers.
S’agissait-il de l’incendie d’une carcasse de voiture, de câbles électriques, de pneus ?
Toujours est-il qu’il y a peu de chances pour que ces pollueurs soient punis.
Encore une fois, existerait-il des zones de non-droit ?

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Romorantin : Mustapha relaxé au bénéfice du doute.

Romorantin ruelle des CrottaysCe sont des faits particulièrement graves qui étaient jugés ce mardi au tribunal correctionnel de Blois.
Des faits toutefois qui remontent à… mars 2015 ! Le 21 mars précisément, lorsqu’un feu de voiture, d’origine criminelle, avait commencé à se propager à l’immeuble voisin.
Fort heureusement, il n’y aura aucune victime, mais les pompiers avaient dû faire évacuer l’immeuble.
Quelques temps après, un suspect est interpellé sur la base de deux témoignages. Lors d’une perquisition les gendarmes ont retrouvé chez Mustapha un bonnet (décrit par un témoin) ainsi qu’un marteau et un morceau de verre brisé dans les poches de son blouson (la Nouvelle République du 4/01/2017).
Mais l’accusé nie tout en bloc et déclare que le témoin qui l’avait reconnu s’est trompé.
Cela n’empêche pas le procureur, sur la base des éléments du dossier, de demander pour Mustapha deux ans de prison avec sursis et mise à l’épreuve.
La défense obtiendra toutefois la relaxe « au bénéfice du doute », du fait que « le marteau et le morceau de verre n’ont pas été expertisés.« 
Nous ne savons pas à ce stade si le parquet a l’intention de faire appel.
Nous ne contestons pas le fait que le doute doit profiter à l’accusé, mais cette affaire illustre bien les faiblesses de la justice.
Au niveau de l’enquête, le professionnalisme et l’efficacité des gendarmes ne peuvent pas être remise en cause, mais s’agissant de l’expertise, la Justice l’a-t-elle demandé ? En avait-elle les moyens. Car c’est dans les séries télévisées que l’on voit déployer tous les moyens de la police scientifique. Dans la réalité française, on se heurte bien vite à la limite des moyens techniques, humains et financiers qui conduit à ce résultat.
On constate aussi le délai entre les faits et le jugement : plus de 22 mois !
Autant de raisons qui font que la Justice ne peut plus être rendue dans des délais et dans conditions satisfaisantes.
Ce sera une des priorités dans le programme Marine Le Pen. Les Français le demandent.

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Salbris : coups de feu rue des Mésanges.

rue des MésangesVoiture brûlée, coups de feu, trafic de drogue… Que se passe-t-il rue des Mésanges à Salbris.
Dans la nuit de la Saint Sylvestre des coups de feu ont été tirés rue des Mésanges à Salbris.

Selon la Nouvelle République, « des traces de plombs auraient été retrouvées sur un volet et le mur d’un petit collectif HLM« .
Le lendemain nous apprenons que l’auteur des coups de feu a été interpellé et placé en garde à vue pour violences aggravées. Il faut dire que ce n’est pas un inconnu, puisqu’il avait déjà été interpellé le 30 décembre, et devait comparaître (prochainement ?) devant le tribunal pour détention d’armes et de cannabis.
La NR évoque une possible vengeance suite à une dénonciation ?
Toujours est-il que c’est devant ce même immeuble qu’une voiture avait été incendiée le 21 décembre dernier.
Y aurait-il aussi un lien avec une affaire de trafic de drogue ?
Il se passe des choses étranges rue des Mésanges !

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Blois : voiture brûlée rue Dumont d’Urville

Dumont D urville(capture d’écran vidéo Facebook « tu es de Blois si… »)
C’est l’un des secteurs les plus touchés de la ville de Blois. Située près de la place Lorjou, la rue Dumont d’Urville a connu de nombreux incendies de voitures en 2016. C’est, semble-t-il, le 1er incendie de l’année 2017, selon une vidéo postée sur Facebook la nuit dernière, vers 3 heures du matin.

Malheureusement à la ZUP de Blois rien ne change.
L’enquête dira – peut-être – si cet acte criminel est lié à un règlement de compte, ou bien s’il s’agit d’un acte « gratuit ».
Au niveau national  le ministre de l’Intérieur est obligé de reconnaître une hausse de 19% par rapport à 2015, dans un bilan provisoire.

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Voiture incendiée rue des Ponts Chartrains.

rue des ponts Chartrains incendies  02rue des ponts Chartrains incendies  05

A droite capture d’écran sur Facebook, à gauche une carcasse de voiture laissée sur place.
La fin de l’année 2016 a été marquée par un incendie de voiture rue des Ponts Chartrains en Vienne. Sur les photos prises par un riverain il semblerait qu’il y avait deux véhicules en feu, mais il ne restait qu’une carcasse sur place aujourd’hui dans la journée.
Nous connaîtrons peut-être bientôt le bila définitif de l’année 2016 en Loir et Cher.

Confirmation dans la Nouvelle République du 2 janvier : une deuxième voiture a bien brûlé « par contagion ».,Elle ne sera donc pas prise en compte dans les statistiques du ministère de l’Intérieur.

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Blois : une camionnette incendiée allée des Bouleaux.

allée des Bouleaux(photo d’illustration : allée des Bouleaux)
Dans la nuit de mercredi à jeudi, un véhicule utilitaire a été incendié allée des Bouleaux, dans le quartier des Allées, vers 2 h 45 (la Nouvelle République du 30/12/2016).

Le véhicule, qui a été entièrement détruit par le feu, ne possédait pas de plaques d’immatriculation, à moins que celles-ci aient été démontées avant l’incendie.
Une enquête est en cours.

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Indre et Loire : le Sanitas sous haute tension.

Affrontements gare de Tours(image d’archives : parvis de la gare de Tours en novembre 2016).
Progressivement, on sent que la tension monte dans les quartiers dits « sensibles », autrement dit sans langue de bois à forte proportion de population immigrée.

Nous relations la fermeture du Crédit agricole de la ZUP de Blois sous les menaces islamistes, à Tours c’est une véritable guérilla urbaine qui s’installe dans le quartier du Sanitas.
La Nouvelle République relate, dans son édition d’Indre et Loire,  l’escalade de la violence qui a conduit le Préfet à faire appel au renfort d’une compagnie de CRS.
On se souvient des incidents graves qui avaient suivi une interpellation sur le parvis de la gare de Tours en novembre dernier (3 blessés, au moins 10 voitures brûlées).
Cette semaine, il s’agit de deux tentatives de meurtre par arme à feu qui ont eu lieu dans le quartier.
Avec un blessé grave samedi dernier, touché par trois balles : deux aux membres inférieurs, une dans le dos, un véritable miraculé selon les secours. 
Un autre blessé lundi soir près de la place Saint-Paul, où la situation a failli tourner à l’émeute.
Selon la Nouvelle République, dans les deux cas il s’agit de tirs « en rafale », à balles réelles. De quel calibre ? S’agit-il d’une arme automatique type Kalachnikov ?
Ce quartier est connu pour être un haut lieu du trafic de stupéfiants, ce qui explique probablement ces tentatives de meurtre « à la Marseillaise », dans le cadre d’une rivalité pour s’approprier le territoire.
Un quartier en tous cas où les curieux ne sont pas les bienvenus : une équipe de France 3 qui tentait de faire un reportage mardi après-midi a  dû être «exfiltrée» par les CRS.
Ces mêmes CRS qui ont essuyé un tir de mortier d’artifice un peu plus tard dans la soirée.
Ils ont dû également faire usage d’un Flash-ball près de la place Saint-Paul pour disperser des individus violents et particulièrement agressifs.
Dire que Valls et Cazeneuve, comme leurs prédécesseurs, nous ont toujours répété que les zones de non-droit n’existaient pas.
Mais comme le dit le directeur départemental de la sécurité publique, « il faut calmer le jeu !«  
Nous considérons plutôt, comme de nombreux habitants du Sanitas, qu’il faut mettre un terme à tous ces trafics, mettre hors d’état de nuire les délinquants identifiés, souvent multi-récidivistes et renvoyer chez eux tous ceux qui n’ont rien à faire chez nous.
Malheureusement, il ne faut pas compter sur le pouvoir en place, ni sur un François Fillon, pour prendre les mesures qui s’imposent.
La seule solution qui s’impose, c’est Marine Le Pen en 2017 !

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Blois : vrais ou faux Syriens ?

famille syrienneCet après-midi à côté du Lerclerc Drive avenue de Châteaudun plusieurs personnes nous ont signalé une « famille syrienne » avec femme et enfants faisant la manche près des feux.
Rien ne garantit qu’il s’agisse bien de réfugiés syriens, qui ne représentent en réalité qu’une faible partie du flux migratoire qui entre chaque jour l’espace « Schengen ».
Mais s’il s’agit de « demandeurs d’asile » logés, nourris et soignés, et recevant de surcroît un petit pécule pour leurs menues dépenses, on comprend mal pourquoi ils se livreraient à cette mendicité sur la voie publique.
Nous aurons peut-être davantage d’information des pouvoirs publics prochainement ? 

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Messe de Noël sous protection musulmane : l’affaire continue à faire du bruit.

RL Saint Joseph BloisLa messe de Noël à l’église Saint Jospeh continue à faire des vagues.
Suite à l’article de la Nouvelle République, nous avions fait part de nos critiques devant cette situation inadmissible (voir notre article du 26/12).
Si les responsables politiques n’ont pas cru bon de réagir en Loir et Cher, y compris du côté de ceux qui se revendiquent de la droite « forte », la vague d’indignation n’est pas retombée sur les réseaux sociaux et les sites de la réinfosphère.
Après Fdesouche, l’affaire est reprise sur le site Riposte Laïque et suscite de nombreux commentaires.
On comprend pourquoi certains veulent absolument contrôler Internet en s’érigeant comme les seuls détenteurs de la Vérité !

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Saint Joseph : messe de Noël sous haute surveillance. Un nouveau pas vers la dhimmitude ?

Eglise Saint JosephL’Eglise Saint-Joseph est située à la ZUP de Blois. Chaque année la paroisse demande la présence de la Police nationale et des équipes de Quartiers proximité (les fameux « correspondants de nuit ») afin d’assurer lé sécurité aux abords, en particulier sur les parkings.
C’est dire le climat qui règne dans le quartier, malgré les dénégations du maire et des autorités.
Cette année une lectrice se félicite, dans la Nouvelle République,  qu’une dizaine de membres de la communauté musulmane soient venus avec Houari Benyagoub ( président de l’association musulmane blésoise El Djezair) pour « assurer une présence vigilante ».
Est-ce à dire que la messe de Noël ne peut désormais être dite à le ZUP de Blois que sous la protection de ce qu’il faut bien considérer comme l’embryon d’une milice communautaire musulmane ?
Le fait pour des Chrétiens de se placer ainsi sous la protection des musulmans devenus majoritaires dans certains quartiers porte un nom : la dhimmitude.
Ceux qui se réjouissent de ce « Noël fraternel » ne semblent pas l’avoir compris.
En attendant, les signes de radicalisation se multiplient à la ZUP de Blois et ailleurs dans le département. La fermeture du Crédit Agricole de la rue Michel Bégon en est un autre exemple récent.

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Une voiture brûlée à Averdon.

Photo d'illustration

La Nouvelle République signale sur son fil d’actualité une voiture brûlée dans la nuit du vendredi 23 au samedi 24 décembre, peu après minuit au lieu-dit « Malakoff », sur la D924 à Averdon.
Sans doute une voiture abandonnée à cet endroit et incendiée volontairement.

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Crédit Agricole Bégon : l’omerta continue.

CA Blois-BégonLa Nouvelle République revient aujourd’hui sur la fermeture de l’agence du Crédit Agricole de Blois-Bégon.
Nous en avions parlé sur notre blog le 13 décembre, en expliquant les véritables raisons de cette fermeture inattendue.
Les éléments de langage du directeur général restent très prudents : « l’intérêt de nos clients et de nos salariés a guidé nos actions tant dans le choix de fermer cette agence que dans la gestion de celle-ci.  » C’est en gros ce qui disait le courrier adressé aux clients : « attachés à vous offrir un service de qualité, nous sommes contraints de procéder à la fermeture de l’agence« . Il évoque également les « comportements inacceptables de certains clients », sans plus de précisions.
Quant au maire de Blois, Marc Gricourt, il parle simplement de « problèmes que je nie pas« , sans en dire davantage.
Bref, c’est l’omerta, silence radio, la chape de plomb habituelle destinée à masquer la réalité.
Car la nature de ces « comportements inacceptables » est parfaitement établie, comme nous l’indiquions dès le 13 décembre. Il s’agissait de menaces proférées par des islamistes « agressifs avec une touche de violence » ne voulant pas être servis par des femmes.
Nous avions alors publié le témoignage d’une cliente, et une enquête rapide aurait permis au journaliste de confirmer ce témoignage.
Mais tout le monde a intérêt à cacher la vérité. On connaît le principe : pas d’amalgame !
Et le maire comme les autorités de l’Etat ne souhaitent pas que l’échec de la « politique de la Ville » et du Plan de Rénovation Urbaine soit révélé au grand jour.
Au passage Marc Gricourt précise qu’il aurait pu donner « quelques conseils sur le profil des agents de sécurité« . On aimerait en savoir plus. Mais cela rappelle l’époque de Jack Lang, quand la Ville faisait appel une certaine association pour assurer la sécurité des lieux publics comme la salle Paul-Emile Victor, ce qui ne l’a pas empêchée d’être incendiée plus tard…
L’exemple du Crédit Agricole, dont l’agence Blois-Bégon venait d’être rénovée à grand frais il y a un an est une démonstration supplémentaire.
Le problème n°1, c’est le refus grandissant d’une frange islamiste radicale de se conformer aux lois de la République et à notre façon de vivre. Il faut bien comprendre que ce n’est là que le début d’un phénomène appelé à prendre de l’ampleur tant que les flux migratoires se poursuivront.
Avez-vous remarqué dans cette affaire le silence assourdissant des représentants locaux de la droite et du centre ?
Dont le candidat s’apprête une fois de plus à trahir les Français.
Pour mettre un terme à cette dérive inacceptable, une seule solution : Marine 2017 !

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Une voiture brûlée à Salbris.

rue des MésangesRue des Mésanges à Salbris.
Une voiture a brûlé mercredi matin vers 5 heures rue des Mésanges à Salbris (source : la Nouvelle République). Comme d’habitude, nous n’en saurons pas davantage, mais les circonstances laissent à penser à un incendie criminel.

Une forme de délinquance aux causes multiples, mais trop souvent banalisée.

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Apprendre à lire aux migrants : combien ça coûte, et à qui ?

Intégration(image d’illustration)
La Nouvelle République
consacre un article aux formations dispensées par l’association Alire à destination des étrangers « désireux de s’installer en France. »

En fait, on rencontre des situations diverses. Certains sont des « réfugiés » ou plutôt des « demandeurs d’asile », ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Malgré l’assouplissement des régularisations demandé par le gouvernement, 70% des demandes sont rejetées, ce qui veut bien dire que ce ne sont pas majoritairement des réfugiés.
D’autres sont venus pour rejoindre leur conjoint français, là encore avec une part non négligeable de mariages « arrangés » par des intermédiaires qui travaillent aujourd’hui sur Internet, ou encore viennent au titre du regroupement familial.
L’origine géographique des personnes citées dans l’article montre bien que les réfugiés y sont minoritaires : pays du Maghreb, Arménie, Afrique noire (sans autre précision), Irak, Taïwan. Et ce sont des femmes qui sont majoritairement citées, contrairement à ce que nous montrent les images des hordes de « migrants » forçant les frontières de l’Europe.
Question : où sont donc passés les hommes ? Certains auraient-ils d’autres activités plus lucratives comme le montre souvent la rubrique des faits divers ?
Il est rappelé aussi que ces formations s’inscrivent dans le cadre du Contrat d’intégration républicaine (CIR), dont les signataires s’engagent à « respecter de manière effective les principes qui régissent la République française » ou encore les « les valeurs essentielles de la société française et de la République ». Est-ce à dire que le port du voile est interdit pendant les cours ? Quel est le contenu de l’instruction civique qui est dispensée ? Autant de questions qui mériteraient une réponse.
Enfin l’article n’évoque jamais une question essentielle : combien ça coûte et qui paie ?
L’association Alire vend également des formations à la Région Centre-Val de Loire (*), notamment au titre des « savoirs de base », dispositif de remise à niveau qui n’est pas sans similitudes avec ce qui se fait pour l’accueil des étrangers.
Or, ces « visas Libres savoirs » qui durent 10 à 80 heures sont facturés entre 194 et 511 € (visa trois en un de 80 heures) par stagiaire. Par déduction, on peut estimer un module de 200 heures à environ 1 200 €, soit 24 000 € pour la formation citée en exemple.
Et l’article précise que 275 formations ont été dispensées en 2016 par l’association. Pour quel coût total ?
Nous espérons – sans trop y croire – que les intéressés feront connaître les réponses.
En tout cas, nous constatons, comme avec l’exemple de Coalia à Salbris, que l’accueil des « migrants » représente un business intéressant pour certains… mais toujours aux frais du contribuable !

(*) bien que l’association Alire n’ait pas toujours été retenue en raison de notes éliminatoires dans les appels d’offres, (« offres irrégulières »)

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Une voiture incendiée rue Charcot à la ZUP de Blois

Voiture-brulée-émeute(image d’archives)
Nous évoquions ces derniers jours la dégradation du climat de sécurité à la ZUP de Blois.

Dans la nuit de lundi à mardi, une voiture a encore été incendiée, cette fois rue Charcot.
Selon le compte-rendu laconique de la Nouvelle République, « une voiture a brûlé etc… »
La nature du feu n’est pratiquement jamais indiquée.
Mais bientôt, en début d’année prochaine, il faut s’attendre a des statistiques rassurantes… qui ne trompe plus personne.

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Blois : le Crédit Agricole « contraint » de quitter la ZUP.

CA Michel BégonCliquez sur l’image pour agrandir
Lentement mais sûrement, la situation continue de se dégrader à la ZUP de Blois.

Nous l’avions appris il y a quelques jours par une cliente, et un employé nous l’avait confirmé : l’agence du Crédit Agricole de Blois-Begon, 129 rue Michel Bégon, va fermer définitivement le 31 décembre.
Dans le courrier envoyé aux clients, la direction indique simplement que « attachés à vous offrir un service de qualité, nous sommes contraints de procéder à la fermeture de l’agence au 31/12/2016« .
Mais pour quelles raisons exactement en est-on arrivé là ?
Une cliente nous a fait part longuement de son témoignage.
« En entrant dans ma banque, voyant deux agents de sécurité et pas ma banquière je demande une explication.
On m’a expliqué que c’était suite à plusieurs visites des islamistes « agressifs avec une touche de violence » ne voulant pas être servis par des femmes.
CA rue Michel BégonLa banque a cédé dans un premier temps : plus de femme au guichet. Il restait une employée à l’agence, mais avec l’interdiction d’aller vers les guichets. Un des employés a été gravement choqué et bénéficie d’une aide psychologique.
Les autres clients préfèrent se taire par crainte des représailles.
Il faut savoir que la banque venait d’être rénovée.
Malgré l’intervention du maire de Blois la banque est restée sur ces positions.
Je demeure à 200 mètres de cette rue qui ressemble de plus en plus à une rue de Bagdad…
Voilà comment certains sont en train de s’approprier un quartier par la peur et l’intimidation.« 
Rappelons que le Crédit Agricole avait déjà dû quitter la place Kennedy il y a quelques années en raison de l’insécurité grandissante. L’histoire recommence… jusqu’à quand ?
Et pendant ce temps là, l’Agglo vient de renflouer la village d’Entreprises de Bégon et investit à nouveau dans sa rénovation en espérant le rendre plus attractif. Vu le climat du quartier, il n’est pas certain que cela réussisse !
Avec la fermeture de l’enseigne DIA Place Lorjou, c’est un nouveau coup dur pour l’image du Plan de Rénovation Urbaine.
Ce type de pression tend d’ailleurs à se généraliser, après l’épisode de jupe dont nous faisions part la semaine dernière, une employée s’est fait insulter hier dans une bureau de tabac du centre-ville… parce qu’elle portait une jupe.
Mais surtout, pas d’amalgame !

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Deux voitures incendiées à la ZUP de Blois.

Voiture brûléee Dumont d'UrvilleImage d’archives : voiture brûlée rue Dumont d’Urville.
La nuit de samedi à dimanche a encore été agitée à la ZUP de Blois.

Une première voiture a été incendiée rue Dumont d’Urville vers 23 h 30, la seconde un peu après 3 h 30 place Coty.
Dans les deux cas, ces incendies s’inscrivent dans une série que nous pouvons observer depuis plusieurs mois.
Le dernier feu de voiture rue Dumont d’Urville, près le la place Lorjou remonte au 16 octobre.
Place Coty, les incidents en tous genres se multiplient : voitures vandalisées, portes d’immeubles fracturées, feux de poubelle, récemment le feu dans un local à vélo.
Dans le deux cas nous sommes pourtant en secteur rénové, dans le cadre de cette grande opération qui devait favoriser le « vivre ensemble » et la tranquillité dans ces quartiers.
C’est raté, ce qui prouve bien que la cause de la délinquance n’est pas à rechercher du côté de l’urbanisme et du logement.
Tout le monde le sait, mais il ne faut pas trop le dire…

A Chartres, le Front National présent pour une région sans migrants

Chartres-03-11-2016_01

Samedi 3 Décembre, à l’appel du Front National 28, nous étions présents à Chartres pour dénoncer l’accueil de nouveaux migrants dans l’Eure-et-Loir. Devant la préfecture du département, une cinquantaine de personnes (voir article de l’Echo Républicain du 3-12-2016) étaient rassemblés, avec une présence de militants et cadres du FN41 et du FN18. Ainsi après Bourges (voir article du blog du 5-11-2016), nous nous devions d’être présent pour une région Centre sans migrants.

Quand tant de nos compatriotes sont sans emplois, dans la misère sociale, le gouvernement et ses complices préfèrent utiliser l’argent et les ressources publiques au profit d’une immigration déferlante. Comme le disait un certain Michel Rocard, « la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde »: nous n’en avons ni les moyens, ni les capacités.

Il faut défendre les nôtres avant les autres. En 2017, les Français devront le dire haut et fort avec #Marine2017.

Quelque photos de la manifestation:

Chartres-03-11-2016_01 Chartres-03-11-2016_02 Chartres-03-11-2016_03

Laurent Bras, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

Salbris : quand le maire joue sur les mots.

Salbris-CalaisLa réunion publique du 3 novembre n’avait pas vraiment convaincu les Salbrisiens.
Mais le « mot du maire », dans le dernier bulletin municipal (Salbris mag n°8)a de quoi les rendre encore plus perplexes.
En effet le maire y déclare que « l’augmentation du nombre de places d’accueil de demandeurs d’asile » et non pas de « la création d’un C.A.D.A. comme beaucoup le pense (sic) car cela existe à Salbris depuis 2004« .
On ne voit pas bien l’intérêt de ce subtil distingo, ce que tout le monde à compris est qu’il existait 16 places en C.A.D.A. depuis 2004 à Salbris, et que 60 places supplémentaires ont été créées dans une extension du Centre sur un nouveau site.
« Cette décision difficile prise avant l’été après obligation prononcée par les services de l’État provoque encore aujourd’hui rumeurs et bruits de couloir‘, croit-il bon d’ajouter. Mais si la décision était déjà prise avant l’été, pourquoi avoir attendu fin septembre pour l’annoncer publiquement suite à des « fuites » auxquelles notre blog a modestement contribué suite à un article publié le 23 septembre, bientôt relayé par un tract pour informer les Salbrisiens.
Et force est de constater que ce que le maire qualifie de « rumeurs et bruits de couloir » s’est avéré être la stricte vérité.
Nous attendons également de sa part une réponse sur ses relations avec l’association Coalia gestionnaire du Centre, afin de savoir si elles ont pu jouer un rôle dans le choix de Salbris.
Enfin, la question du permis de construire en vue d’une extension de la mosquée en lien avec le mouvement Mili Görus ne relève pas non plus des « bruits de couloir » et sur ce point les informations sont toujours aussi difficiles à obtenir.

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Blois : la journée de la jupe revisitée.

JdJL’affaire remonte à samedi dernier mais l’information paraît aujourd’hui dans la Nouvelle République.
Josette, une jeune femme qui travaille dans un restaurant blésois, est interpellée par deux hommes square Augustin Thierry, qui lui reprochent d’être en jupe, un « manque de respect » selon eux. Encerclée par ses deux agresseurs, elle a réussi à se dégager et s’enfuir.
Elle ne peut déposer qu’une main courante au commissariat, car « elle n’a ni coups ni certificat médical ». Curieuse interprétation du droit, car il est tout à fait possible de porter plainte pour des menaces, des insultes, voire dans certains cas de simples propos « incorrects » !
Cependant l’affaire ne s’arrête pas là. La victime et le gérant du restaurant décident de réagir en associant tous ceux qui veulent marquer leur solidarité.
Mais attention précisent-ils, « on a lancé l’idée sur les réseaux sociaux et on a reçu beaucoup de soutiens. Quelques débats vifs aussi, qui sont insupportables et caricaturaux. Qu’on ne s’y trompe pas, on est de gauche depuis toujours au Coin d’table, le racisme n’y a pas sa place. »
Sur la page Facebook de Coin d’table on ne trouve d’ailleurs pas trace de ces commentaires.
Cette déclaration pour le moins surprenante mérite d’être décodée.
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Rassemblement à Chartres contre l’arrivée de nouveaux « migrants ».

Rassemblement Chartres 3-12-16Des centaines de migrants sont arrivés récemment en Eure et Loir. Comme partout ailleurs, la plupart sont des hommes seuls provenant d’Afrique subsaharienne pour des raisons économiques. Ce ne sont donc pas des réfugiés, mais des majoritairement des immigrés clandestins que les autorités vont régularisé en grand nombre, ce qui leur permettra de faire venir leurs familles.
Le FN 28 organise un rassemblement devant la Préfecture du Chartres ce samedi 3 décembre à partir de 10 heures pour exprimer le refus des Euréliens de se voir imposer ces quotas d’immigrés qui seront très vite à la charge des collectivités locales dès que les aides de l’Etat prendront fin.
Nous invitons nos amis de Loir et Cher à se joindre à se rassemblement, car toute la région est concernée.

Fermeture de DIA : la Ville de Blois a du mal à reconnaître l’échec de la « politique de la Ville ».

Dia Place LorjouLa Nouvelle République revient aujourd’hui sur la fermeture du supermarché DIA de la place Lorjou, à la ZUP de Blois.
Nous en avions expliqué les raisons dans un article le 16 novembre, soulignant l’échec global du PRU (Plan de Rénovation Urbaine).
Non seulement le diagnostic était mauvais, mais les choix n’ont même pas respecté les préconisations de l’étude qui avait été réalisée.
Les Blésois ont vécu la dégradation rapide de la situation à la ZUP à partir de la fin des années 80. En réponse sont apparues les premières mesures de la « Politique de la Ville », avec la création de l’association « Développement Social des Quartiers » en 1989.
Puis l’idée des première « requalifications » de l’espace urbain et de rénovation du bâti. Surprenant quand on sait que les derniers immeubles de la ZUP ont été terminés en 1979, alors qu’il y a des immeubles HLM datant de 1953 avenue Foch ou rue de Flandres.
Les élus du Front National n’ont pas cessé de répéter depuis 1995 que les causes véritables de l’insécurité grandissante à la ZUP n’étaient pas à rechercher du côté de l’urbanisme, mais qu’il s’agissait avant tout d’un problème d’intégration, ou plutôt de non-intégration d’une population immigrée extra-européenne devenue trop nombreuse pour être assimilée.
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