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Visite ministérielle à Blois : après le parlement-croupion, les ministres postiches ?

Agnès BuzynAgnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, est venue faire une visite-éclair à Blois à l’occasion de l’Assemblée générale de Union nationale des associations familiales qui se tenait dans notre ville (la Nouvelle République du 25/06/2017).
Interrogée sur le  »pacte quinquennal en faveur des familles » qui avait été soumis par l’UNAF aux candidats à la présidentielle, la ministre s’est bien gardée de répondre, déclarant qu’elle n’avait « aucune annonce concrète à faire« .
Encore faudrait-il qu’elle se saisisse du dossier, car il n’y plus de ministre de la famille dans le gouvernement Macron.
Les demandes formulées par l’UNAF étaient pourtant bien modérées, évitant d’aborder les sujets « sensibles » comme la PMA généralisée et la GPA.
Au final, Agnès Buzyn sera restée 1 heure et 15 minutes à Blois pour ne rien dire.
Certains parlent de communication gouvernementale « maîtrisée », d’autres n’hésitent pas à dire qu’elle est verrouillée.
Le nouveau gouvernement Macron est bien à son image, composé de personnalités issues des cabinets ministériels et divers organismes publics, avec parfois un « pantouflage » dans les grandes entreprises le plus souvent publiques, sans oublier les lobbyistes et autres affairistes qualifiés dans le discours officiel de représentants de la « société civile ».
Agnès Buzyn n’échappe pas à la règle : mariée en premières noces à Pierre-François Veil, l’un des fils de Simone Veil, elle se remarie ensuite avec Yves Lévy, directeur général de l’INSERM.
Tout en exerçant de nombreuses fonctions au sein d’organismes publics, elle est à la même époque consultante, certains diraient « lobbyiste » auprès de plusieurs laboratoires. Ce que Le Canard enchaîné qualifie alors de « léger » conflit d’intérêt. On admirera la prudence du palmipède.
Mais cet épisode blésois est là pour démontrer qu’en plus d’un parlement croupion, dont la majorité absolue est détenue par un parti qui a obtenu 14% des suffrages au 1er tour par rapport aux inscrits, les ministres verront leur rôle confondus avec celui des hauts fonctionnaires, priés quant à eux de soumettre à la vision éclairée du locataire de l’Elysée, très éloignée de l’intérêt de la France puisqu’il est au service de ceux qui l’ont fait roitelet.

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4 voitures brûlées à Blois.

rue Jacques CartierImpossible de tenir une chronique exhaustive des voitures brûlées en Loir et Cher : il y en a trop souvent, tous les faits ne sont pas rapportés ou alors il n’y a aucune indication sur l’origine de l’incendie.
Mais à Blois pas de doute : dans la nuit de jeudi à vendredi quatre véhicules ont été détruits par les flammes dans deux incendies distincts (la Nouvelle République du 24/06/2017).
Le premier vers 3 h du matin rue Jacques-Cartier, le second une demi-heure plus tard rue Alain-Gerbault.
A chaque fois le feu aurait été mis à une voiture, la deuxième brûlant « par propagation » (donc non comptabilisée par le ministère de l’Intérieur).
Cette recrudescence des feux de voitures est inquiétante. Outre qu’elle semble traduite un climat tendu à la ZUP de Blois, où l’on voit certains dealers s’armer, le risque de propagation à un immeuble n’est pas à écarter, surtout en cette période.
Hélas cela risque de continuer tant que là loi ne sera pas appliquée dans toute sa rigueur pour les incendiaires, ce qui est loin d’être la cas.

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Démantèlement du Code du Travail : il faut vite organiser la riposte la plus large possible

Loi Travail Non MerciLes élections sont donc terminées, l’opposition patriote, derrière Marine Le Pen dispose maintenant de huit sièges au Palais Bourbon. Ces huit députés FN seront demain les porte-voix des aspirations populaires et sociales du peuple de France.

Et plus particulièrement, lorsque que le nouveau gouvernement présentera à l’Assemblée Nationale sa réforme de démantèlement du Code du Travail, il faudra qu’il rencontre l’opposition la plus déterminée de la part de tous nos députés patriotes.

A de nombreuses reprises (communiqués, articles), le cercle Front syndical a argumenté en quoi cette réforme, dans le prolongement de la Loi El-Khomri de 2016, était une régression sociale sans précédent et serait contre-productive économiquement. La lutte contre le chômage de masse n’est qu’un alibi pour nous imposer en France, une transposition de l’Union Européenne pour encore plus déréglementer le travail et en finir avec le droit social.

Maintenant il faut organiser la riposte la plus large et la plus unitaire possible pour contrer toute remise en cause de notre modèle social français.

C’est pourquoi le cercle Front syndical lance un appel aux Confédérations syndicales, CGT – FO – SUD – CFDT – CFTC – UNSA pour qu’elles prennent leurs responsabilités et organisent ce large rassemblement contre toute remise en cause des droits des salariés. Les syndicalistes patriotes agirons partout où ils sont présents pour aider à la construction de ce grand mouvement.

Cependant nous ne sommes pas dupes des agissements de certaines directions syndicales qui ont appelé à voter Macron au deuxième tour de l’élection présidentielle, sachant pertinemment que celui-ci avait comme principal projet d’en finir avec le Code du Travail. Nous n’oublions pas non plus la schizophrénie politique de certains cadres de la France Insoumise et de Gérard Filoche qui disent « défendrent les intérêts des travailleurs » mais qui on voté pour celui qui supprimera leurs droits : Macron l’ami du MEDEF, du CAC40 et candidat des banques et de la finance mondialisée.

L’aveuglement idéologique de cette gauche élevée à la bien-pensance et au politiquement correct leur fait perdre tout repère sur la réalité du monde du travail.

Les Français, les salariés de ce pays, le monde du travail dans son ensemble ne peuvent accepter sans broncher que plus de deux siècles d’histoires et de conquêtes sociales et ouvrières, pour lesquelles certains de nos ancêtres se sont battus, puissent être demain foulés aux pieds par les puissances financières.

Le cercle Front syndical entend bien demain aider à construire, dans les syndicats, dans les entreprises, mais aussi dans la rue un puissant rapport de force contre la remise en cause du Code du Travail par le gouvernement Macron et pour la préservation du droit social.

Ce mouvement devra être unitaire, large, soutenu par toutes les forces politiques, dont le Front National et tous ceux qui ont à cœur la défense de notre modèle social français, sans exclusive, sans sectarisme, dans le respect de chacun.

Il en va de notre avenir social et pour que nos enfants ne soient pas demain tous «  ubérisés ».

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental du FN94

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Code du Travail : liquidation totale

Mort du Code du Travail

Avant les élections législatives, le gouvernement Macron a présenté la feuille de route de ce que sera la nouvelle loi sur le Code du Travail. Parmi ces dispositions, on retrouve celles  qui étaient déjà contenues dans la Loi El Khomri, mais qui n’avaient pas pu être mise en œuvre compte tenu des mobilisations sociales et des manifestations qui avaient eu lieu dans tout le pays en 2016.

Parmi les points d’achoppement figure la volonté d’instaurer la primauté des accords d’entreprises sur les accords de branches dans la plupart des domaines relevant du Code du Travail. Les salariés, déjà victimes des plans de restructurations et des délocalisations, à l’intérieur même de l’Union Européenne, se verront demain confrontés à une concurrence entre entreprises d’une même branche. Ainsi, dans les entreprises où le dialogue social est réduit à portion congrue, ou en l’absence de représentant syndicaux indépendants des pressions exercées par la direction, ce sera le moins disant-social qui prévaudra.

Et parmi les autres dispositions, il y a une sérieuse remise en cause des indemnités prud’homales, une remise en cause du modèle du CDI, avec une généralisation de la précarité salariale.

Cette Loi Travail N°2 n’est qu’en fait la face caché de l’iceberg euro-mondialiste. La lutte contre le chômage n’est qu’un prétexte. L’objectif de cette Loi Travail N°2 (Loi El Khomri à la puissance 1000) n’est que de répondre à la finance mondialisée : organiser l’austérité, briser les derniers acquis sociaux de notre pays, appliquer les recommandations de l’Union Européenne pour mettre en place la déréglementation du travail. Ceci étant la contrepartie pour le maintien de la France dans l’Euro. N’ayant pas la possibilité de dévaluer notre monnaie, puisque notre souveraineté dans ce domaine n’existe plus, le gouvernement français organisera la dévaluation salariale.

Cette Loi Travail N°2 n’est qu’une liquidation pure et simple des droits des salariés, la volonté de détruire plus de deux siècles de conquêtes sociales et ouvrières en France. Finalement les grandes conquêtes sociales du Front Populaire et du Conseil National de la Résistance seront sacrifiées sur l’autel de l’ultra-libéralisme de l’Union Européenne par Macron et son gouvernement.

C’est pourquoi il faudra que demain nous élisions à l’Assemblée Nationale, le plus possible de véritables députés patriotes, véritablement défenseurs sociaux, et qui s’opposent de façon ferme à toute tentative de réformer le Code du Travail qui va à l’encontre des droits des salariés. Ce sera bien évidement une des priorités des futurs députés Front National au Parlement Français.

Ensuite, il faudra que les organisations syndicales, dans l’unité la plus large, organise la riposte face au gouvernement Macron et sa politique anti-sociale.

Pour notre part, au cercle Front syndical, nous sommes prêts à prendre nos responsabilités : faire élire le maximum de députés Front National, défenseur des droits des salariés les 11 et 18 Juin. Et ensuite, respectivement dans nos syndicats, faire en sorte que la mobilisation contre cette loi d’un autre âge s’organise, en toute indépendance, sans sectarisme aucun.

Mathilde Paris, candidate FN sur la deuxième circonscription a distribué un tract pour dénoncer cette loi dangereuse pour les salariés:

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Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

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Islamo-terrorisme : nouvel attentat à Londres.

Attentat Londres

Un nouvel attentat vient de frapper Londres cette nuit. Deux semaines après Manchester, cet acte barbare porte à nouveau la marque du terrorisme islamiste.
Mais comme à chaque fois, il ne faut surtout pas dénoncer les auteurs et leur motivation profonde : la haine des infidèles, exacerbée par plus de 25 ans de conflits au Moyen-Orient.
Le mot d’ordre ne change pas, c’est le fameux « pas d’amalgame ! »
Après l’attentat de Charlie Hebdo c’est la liberté de la presse qui était visée (*) curieusement l’attentat contre l’Hyper Casher n’a pas pas suscité davantage d’indignation. Et la France était appelée à manifester derrière le slogan « je suis Charlie« .

En novembre 2015 après le Bataclan et les terrasses, c’était « la jeunesse » qui était visée, ainsi que notre mode de vie, ce qui n’est pas faux. Mais nous n’avons entendu aucune condamnation sérieuse de l’idéologie qui entraîne des individus à commettre de tels meurtres de masse, aucune analyse sérieuse sur les causes de la radicalisation de personnes dont la plupart sont nées sur notre sol.
Même chose après Nice, où l’on a tenté de nous faire croire à la dérive solitaire d’un individu soudainement radicalisé.
Depuis les leçons n’ont toujours pas été tirées, nous avons eu droit aux mêmes discours après Manchester, ce sera la même chose dans les prochains jours.

Nous verrons des gens pleurer, allumer des bougie, déposer des fleurs, la Tour Eiffel aux couleurs de Londres etc… Juste hommage aux victimes certes, mais jusqu’à quand allons nous nous contenter de pleurer ?
Allons nous continuer à répéter « vous n’aurez pas ma haine« , comme tous les bien-pensants nous incitent à le faire ?
D’ailleurs ce n’est pas de haine qu’il s’agit, mais d’une juste colère et surtout de la lucidité, du courage et de la détermination.
Bien sûr dans un premier temps nos pensées vont aux victimes et à leurs proches.
Il faudra un jour une véritable riposte et pour cela il faut d’abord désigner l’ennemi et cesser le double jeu en Syrie et en Irak.
Depuis l’Elysée M. Macron « adresse au peuple britannique la solidarité de la France, qui continuera de toutes ses forces à lutter contre le terrorisme aux côtés du Royaume-Uni et de tous les pays concernés »
Mais pour combattre efficacement le terrorisme, il faudrait faire savoir qui finance Daech, qui lui fournit des armes, qui achète son pétrole etc…
Il faudrait vraiment combattre sur le terrain tous les groupes terroristes, et cela suppose une concertation avec le gouvernement Syrien.
Au lieu de cela, le petit gouverneur de la France se permet, devant Vladimir Poutine, de proférer des menaces de représailles contre le régime syrien en cas d’utilisation d’armes chimiques. Mais qui les a utilisées jusqu’ici ? Ces menaces sont d’autant déplacées que notre porte-avions est en cale sèche pour 18 mois. Et de toutes façons, le Français ne bombardent que les objectifs désignés par les américains, avec des bombes guidées majoritairement américaines comme la GBU12. Autant dire qu’il s’agit de simples rodomontades prouvant à quel point M. Macron est un piètre diplomate et n’a pas la carrure d’un chef d’Etat.
Enfin il faudra aussi, et nous sommes les seuls à le demander, que la France retrouve la maîtrise des frontières et des flux migratoires, ce qui ne veut pas seulement dire un contrôle à nos frontières, mais un maillage du territoire en particulier avec la Gendarmerie dans nos départements ruraux.
Il faudra aussi lutter énergiquement contre la propagande et prosélytisme islamiste en surveillant les mosquées contrôlées par des mouvements étrangers ou se réclamant d’organisations extrémistes rattachées aux frères musulmans ou aux mouvement politico-islamistes comme Mili Görus, qui gère des mosquées à Blois, Romorantin et Salbris.
Pour cela il faut voter les 11 et 18 juin pour élire des députés déterminés à défendre la France !

 

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Vous avez aimé la Loi El Khomri, vous adorerez la liquidation du Code du Travail

Photo 8Après avoir été l’instigateur de l’infâme Loi El-Khomri, Emmanuel Macron (vous savez cet ancien banquier d’affaire), en bon petit soldat de l’Union Européenne, élevé à l’ultra-libéralisme le plus brutal, veut aller encore plus loin dans la déréglementation du travail pour en finir avec notre modèle social français.

Rappelons-nous, la Loi El-Khomri, ou Loi Travail c’est la suppression d’un certains nombres de droits sociaux comme :

- Une remise en cause du temps de travail, puisque la durée maximale de travail journalier passant de 10H à 12H, et la durée maximale de travail par semaine passant de 48H à 72H.

- Les heures supplémentaires déjà fortement fiscalisées, sont pour l’instant majorées de 25% pour les 8 premières heures et majorées à 50% pour les suivantes. Si un accord de branche est signé, la majoration descendrait à 10%.

- Pour les licenciements économiques, les règles seraient assouplies. Ainsi pour l’instant, une entreprise ne peut licencier que pour une cessation d’activité ou une mutation technologique. Demain d’autres critères seront pris en compte, comme le simple fait d’être en difficulté économique. Et pour une entreprise étrangère, elle pourra licencier si elle considère être en difficulté en France, même si elle se porte très bien à l’étranger.

- Des référendums d’entreprise pourraient être organisés, contournant ainsi la représentativité syndicale.

- La remise en cause de la médecine du travail, nécessaire système de prévention pour les salariés.

- La légitimisation du communautarisme dans l’entreprise en rompant avec  la laïcité qui prévalait jusqu’alors (le fameux article 6).

- Et pour finir, l’inversion de la hiérarchie des normes, c’est-à-dire la primauté des accords d’entreprises sur les accords de branche, créant ainsi un véritable dumping social entre les entreprises.

Cependant, avec les mobilisations et les manifestations qui ont eu lieu en France contre la loi El-Khomri en 2016, Hollande et toute sa clique (ou du moins ce que le MEDEF et l’Union Européenne ordonnaient), n’ont pu aller aussi loin qu’ils le voulaient dans la déréglementation du travail.

Maintenant qu’Emmanuel Macron est élu  Président de la République, il va tenter de finir le sale boulot commencé précédemment en 2016. Ainsi, il compte aller plus loin en allégeant considérablement le contenu du Code du Travail et en le modifiant en profondeur. Le Code du Travail, qui est un véritable rempart pour les salariés pour la garantie de leurs droits, ne serait réduit qu’à sa plus simple expression : salaire minimum, durée légale de travail, lutte contre les discriminations. Pour le reste, on s’en remet aux accords d’entreprise pour réglementer les relations entre employeurs et employés, et notamment les conditions de travail. Emmanuel Macron veut également privilégier les accords d’entreprises (généralement moins-disant socialement) sur les accords de branches, et aussi considérablement diminuer les indemnités prud’hommales.

Et l’alibi est toujours le même : la lutte contre le chômage. Alors que cela fait plus de 30 ans que les mêmes politiques inefficaces économiquement on produit les mêmes effets : un chômage de masse endémique.

Ce n’est pas en retirant des droits aux salariés que l’on réduira le nombre de chômeurs.

La seule vraie réponse au défi du chômage de masse, c’est de relancer notre économie, de développer la croissance par la relance,  c’est de défendre notre industrie, notre artisanat, nos savoir-faire, nos services publics qui participent à l’aménagement du territoire. Il faut mettre en place une véritable politique économique patriote (privilégier les produits français et issus  de nos terroirs dans les secteurs de l’administration et des entreprises publiques).

Et pour cela, il nous faut rétablir nos frontières et leur contrôle, privilégier les circuits de distributions courts, pouvoir vivre et travailler au pays, favoriser la production en France et consommer français. Il faut que la France retrouve toute sa souveraineté, que l’Etat assure le contrôle de son énergie, de ses transports, de ses communications. Cela passe par la construction d’un Etat fort et stratège qui garantisse la prospérité économique de notre pays.

Et c’est bien tout le contraire de ce que fait ce nouveau gouvernement, ouvert au chantre de la mondialisation « heureuse », dont les Français n’ont pas fini de payer l’addition. C’est la volonté d’ubériser l’économie, de précariser les salariés, de liquider le CDI. C’est pourquoi Emmanuel Macron, qui compte légiférer par ordonnances, pour aller vite, juste après les élections législatives et avant les grandes vacances, a la  bienveillance de Pierre Gattaz et du MEDEF.

La guerre sociale est donc déclarée contre le monde du travail, contre les salariés.

Dans un premier temps, il est donc nécessaire qu’une véritable opposition forte, patriote, sociale, populaire, souverainiste se créer à l’Assemblée Nationale, autour des députés Front National pour s’opposer à ce funeste dessein : aucune remise en cause de nos acquis sociaux, pas de déréglementation du travail.

Parallèlement, le cercle Front syndical, avec ses militants présents dans les grandes confédérations syndicales, agira pour que celles-ci prennent toutes leurs responsabilités, sans sectarisme, dans la défense du droit social en France, pour s’opposer à toute remise en cause du Code du Travail.

Le Code du Travail, c’est notre bien commun à tous, c’est notre assurance-vie sociale. Nous ne devons pas laisser les mondialistes et les libéraux-libertaires réunis autour d’Emmanuel Macron détruirent plus de deux siècles de conquêtes sociales et ouvrières en France.

 code-du-travail

Laurent Bras, syndicaliste, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

L’article est publié également sur le site de Riposte Laïque

Blois : pas de trève pour les voitures brûlées.

Rue maryse Bastié_2Deux voitures ont été incendiées dans la nuit de lundi à mardi rue Maryse Bastié à la ZUP de Blois, au coeur d’un quartier entièrement rénové dans le cadre du PRU.
Une preuve supplémentaire que la délinquance n’est pas liée à l’urbanisme, ni d’ailleurs à la pauvreté comme certains le laissent entendre, ce qui est insultant pour les gens dans la précarité sociale, ce qui ne fait pas d’eux des voyous.
On sait bien que la plupart des faits de délinquance à la ZUP sont causés par les règlements de compte sur fonds de trafic divers, des guerres de territoires, ou encore une manière de se venger après certaines arrestations.
Ce n’est malheureusement pas près de finir.

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Blois, plaque tournante régionale de la drogue ?

résine cannabis(image d’illustration)
Si Tours a désormais le statut de Métropole, il semble bien que la ville de Blois demeure un centre important du trafic de drogue en région Centre-Val de Loire.
En effet un véhicule a été intercepté le 8 mai dernier par les douanes au péage de Monnaie sur l’A10. A l’intérieur, 1 kg de résine de cannabis à destination du quartier du Sanitas à Tours, selon les déclarations du « jeune homme » appréhendé (la Nouvelle République du 13/05/2017).
L’individu avait déjà un casier judiciaire particulièrement chargé, avec 14 condamnations à son actif, dont huit en relation avec les stupéfiants. Au total cinq ans et demi de prison ferme ont déjà été prononcés contre lui à ce jour !
Ce qui on le voit ne l’empêchait nullement de poursuivre ses activités…
Malheureusement ce genre de situation va perdurer puisque les Français ont choisi la continuité.
La remise en ordre de la France n’est pas pour maintenant.

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Blois Quinière : « tout ne va pas mal ! »

incendie-quiniere(image d’archives : feu de voitures à la Quinière).
Les habitants des quartiers ouest de Blois étaient nombreux mardi soir à la salle Dorgelès venus entendre le maire à la réunion de quartier.

Sans surprise deux questions sont ressorties : l’avenir du centre commercial Quinière et la sécurité dans le quartier.
Avec encore 3 voitures brûlées ce weel-end, les abords du centre commercial transformés en marché de la drogue, les habitants sont de quoi être exaspérés.
Le maire, Marc Gricourt, a répondu que « Tout ne va pas bien mais tout ne va pas mal« .
Pas sûr que cela suffise aux habitants, qui attendent une réponse plus ferme et surtout des actes.
A propos du trafic de drogue, un habitant signale que c’est un commerce « très florissant, qui fonctionne tous les soirs et dont les prix sont affichés sur des poteaux. »  Des faits maintes fois signalés et que le maire n’a pas cherché à démentir. Mais sa réponse peut surprendre : il souhaite la libéralisation de la vente de cannabis. «  La seule façon de casser les trafics ».
Il est vrai que si le vol était légalisé il n’y aurait plus de voleurs !

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Salbris : la facture du Teknival.

Site Teknival 02-05_1Nous vous avions tenu informé du Teknival de Salbris il y a un an.
En dépit des propose rassurants du Préfet de l’époque, de la presse locale et du maire de Salbris, nous avions annoncé qu’au final ce sont les habitants de Salbris qui paieraient la note.
Nous en avons la confirmation aujourd’hui, dans un article publié par la Nouvelle République où le maire de la ville avoue que la facture, pour la seule commune, s’est élevée à 60 000 €. L’État a remboursé 25 000 €, il reste 35 000 € plusieurs fois réclamés, sans succès.
Le même scénario risque de se reproduire avec l’accueil des « migrants », dont le charge supportée par la ville reste soigneusement cachée.
Mais nous les aurons bien un jour.

Voitures brûlées à Blois La Quinière

20170508_025602

Trois voitures ont brûlés (dont deux par propagation), dans la nuit du 7 au 8 mai, rue Voltaire, dans le quartier de Blois La Quinière. Cela c’est produit à un mètre d’un bâtiment qui a été dégradé.

Pour rappel nous sommes toujours en Etat d’urgence …

Voiture brûlée à Romorantin.

Photo d'illustration

Photo d’illustration

Une voiture a brûlé la nuit dernière au rond-point de la rue de Veilleins, à Romorantin vers 4 h 40 (source : la Nouvelle République)
La semaine a été déjà été marquée par plusieurs incendies de voitures dans le département.

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Trois voitures brûlées à Blois, une à Fontaines en Sologne.

18318745_10213197630639103_347190452_oRestes d’un véhicule calciné Rue Lenôtre. Photo prise par un riverain le vendredi 5 mai 2017.
Trois voitures ont été brûlées dans la nuit de mercredi à jeudi à Blois : deux rue Lenôtre à la Quinière (un riverain nous parle de trois voitures ?), où ce n’est malheureusement pas la première fois, une rue Louis Bréguet à l’entrée du quartier des Sarrazines, quartier pavillonnaire d’ordinaire plutôt calme mais tout proche de certaines zones « sensibles » de la ZUP de Blois.

Un quatrième véhicule a été brûlé le même soir à Fontaine en Sologne, mais dans ce dernier cas nous n’avons pas encore d’indication sur les causes de l’incendie.
 

#Marine2017 : pour sauver le modèle social fançais, il faut battre Macron en votant Marine le 7 mai.

DELPHI 04-05-2017

Ce 4 Mai, le cercle Front syndical, avec des militants du Front National s’est rendu à la sortie des usines pour lancer un appel aux salariés de France. Avec Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical, nous étions présents à Blois, devant l’entreprise DELPHI et avec Mathilde Paris, Conseillère Régionale Centre Val-de-Loire, à Theillay, devant l’entreprise FAURECIA (voir la NR du 05/04/2017).

Ces deux entreprises, équipementiers de l’automobile, sont emblématiques des ravages causés par la mondialisation et la politique menée par la Gauche et la Droite au pouvoir depuis plus de 30 ans, puisque DELPHI est victime d’une délocalisation à l’intérieur même de l’Union Européenne, sa production étant partie en Roumanie, pays moins-disant socialement, ce qui a provoqué plusieurs plans sociaux destructeurs d’emplois. Quant à FAURECIA, c’est 92 emplois qui sont supprimés, en raison d’une délocalisation vers d’autres sites européens, notamment au Portugal.

La mondialisation « heureuse » prônée par Emmanuel Macron c’est la brutalité d’un Système qui s’abat sur les plus faibles, c’est la loi du plus fort sur le plus faible, c’est l’organisation d’encore plus de chômage de masse et in-fine c’est la misère sociale comme seule espérance pour des millions de salariés.

En effet, Mr Macron, le candidat mis en place par le Système, ce banquier d’affaire au service des puissances d’argent n’a que faire de notre modèle social français. L’instigateur de l’infâme Loi El Khomri, injuste socialement, inefficace économiquement, veut s’il parvient au pouvoir l’amplifier et la porter à la puissance 1000. Avec Emmanuel Macron à la tête du pays, c’est la fin du Code du Travail, qui reste un rempart de protection pour les salariés, c’est la déréglementation à outrance du travail et des services publics, c’est la fin de la médecine du travail, outil de prévention pour les salariés. Enfin pour finir, c’est la fin de la primauté des accords de branche sur les accords d’entreprise, permettant ainsi une concurrence acharnée entre entreprises, sur le dos des salariés. En clair, M Macron Président de la République c’est la ruine de nos acquis sociaux, c’est la guerre sociale déclarée au monde du travail.

Cela les salariés ne le veulent pas, pas plus pour eux, que pour leurs collègues, leurs enfants. Et avec eux les syndicalistes, qui se battent pied-à-pied tous les jours contre les ravages de la mondialisation, avec son cortège de délocalisation, restructuration, plan sociaux et à la clef licenciements, n’accepteront pas que demain un banquier d’affaires balaye plus de deux siècles de conquêtes sociales et ouvrières en France.

A l’apposé des 144 engagements de Marine Le Pen, dont pas un seul ne restreint notre modèle social français auquel nous sommes fortement attaché ; 144 engagement qui au contraire visent à protéger les Français. C’est d’ailleurs ce qu’un syndicaliste CGT de DELPHI, venu discuter avec nous devant l’entrée à parfaitement compris, puisqu’il nous a dit « J’ai voté Marine le Pen au 1er tour », prenant des tracts pour les diffuser à l’intérieur.

C’est pourquoi de plus en plus de salariés, et avec eux des syndicalistes, comprennent bien que la préservation du modèle social français, bien mis à mal par l’Union Européenne et ses partisans comme M Macron, ne peut être défendu que dans le cadre de l’Etat-nation.

C’est ce que le cercle Front syndical, parce que constitué de syndicaliste honnête, responsable et lucide a voulu montrer en diffusant un tract d’appel aux salariés de France :

Pour la survie de notre modèle social français, il faut battre Emmanuel Macron, donc voter Marine Le Pen.

L’album-photos Facebook de l’action devant DELPHI à Blois et devant FAURECIA à Theillay

 

 

Article sur la Nouvelle République du 5-05-2017

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

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Une interview de Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical sur Radio Liberté

Laurent Bras-481Laurent Bras, Syndicaliste, Secrétaire Général du cercle Front syndical et Secrétaire Départemental Adjoint du FN41 était interviewé le 2 mai par Radio Liberté (l’équivalent radio de TV Liberté).

L’occasion de revenir sur la place du discours social dans la campagne de Marine Le Pen et dans le Front National.

 

 

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Pas de trêve électorale pour les directions syndicales antipatriotes : la chasse aux militants continue

Patrice Sinoquet

Une fois de plus, les directions confédérales de la CGT, de la CFDT et de la FSU « appellent à faire barrage contre le FN », menant ainsi un combat idéologique et sectaire contre une candidate républicaine déclarée à l’élection présidentielle : Marine Le Pen. Dans un document purement doctrinaire, n’ayant aucun rapport avec le combat syndical, la CFDT appelle ses adhérents à « ne pas voter Front National » ; pire même, les appelant à ne pas militer pour le FN sous peine d’exclusion. 

Nous sommes bien là éloignés de l’esprit de la Charte d’Amiens, fondement du syndicalisme français qui, rappelons-le, considère que le syndicalisme est la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, quelles que soient leurs opinions ou leurs tendances politiques, en toute indépendance à l’égard des partis politiques, des gouvernements, du patronat et des religions. 

Ainsi, une fois de plus, au lieu de lutter pour la défense des revendications des salariés, certaines directions confédérales préfèrent sortir de leur cadre premier et s’aventurer sur un terrain qui n’est pas le leur et qui n’a rien à voir avec l’action syndicale : le parti pris idéologique et la prise de position politique. 

Les directions de la CGT, de la CFDT, de la FSU préfèrent ouvrir la chasse aux militants patriotes que faire du syndicalisme ! 

Bravo à la courageuse prise de parole sur France Info de Patrice Sinoquet, délégué syndical CFDT à Whirlpool, qui a assumé son vote « Marine ». La réponse de sa direction syndicale n’a pas tardé et il risque l’exclusion. Bienvenue au club ! Dominique Bourse-Provence a connu la même mésaventure il y a deux ans et c’est pourquoi il a créé le cercle Front Syndical, très vite rejoint par Laurent Bras. Le prononcé du procès attenté à la direction de la CFDT à ce sujet a été reporté fort judicieusement à la fin juin 2017, c’est-à-dire après les élections législatives – au cas où il serait bénéfique aux patriotes… 

Que penseront les salariés, et parmi eux aussi des syndicalistes de toutes confédérations, qui sur le terrain comprennent bien que le mondialisme, le dumping social et la casse de nos industries, les politiques d’austérité décidées par l’Union Européenne, l’absence de protection de notre économie, l’immigration soutenue par le MEDEF pour peser à la baisse sur les salaires, et la déliquescence de l’État-nation, produisent du chômage de masse et détruisent petit à petit notre modèle social français, auquel ils sont attachés et Marine Le Pen aussi ? 

Il nous remonte des informations qui sont autant de signes encourageants de militants et parfois de cadres qui refusent de distribuer le document de 6 pages anti-FN de la CFDT, considérant qu’ils n’ont pas à faire de la politique. Idem dans la police : le syndicat Alliance vient d’appeler à ne pas voter Marine Le Pen et les militants syndicaux ne comprennent pas. Jusqu’au 1er mai où le traditionnel défilé syndical se fera dans le désordre faute d’un impossible compromis entre ceux qui ont tout trahi et appellent à voter Macron – la CFDT – et ceux comme la CGT qui souhaitent rappeler leur opposition à la loi Macron/El Khomri. 

La candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle est donc bien la seule candidature qui défende les intérêts des salariés et du monde du travail dans son ensemble, la seule vraie candidature des acteurs de l’économie réelle. C’est ce que bon nombre d’adhérents, de militants, et même de cadres intermédiaires syndicaux ont bien compris.  

 

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical 

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical

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Pour la survie de notre modèle social français, pourquoi il faut voter Marine Le Pen le 7 mai

Mélenchon vs marine

Appel des syndicalistes patriotes aux salariés de France

Depuis dimanche, les urnes ont parlé : les Français auront à choisir au deuxième tour des présidentielles le dimanche 7 mai entre Marine Le Pen ou Emmanuel Macron. 

Le clivage est clair, entre le banquier Macron, le candidat de l’austérité permanente, l’homme des médias et du CAC40, du MEDEF et des libéraux-libertaires, l’agent du Système au pouvoir depuis plus de 40 ans et qui ruine notre nation et notre peuple; et d’autre part, Marine Le Pen, porte-parole de cette France du travail, des oubliés, des sans-voix, des « sans-dents » comme disait lui-même François Hollande. 

Il va donc falloir faire le bon choix, le vrai choix, pour l’avenir de notre pays et de nos enfants. Voulons-nous défendre et maintenir notre modèle social français, que nos aïeux ont bâti, parfois dans une conquête âpre et difficile, et qui in-fine nous protège, au travail, dans la vie, dans l’adversité ? Ou alors laisser s’installer à la tête du pays l’un des pires représentants de ce mondialisme ultralibéral ravageur pour nos droits sociaux, qui détruit l’emploi, la solidarité au travail, les services publics, les industries et qui provoque délocalisation, chômage de masse et misère sociale ? 

L’heure est grave et mérite réflexion, en toute lucidité, sans a priori. 

L’histoire sociale de France, c’est deux siècles de combat, de lutte sociale et syndicale, parfois si dure que certains y ont laissé leur vie. En 1936, c’est la semaine de 40 heures et les congés payés et en 1945, c’est la Sécurité Sociale, le droit des fonctionnaires, les entreprises et la notion de service public à la française, et plus récemment la retraite à 60 ans et les 35 heures. Notre modèle social français est ainsi directement inspiré du fameux programme du CNR – le Conseil National de la Résistance de l’après-guerre – à la rédaction duquel des syndicalistes libres ont participé avec des patriotes de Gauche et de Droite, tous rassemblés dans l’intérêt supérieur de la Nation, et qui fonde notre République sociale pour donner à la France les bases de sa prospérité et apporter le bien-être à son peuple. 

Des fondements de la nation que jamais Marine Le Pen ne remettra en cause ! 

En digne serviteur de l’Union Européenne, Emmanuel Macron achèvera ce que le MEDEF et les puissances d’argent lui ont commandé : « libérer le travail », comprendre en finir avec le Code du Travail, dernier rempart de défense pour les salariés. Emmanuel Macron, c’est la volonté de déstructurer et « ubériser » le monde du travail, c’est la déréglementation à outrance et la perte de tous repères sociaux. C’est surtout rien pour la préservation de notre économie, de nos industries, de nos emplois, c’est la souffrance au travail qui va se généraliser et le chômage de masse qui continuera d’augmenter. Nous avons déjà vu à l’œuvre cet ultralibéral, ce banquier individualiste. Il fut en effet l’instigateur en personne de la Loi El-Khomri-UE-MEDEF, loi profondément injuste socialement, inefficace économiquement, et véritable déclaration de guerre au monde du travail, aux salariés, à cette France qui se lève tôt et nourrit l’économie du pays. 

C’est pourquoi le cercle Front syndical a combattu cette infâme loi de toutes ses forces, dans les syndicats où nous sommes présents, dans la rue, dans les usines et les ateliers, dans les bureaux, partout sur nos lieux de travail, parce que nous sommes des syndicalistes responsables et que nous savons mener le combat contre les injustices sociales et politiques, sans parti pris idéologique, dans l’intérêt supérieur de ce que nous croyons être juste. 

Oui, notre modèle social est gravement menacé avec Emmanuel Macron, et le monde du travail n’a rien à gagner avec lui ! 

Pendant les mouvements contre la Loi El Khomri, au-delà des étiquettes politiques des uns ou des autres, nous nous sommes retrouvés tous ensemble dans l’action, dans et avec nos syndicats, CGT, FO, SUD, FSU, et parfois des militants CFDT et CFTC en rupture de ban. Le 23 avril, certains ont voté Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon, ou pour d’autres candidats. Après le deuxième tour, nous retournerons dans nos usines, ateliers, bureaux, reprendre notre travail et notre activité syndicale, au côté des uns et des autres. Mais notre combat syndical sera rendu extrêmement difficile si Macron est élu le 7 mai prochain, faisant même craindre un désordre social sans précédent. 

Le cercle Front syndical, dans ses différents communiqués, a toujours expliqué en quoi la politique de l’Union Européenne était une catastrophe pour le monde du travail et pourquoi nous considérions que la défense et la préservation du modèle social français passait par la défense de l’État-nation. C’est donc pourquoi nous avons soutenu la candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle. 

On peut ne pas être en accord avec toutes ses propositions, cependant parmi les 144 engagements, nombreux sont ceux qui vont dans le sens de l’intérêt des salariés : abrogation de la Loi Travail (Loi Macron/El Khomri), de la directive des travailleurs détachés, retraite à 60 ans avec 40 annuités, maintien des 35 heures, défiscalisations des heures supplémentaires, et aucune mesure ne vise à priver les travailleurs de leurs droits sociaux. 

Notre responsabilité est donc grande : on ne peut pas, si l’on est attaché à la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, laisser un fossoyeur du monde du travail à la tête du pays. 

Nous ne pouvons pas permettre d’avoir un chef d’État qui balaiera plusieurs siècles d’histoire et de conquêtes ouvrières et sociales en France. 

Emmanuel Macron c’est la France soumise au diktat des puissances d’argent et du MEDEF ! 

C’est pourquoi le cercle Front syndical appelle l’ensemble des syndicalistes, les salariés, ceux qui se reconnaissent dans la Gauche sociale, mais aussi les Insoumis, à ne pas ajouter leur voix au concert des naïfs, des rentiers et des éternels politicards recyclés sans vergogne dans le grand chaudron oligarchique « Macron ». 

Il en va de notre avenir, celui de salariés dignes et droits, celui de nos enfants, mais aussi pour la mémoire de nos pères et grands pères qui se sont battus pour obtenir des conquêtes sociales et qui font que la France est une République, une et indivisible, sociale et laïque.

L’article est publié également sur le site de Riposte Laïque

 

Dominique Bourse-Provence, syndicaliste exclu de la CFDT, Président du cercle Front syndical, Secrétaire départemental du FN94, Conseiller régional d’Île de France 

Laurent Bras, syndicaliste, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire départemental adjoint du FN41

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#Marine2017 : la sécurité des Français, c’est Marine.

Sécurité FF-MLP

Le policier assassiné par le djihadiste Karim Cheurfi était originaire de Romorantin.

Xavier JugeléLa Nouvelle République nous apprend que Xavier Jugelé le policier assassiné hier soir sur les Champs Elysées par le djihadiste Karim Cheurfi était originaire de Romorantin.
Toutes nos pensées vont à sa famille, à ses proches et à ses collègues.
Il est mort en service, fidèle à la devise de la Police nationale, « Pro patria vigilant » : « Ils veillent pour la Patrie ».
Mort sous les balles d’un tueur qui n’aurait jamais du être en liberté.

Condamné à 15 ans de prison en 2005 pour tentative d’assassinat sur 3 policiers, il est placé en semi-liberté dès 2012 et obtient sa libération conditionnelle en 2013.
En 2014, il est à nouveau condamné à 4 ans de prison pour des faits commis l’année précédente: vols avec effraction, refus d’obtempérer, recel de vol, et usurpation de plaque d’immatriculation, le tout en récidive. Le 14 octobre 2015, il sort finalement de prison et est suivi par un juge d’application des peines du tribunal de grande instance de Meaux.
On comprend par conséquent la colère des policiers, dont plusieurs syndicats appellent à manifester le 26 avril au Trocadéro.

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Syndicaliste et patriote : une interview de Laurent Bras dans Riposte Laïque.

Laurent Bras-481Suite à son passage sur France 5 le 26 février, Laurent Bras a été interviewé par Riposte Laïque pour en savoir plus sur son engagement.
A la veille d’un scrutin décisif, une interview très intéressante qui dénonce à la fois la trahison de la gauche et le rôle de Jean-Luc Mélenchon, « idiot utile » du système.
Cliquez sur le lien suivant pour accéder à l’article sur Riposte laïque.

Accident mortel à Selles sur Cher : « au nom du Coran, on va sortir les kalashs ! »

PompiersLa Nouvelle République rendait compte samedi dernier d’un grave accident à Selles sur Cher et relatait la vive tension autour des sapeurs-pompiers et des forces de l’ordre venus secourir les victimes : « les forces de l’ordre et les secours ont même été pris à partie avant que le calme ne revienne un peu après 21 h. »
A part cela, aucune précision sur les proches venues sur les lieux ni sur l’origine de la victime, un « jeune » au volant d’une puissante BMW.
Mais les témoins qui étaient sur place commencent à parler.
C’est ainsi que nous avons appris qu’un proche de la victime qui allait décéder après son transport par hélicoptère à Tours s’est rué sur l’ambulance où l’équipe du SAMU tentaient de le ranimer en criant : « au nom du Coran, si vous ne le ramenez pas, vous passerez tous à la kalash !« .
Un accident est toujours un drame, encore faudra-t-il en établir les circonstances, mais le fait de menacer ainsi ceux qui font tout leur possible pour sauver une victime est inadmissible.
Pourquoi ce silence des médias ? L’auteur de ces menaces de mort va-t-il être poursuivi ?
Nous attendons des réponses à ces questions.

Mise à jour du 22 avril : notre article ne fait que relater des faits qui avaient été occultés, probablement dans un souci d’apaisement, par les médias. Des proches de la victime ont réagi violemment, en niant les faits et en nous accusant d’attiser la haine et de manquer de respect à la victime.
D’une part nous confirmons la teneur des propos que nous avons rapportés, la presse a d’ailleurs bien constaté que les forces de l’ordre et les secours ont été pris à partie, d’autre part à aucun moment nous n’avons manqué de respect à la victime.
Nous avons jugé ces propos suffisamment graves pour les porter à la connaissance du public, en espérant que cela fera réfléchir et que cela ne se reproduira pas.
Les auteurs de telles menaces doivent bien comprendre que les équipes de secours (médecins, infirmiers, sapeurs-pompiers) et les forces de l’ordre ne peuvent pas accepter ce genre de comportement, qui s’observe également dans les services d’urgence des hôpitaux.

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Pour renouer avec l’emploi et les droits des salariés, votons Marine Le Pen le 23 avril

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Communiqué du cercle Front syndical:

Dimanche 23 avril, les salariés de France auront un choix crucial à faire pour le pays.

Soit nous nous enfonçons  dans une France ultra-libérale et mondialiste où les puissances d’argent imposent leurs diktats au peuple, où les décisions se prennent à Bruxelles, où les déréglementations s’aggravent – le modèle social français est considéré par les eurocrates comme la cause de tout le mal ; nous sommes leurs victimes mais nous sommes aussi, aux yeux de Mme Merkel, les coupables.

Soit nous brisons nos chaînes pour redonner à la France sa souveraineté économique, budgétaire, territoriale et politique, une France qui retrouve le sens et l’autorité de l’État-nation, seul garant de notre protection et bien-être.

Dimanche 23 avril, seule Marine Le Pen porte un programme construit, cohérent socialement et économiquement, un programme de rupture avec le Système. C’est donc bien l’unique programme qui permette de préserver notre modèle social français avec le travail valorisé et les acquis sociaux sauvegardés. Les vrais acteurs de l’économie œuvrant dans le même sens, celui du patriotisme économique, vecteur du patriotisme social, dans une France libre, souveraine, prospère qui saura renouer avec la croissance et  l’emploi.

Parmi les 10 mesures immédiates prises par Marine Le Pen, Présidente de la République, c’est tout de suite 5 mesures sociales qui vont dans le sens des intérêts des salariés :

- baisse de 10% des trois premières tranches de l’impôt sur le revenu et rétablissement de la demi-part fiscale supplémentaire pour les veuves et veufs,

- rétablissement de la retraite à 60 ans pour 40 annuités de cotisations,

- rétablissement de la défiscalisation et de la majoration des heures supplémentaires et revalorisation des petites retraites,

- réorientation des 50 milliards d’euros de baisses de charges du CICE vers les TPE/PME exclusivement,           

- abrogation de la Loi Travail – Loi Macron/El Khomri – et de la directive des travailleurs détachés.

Ne nous laissons pas enfumer une fois encore par Fillon et Macron. Le premier veut faire une politique de casse sociale ultra-libérale. Le second, sous prétexte de nous délivrer de l’alternance veut faire rentrer le PS par la fenêtre quand les Français veulent le voir sortir par la porte. Des politiques qui à tout prendre se ressemblent. Un peu plus euro-bellâtre chez l’un, un peu plus rentier euro-béat chez l’autre. Mais en fait les mêmes, qui veulent conserver ou reprendre le pouvoir car ils se permettent tout alors qu’aucun espoir n’est possible pour les salariés qui supportent la vraie fatigue et très souvent le stress de la précarité quand ils ont un emploi…

Marine le Pen et son programme ambitieux veulent renouer avec la puissance de la France. Cette puissance est l’outil qui lui permettra d’élaborer une politique économique et sociale qui donne du sens et un sentiment de justice aux efforts de chacun. C’est l’aspiration raisonnée de tous les syndicalistes conséquents qui savent s’affranchir par l’esprit de leur direction, trop souvent « dans la main » des partis.

C’est pourquoi le cercle Front syndical lance un appel aux salariés : ouvriers, employés, cadres, du privé comme du public, aux syndicalistes patriotes, pour porter ensemble dans l’urne le seul vote authentiquement social, populaire, républicain et souverainiste dont nous avons tant besoin pour redresser la France et donner de nouveau un destin au Français : celui de Marine Le Pen.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental du FN94, Conseiller Régional d’Île de France

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

Foire de Blois : un camion incendié parc des Expositions.

camion brûlé foire de BloisCe matin les Viennois ont pu remarquer un camion forain incendié sur la parc des expositions.
Nous n’avons pas d’autres précisions sur cet incendie, mais il est permis de le considérer comme suspect après les incidents du 2 avril, lorsqu’un forain avait été agressé par des « jeunes »Résultat de recherche d'images pour "trade mark".
Chassés du parc des expositions par les professionnels, certains « jeunes » avaient promis de se venger.
Il est trop tôt pour dire ce qui s’est passé, l’enquête nous permettra sûrement d’en savoir davantage.
Merci à Alan pour la photo.

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Nouvel incendie de voiture à la ZUP de Blois.

Voiture-brulée-émeute(image d’illustration : ZUP de Blois 11/2014)

Un véhicule a été incendié dans la nuit de mercredi à jeudi rue Louis et Auguste Lumière à la ZUP de Blois, tout près de la rue Monge ou avait eu lieu l’incendie de la nuit de samedi à dimanche.
Les malfaiteurs sont-ils les mêmes ? Ont-ils agit pour les mêmes raisons ?
Le problème est que les auteurs sont rarement identifiés.

Source : la Nouvelle République du 14/04/2017).

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Nouveau feu de voiture rue Monge.

rue MongeAprès l’incendie de conteneurs et d’une voiture dans la nuit de samedi à dimanche, une autre voiture a été incendiée rue Monge dans la nuit de dimanche à lundi, vers 3 heures du matin (source : la Nouvelle République).
Cela commence à faire beaucoup dans le même secteur. Est-ce lié à des règlements de comptes en bandes ou bien un « jeu » qui se développe à l’occasion des vacances scolaires ?
Les habitants qui garent leur voiture sur les parkings du quartier vivent désormais chaque nuit dans l’inquiétude.
Il y a trop longtemps que tout cela dure, il est grand temps de remettre de l’ordre.

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