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Salbris redoute l’arrivée de nouveaux migrants, le maire dément.

Migrants rue de Verdun

Extrait du PV du conseil municipal du 14 décembre (cliquez sur l’image pour agrandir).

La question a été posée lors du dernier conseil municipal le 14 décembre : est-il prévu d’accueillir de nouveaux « migrants » (*) dans un immeuble rue de Verdun.
Le maire répond que la ville de Salbris est déjà largement au-dessus de la moyenne en matière de ration d’accueil, et q’une demande d’extension serait irrecevable.
Espérons-le. Mais nous savons aussi que l’intérêt de l’association Coalia est de développer toujours davantage ses activités.
Et si le Préfet décidait d’une extension de la capacité d’accueil, le Maire pourrait-il s’y opposer ?
Lors de la réunion publique du 3 novembre 2016, il avait pourtant déclaré qu’il n’avait pas pu s’opposer à la demande formulée par Coalia.
Le pourrait-il aujourd’hui ?
Il est permis d’en douter et le Front National restera vigilant pour avertir les Salbrisiens.

(*) appellation contrôlée des immigrés clandestins

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La vérité sur les migrants : il faut appeler un chat un chat.

migrantsLes appels de Mme Merkel et l’Union européenne sont entendus : les clandestins sont toujours plus nombreux.
Hier soir devant la préfecture de Blois, le gratin des associations d’aide aux « migrants » étaient réunis pour exprimer leur inquiétude face aux annonces du gouvernement et demander « une autre politique migratoire ».

Nous serions curieux de savoir, parmi ces manifestants, combien il y avait de permanents salariés desdites associations, pour la plupart généreusement financées par le contribuable.
Auraient-ils peur qu’on leur enlève leur gagne-pain ?
Sur le fond de l’affaire, disons d’abord que ces associations ont bien tort de s’inquiéter. Les annonces de M. Collomb ressemble à celles de ses prédécesseurs, elles sont destinées à rassurer les Français tout en asséchant un peu plus marigot du parti de M. Wauquiez.
Rien d’autre que les petites manoeuvres politiciennes de l’ancien monde, dont M. Macron est l’ultime représentant.
Dans les faits, et tous les observateurs le savent, pratiquement rien ne changera et le taux de retour au pays ne progressera pas, sauf à jouer sur la variable Roms que l’on renvoie avec une prime et qui reviennent aussitôt en raison de la libre circulation au sein de l’UE.
D’autres gouvernements l’avaient déjà fait. Toujours l’ancien monde.
Mais ce qu’il faut bien expliquer aux Français, c’est que ces « migrants » sont tout simplement des immigrés clandestins, qui ont forcé une, deux ou trois frontière en toute illégalité pour arriver dans ce qui leur est présenté comme un Eldorado.
Et les premiers responsables des noyades en Méditerranée, régulièrement médiatisées pour nous culpabiliser, ce sont les dirigeants politiques comme Mme Merkel qui les incitent à se lancer dans l’aventure en offrant de les accueillir par millions.
Cette « autre politique migratoire » que réclame les manifestants ne ferait qu’amplifier le phénomène et multiplier les drames.
Sans compter la charge que cela représente pour notre pays qui n’en peut plus : plus d’un milliard d’euros pour l’AME (aide médicale d’urgence pour les étrangers qui n’ont jamais cotisé), à quoi il faut ajouter le coût de l’accueil et de l’hébergement soigneusement masqué.
Pendant ce temps on demande aux Français les plus modestes de faire des efforts, de se serrer la ceinture, de cotiser plus et d’être remboursés de moins ne moins etc…
Alors oui, nous voulons une autre politique migratoire : celle réclamée depuis longtemps par le Front National et Marine Le Pen, la seule politique de bon sens pour mettre fin à ce phénomène que nos gouvernants font semblant de combattre… tout en l’encourageant discrètement.

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Salbris : permis d’aménager bloqué derrière la mosquée. Restons vigilants.

lettre Maire Salbris Permis d'aménagerOn se souvient de la polémique créée par un projet d’extension de la moquée de Salbris en octobre 2016.
Le maire de Salbris et le président de l’association islamique locale avaient réagi violemment en nous accusant de mensonges.
Sauf que nous avions pu apporter des preuves irréfutables.
Les menaces d’une plainte ne nous ont pas davantage impressionné, et nous avions même publié de nouveaux documents, incitant les uns et les autres à modérer leurs propos… et à se faire plus discrets.
Mais les riverains du site ont été alertés par des travaux de démolition sur un terrain à proximité, et par un permis d’aménager déposé en mairie pour « trois terrains à usage d’habitation et un espace commun« .
Instruit par un précédent à Mer, déjà dénoncé par le Front National, un de nos adhérents de Salbris a écrit au maire de la ville pour lui faire part des inquiétudes des riverains, qui viennent naturellement nous trouver.
Il faut dire qu’Olivier Pavy partage peut-être ces inquiétudes, car le permis d’aménager a été refusé « considérant l’insuffisance de la défense incendie nécessitant le remplacement pour renforcement du réseau d’alimentation d’eau potable« … pour lequel la mairie n’est pas en mesure de s’engager (document joint : Arrêté refus permis d’aménager Salbris).
Réponse Mairie Salbris Permis d'aménagerDont acte, mais le refus repose sur des éléments qui ne sont pas définitifs et n’en dit pas plus sur la destination réelle de l’espace « commun », ni sur les conditions de la démolition.
D’où le courrier envoyé au maire, malheureusement la réponse demeure tout aussi évasive.
Affaire à suivre.
Encore le Front National demeure le seul recours.

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ZUP de Blois : après les policiers et les pompiers les racailles s’en prennent au personnel d’une crèche.

Crèche Marie CurieAprès les policiers et les pompiers, c’est le tour du personnel des crèches d’être la cible des racailles (la Nouvelle République du 25/11/2017).
Cela s’est passé le lundi 20 novembre, mais il a fallu attendre quelques jours avant que la presse en parle.
Ce soir-là, 3 employées, des agents municipaux, ont été violemment prises à partie par une quinzaine d’individus en sortant des locaux de la crèche Marie Curie, place du Docteur Roux, au coeur d’un quartier entièrement rénové dans le cadre du PRU.
Les trois personnes déclarent avoir été menacées verbalement et physiquement, elles ont été contraintes de se réfugier dans l’école pour appeler les forces de l’ordre.
Conscient du fait que les sujet est « extrêmement sensible« , la maire a  fermement condamné « des actes intolérables » avant de convoquer une conférence de presse sur les lieux mêmes de l’agression le 24 novembre, pour annoncer entre autres l’installation d’une nouvelle caméra de vidéosurveillance.
Mais en attendant, les agresseurs n’ont toujours pas été identifiés, et si des suspects étaient interpellés, qui peut imaginer que les victimes les reconnaissent formellement, alors qu’elles craignent des représailles ?
Par solidarité, tour le personnel de la crèche a décidé d’exercer son droit de retrait le vendredi 14 et le lundi 27 novembre, entraînant une fermeture de la crèche.
Déjà le centre d’examens de santé de CPAM et une antenne de la CARSAT situés à proximité avaient fermés leurs portes pendant deux jours à mi-novembre après une multiplication de dégradations et d’agressions verbales.
Une fois de plus nous sommes obligés de faire le constat d’échec de la politique de la ville, après les 243 millions d’euros engloutis dans le Plan de Rénovation Urbaine et les millions d’euros déversés depuis des années par la Ville, le Département, la Région, l’Etat, la CAF pour tenter, en vain, d’acheter la paix sociale.
Pendant ce temps, une partie de ces jeunes issus de l’immigration extra-européenne n’ont fait que se radicaliser et rejeter toute idée d’intégration, dans le silence complice des autorités et des médias.
Et ce n’est pas une caméra supplémentaire qui changera grand chose, tant que l’on aura pas mis un terme à cette politique d’immigration massive dont nous payons aujourd’hui les conséquences.
Pour cela, il ne fait pas compter sur les politiciens en place, gauche et droite confondues, y compris les macronistes, le seul recours demeure le Front National.
C’est bien pourquoi il est attaqué de toutes parts.
Mais devant une telle situation, ce n’est pas le moment de douter ou de regretter le résultat de la présidentielle, il faut serrer les rangs et rejoindre le seul mouvement capable de défendre la France et les Français autour de Marine Le Pen.

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Dreux : la municipalité LR bannit le cochon !

1FC9C03F077F4A2E8903ED046F2DAEA3Nouvel exemple de soumission à la pression des islamistes : la municipalité LR de Dreux a fait supprimer une affiche pour la foire de la Saint Denis au motif qu’elle était illustré par un joyeux petit cochon !
A quand l’interdiction des films de Walt Disney à dreux ?
Communiqué d’Aleksandar Nikolic, Secrétaire départemental du FN 28 :
« Le cochon offensant supprimé par la droite à Dreux.
le mignon petit cochon sur l’affiche de la Foire de Saint Denis aura donc été retiré par la majorité municipale de droite « pour ne pas offenser les 55% de musulmans de Dreux » lire la suite sur le site du FN28.
Content d’apprendre au passage, de la bouche du maire, qu’il y a 55% de musulmans à Dreux, ordinairement cela fait partie des statistiques interdites. D’où tient-il ce chiffre ?

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Les causes cachées de la pauvreté à Blois.

http://www.dailymotion.com/video/x48uj7

Le clip de campagne du Front National en 2008 : il est toujours parfaitement d’actualité.
La Nouvelle République publie un article sur la hausse de la pauvreté à Blois… sans vraiment en analyser les causes.

Le maire PS, Marc Gricourt, se contente de demander davantage de solidarité aux communes rurales, autrement dit il demande aux autres de payer les conséquences des décisions politiques de ses prédécesseurs, alors qu’il continue dans le même sens.
Cette question avait déjà été évoquée il y a quelques mois en commission générale devant les élus municipaux.
Elle n’est pas  nouvelles, puisqu’en 2008, lors des élections municipales, le Front National faisait déjà le constat… mais expliquant aux Blésois pourquoi nous en étions arrivés là.
En fait le basculement s’est produit dans les années 80, avec l’arrivée massive d’une immigration favorisée par le regroupement familial et la présence à Blois d’un parc de logement sociaux importants.
Par un système de vases communicants, les Blésois « de souche » ont progressivement déserté les quartiers de la ZUP les plus touchés en raison d’une cohabitation vite devenue impossible dans certains immeubles, n’en déplaise à ceux qui rêvent encore du « vivre ensemble », et ils étaient vite remplacés par de nouveau arrivants.
Au bout de 30 années de politique de la Ville de centaines de millions d’euros dépensés, force est de constater que le problème est toujours là, et même qu’il risque de s’amplifier dans les prochaines années.
Selon l’INSEE, plus d’un tiers de la population Blésoise est désormais composées d’étrangers stricto sensu, d’immigrés devenus français et de leurs enfants, automatiquement français dès lors qu’ils naissent sur notre sol.
Ils forment la majorité de la population dans certaines parties de la ZUP, et le Plan de Rénovation Urbaine en a réparti dans d’autres quartiers, ne faisant qu’étendre les difficultés.
Ce phénomène s’est aggravé avec la montée du chômage de masse, dont l’immigration constitue l’une des causes, l’autre étant le mondialisme et la perte de notre souveraineté économique.
Cela fait que la parc social blésois accueille aussi les personnes en difficulté, en situation précaire, les familles monoparentales, tandis que les familles aux revenus plus élevés ont pour beaucoup quitté la ville.
Malheureusement on ne voit pas ce qui pourrait renverser la tendance tant que se poursuivront les politiques menées tant au niveau national qu’au niveau local, soutenues à tour de rôle par tous les partis de l’établissement, du PC à LR en passant par le PS, l’UDI, le MoDem et bien sûr En marche. 

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Les demandeurs d’asile payent-ils le train ?

TER CVLSi les « migrants » ne paient pas le train, devinez qui paie !
Scène vécue aujourd’hui dans un TER entre Blois et Orléans. Un passager s’est retrouvé dans une voiture du train avec deux demandeurs d’asile, deux jeunes hommes majeurs ou peut-être mineurs isolés (?). Lors du contrôle de leur titre de transport, ceux-ci ne parlaient pas français, seulement anglais, ils ont seulement présenté une photocopie de leur demande, faite en février dernier. 

Ils n’avaient ni pièce d’identité ni argent pour régler leur contravention, puisque ne disposant pas de billet, voyageant en fraude au départ de Blois avec Paris pour destination. Les contrôleurs ont pris leurs noms, prénoms identifiants qui figuraient sur leur photocopie, sans certitude que celle-ci fasse référence à un document valable.
A la suite de cela, les contrôleurs leur ont indiqué le train qu’ils devaient prendre pour aller à Paris, une fois arrivé à la gare d’Orléans et leur ont imprimé un « reçu » leur permettant de poursuivre leur voyage mais en leur expliquant qu’en l’état actuel ils ne devraient pas pouvoir prendre le train, faute de pouvoir justifier leur identité.

Question : Qui paye la contravention ? L’Etat ? La SNCF ? La Région ?
Et combien sont-ils à voyager ainsi ? 

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Zéro migrant dans la rue… et combien dans nos départements ?

Salon Murat ElyséeLe salon Murat à l’Elysée : on s’y préoccupe du sort des « migrants ». 
« Zéro migrant dans la rue » d’ici le fin de l’année. C’est la dernière promesse faite par M. Macron lors de son discours d’Orléans le 27 juillet.
Quelques jours auparavant ils répondaient aux salariés de GM & S qu’il n’était pas le père Noël. Mais il prêt désormais à jouer le père Noël pour les « migrants » ! 
Ce n’est pas sans rappeler l’objectif « zéro SDF » lancé successivement par Chirac, par Jospin puis par Sarközy avec le résultat que l’on sait.
D’ailleurs à l’époque, Libération avait parlé de « démagogie ».
Mais quand il s’agit de M. Macron, pas question de démagogie. Il est vrai que Libération est détenu à 50% par Patrick Drahi ami très proche de M. Macron qui lui a donné plus qu’un coup de pouce quand il était ministre des Finances. D’où le soutien inconditionnel des médias de l’empire Drahi à la campagne présidentielle du candidat qui marchait pour le système.
La Nouvelle République nous conte aujourd’hui la soirée mondaine des époux Rouillac à l’Elysée, où il a été question… des migrants ?
Certains seront-ils logés à l’Elysée, ou bien au château d’Artigny où le commissaire-priseur Philippe Rouillac organise ses ventes ?
Vous n’y pensez pas. Mais l’Etat vient de réquisitionner un hôtel au Subdray près de Bourges et le président (LR) du département d’Indre et Loire demande que le centre de Pontourny soit reconverti pour l’accueil des migrants mineurs.
Il y a fort à parier que le Loir et Cher sera également touché et que nous devrons augmenter la capacité des centres d’accueil, et peut-être réquisitionner des hôtels et des logements.
M. Macron tente ainsi de répondre aux exigences de l’Europe et de Mme Merkel, à l’heure où la fracture sociale n’a jamais été aussi criante en France.
Il est évident que ce n’est pas en créant de nouvelle place d’hébergement que l’on va régler le problème.
Tant que nous irons chercher les migrants devant les côtes libyennes pour les amener en Europe, au lieu de les débarquer sur la c^te dont ils sont partis, la situation ne fera que s’aggraver.
Au contraire il faudrait que la France donne le signal de la fermeté en renvoyant chez eux tous les faux réfugiés, qui représentent plus de 80% des « migrants ».
C’est à cette condition que le gouvernement pourrait enfin se préoccuper du sort des Français les plus défavorisés, dont beaucoup sont aussi à la rue. Mais de cela il n’a pas été question sous les ors du salon Murat à l’Elysée.

Pontourny : le Front National avait raison.

Pontourny 11-02-17Après diverses péripéties, le centre de « déradicalisation » de Pontourny (Indre et Loire) ferme définitivement.
Au départ, seul le Front National s’y était opposé. Véronique Péan et les élus d’Indre et Loire ont été les seuls responsables politiques à manifester aux côtés des habitants de Beaumont en Véron.
Au Conseil régional, le groupe FN avait proposé un voeu, qui avait été avait été rejeté par la gauche, et une partie du groupe UDC qui s’était divisé sur le vote. Contre : Socialistes, Radicaux et Démocrates / Écologiste / Union de la Droite et du Centre (6 voix) / 46 voix au total. Pour : Front National / Union de la Droite et du Centre (12 voix) / 29 voix au total.
Aujourd’hui nous pouvons constater que nous avions raison.
Le groupe FN de la Région Centre-Val de Loire a envoyé un communiqué à tous les médias régionaux :
« La fermeture définitive du centre de « déradicalisation » de Pontourny est confirmée par l’Etat.Le Front National s’était opposé depuis le départ à ce projet, les faits lui ont donné raison.
Sur le fond, la réponse était inadaptée et l’échec prévisible. Il était illusoire de penser que des individus en phase de radicalisation feraient volontairement la démarche de suivre un stage destiné à leur enseigner aux frais du contribuable une « bonne » lecture du Coran.« 
Lire la suite sur le site du Groupe FN Centre-Val de Loire.

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Accueil des clandestins en Loir et Cher : combien ça coûte ?

Submersion-migratoireC’est une question que vous vous posez à juste titre. Et que nous posons régulièrement sans avoir de réponse.
Par contre lorsqu’un collectif de soutien aux « sans-papiers » demande des comptes au conseil départemental (la Nouvelle République du 25/07/2017), il obtient une réponse dans la foulée.
Ce qui nous permet au passage d’avoir quelques éléments intéressants.
En effet, le conseil départemental répond – en moins de 24 heures ! – dans un communiqué qu’il «  accueille, protège et accompagne les mineurs isolés étrangers de manière personnalisée : logement, restauration, insertion, suivi éducatif… En 2017, en moyenne, un effectif de 73 mineurs est suivi par le conseil départemental. Une année de prise en charge coûte à la collectivité entre 40.000 et 60.000 € par mineur. » (la Nouvelle République du 25/07/2017)
Prenons une moyenne de 50 000 € par mineur, cela représente 3 650 000 € par an pour le seul Loir et Cher.
Nous savons par ailleurs que l’hébergement en CADA ou CAO coûterait environ 25 € par jour. Là encore, pour 370 places, cela fait près de 3 400 000 € par an. Encore ce chiffre ne tient-il compte que de l’hébergement, il faudrait y ajouter les frais d’insertion, le suivi éducatif, les soins, les transports etc… sans compter le pécule attribué à ces personnes. Autrement dit il faudrait certainement doubler la somme.
Avec les mineurs isolés, nous en sommes donc à 10 000 000 € par an au minimum.
Et encore ce chiffre ne tient pas compte de ceux qui sortent des CAO et sont hébergés dans des logements sociaux ou des hôtels en attente d’une hypothétique régularisation. Alors combien ? 12, 15 millions d’euros ?
Nous aimerions bien que le conseil départemental, si prompt à répondre aux associations pro-immigration, publie enfin le coût réel de tous ces dispositifs, en précisant la part financée par l’Etat.
Nos élus vont à nouveau poser la question.
Mais pendant ce temps le gouvernement préfère rogner les aides au logement et augmenter la CSG sur les retraites.

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Plan « migrants » du gouvernement : combien en Loir et Cher ?

migrants 25102016 01 fImage d’archives : immigrés clandestins logés à Blois dans des logements réquisitionnées en octobre 2016.
Le 1er ministre LR, Edouard Philippe, vient d’annoncer il y a quelques jours un nouveau plan « migrants » avec le création de 12 500 places d’accueil d’ici 2019.

Outre les structures existantes (CAO, CADA) des hôtels ainsi que des logements sociaux seront réquisitionnés.
Bien sûr, tout sera fait dans les médias pour minimiser l’impact de ces nouvelles mesures.
Mais en Loir et Cher, il existe déjà 370 places en CAO et CADA, sans compter les logements sociaux et les hôtels, la réalité est vraisemblablement de l’ordre de 500 places d’hébergement.
Sachant que les « migrants » ne reste que quelques mois en CAO en attendant l’examen de leur dossier, cela signifie que plusieurs centaines de ces clandestins transitent chaque année en Loir et Cher, et comme dans 80% des cas la demande d’asile est refusée car non justifiée, ils disparaissent aussitôt dans la nature car très peu sont reconduits à la frontière.
Nous saurons probablement en septembre combien de places supplémentaires seront créées en Loir et Cher, mais un rapide calcul nous permet de penser que cela sera au minimum une soixantaine, voire davantage car les centres de la région parisienne sont saturés et le gouvernement préfère donc envoyer les « migrants » dans les campagnes…
Seul le Front National dénonce cette politique désastreuse et le laisser-faire de l’Union européenne, pour ne pas dire davantage, car les différentes organisations présentes en Méditerranée vont désormais chercher les migrants à quelques encablures de la côte Libyenne et se transforment de fait en passeurs.
S’il normal de porter assistance aux personnes entassées par des criminels sur des embarcations surchargées, inadaptées, sans vivres et sans eau potable, la logique consisterait à les reconduire à leur port d’embarquement au lieu de les transporter en Europe, ce qui ne peut qu’encourager ce trafic.
Nous vous tiendrons informés des suites de cette décision en Loir et Cher, car tout laisse à penser que les autorités choisiront la discrétion.

Mise à jour : dans le cadre du plan gouvernemental, un hôtel du Cher va être racheté pour y loger des clandestins. Lire le communiqué du FN18.

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4 voitures brûlées à Blois.

rue Jacques CartierImpossible de tenir une chronique exhaustive des voitures brûlées en Loir et Cher : il y en a trop souvent, tous les faits ne sont pas rapportés ou alors il n’y a aucune indication sur l’origine de l’incendie.
Mais à Blois pas de doute : dans la nuit de jeudi à vendredi quatre véhicules ont été détruits par les flammes dans deux incendies distincts (la Nouvelle République du 24/06/2017).
Le premier vers 3 h du matin rue Jacques-Cartier, le second une demi-heure plus tard rue Alain-Gerbault.
A chaque fois le feu aurait été mis à une voiture, la deuxième brûlant « par propagation » (donc non comptabilisée par le ministère de l’Intérieur).
Cette recrudescence des feux de voitures est inquiétante. Outre qu’elle semble traduite un climat tendu à la ZUP de Blois, où l’on voit certains dealers s’armer, le risque de propagation à un immeuble n’est pas à écarter, surtout en cette période.
Hélas cela risque de continuer tant que là loi ne sera pas appliquée dans toute sa rigueur pour les incendiaires, ce qui est loin d’être la cas.

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#Marine2017 : la sécurité des Français, c’est Marine.

Sécurité FF-MLP

Accuser les Français de racisme ? Oui c’est grave !

Eglise Saint JosephUn groupe de parole politiquement correct relayé complaisamment par la presse. Il est interdit d’avoir des doutes.
Suite aux curieux témoignages repris dans le compte-rendu d’une rencontre entre chrétiens et musulmans (voir notre article du 29/04/2017), le FN41 a publié un communiqué pour dénoncer des attaques sans fondement.

Violence : des paroles qui jettent de l’huile sur le feu

« Les propos tenus par plusieurs personnes dans le cadre d’un groupe de parole « autour de la violence » sont graves et inacceptables.
Il ressort de témoignages douteux que le « racisme ordinaire » serait responsable des violences, autrement dit c’est le Français moyen qui est mis en accusation, alors qu’il aspire simplement à vivre en paix dans son quartier, qu’il cherche à éviter les histoires, quitte à parfois faire profil bas et endurer les insultes.
Jusqu’à une enseignante qui est mise en cause pour des propos qui ne peuvent pas être vérifiés mais qui portent gravement atteinte à l’image de tout le corps enseignant.
Ce genre de propos risquent d’aggraver un peu plus la haine et le ressentiment, tout en confortant les délinquants qui vont se sentir encore une fois soutenus. L’article évoque ces « mauvaises paroles » qui expliqueraient tout, pourquoi pas pendant qu’on y est les « mauvais regards » ?
Les organisateurs de ces rencontres devraient mieux mesurer la portée de leur discours. »
La Nouvelle République évoque ce matin notre communiqué, mais en reproduisant seulement la moitié d’une phrase, pour mieux défendre la parole de ceux qui accusent les Français de racisme.
L’auteur de ce billet, signé « la Machine à Papin » semble donc croire dur comme fer ces témoignages, il n’a même été refroidi par l’affaire « Théo ».
Et l’auteur se permet de conclure « Comme quoi la liberté d’expression, surtout lorsqu’elle est apaisée, a parfois du mal à être acceptée. » La liberté d’expression consiste au contraire a permettre d’exposer des points de vues différents.
Ce que refuse de fait le signataire du billet, en prétendant imposer son opinion aux lecteurs.

 

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ZUP de Blois : des paroles qui jettent de l’huile sur le feu.

ZUP Blois 11-03-2014Violences, trafics : quel rapport avec le dialogue inter-religieux ? Réponse : pour désigner un coupable idéal, le Français moyen.

La Nouvelle République consacre aujourd’hui (28 mars 2017) une demi-page, sur 4 colonnes, à une rencontre « autour de la violence » organisée par le groupe Chrétiens et musulmans. On ne devine que 6 personnes sur la photo, mais on n’imagine que les participants n’étaient pas très nombreux.
A titre de comparaison, bien qu’il s’agisse d’un autre sujet, pour la rencontre-débat sur la santé organisée par le FN41 en présence du Dr Joëlle Mélin, le Nouvelle République nous avait répondu « nous allons annoncer le débat en présence de Joëlle Mélin mais nous ne le couvrirons pas. » Moyennant quoi nous avons eu droit à 8 petites lignes dans l’agenda.
L’histoire de la ZUP revisitée.
le premier témoignage, d’une certaine Madeleine, commence ainsi : « J‘avais 17 ans quand la ZUP de Blois a été construite. Dès que le premier trou a été creusé, les gens ont commencé à dire qu’il y aurait plein de pieds-noirs et d’Arabes, que la vie serait impossible pour les Français. »
Mémoire défaillante ou bien manipulée ?
C’est d’abord l’exode rural et l’implantation d’usines décentralisées de la région parisienne (le fameux slogan lancé par Pierre Sudreau alors Préfet de Loir et Cher invitant les industriels à « s’intaller dans la chlorophylle »), mais aussi le manque criant de logements suite au « baby-boom » de la fin de la guerre, qui ont conduit à la création d’une « zone à urbaniser en priorité » (ZUP) en 1959.
Ces logements étaient attendus par de nombreuses familles blésoises vivant dans ce qu’on qualifierait aujourd’hui de « logements indignes » dans le vieux Blois, en Vienne, sans parler de la « cité » des Allées, baraquements d’urgence construits après la guerre, mais toujours occupés au début des années 60.
Par conséquent il est faux de de prétendre que les Blésois se seraient alarmés à l’époque de l’arrivée des Pieds-Noirs (je remets la majuscule « oubliée ») et des Arabes, qui n’était pas du tout à l’ordre du jour.
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Chez nos voisins : Véronique Péan sur TV Tours.

http://www.dailymotion.com/video/x5bsd32

Suite aux derniers rebondissements de l’affaire de Pontourny et à la manifestation des riverains, Véronoqie Péan, Secrétaire départementale et conseillère régionale d’Indre et Loire était l’invitée de TV Tours (voir le site du FN37).

Expulsion des délinquants étrangers : nouvel exemple en Loir et Cher

Engagement 21

(cliquez sur l’image pour agrandir)
Quinze mentions au casier judiciaire pour des vols en réunion, conduite sans permis etc… pour ce « jeune homme de 21 ans » de nationalité turque, qui vient à nouveau d’être condamné à Blois pour récidive de conduite sans permis (*) et mise en danger de la vie d’autrui (la Nouvelle République du 15/02/2017).

En attendant une nouvelle comparution en juin  pour un autre délit.
De qui se moque-t-on ?
Cet individu qui séjourne depuis 7 ans en France multiplie les délits, le procureur constate « une véritable montée en puissance« . Certes il vient d’être condamné à 6 mois d’emprisonnement, mais on peut se demander pourquoi conserver ce délinquant étranger multi-récidiviste sur notre sol ?
La proposition n° 21 des 144 engagements de Marine Le Pen est sans ambiguïté sur ce point : « expulsion automatique des délinquants étrangers« .
C’est d’ailleurs une pratique courante dans de nombreux pays.
L’application de cette mesure aurait le mérite de délivrer un message clair aux délinquants. Elle devrait être soutenue également par tous les ressortissants d’origine étrangère qui ont acquis la nationalité française, et dont l’image pâtit de ce genre de comportement.

(*) ce « jeune homme » qui déclare chercher du travail roulait dans une puissante Mercèdes. Cherchez l’erreur.

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Blois : comprendre les quartiers nord… en rencontrant les associations.

Blois Lorjou_3Sur le marché place Lorjou à la ZUP de BLois.
Le maire de Blois, Marc Gricourt, a accompagné le nouveau Préfet de Loir et Cher pour une visite de la ZUP de Blois, pardon, des « quartiers nord » selon l’expression consacrée.

Au nord de quoi ? Michel Chassier en avait fait la démonstration au conseil municipal lors d’un précédent mandat, rappelant que le centre commercial Kennedy, aujourd’hui rasé, était sur le même parallèle que la mairie de Blois, 47,588° N, quant à la Place de l’Europe devenue place Lorjou, elle se situe sur le même parallèle que la Préfecture, 47,59° N.
De même l’Hôpital de Blois est légèrement plus au nord que le collège Bégon, nous pourrions multiplier les exemples.
Les « quartiers nord » seraient donc plutôt les quartiers Ouest.
Anecdotique dirons certains ? Pourtant cela dénote parfaitement l’esprit de toute la communication faite autour de la « rénovation urbaine », des « quartiers sensibles » et autres « quartiers défavorisés », appelés parfois tout simplement « les quartiers », afin de masquer la cause première des désordres, de l’insécurité, des trafics et du règne des caïds : une immigration massive de populations extra-européennes devenues trop nombreuses pour être assimilées.
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Blois : vrais ou faux Syriens ?

famille syrienneCet après-midi à côté du Lerclerc Drive avenue de Châteaudun plusieurs personnes nous ont signalé une « famille syrienne » avec femme et enfants faisant la manche près des feux.
Rien ne garantit qu’il s’agisse bien de réfugiés syriens, qui ne représentent en réalité qu’une faible partie du flux migratoire qui entre chaque jour l’espace « Schengen ».
Mais s’il s’agit de « demandeurs d’asile » logés, nourris et soignés, et recevant de surcroît un petit pécule pour leurs menues dépenses, on comprend mal pourquoi ils se livreraient à cette mendicité sur la voie publique.
Nous aurons peut-être davantage d’information des pouvoirs publics prochainement ? 

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Messe de Noël sous protection musulmane : l’affaire continue à faire du bruit.

RL Saint Joseph BloisLa messe de Noël à l’église Saint Jospeh continue à faire des vagues.
Suite à l’article de la Nouvelle République, nous avions fait part de nos critiques devant cette situation inadmissible (voir notre article du 26/12).
Si les responsables politiques n’ont pas cru bon de réagir en Loir et Cher, y compris du côté de ceux qui se revendiquent de la droite « forte », la vague d’indignation n’est pas retombée sur les réseaux sociaux et les sites de la réinfosphère.
Après Fdesouche, l’affaire est reprise sur le site Riposte Laïque et suscite de nombreux commentaires.
On comprend pourquoi certains veulent absolument contrôler Internet en s’érigeant comme les seuls détenteurs de la Vérité !

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Saint Joseph : messe de Noël sous haute surveillance. Un nouveau pas vers la dhimmitude ?

Eglise Saint JosephL’Eglise Saint-Joseph est située à la ZUP de Blois. Chaque année la paroisse demande la présence de la Police nationale et des équipes de Quartiers proximité (les fameux « correspondants de nuit ») afin d’assurer lé sécurité aux abords, en particulier sur les parkings.
C’est dire le climat qui règne dans le quartier, malgré les dénégations du maire et des autorités.
Cette année une lectrice se félicite, dans la Nouvelle République,  qu’une dizaine de membres de la communauté musulmane soient venus avec Houari Benyagoub ( président de l’association musulmane blésoise El Djezair) pour « assurer une présence vigilante ».
Est-ce à dire que la messe de Noël ne peut désormais être dite à le ZUP de Blois que sous la protection de ce qu’il faut bien considérer comme l’embryon d’une milice communautaire musulmane ?
Le fait pour des Chrétiens de se placer ainsi sous la protection des musulmans devenus majoritaires dans certains quartiers porte un nom : la dhimmitude.
Ceux qui se réjouissent de ce « Noël fraternel » ne semblent pas l’avoir compris.
En attendant, les signes de radicalisation se multiplient à la ZUP de Blois et ailleurs dans le département. La fermeture du Crédit Agricole de la rue Michel Bégon en est un autre exemple récent.

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Crédit Agricole Bégon : l’omerta continue.

CA Blois-BégonLa Nouvelle République revient aujourd’hui sur la fermeture de l’agence du Crédit Agricole de Blois-Bégon.
Nous en avions parlé sur notre blog le 13 décembre, en expliquant les véritables raisons de cette fermeture inattendue.
Les éléments de langage du directeur général restent très prudents : « l’intérêt de nos clients et de nos salariés a guidé nos actions tant dans le choix de fermer cette agence que dans la gestion de celle-ci.  » C’est en gros ce qui disait le courrier adressé aux clients : « attachés à vous offrir un service de qualité, nous sommes contraints de procéder à la fermeture de l’agence« . Il évoque également les « comportements inacceptables de certains clients », sans plus de précisions.
Quant au maire de Blois, Marc Gricourt, il parle simplement de « problèmes que je nie pas« , sans en dire davantage.
Bref, c’est l’omerta, silence radio, la chape de plomb habituelle destinée à masquer la réalité.
Car la nature de ces « comportements inacceptables » est parfaitement établie, comme nous l’indiquions dès le 13 décembre. Il s’agissait de menaces proférées par des islamistes « agressifs avec une touche de violence » ne voulant pas être servis par des femmes.
Nous avions alors publié le témoignage d’une cliente, et une enquête rapide aurait permis au journaliste de confirmer ce témoignage.
Mais tout le monde a intérêt à cacher la vérité. On connaît le principe : pas d’amalgame !
Et le maire comme les autorités de l’Etat ne souhaitent pas que l’échec de la « politique de la Ville » et du Plan de Rénovation Urbaine soit révélé au grand jour.
Au passage Marc Gricourt précise qu’il aurait pu donner « quelques conseils sur le profil des agents de sécurité« . On aimerait en savoir plus. Mais cela rappelle l’époque de Jack Lang, quand la Ville faisait appel une certaine association pour assurer la sécurité des lieux publics comme la salle Paul-Emile Victor, ce qui ne l’a pas empêchée d’être incendiée plus tard…
L’exemple du Crédit Agricole, dont l’agence Blois-Bégon venait d’être rénovée à grand frais il y a un an est une démonstration supplémentaire.
Le problème n°1, c’est le refus grandissant d’une frange islamiste radicale de se conformer aux lois de la République et à notre façon de vivre. Il faut bien comprendre que ce n’est là que le début d’un phénomène appelé à prendre de l’ampleur tant que les flux migratoires se poursuivront.
Avez-vous remarqué dans cette affaire le silence assourdissant des représentants locaux de la droite et du centre ?
Dont le candidat s’apprête une fois de plus à trahir les Français.
Pour mettre un terme à cette dérive inacceptable, une seule solution : Marine 2017 !

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Apprendre à lire aux migrants : combien ça coûte, et à qui ?

Intégration(image d’illustration)
La Nouvelle République
consacre un article aux formations dispensées par l’association Alire à destination des étrangers « désireux de s’installer en France. »

En fait, on rencontre des situations diverses. Certains sont des « réfugiés » ou plutôt des « demandeurs d’asile », ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Malgré l’assouplissement des régularisations demandé par le gouvernement, 70% des demandes sont rejetées, ce qui veut bien dire que ce ne sont pas majoritairement des réfugiés.
D’autres sont venus pour rejoindre leur conjoint français, là encore avec une part non négligeable de mariages « arrangés » par des intermédiaires qui travaillent aujourd’hui sur Internet, ou encore viennent au titre du regroupement familial.
L’origine géographique des personnes citées dans l’article montre bien que les réfugiés y sont minoritaires : pays du Maghreb, Arménie, Afrique noire (sans autre précision), Irak, Taïwan. Et ce sont des femmes qui sont majoritairement citées, contrairement à ce que nous montrent les images des hordes de « migrants » forçant les frontières de l’Europe.
Question : où sont donc passés les hommes ? Certains auraient-ils d’autres activités plus lucratives comme le montre souvent la rubrique des faits divers ?
Il est rappelé aussi que ces formations s’inscrivent dans le cadre du Contrat d’intégration républicaine (CIR), dont les signataires s’engagent à « respecter de manière effective les principes qui régissent la République française » ou encore les « les valeurs essentielles de la société française et de la République ». Est-ce à dire que le port du voile est interdit pendant les cours ? Quel est le contenu de l’instruction civique qui est dispensée ? Autant de questions qui mériteraient une réponse.
Enfin l’article n’évoque jamais une question essentielle : combien ça coûte et qui paie ?
L’association Alire vend également des formations à la Région Centre-Val de Loire (*), notamment au titre des « savoirs de base », dispositif de remise à niveau qui n’est pas sans similitudes avec ce qui se fait pour l’accueil des étrangers.
Or, ces « visas Libres savoirs » qui durent 10 à 80 heures sont facturés entre 194 et 511 € (visa trois en un de 80 heures) par stagiaire. Par déduction, on peut estimer un module de 200 heures à environ 1 200 €, soit 24 000 € pour la formation citée en exemple.
Et l’article précise que 275 formations ont été dispensées en 2016 par l’association. Pour quel coût total ?
Nous espérons – sans trop y croire – que les intéressés feront connaître les réponses.
En tout cas, nous constatons, comme avec l’exemple de Coalia à Salbris, que l’accueil des « migrants » représente un business intéressant pour certains… mais toujours aux frais du contribuable !

(*) bien que l’association Alire n’ait pas toujours été retenue en raison de notes éliminatoires dans les appels d’offres, (« offres irrégulières »)

A Chartres, le Front National présent pour une région sans migrants

Chartres-03-11-2016_01

Samedi 3 Décembre, à l’appel du Front National 28, nous étions présents à Chartres pour dénoncer l’accueil de nouveaux migrants dans l’Eure-et-Loir. Devant la préfecture du département, une cinquantaine de personnes (voir article de l’Echo Républicain du 3-12-2016) étaient rassemblés, avec une présence de militants et cadres du FN41 et du FN18. Ainsi après Bourges (voir article du blog du 5-11-2016), nous nous devions d’être présent pour une région Centre sans migrants.

Quand tant de nos compatriotes sont sans emplois, dans la misère sociale, le gouvernement et ses complices préfèrent utiliser l’argent et les ressources publiques au profit d’une immigration déferlante. Comme le disait un certain Michel Rocard, « la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde »: nous n’en avons ni les moyens, ni les capacités.

Il faut défendre les nôtres avant les autres. En 2017, les Français devront le dire haut et fort avec #Marine2017.

Quelque photos de la manifestation:

Chartres-03-11-2016_01 Chartres-03-11-2016_02 Chartres-03-11-2016_03

Laurent Bras, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

Salbris : quand le maire joue sur les mots.

Salbris-CalaisLa réunion publique du 3 novembre n’avait pas vraiment convaincu les Salbrisiens.
Mais le « mot du maire », dans le dernier bulletin municipal (Salbris mag n°8)a de quoi les rendre encore plus perplexes.
En effet le maire y déclare que « l’augmentation du nombre de places d’accueil de demandeurs d’asile » et non pas de « la création d’un C.A.D.A. comme beaucoup le pense (sic) car cela existe à Salbris depuis 2004« .
On ne voit pas bien l’intérêt de ce subtil distingo, ce que tout le monde à compris est qu’il existait 16 places en C.A.D.A. depuis 2004 à Salbris, et que 60 places supplémentaires ont été créées dans une extension du Centre sur un nouveau site.
« Cette décision difficile prise avant l’été après obligation prononcée par les services de l’État provoque encore aujourd’hui rumeurs et bruits de couloir‘, croit-il bon d’ajouter. Mais si la décision était déjà prise avant l’été, pourquoi avoir attendu fin septembre pour l’annoncer publiquement suite à des « fuites » auxquelles notre blog a modestement contribué suite à un article publié le 23 septembre, bientôt relayé par un tract pour informer les Salbrisiens.
Et force est de constater que ce que le maire qualifie de « rumeurs et bruits de couloir » s’est avéré être la stricte vérité.
Nous attendons également de sa part une réponse sur ses relations avec l’association Coalia gestionnaire du Centre, afin de savoir si elles ont pu jouer un rôle dans le choix de Salbris.
Enfin, la question du permis de construire en vue d’une extension de la mosquée en lien avec le mouvement Mili Görus ne relève pas non plus des « bruits de couloir » et sur ce point les informations sont toujours aussi difficiles à obtenir.

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