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Séminaire du Front National : première étape vers le Congrès.

MLP-ANMarine le Pen à la tribune de l’Assemblée nationale : la voix des Français.
La récente élection présidentielle a profondément modifié le paysage politique français, révélant au grand jour la parfaite identité de vue entre les partis du système. Ce que nous avions depuis longtemps appelé l’UMPS existe bel et bien, puisque le Premier ministre Edouard Philippe appartient aux « Républicains » alors que Macron était conseiller puis ministre de Hollande.

Les Français ont été trompés par quelqu’un qui prétendait incarner le renouveau, ils ont cru tourner la page des « vieux partis » discrédités, mais il ne s’agissait en fait qu’une vaste opération de blanchiment.
Sans doute faudra-t-il encore quelque mois avant que les Français perdent leurs illusions, mais le processus a déjà commencé : parti d’une cote de popularité de 62 % après son élection, contre 61% à Hollande, Macron chute au bout de 3 mois à 54% contre 56% pour Hollande à la même période.
Chute qui risque de s’accélérer à la rentrée dès lors que le gouvernement va aborder le concret dans la loi travail.
Le Front National demeure par conséquent le seul recours pour nos compatriotes.
Certes, Marine Le Pen n’a pas remporté la présidentielle, ce qui a provoqué une déception compréhensible, qui s’est ressentie lors des législatives, où beaucoup de nos électeurs se sont dit « à quoi bon ? »
Mais pour autant il est abusif de parler de « crise » au Front national comme le font à dessein les médias.
«Comment voulez-vous être en crise quand vous êtes qualifiés au second tour [de l'élection présidentielle] et que vous rassemblez près de 11 millions d’électeurs ?» rappelait à juste titre Stéphane Ravier.
Le séminaire qui s’est tenu vendredi et samedi n’a pas été l’occasion d’un « règlement de compte » comme l’auraient souhaité nos adversaires, mais d’un temps d’analyse et de réflexion pour faire le bilan de la séquence électorale passée et préparer l’avenir.
C’est une première étape. Ensuite les adhérents seront consultés à travers un questionnaire, il y aura également des assemblées générales départementales et enfin le Congrès en mars 2018.
Encore une fois, ce sont les faits qui vont nous donner raison très rapidement, et nous devons être prêts afin de proposer aux Français la véritable alternative.
Mais si vous souhaitez participer à ce débat dont l’enjeu est capital pour la France, il fait être adhérent. C’est pourquoi je vous incite dès maintenant à adhérer ou à renouveler votre adhésion. Vous pouvez demander un bulletin d’adhésion auprès de notre fédération : fn41@frontnational.com ou bien adhérer directement en ligne.
Voici le communiqué du Front national publié à l’issue du séminaire :
« Réunis en séminaire, ces 21 et 22 juillet au siège du Front National, les membres du Bureau politique, élargi à certains responsables des campagnes électorales récentes, ont passé méthodiquement en revue tous les aspects de la vie du mouvement : fonctionnement du parti, gestion et animation des fédérations, implantation et rôle des élus locaux, bilan des élections présidentielles et législatives, communication et supports de communication, thématiques programmatiques et stratégie.
Après un bilan détaillé, de nombreuses propositions ont été émises dans un état d’esprit constructif et suivies de décisions qui seront prochainement communiquées aux adhérents. Une grande consultation sera lancée en septembre, afin de leur soumettre un questionnaire complet, concernant tant le projet que la stratégie et l’organisation.« 
Suite du communiqué sur le site du Front National.

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Loir et Cher : ces élus locaux qui font semblant de découvrir le vrai Macron !

GricourtMarc Gricourt se dit « furieux ». Il était pourtant prévenu !
Ils ont appelé à voter Macron et maintenant ils semblent le regretter.

Dernier en date Marc Gricourt, au sujet des 13 milliards d’économies demandés aux collectivités locales : « c’est inacceptable et je suis furieux » déclare-t-il à qui veut l’entendre (la Nouvelle République du 20/07/2017).
Ce n’est pourtant pas une surprise, cette mesure figurait au programme du candidat du système, même si ce n’était « que » 10 milliards d’euros, et Michel Chassier n’avait pas manqué de le rappeler lors du conseil municipal du 24 mars, en soulignant alors que que l’un des deux candidats qui restaient en lice pour le 2ème tour prévoyait de poursuivre la baisse des dotations, voire de supprimer la taxe d’habitation, ce qui aggraverait encore la situation des communes.
Mais cela n’avait pas empêché Marc Gricourt d’appeler à voter Macron, quitte à se tirer une balle dans le pied.
Même constat pour Guillaume Peltier, déçu par la « Conférence nationale des territoires » (la Nouvelle République du 19/07/2017), instance dite « de concertation » où les élus sont simplement priés d’écouter la parole du locataire de l’Elysée.
Pourtant lui aussi avait appelé à votre Macron.
La situation risque d’être compliquée pour nos deux sénateurs, Jacqueline Gourault et Jeanny Lorgeoux, qui doivent tenir compte de la grogne des élus locaux mais qui ont également à voter Macron, la première étant désormais ministre.
Mais les dernières annonces de M. Macron risquent de peser lourd dans le chois des grands électeurs, qui sont majoritairement les élus des petites communes.
L’idée de réduire le nombre des élus dans ses communes où la plupart ne touche aucune indemnité mais agissent au contraire bénévolement pour le bien commun démontre une profonde méconnaissance de la réalité, en même temps que la volonté d’en finir avec l’échelon communal, M. Macron s’inscrivant sur cette question dans la continuité de ses prédécesseurs.
Dès maintenant, nous disons à tous ces élus locaux qu’ils ont un seul moyen de faire savoir leur désaccord : c’est de voter pour les candidats du Front National aux sénatoriales du 24 septembre prochain.
Nos candidats ont été investis et seront bientôt présentés à la presse, les grands électeurs recevront un courrier durant l’été.

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Semaine de 4 jours… suite.

Car scolaire 41Nous faisions part le 15 juillet des difficultés provoquées par le retour à la semaine de 4 jours.
Le problème principal vient de l’organisation des transports scolaires, puisque le décret publié le 27 juin intervient alors que les circuits pour la rentrée 2017 étaient bouclés.
Du coup, c’est la Région qui dans certains cas s’oppose aux choix des conseils d’école, même validés par les Directeurs académiques des services de l’éducation nationale (DASEN – anciens Inspecteurs d’académie dans les départements).
Selon le site d’information ToutEduc, « La Région Centre-Val de Loire limite les possibilités de passage dès cette année à la semaine de 4 jours à deux situations, les cas où elle n’organise pas les transports scolaires ou lorsque ce changement de rythmes se fait par  »suppression exclusive de la scolarité du mercredi (*), sans changement des horaires ou itinéraires de transport les autres jours de la semaine ». François Bonneau l’écrit aux maires dans un courrier, daté du 11 juillet, dont ToutEduc a eu copie.
Le président de la Région estime qu’une « modification massive des conditions de transports des scolaires dans notre Région, décidée aussi tardivement et sans analyse fine des conséquences » pourrait comporter des « risques pour le bon déroulement de la rentrée », d’autant que « 700 circuits seraient potentiellement concernés« .
Il semble bien que la ministre de l’Education n’ait pas mesuré les conséquences de ce décret tardif, ce qui montre dans ce domaine comme dans d’autres (**) l’amateurisme du gouvernement Macron.
Sur le fond de l’affaire , tout au contraire donne raison au Front National :
- nous nous étions opposés à la réforme des rythmes scolaires en soulignant son impact pour les communes, particulièrement en milieu rural.
- nous n’étions pas favorables au transfert des transports scolaires à la Région, considérant que la complexité des circuits nécessitait une gestion de proximité.
Cette décision ministérielle tardive ne résout rien, et ce sont encore une fois les collectivités locales qui vont devoir se débrouiller.

(*) ce qui est impossible, car les 3 heures du mercredi doivent être réparties sur le semaine.
(**) nous reviendrons prochainement sur plusieurs dossiers majeurs où le gouvernement fait fausse route : réduction des budgets de la défense, de l’Intérieur et de la Justice, nouvelles attaques contres les communes, accélération de la fermeture des centrales nucléaires sans solution de remplacement, obligation du cocktail des 11 vaccins, hausse de la CSG, réforme non financée de la taxe d’habitation etc…

 

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Centre commercial Saint Vincent : le projet est-il encore viable ?

Maison du gardien du Jeu de paumeMaison du gardien du Jeu de Paume.
Le projet d’une centre commercial derrière Saint Vincent remonte à la première mandature du Marc Gricourt. Il a été soutenu dès le début pat l’opposition d’alors et Jacques Chauvin fait partie de comité de pilotage.

Après 2014, les élus du Front National ont suivi le projet, mais non sans une certaine prudence, pour plusieurs raisons :
– la préservation du patrimoine historique et l’intégration du centre dans le contexte architectural.
– la situation du futur centre, enclavé derrière l’église Saint Vincent, l’orangerie du château et l’ancien collège des jésuites, ce qui rend problématique sa visibilité et la continuité commerciale indispensable.
– le risque de voir des commerces actuellement plus proches de la Loire se déplacer vers le nouveau centre, ne faisant qu’ajouter à la vacance commerciale. Le président de la CCI, Yves Saumet, faisait il y a quelques mois le même constat.
– l’impact sur le plan de circulation, le trafic actuel de la rue Gallois étant peu compatible avec l’idée d’une continuité piétonne avec le centre-ville.
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Fontaine du Gouffre : bâtiment édifié au début du XVIème siècle par Pierre de Valence à la demande de Louis XII (derrière le mur de gauche, le parking Monsabré).

Depuis deux ans le projet a connu quelques péripéties, avec le désistement de Monoprix, mais le dernier rebondissement c’est le rapport des experts du patrimoine qui demandent des fouilles approfondies.
Ce qui était prévisible étant donné la situation. Le précédent de la démolition de l’hôpital psychiatrique près de Saint Saturnin aurait dû inciter à la prudence.
La réaction du maire de Blois nous paraît par conséquent relever davantage de la communication, mais c’est aussi un signe d’agacement car il paraît désormais improbable que le projet puisse aboutir avant la fin de la mandature.

aqueduc aval

Partie aval de l’aqueduc sous le parking Saint Vincent. 

La Nouvelle République évoque aujourd’hui une autre possibilité : renoncer à construite le parking côté Saint Charles, ce qui réduirait l’ampleur des fouilles, et le déplacer derrière l’église Saint Vincent.
Mais cela n’éviterait pas des terrassements du côté de la maison dite du gardien du Jeu de Paume, et donc des fouilles archéologiques.
De plus le parking se situerait à l’emplacement de la partie aval de l’aqueduc provenant du Gouffre et qui alimentait le réseau des fontaines de la ville.
Le problème est donc loin d’être résolu.

 

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Comice agricole de Billy : comment protéger notre agriculture ?

manif agriculteurs Blois_1Les comices agricoles attirent toujours autant le public, mais aussi les personnalités du monde politique.
En cette période les uns et les autres n’ont pu que souligner les difficultés du monde agricole, ce que la Nouvelle République traduit dans son titre : « l’agriculture, un secteur qu’il faut protéger. » (NR du 10/07/2017)
Protéger ? Mais tous ceux qui sont venus parler de protection sont les mêmes qui condamnent chaque jour le « protectionnisme » !
Sauf il est vrai devant les agriculteurs.  Lors d’une rencontre organisée par la FDSEA à l’occasion des législatives, on avait pu entendre plusieurs candidats parler de « protectionnisme raisonnable », alors qu’ils critiquent cette idée lorsqu’elle est défendue par Marine Le Pen !
La vérité c’est qu tous ces ministres et parlementaires qui se présentent en défenseurs de notre agriculture soutiennent à Paris et à Bruxelles toutes les politiques qui conduisent à la mort programmée de l’agriculture française.
Les mots peuvent paraître fort, c’est pourtant bien de cela qu’il s’agit.
Au sens propre avec la terrible explosion des suicides d’agriculteurs, multiplié par 3 en 2016. Selon la Mutualité Sociale Agricole, en 2016, 50% des agriculteurs ont eu moins de 354 € de revenu mensuel, sans perspectives de redressement à moyen terme.
Endettement, conditions de travail difficiles, baisse des aides de la PAC, baisse des cours du lait et de la viande, volatilité des cours pour les céréales, concurrence déloyale, multiplication des normes et des contraintes, le constat est connu de nos dirigeants, mais sans doute moins du grand public, qui n’imagine pas la gravité de cette crise.
Crise qui s’est accélérée avec les intempéries de ces deux dernières années dans notre région : gel tardif des vignes, inondations, sécheresse.
Mais qui donc fait le bon diagnostic et propose de vraies solutions ?
Certainement pas ceux qui sont les premiers responsables de la situation.
Car lorsque nous parlons de mort programmée, il s’agit bien d’une volonté politique visant à en finir avec le modèle agricole français basé sur des exploitations familiales de taille raisonnable au profit d’une concentration en grandes unités de production, propriété d’investisseurs : banques, fonds de pensions, sociétés d’investissement y compris étrangères comme on le voit déjà dans l’Indre avec le rachat de terres agricoles par des investisseurs chinois.
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Les élus régionaux FN en formation sur les questions agricoles les 1er et 2 juillet.

Philippe Noyau, président de la Chambre d’agriculture, l’évoque à demi-mot, lorsqu’il rappelle que « sur l’ensemble de la production agricole, 10 % étaient commercialisés en bio et en vente directe, 10 % dans des secteurs de niche et 80 % partaient vers l’export et l’agroalimentaire. »

On se souvient qu’après les intempéries de 2016 le président de la FNSEA Xavier Beulin avait déclaré que certaines exploitations ne résisteraient pas, mais que cela permettrait de conforter les plus importantes qui pourraient augmenter leur surface. On peut difficilement être plus cynique.
Le problème c’est que la taille accentue le problème de la transmission ou de la reprise, d’où l’intervention des sociétés financières, et la fin programmée de notre modèle agricole.
Nos gouvernants ne s’y opposent pas, car cela correspond selon eux à une évolution rendue nécessaire par la mondialisation.
Pour le Front National, notre modèle agricole doit être préservé, mais cela n’est possible que si nous reprenons les commandes, en instituant une politique agricole française (PAF) à la place de la PAC, avec des mesures de soutien aux cours et aux exportations.
Toutes ces questions seront abordées dans le cadre des débats avant le prochain Congrès de mars 2018.
Le 1er week-end de juillet, nos élus régionaux étaient déjà réunis sur le thème de l’agriculture et des politiques agricoles régionales. Une rencontre très instructive, avec les interventions de nos eurodéputés membres de la commission de l’agriculture, Philippe Loiseau et Edouard Ferrand et d’exploitants (producteur laitier, céréalier, viticulteur) dont plusieurs représentants syndicaux.
Nous reviendrons plus en détails sur question fondamentale et nous vous invitons dès maintenant à nous faire part de vos remarques et de vos réflexions.

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Blois : la fabrique des citoyens ne convainc pas

PinocchioLa Région Centre-Val de Loire s’est lancée depuis un an dans la « démocratie participative ».
Traduction : le résultat du Front National aux élections régionales de 2015 ne convient pas au système, le peuple vote « mal », il faut donc trouver une manière de remplacer la démocratie représentative par la démocratie « participative », autrement dit remplacer le peuple et ses représentants par une pseudo consultation permanente, bien encadrée, et qui en définitive rassemble très peu de monde.
Alors qu’il y a eu 1 076 000 votants aux dernières élections régionales, la gauche prétend se rapprocher des citoyens en réunissant ici et là quelques dizaines de participants, souvent des politiquement proches de la majorité dans des réunions où ils sont le plus souvent réduits à écouter la « bonne » parole, faute d’avoir accès aux dossiers contrairement aux élus.
En fait on prétend rapprocher la démocratie des citoyens, alors que l’évolution de nos institutions, approuvée par toutes les composantes de l’assemblée régionale hormis le FN, a pour effet de retirer le pouvoir de décision aux échelons de proximité, en particulier les communes, lieu par excellence d’exercice de la démocratie locale, participative par nature.
Nous avons été les seuls à dénoncer cet ersatz de démocratie (Rapport-16.03.09-Une-Région-Participative-et-Citoyenne-Michel-CHASSIER.)
Plusieurs de nos élus étaient intervenus lors de ce débat (voir le site du groupe FN-CVL).
Par conséquent il y a de quoi sourire quand le Nouvelle République écrit que notre région « est regardée par la France entière pour ses tournées citoyennes » !
Dernier exemple en date, la réunion qui s’est tenue à Blois à l’espace jeunes La Fabrique où, à en croire la photo publiée dans les NR, il y avait plus d’élus que de participants. Quand aux jeunes préposés à l’animation de cette rencontre, ils étaient tous issus du milieu associatif ou de mouvements politiques « bien-pensants ».

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Région Centre-Val de Loire : les comptes sont-ils sincères ?

DDedmRsW0AAvNkQIl est permis de se poser la question après l’examen de la décision modificative n° au budget 2017, votée par le Conseil Régional vendredi dernier.
Sans les voix du groupe FN, qui a voté contre, alors que le groupe UDC a voté pour, sans même demander à prendre la parole sur le rapport.
Dans son intervention, Michel Chassier avait pointé un certain nombre d’écritures relatives à des dépenses « engagées en 2016, mais non mandatées et non reportées« , pour un montant de plus de 3 millions d’euros sauf omission de notre part, sans compter les 3,2 millions d’euros en régularisation de titres FSE non recouvrés et qui se rapportent à la programmation 2000-2006, dont on peut s’étonner qu’ils ne soient présentés qu’en 2017. (Téléchargez le texte complet au format pdf :  DM1 2017 MC.)
Le 1er vice-président Marc Gricourt n’a pas apporté la moindre explication dans sa réponse, pas plus d’ailleurs qu’il n’avait été possible d’en savoir davantage en commission.
En conséquence, après avoir consulté un spécialiste en la matière, Michel Chassier a écrit au Payeur régional pour l’interroger sur cette procédure et demandé au Préfet de Région de veiller sur ce point au contrôle de légalité. Le Président Bonneau a bien sûr été informé de cette démarche ( Lettre François Bonneau DM1).
La question n’a pas été évoquée vendredi matin lors de la Commission permanente.
La presse régionale a été tenue informée. Nous attendons maintenant une réponse. 

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Europe, syndicats, transports : les élus FN toujours vigilants.

CPR 2017-07-07Ce matin, alors que les rangs de la gauche étaient clairsemés, les 5 élus du groupe FN à la Commission permanente étaient présents.
Plusieurs rapports ont retenu leur attention.
Ils ont voté contre une série de subventions pour des actions en faveur de la « citoyenneté européenne » et la promotion de l’Europe fédérale.
Alors que nos élus approuvent les séjours en Europe pour les lycéens, les étudiants et les apprentis, ils ont toujours refusé les actions qui relèvent de la propagande européiste, c’est un peu comme si la Région subventionnait un parti politique, ce qui est strictement interdit.
Guillaume Peltier s’est empressé de prendre la parole, la première fois depuis 3 mois, pour défendre le point de vue du président Bonneau et la majorité. Dire que des électeurs ont été assez naïfs au point de voter pour lui au deuxième tour des législatives !
Michel Chassier est intervenu à nouveau pour justifier le refus de notre groupe de voter des subventions de fonctionnement aux syndicats. Il ne s’agit pas de remettre en cause les organisations syndicales, dont l’élu FN souligne au contraire que leur faible représentativité en France les empêche de jouer un rôle pourtant capital dans le domaine social.
Mais d’une part elles sont déjà représentées au CESER, d’autre part leurs représentants sont défrayés lorsqu’ils sont amenés à participer à des instances régionales.  Le groupe UDC a exprimé le même refus, mais nous avons tout de même fait remarquer au passage que les subventions des collectivités locales aux syndicats ont été autorisées en 2010 par un certain… Nicolas Sarközy !
Autre dossier à l’ordre du jour : les transports scolaires.
Il apparaît au BP 2017 une enveloppe globale d’un peu plus de 149 millions d’euros (c’est l’équivalent de la convention TER), légèrement révisée lors de la DM1, mais le FN s’est étonné par un avenant passé en commission d’appel d’offres pour le département d’Indre et Loire avec Transdev-Réseau fil vert, qui présente une augmentation de 9,7 millions d’euros HT.
Alors que de nombreux marchés vont devoir être renouvelés, les élus FN ont exprimé leurs interrogations sur l’évolution de l’enveloppe budgétaire. Pourra-t-elle être contrôlée ?
Nous serons également attentifs à la reprise des marchés par la Région, afin d’éviter le risque de regroupement de l’offre au profit de Vinci et autres Kéolys et au détriment de transporteurs locaux.
Le vice-président Philippe Fournié a tenu à être rassurant, mais il faudra rester attentif.
De surcroît cette nouvelle compétence va profondément changer la structure des dépenses de la Région, renforcer encore un peu plus la part des dépenses de gestion et accroître la rigidité structurelle des dépenses.
Le tout sans davantage d’autonomie fiscale.
Affaire à suivre…

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Vos élus au travail.

DEEAlM7XoAAd4DF.jpgRéunion de travail des élus FN à Orléans le 6 juin.
Ce n’est pas encore l’heure des vacances pour nos élus.

Vendredi ils étaient présents lors des conseils municipaux pour élire les représentants de leur commune aux sénatoriales le 24 septembre.
Samedi et dimanche nos 2 élus régionaux étaient en formation à Orly sur l’agriculture dans les politiques régionales.
Olivier Besnard était ce matin au château de Talcy pour la signature de la Convention Cadre entre la Communauté de Communes Beauce Val de Loire et l’Office de Tourisme Intercommunautaire Blois-Chambord Val de Loire. la Région y était représentée par Martine Raimbault, conseillère régionale FN du Cher.
Ce soir Michel Chassier présidait la réunion du groupe FN à Orléans avant la Commission permanente de vendredi.
Mathilde Paris et jean Louis Berger siégeaient quant à eux au conseil communautaire d’Agglopolys à Villebarou.
Nous vous rendrons compte prochainement de ces différentes réunions.

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Conseil régional : le TGV à Orléans et à Bourges, mais sans passer par la Sologne !

TGV DuplexLe projet de ligne à grande vitesse Paris-Orléans-Clermont-Lyon réapparaît, avec une inscription de 100 000 euros au budget de la Région pour de nouvelles études.
On se souvient que la Région Centre, comme les villes d’Orléans et de Bourges, soutenaient le tracé Ouest.
Mais ce n’est pas celui qui a été retenu, la SNCF privilégiant une liaison plus directe et donc plus rapide entre Paris et Lyon avec tracé plus à l’Est.
Du coup, la région Centre-val de Loire avait menacé de se retirer du projet.
Mais c’était sans compter sur le lobbying des partisans du tracé ouest, qui sont parvenus à relancer l’idée de nouvelles études.
Le problème, c’est que ce projet est loin de faire l’unanimité.
En effet, si les maires LR d’Orléans et de Bourges, ainsi que les parlementaires à l’époque LR de ces deux agglomérations défendaient la LGV, le député LR de Sologne, Patrice Martin-Lalande, s’y opposait.
Ainsi que Guillaume Peltier en 2016 au conseil régional, qui avait voté contre une partie de son propre groupe.
Mais vendredi il a voté contre l’amendement déposé par les écologistes qui refusait cette nouvelle étude !
Michel Chassier, au nom du groupe Front national, s’est étonné de se revirement, et quelque peu ironisé sur cette ligne TGV qui relierait Orléans à Bourges… sans passer par la Sologne et les terrains de chasse de certains figures du CAC 40 !
Piqué au vif, Guillaume Peltier a répondu qu’on pouvait changer, et que 2016, c’était « avant ». Avant quoi ?
Réponse de Michel Chassier : « alors vous aussi vous êtes en marche ! »
Au final, le groupe FN a voté le voeu des écologistes, conformément à ses positions depuis le départ sur ce projet, dont la probabilité s’amenuise encore avec les récentes déclarations de M. Macron au sujet des finances publiques.

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Région Centre-Val de Loire : vos élus en session.

DDel6v7XcAAqegm.jpg largeVous élus régionaux siègent depuis ce matin en session plénière à Orléans. Une session qui doit poursuivre vendredi matin avec l’examen des questions budgétaires.
Michel Chassier est intervenu sur le bilan des aides économiques 2016 et doit intervenir dans la soirée sur les achats et les marchés publics.
Mathilde Paris est intervenue également à deux reprises, sur le volet tourisme des aides économiques et sur le rapport « Culture et patrimoine ».
Vous pouvez retrouver leurs interventions, ainsi que celles des autres élus du groupe sur notre site régional.
Le site est mis à jour régulièrement, vous pourrez également y trouver les vidéos des sessions précédentes, la session en cours suivra prochainement.

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Conseil municipal de Blois : des perspectives peu réjouissantes.

P8021591_640x480Le parking gratuit en bord de Loire sera maintenu… pour l’instant.
Le Conseil municipal de Blois examinait ce soir le compte administratif 2016.

Tout en le déclarant satisfaisant, le maire n’a pas caché ses inquiétudes pour l’avenir. Les efforts de gestion ont une limite et si les dotations continuent de baisser, certaines politiques publiques pourraient être remises en cause, il faudra faire choix douloureux.
Michel Chassier est intervenu pour faire à son tour le constat de la diminution des recettes, en rappelant l’incertitude qui pèse sur la poursuite de la réduction des dotations prévues par M. Macron.
Mais les recettes fiscales sont également en légère diminution, ce qui ne fait que traduire la situation générale de la ville sur le plan démographique, économique et social.
En effet l’INSEE enregistre fin 2016 une nouvelle diminution de la population, et un rapport récent du CIAS confirme l’aggravation de la pauvreté dans notre ville ( CM 26-06-2016 – CA 2016).
Les perspectives ne sont donc pas très réjouissantes : nous tournons le dos à une politique de développement, alors que les deux métropoles de Tours et Orléans vont disposer de moyens toujours plus importants.
Michel Chassier est intervenu également sur le stationnement, dont l’excédent est reversé au budget principal, mais est-ce bien le but de cette redevance ? En contrepartie l’élu FN s’interroge sur les projets futurs, ne particulier sur le maintien du stationnement gratuit en bord de Loire.
Réponse : côté Loire, rien ne change pour l’instant, la priorité est donnée à l’espace Saint Vincent. Affaire à suivre à plus d’un titre.
L’élu FN a demandé des précisions sur les effectifs de la Police municipale : l’effectif cible a été annoncé à 38 agents, y compris la brigade canine.
Sur les ravalements de façades, Michel Chassier a regretté la faible utilisation de l’enveloppe prévue à cet effet, et le retard pris par l’opération, si l’on compare par exemple à la ville d’Orléans. Mathilde Paris est intervenue au sujet de la rue du palais, où une façade détériorée représente un danger.
Enfin Michel Chassier s’est étonné du montant d’un avenant portant sur marché pour le réseau de chaleur, avec une hausse de plus de 20%, ce qui est problématique par rapport aux conditions initiales. Réponse de Jérôme Boujot : cette situation résulte d’évènements imprévisibles.
De nombreux sujets abordés mériteraient un développement, nous aurons l’occasion d’y revenir.

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Vos élus régionaux préparent la prochaine session.

DC8GDCJXgAAaKiZLes élus du groupe FN étaient réunis hier à Orléans autour de leur président de groupe Michel Chassier afin de préparer la prochaine session plénière du Conseil régional qui se tiendra les 29 et 30 juin.
Avec un ordre du jour chargé, puisque la session d’avril a été annulée en raison de la période électorale.
Les 8 rapports et communications ont été passés en revue, les élus ont pu échanger sur les différentes questions abordées et se répartir les interventions.
Encore du travail en perspective d’ici jeudi prochain, mais notre groupe sera au rendez-vous !

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Loir et Cher : parlementaires, ministres et ministrables.

peltier-debatNon, Guillaume Peltier n’est pas le « chef » de l’opposition (photo d’illustration : débat avec Michel Chassier sur France Bleu Orléans).
La presse locale consacre, et c’est bien normal, des reportages à nos nouveaux élus : Marc Fesneau et Guillaume Peltier.

C’est ce dernier dont la Nouvelle République du 23/06/2017 relate l’installation au Palais Bourbon mardi et mercredi.
Dans son style habituel, il annonce déjà des propositions de la loi comme le chèque carburant en milieu rural, une fausse-bonne idée évoquée par Hollande en 2012 et vite abandonnée car impossible à appliquer. Nous y reviendrons.
Il propose également de renforcer « le pouvoir des maires face à l’occupation illicite des terrains par les gens du voyage« , mais on voit mal comment ils pourraient faire respecter ce droit sans le concours de l’Etat dont c’est précisément la mission. Cela reviendrait en fait à exposer davantage les maires.
Comme le journaliste lui rappelle toutefois que ces propositions ont peu de chance d’être retenues… vu qu’il fait partie de l’opposition, il répond : « J’ai l’expérience de l’hémicycle régional où je suis le chef de l’opposition, avec un travail de pédagogie et de longue haleine, on arrive à convaincre. »
Or Guillaume Peltier n’a jamais été le « chef » de l’opposition, mais le président d’un des deux groupes d’opposition, si tant est que le sien s’oppose sérieusement à la politique de François Bonneau et des socialistes en région Centre-Val de Loire.
A titre d’exemple, lors des deux dernières commissions permanentes régionales Guillaume Peltier n’est pas intervenu une seule fois, et son groupe a tout voté ! Drôle d’opposition. En réalité il a surtout utilisé son mandat régional pour faire campagne dans sa circonscription.
Le 20/06, ce sont les premiers pas de Marc Fesneau qui faisaient l’objet d’un reportage, et aujourd’hui c’est au tour de Jacqueline Gourault qui vient d’entrer au gouvernement, pour être « ministre auprès de ministre du ministre de l’Intérieur ». Un intitulé aux contours flous et l’intéressée ne peut d’ailleurs pas dire grand chose sur le périmètre des ses missions.
Mais elle est plus diserte sur les motifs de cette nomination, qui relève de la pure cuisine politicienne : offrir un lot de consolation au MoDem après le départ forcé de trois ministres en raison de l’affaire des assistants.
A ce sujet il est permis également de s’interroger sur les activités réelles de Marc Fesneau qui, avant d’être élu député, était l’assistant parlementaire de Jacqueline Gourault au Sénat et en même temps Secrétaire général du MoDem, sans parler des ses mandats locaux et autres fonctions : maire de Marchenoir, président de la Communauté de Communes Beauce Val de Loire, Président de la commission institutions et pouvoirs locaux et vice-président de l’AdCF (Association des Communautés de France) etc…
Il est vrai que le Parlement français est moins regardant que le Parlement européen en la matière.
Cette nomination fait peut-être un envieux : Maurice Leroy, qui s’indignait sur Plus FM le soir du 2ème tour que nous ayons pu le soupçonner d’être « macron-compatible » et disposé à accepter un maroquin dans le nouveau gouvernement. Moyennant quoi il félicite Jacqueline Gourault et rejoint le groupe des UDI-LR « constructifs ».
Curieuse appellation pour ceux qui apportent ainsi leur soutien aux démolisseurs de la France !
Au final on comprend pourquoi les électeurs, en Loir et Cher comme ailleurs, se soient si peu déplacés pour les élections législatives : ils voient bien que la politique politicienne ne change pas.

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Conseil régional : vos élus au complet… et au travail.

GRFN CPR 2016-11(Les élus FN en Commission permanente – image d’archive).
Bien que beaucoup de nos élus régionaux soient également candidats aux législatives, nous étions le seul groupe au complet hier matin à la commission permanente à Orléans.

Il nous paraît important en effet de remplir notre mandat, c’est un engagement que nous avons pris devant nos électeurs.
Michel Chassier est intervenu pour demander des précisions au sujet du déplacement d’une élue aux festivals d’Aix et d’Avignon « du 11 au 22 juillet », mais aussi sur le montant excessif des frais de dossiers demandés par un syndicat d’Indre et Loire pour les transports scolaires (105 euros par élève). Un anomalie selon le vice-président aux transports, et le problème aurait été réglé.
Toujours dans le domaine des transports, les élus ont manifesté leur désaccord sur l’instauration d’une taxe locale afin de financer les travaux dans la gare de Lamotte-Beuvron.
Autre point abordé, les panneaux voltaïques installés dans un lycée d’Indre et Loire avec cette fois l’assurance qu’ils seraient produits en France. Affaire à suivre.
Le groupe FN s’est également abstenu pour une subvention accordée à posteriori à une manifestation dont le projet ne semblait pas d’ailleurs très précis, puisqu’il était question par exemple de « plusieurs mercredi entre fin avril et début mai ».
Enfin nos élus se opposés aux projets de coopération internationale, qui ne devraient pas relever de la compétence de la Région.

Philippe Loiseau et Mathilde Paris à Noyers sur Cher.

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Plus de quarante personnes hier soir à Noyers pour entendre notre candidate et notre eurodéputé Philippe Loiseau venu la soutenir, après la visite d’une exploitation viticole touchée par le gel et une rencontre avec des professionnels.
Josette Mazoyer, suppléante s’est d’abord présentée, avant que Mathilde Paris expose les grandes lignes de son programme au niveau national comme au niveau local. Vous pouvez en retrouver le résumé en téléchargeant le journal de campagne au format pdf :  Journal Législatives 2017
Philippe Loiseau, membre de la commission agriculture et développement rural a parler de son combat permanent, aux côtés son collègue d’Edouard Ferrand, pour défendre l’agriculture française sacrifiée par Bruxelles, victime d’une concurrence déloyale à l’intérieur même des frontières de l’Union européenne.

Aux différences de salaires, de charges et de taxes s’ajoutent des règles qui changent selon les pays. Ainsi certains produits phytosanitaires interdits en France sont autorisés en Espagne, ce qui pénalise nos producteurs. C’est pire encore avec les traités de libre-échange transatlantiques (TAFTA et CETA) qui menacent non seulement nos grandes productions (céréales, oléagineux, viande etc…) mais aussi nos appellations.
Après un échange avec l’auditoire, la réunion s’est terminée par un verre de l’amitié, et un repas à Chatillon sur Cher avec les militants et sympathisants.

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Réunion publique mardi 23 avec Philippe Loiseau et Mathilde Paris.

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Philippe Loiseau, agriculteur, député français au Parlement européen, membre de la commission de l’Agriculture et du développement rural, sera mardi aux côtés de Mathilde Paris, conseillère régionale de Loir et Cher et candidate dans la 2ème circonscription, pour une réunion publique à 19 heures salle Polyvalente, 54 rue nationale à Noyers sur Cher.
L’occasion pour notre candidate de faire mieux connaître ses propositions et pour Philippe Loiseau d’insister sur le volet agricole.
Venez nombreux pour vous informer, faites venir vos amis.

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Le syndrome de Stockholm.

Marc Gricourt 5 avril 2014Marc Gricourt, comme beaucoup de ceux qui ont appelé à voter Macron, commence à s’en mordre les doigts.
Nous poursuivons la chronique des législatives en Loir et Cher, en parallèle avec l’actualité nationale.

Dans la 2ème circonscription, Jean Luc Brault, maire de Contres depuis 2001, Président de la Communauté de communes Val de Cher – Controis, ancien conseiller général de Loir et Cher a présenté son suppléant à la presse.
Exit donc Christine Jagueneau, référente départementale d’En Marche.
Dans le Vendômois, ce sont des élus locaux qui représenterons le parti de M. Macron, Marlène Martin, première adjointe de Villiers et Jean-Pierre Mahaudeau, maire de Liginières.
Ce dernier déclare dans la Nouvelle République : « J’attendais quelqu’un qui se démarque du système actuel pour que l’intérêt général soit vraiment pris en compte dans nos petites communes… »
Propos pour le moins surprenants quand on sait que M. Macron est le pur produit du système et qu’il nous propose un retour à la IVème République tout en faisant du Président un monarque. Et surtout M. Macron entend poursuivre la politique de ses prédécesseurs visant à en finir avec l’échelon communal, en forçant aux regroupements et aux fusions d’intercommunalités au détriment de la proximité.
C’est un peu le syndrome de Stockholm !
Et au final ils auront comme adversaire un Maurice Leroy qui lui aussi flatte les élus des petites communes pour mieux les étouffer, et qui n’exclut de devenir ministre de Macron !
A Blois enfin, on voit Marc Gricourt s’émouvoir des conséquences des promesses macroniennes sur les finances communales !
C’est tout de même curieux, car lors du conseil municipal du 24 avril, Michel Chassier était intervenu pour souligner que le candidat soutenu par Marc Gricourt au le 2ème tour prévoyait de poursuivre la baisse des dotations, voire de supprimer la taxe d’habitation, ce qui aggraverait encore la situation des communes.
« C’est qu’il y a d’autres critères qui orientent mon choix » avait simplement répondu le maire de Blois.
Aujourd’hui il écrit au monarque républicain pour implorer sa clémence.
Mais comme disait Bossuet « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. »

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Ferroviaire, agriculture, apprentissage : les élus FN restent mobilisés.

C6fpaJPXEAEss6uRéunion de travail des élus FN à Orléans (image d’archives).
Malgré les échéances électorales, les élus FN restent mobilisés sur tous les dossiers du Conseil régional.

Ce matin en commission permanente, ils ont relayé les inquiétudes des usagers du train en Région Centre-Val de Loire. En effet, plusieurs arrêts vont être supprimés (à Amboise, à Beaugency, à Saint-Aignan…) au détriment des usagers dans leurs déplacements au quotidien, les obligeant à revenir vers la voiture, et aura également un impact sur le tourisme.
Les usagers de la ligne Le Mans – Chartres – Paris se plaignent quant à eux du manque de confort des nouvelles rames « Regio2N » qualifiées de « bétaillères ». Le FN critique le choix de la Région qui a opté pour des rames du même type que les trains de banlieue pour des trajets de longue distance. Le réaménagement des rames déjà livrées est en cours de chiffrage et l’addition risque d’être lourde.
Dans le domaine de l’agriculture nos élus ont demandé à la Région de prendre en compte le  nouvel épisode de gel tardif qui vient de toucher le vignoble pour la deuxième année consécutive et de poursuivre dans ce sens les mesures engagées après les intempéries de 2016.
Enfin, le groupe Front National a voté en faveur d’un dispositif destiné à développer l’apprentissage mais sera attentif au suivi en termes de résultats sachant que les freins à l’embauche d’apprentis demeurent importants.
Curieusement le chef de file du groupe UDC, Guillaume Peltier, est resté muet durant toute la séance. Sans doute est-il davantage préoccupé par les législatives dans se circonscription, où les choses semblent se compliquer pour lui.

Retrouvez l’activité de nos élus sur le site du groupe FN Centre-Val de Loire.

 

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#Marine2017 : Michel Chassier corrige les mensonges de Macron sur Plus FM.

18193929_1296059427178965_8474870234614137407_n« Mensonges » : c’est le mot le plus utilisé par M. Macron hier soir dans le débat face à Marine Le Pen.
Un façon arrogante de prétendre détenir la vérité, alors qu’il a dit beaucoup de bêtises, d’approximations et même de gros mensonges. Que les médias n’ont bien sûr pas relevés.
Sur la question de l’euro monnaie commune et non pas monnaie unique, M. Macron a fait semblant de ne pas comprendre. C’est pourtant aujourd’hui la situation du Danemark, qui a conservé sa Couronne et utilise l’Euro pour les transactions internationales.
Pour illustrer son propos, l’ancien ministre de Hollande cite l’exemple d’Airbus. Mauvaise pioche ! Airbus paie ses salaires, ses charges, ses impôts et la plupart de ses fournisseurs et sous traitants en euros, mais vend ses avions en dollars US !
Ce qui a contraint l’avionneur à construire une usine aux Etats Unis pour produire des avions en zone dollar. Avez-vous déjà vu des usines Boeing en Europe ?
Toujours sur l’euro, Marine le Pen a rappelé l’historique, ECU, transformé en Euro au 1er janvier 1999, puis l’Euro monnaie fiduciaire au 1er janvier 2001. L’euro « avant l’euro » comme la expliquée notre candidate a bel et bien bien existé, et avant d’être une monnaie fiduciaire les institutions financières pouvaient l’utiliser dans leurs transactions de même qu’il pouvait servir de référence pour l’établissement d’un contrat commercial.
Sur SFR, Macron a encore menti. La vente a bien été signée en mars, mais il fallait l’approbation de Bercy. Arnaud Montebourg s’était vivement opposé au rachat de SFR par Numericable.
C’est bien son successeur Emmanuel Macron qui l’a discrètement autorisé le 28 octobre.
Si Numericable est une société immatriculée en France, son actionnariat n’est pas français. En effet, le câblo-opérateur est détenu à 75% par la société luxembourgeoise Altice. Elle-même est détenue à 57% par Next LP, une société immatriculée à Guernesey et contrôlée par Patrick Drahi, l’ami du ministre.
Quelques jours après, Emmanuel Macron a aussi autorisé au même titre la vente d’Alstom à General Electric.
Marine Le Pen avait raison.
Sur le financement de la retraite à 60 ans avec 40 années de cotisations, Marine Le Pen le chiffre à 17 milliards d’euros, M. Macron annonce 30 milliards. L’OCDE parle de 21 milliards, mais sans tenir compte du fait que le taux d’activité des seniors reste très faible, ce qui fait que les économies sur le régime des retraites sont en partie absorbées par une dépense supplémentaire de l’assurance chômage.
Là encore, il fait semblant de ne pas comprendre, répondant qu’il est impossible de partir à 60 ans lorsqu’on a commencé à travailler à 25 ans. Ce que Marine n’a jamais dit.
Mais il oublie surtout que c’est le maintien du chômage de masse qui prive le régime de retraite des cotisations nécessaires pour être équilibré. M. Macron propose une solution : taxer le retraités.
Sur l’épargne des Français, M. Macron a réitéré les mensonges selon lesquels elle pourrait diminuer à hauteur de la dévaluation que risque de subir le nouveau franc. Mais l’euro a perdu 33% de sa valeur par rapport au dollar depuis 2008. L’épargne des Français a-t-elle diminué de 33% M. Macron ?
Même mensonge sur la remboursement de la dette, sur l’union bancaire européenne qui autorise les banques à ponctionner sur les comptes de leurs clients en cas de faillite etc…
Sur les médicaments, M. Macron annonce que 80% des médicaments utilisés en France sont produits à l’étranger ! Il s’agit en fait du pourcentage de la « matière première » du médicament, qui sont ensuite préparés et conditionnés en France. Encore une approximation qui ne fait pas très sérieux, et un argument de mauvaise foi.
Par ailleurs, est-il normal que tant de substances soient produites dans des pays comme l’Inde, avec les risques que cela comporte ?

Au final les Français doivent savoir que le successeur choisi par Hollande pour sauver le système poursuivra la même politique en pire.
Celle dont les Français ne veulent plus, avec le grand retour des tous les ministres ou anciens ministres à qui ils avaient donné congé lors des primaires ou du 1er tour de la présidentielle.
Ils peuvent encore réfléchir, et choisir la France !

Retrouvez l’émission en podcast sur le site de Plus FM.

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#Marine2017 : réunion publique à Bracieux avec Bernard Monot.

18157190_1296071943844380_5728602044034091475_nBernard Monot était hier à Bracieux pour une réunion publique à la salle de Fêtes devant une centaine de personnes, des électeurs de Marine Le Pen bien sûr, mais aussi des électeurs qui avaient voté au 1er tour pour François Fillon et même un opposant !

Michel Chassier, Secrétaire départemental et conseiller régional de Loir et Cher, est intervenu pour souligner à quel point cette première semaine de la campagne du 2ème tour avait fait bouger les lignes.
18193929_1296059427178965_8474870234614137407_nM. Macron se voyait déjà élu au soir du 23  avril, pensant ne pas avoir besoin de faire campagne. Mais alors qu’il se reposait de sa soirée à la Rotonde, Marine est repartie à la rencontre des Français dès le lendemain matin, le mardi à 6 heures du matin elle était à Rungis, le soir sur TF1, le mercredi, alors que Macron se réveillait, Marine l’a mis KO sur le site Whirlpool à Amiens, jeudi à 6 heures du matin elle était déjà repartie en mer avec les pêcheurs du Grau du Roi, le soir en meeting devant 5 000 personnes à Nice.
Vendredi Macron a tenté de détourner la campagne en utilisant de manière honteuse la mémoire des martyrs d’Oradour sur Glane à des fins électorales.
Manque de chance l’accord trouvé entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont Aignan a fait disparaître des écrans le chouchou des médias pendant 48 heures.
Aujourd’hui, la dynamique est clairement du côté de Marine Le Pen, et le 7 mai prochain, tout est possible !
18222433_1296059900512251_2165472180887736270_nJean-Yves Narquin, maire de Villedieu le Château et comité stratégique sur l’éconoie, candidat sur la 3ème circonscription de Loir et Cher, a rappelé les menaces que le programme de M. Macron représente pour les communes : poursuite des fusions d’intercommunalités imposées, baisse des dotations, perte de 80% de la taxe d’habitation remplacée par une compensation aléatoire etc…
Il a rappelé au contraire l’engagement de Marine le Pen à garantir le principe constitutionnel de libre administration des communes, aujourd’hui bafoué, pour revenir au tryptique communes, départements, nation.
18198291_1296060650512176_377391917701852702_nMathilde Paris, conseillère régionale de Loir et Cher et candidate dans la 2ème circonscription, où se trouve Bracieux, a fait part des enseignements qu’elle a pu tirer après plus de deux mois de campagne sur le terrain, six jours sur sept, à la rencontre des habitants directement chez en eux en porte à porte.
Elle aura rencontré d’ici je 11 juin prochain plus d’électeurs de la circonscription qu’aucune réunion publique ne pourraite en rassembler, ainsi que la totalité des maires.
Elle a pu constater à quel point la fracture s’aggrave entre la France d’en haut et la France d’en bas, avec des situations qui parfois ne relèvent plus seulement de la pauvreté mais de la misère.
18192747_1296063607178547_7435866829552004067_oBernard Monot est ensuite intervenu pour rappeler les conséquences désastreuses de la monnaie unique, de la mise sous tutelle de la Banque de France, de la perte de notre souveraineté budgétaire et législative du fait des politiques menées par l’Union européenne avec l’accord de nos dirigeants.
La France n’a plus connu de budget en équilibre depuis 1973, une balance commerciale déficitaire depuis le passage à l’euro, la désindustrialisation, la hausse inexorable du chômage et de la dette.
Il a rappelé que sur les décisions essentielles les Français n’ont pas été consultés, ou bien comme après le référendum sur la constitution européenne en 2005, nos gouvernants n’ont pas tenu compte de leur avis.
Alors que nos adversaires essaient de faire aux Français sur la sortie de l’euro, Bernard Monot a souligné pour sa part les risques qui pèsent sur la France et donc sur chacun d’entre nous à vouloir maintenir un euro à bout de souffle.
La France y consacre 12 milliards d’euros par an, et elle garantit la dette grecque (et les autres…) à travers le mécanisme européen de stabilité qui risque d’être appelé d’ici la fin de l’année… après les élections allemandes.
Poursuivre une telle politique revient à condamner les peuples européens à l’esclavage pour dette.
Il a également énuméré la liste des entreprises françaises bradées à des investisseurs étrangers par M. Macron.
Notre eurodéputé a ensuite répondu aux nombreuses questions de l’assistance, à peine perturbées par un provocateur voulant appeler Bernard Monot à se prononcer sur un déclaration qui lui était faussement attribuée. Cela montre bien le désarroi de nos adversaires.
La réunion s’est terminée autour d’un verre de l’amitié, permettant la poursuite des échanges.

18221792_1296059263845648_8532492872149422498_n

Mathilde Paris était l’invitée de la matinale de Plus FM le 25 avril.

Mathilde_PascalMathilde Paris, conseillère régionale de Loir et Cher et candidate aux élections législatives dans la 2ème circonscription de Loir et Cher, était l’invitée de Plus FM mardi dernier.
Réécoutez l’émission en Podcast sur le site de Plus FM.

Conseil municipal de Blois : Marc Gricourt est-il en train de se tirer une balle dans le pied ?

Elus FN Blois
Vos élus FN : Michel Chassier, Mathilde Paris, Jean-Louis Berger, Miguel de Peyrecave.
Ambiance un peu particulière hier soir au conseil municipal de Blois.

Le maire, Marc Gricourt a fait preuve d’une certaine retenue après lé défaite cuisante de son candidat, Benoît Hamon.
En face de lui certains de ses adjoints avaient déjà choisi Macron au 1er tour, tandis que élus de sa majorité soutenaient Mélenchon.
Du côté de l’opposition, Jacques Chauvin était aussi dans le camp des perdants, alors que Véronique Reineau qui siège dans le même groupe s’était déjà ralliée à Macron.
Aujourd’hui, presque tous sont peu ou prou obligés de se mettre « en marche », même si c’est en traînant les pieds. Ce qui est loin loin de garantir le succès de l’héritier de François Hollande qui a peut-être fêté sa victoire anticipée un peu tôt et de manière indécente, en compagnie de vedettes du show-bizz dans le très sélect restaurant « la Rotonde ». Un remake de l’affaire du Fouquet’s…
Baisse des dotations : Marc Gricourt est-il en train de se tirer une balle dans le pied ?
Intervenant sur la décision modificative n°2 au budget 2017, Michel Chassier a constaté qu’un fois de plus la Ville était contrainte d’anticiper, par un emprunt « fictif » le résultat de l’exercice 2016 qui ne sera inscrit qu’en juin dans le budget courant.
Ce qui traduit la situation tendue des finances municipales. Marc Gricourt avait souligné par deux fois dans la présentation du rapport l’impact de la baisse des dotations, annonçant qu’une partie de l’excédent 2016 serait conservée en réserve de trésorerie au cas où les baisses de dotations se poursuivraient.
Ce à quoi Michel Chassier a répondu que l’un des deux candidats qui reste en lice pour le 2ème tour prévoyait de poursuivre cette baisse des dotations, voire de supprimer la taxe d’habitation, ce qui aggraverait encore la situation des communes.
En conclusion l’élu FN s’est étonné de voir le maire de Blois soutenir malgré tout ce candidat, au détriment des intérêts de la ville.
« C’est qu’il y a d’autres critères qui orientent mon choix » a simplement répondu le maire de Blois.
Restauration scolaire et municipale : des frais divers en forte augmentation.
Si le nombre de repas servis augmente de 3,88%, les frais généraux augmentent de 6,90% et les « charges diverses » de 28,31%. Au total ces frais, y compris les « frais de siège » représentent 37,5% des dépenses, davantage que la masse salariale.
Miguel de Peyrecave a demandé logiquement une explication, mais pour le maire, tout cela est normal.
Notre élu a également souligné que le gaspillage demeure important, il serait important de luttre plus efficacement contre ce phénomène.
Economies budgétaires sur la petite enfance.
De longues explications ont été avancées pour justifier la fermeture de la crèche familiale. Mais le rapport ne parvient pas à cacher la raison essentielle : faire des économies, en l’occurrence 220 000 euros, sur le budget de la Ville.
Mathilde Paris est intervenue pour critiquer cette décision qu’elle estime précipitée, sans qu’une étude sérieuse ait été réalisée. La Ville prétexte une diminution de l’effectif, mais il semble que depuis quelque temps rien ne soit fait pour le faire connaître, et le guichet unique envoie prioritairement les familles vers l’accueil collectif. Quand on veut tuer son chien…
Au final, 13 assistantes maternelles perdent leur emploi, certaines se verront proposer des solutions de reclassement, mais des licenciements sont envisagés.
On se souvient qu’il y a deux ans, la Ville avait déjà supprimé des postes d’assistantes dans les écoles maternelles (ATSEM) pour les mêmes raisons budgétaires.
Par contre, les subventions aux Chato d’O, à la Scène Nationale ou à la Fondation du Doute restent intouchables, même en période de rigueur budgétaire. Question de choix !
Nos élus sont intervenus également sur d’autre dossiers, comme le nouveau règlement du Conseil des jeunes qui repousse l’âge limite de 25 à 29 ans, et curieusement ne parle pas de la parité. Serait-elle mal perçue par certains « jeunes » ?

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#Marine 2017 : merci !

C-Fx46hXUAAbMEYAvant d’analyser en détail tous les résultats du Loir et Cher, je tiens, au nom de Marine Le Pen et du bureau départemental, à remercier les 48 662 électeurs de Loir et Cher qui ont fait confiance à notre candidate et l’on placée en tête au 1er tour dans le département avec 25,12% des suffrages exprimés.
Comme en 2012, le Loir et Cher arrive en tête des 6 départements de la Région Centre-Val de Loire, où Marine le Pen arrive également dans tête, comme dans 8 régions sur 13 et dans 47 départements !
Nous voyons aujourd’hui les représentants locaux de l’UMP-LR et de l’UDI trahir leurs électeurs en appelant à voter pour le successeur de Hollande, de la même manière que le PS avait trahi ses électeurs en retirant leurs listes aux régionales de 2016 dans 3 régions.
Dans cette campagne du 2ème tour qui commence, rien n’est joué contrairement à ce qu’annoncent déjà les médias.
18119558_1288659034585671_3831050586762333496_nNous appelons tous les Français, au-delà des appareils politiques, à se rassembler derrière la candidature de Marine Le Pen contre le candidat qui renie l’histoire de France, qui est et qui restera la marionnette du système.
Vous trouverez tous les jours sur notre blog des argumentaires et le rappel des propositions de notre candidate.
Vous pourrez également poser vos questions.
Nous avons deux semaines tout à peine pour faire comprendre à nos compatriotes la nature de l’enjeu et démasquer l’imposture Macron.
Nous comptons aussi sur votre aide pour diffuser le message.

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#Marine2017 : Michel Chassier présente le programme économique devant la CCI de Loir-et-Cher.

Débat CCI 13-04_2Débat CCI 13-04_1
La Chambre de Commerce et d’Industrie avait invité hier soir les 5 principaux candidats à venir présenter, devant les chefs d’entreprises, leur programme économique.

Pour chacun un exposé de 20 minutes, suivi de 20 minutes de questions-réponses.
C’est la première que le président Yvan Saumet organisait une telle rencontre, illustrant la perplexité des chefs d’entreprises face aux programmes des candidats dans un contexte politique inédit avec beaucoup d’incertitudes et d’interrogations.
On a bien senti que les auditeurs n’étaient guère séduits par les propositions des candidats les plus à gauche qui annoncent une hausse impressionnante de la dépense publique dont personne ne sait comment elle sera financée.
Le programme d’Emmanuel Macron paraît pour sa part bien flou et variable dans le temps, avec de surcroît un écueil supplémentaire : si jamais il était élu, de quelle majorité pourrait-il disposer ? Chacun voit revenir à grand pas le spectre de la IVème République.
Le programme de François Fillon séduit certes davantage, essentiellement sur le volet de la réforme du Code du travail, mais nous verrons que les mesures d’austérité proposées risquent au contraire de ralentir encore la croissance.
Il était difficile en 20 minutes de résumer l’ensemble des propositions de Marine Le Pen, il y en 31 sur les 144 engagements qui concernent directement le sujet, mais Michel Chassier a résumé les grandes lignes avec les mesures stratégiques au niveau de l’Etat, les mesures directes en faveur des entreprises, le volet fiscal et bien sûr la question de l’euro.
C’est évidemment ce dernier point qui a suscité le plus de questions, car chacun s’interroge sur les conséquences.
En réponse, Michel Chassier a présenté, chiffres à l’appui, les inconvénients de l’euro et invité à comparer les risques d’une sortie de l’euro aux risques du maintien de la monnaie unique.
Il a rappelé la situation de la Grèce et la quasi-certitude d’une défaillance qui obligerait à la mise en oeuvre du mécanisme européen de stabilité (MES) dans lequel la France est engagée à hauteur de 142 milliards d’euros.
Pour rassurer l’auditoire, il a expliqué qu’une sortie de l’euro nous placerait tout simplement dans la position du Danemark, ce qui ne devrait pas être de nature à effrayer les chefs d’entreprises ni les Français.
Le problème est que la crise de la dette grecque ne surviendra qu’après les élections allemandes d’octobre prochain.
D’ici là l’UE cherche à endormir les peuples avec le discours, repris par tous les médias, de l’euro protecteur, et à au contraire à faire peur en évoquant un scénario catastrophe si la France sortait de l’euro. Ils avaient annoncé la même chose pour le Brexit…

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