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La (Nouvelle) République en marche !

La NREM

Le parti macroniste, La République en marche (LREM) n’en fini pas de remplir les pages la la Nouvelle République, au point qu’on pourrait se demander si ce journal n’est pas tout simplement devenu « La Nouvelle République en marche » !
Dans la page « politique » qui paraît tous les mardi, nous avions eu droit le 15 mai à un article pour le moins bienveillant au sujet d’une marche pour l’Europe qui avait rassemblé… 11 « marcheurs » !
Alors que la veille, rendant compte de notre hommage à Jeanne d’Arc, les 40 personnes présentes dans les jardins de l’Evêché n’était selon le même journal « qu’une poignée ».
Le mardi suivant, le 22 mai, c’est un festival : LREM a droit à 100% de l’espace, une page entière, sur un ton toujours aussi favorable, pour présenter la nouvelle réfèrente départementale désignée d’office par la direction du parti, alors qu’elle n’a pratiquement rien à dire !
Qu’on en juge : interrogée sur les municipales dans les trois principales villes du département, elle ne peut donner aucune réponse.
A Blois, « la situation va se décanter dans les mois à venir« . Comme il faut toujours traduire la langue de bois, cela veut dire en clair qu’il n’y a personne de crédible pour mener une liste.
A Romorantin, « l’équation n’est pas évidente« . Et pour cause : le maire sortant Jeanny Lorgeoux est candidat à l’investiture LREM, tout comme son opposant MoDem Louis de Redon ! On comprend son embarras.
Même constat enfin à Vendôme où la réfèrente départementale constate que Pascal Brindeau travaille déjà avec des élus de tous horizons. Mais après tout Laurent Wauquiez n’exclu pas la présence de candidats macronistes sur les listes municipales LR.
Bref toutes les recettes de la cuisine politique de cet « ancien monde » en train de sombrer, et dont Macron est en France l’ultime recours et le premier représentant.
Pour revenir à Blois, le festival continue. Après le conseil municipal du 23 mai, cela fait trois jours de suite que la NR revient sur l’éviction de Louis Buteau, avec encore plus d’une demi-page aujourd’hui. Et bien sûr les propos de l’intéressé sont pieusement recueillis, sans la moindre critique.
Nous y reviendrons également, au sujet du Centre-ville, car il est pour le moins surprenant qu’un adjoint au commerce critique un projet qu’il a soutenu depuis le début du mandat, et les solutions qu’il propose constitue en véritable retour en arrière, ce sont de Lang-Perruchot !
Pendant ce temps ni notre réponse au sujet des menus sans porc dans les cantines de Blois, ni notre communiqué sur la grenouille-taureau et les fonds européens n’ont reçu le moindre écho…

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Repas sans porc : le FN persiste et signe.

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Les élus FN apportent toujours la preuve de ce qu’ils avancent.

Le compte-rendu du conseil municipal de Blois publié le 24/05 dans la Nouvelle République était consacré quasi exclusivement à l’éviction de Louis Buteau, attiré dans l’orbite d’une certaine planète gazeuse.
Mais le dossier principal était bien la restauration scolaire, avec le renouvellement du contrat de délégation.
Nous avons évoqué le sujet hier, mais la NR y revient aujourd’hui dans un billet qui parle d’une « tentative de déstabilisation« , pour reprendre une expression de Benjamin Vételé.
On ne comprend pas vraiment ce qu’il entend par là, il s’agissait d’une remarque parmi d’autres et d’une question posée au sujet des menus sans porc.
Le procès-verbal pourra attester précisément des propos tenus par Michel Chassier et de la réponse de Marc Gricourt (Benjamin Vétélé n’a pas répondu sur ce point).
Dans le nouveau contrat de délégation, dans le cadre des repas spéciaux, article 21 paragraphe 21.11.1, pages 43 et 44, il est prévu des repas sans porc ainsi que alternatives sans porc pour les pique-niques et repas froids.
Marc Gricourt nous a répondu que ce choix avait été fait avant 2008 par son prédécesseur, Nicolas Perruchot.
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Le maire de Blois a-t-il été diffamé ?

TribunalLe conseil municipal de Blois prenait acte hier soir d’une décision du maire n°2018-81 engageant des poursuites pour « diffamation publique » à l’encontre de Nicolas Viault pour des propos postés sur la page Facebook publique « Tu est de Bois si… » en février dernier.
Nicolas Viault s’intéresse à toutes les questions touchant à l’urbanisme et au patrimoine et il est souvent intervenu publiquement pour critiquer certaines décisions d’aménagement, comme la démolition de la rotonde de la gare de Blois ou certains choix du projet d’aménagement Coeur de ville Loire.
Il apparaît à ce titre pour certains élus comme le « poil à gratter » qui les agace parfois un peu.
En l’occurrence, la plainte ne porte que sur la dernière phrase de la publication, concluant une critique du recours à un paysagiste pour concevoir des bancs publics métalliques jugés inadaptés, et qui laisse entendre que le choix de l’entreprise pourrait s’expliquer « parce ce sont des amis« .
Marc Gricourt y voit une suspicion à l’encontre des élus et des services de la ville, qui auraient en quelque sorte favorisé un candidat dans le cadre d’un marché public, « en violation de la procédure applicable« .
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Blois : le menu sans porc officialisé dans les cantines.

CM Blois 2018-02(image d’archives)
Conseil municipal exceptionnel ce 22 mai à Blois, motivé d’abord par les délibérations portant sur l’éviction de Louis Buteau, ex-adjoint au commerce et à l’artisanat, qui s’était vu retirer sa délégation le 23 avril.

Il payait son ralliement à Macron et quelques propose publics qui ont pu déplaire à Marc Gricourt.
Désormais toutes ses autres délégations (dans le conseils d’administration des Lycées, les conseils d’écoles, la commission des foires et marchés, la société publique locale Stationéo) lui ont été retirées.
Il n’y aura plus d’adjoint au commerce et à l’artisanat, mais c’est le maire en personne qui va s’en charger.
Le dossier le plus important portait sur le renouvellement de la délégation de service public de la restauration scolaire et municipale.
Le Front National n’est malheureusement pas représenté au sein de la commission ad hoc, mais le choix entre les candidats a été fait selon le règlement de la consultation qui attachait une importance à la qualité de la prestation.
Michel Chassier s’est félicité également que le délégataire retenu ne soit pas un des « majors » du secteur, mais une entreprise familiale échappant encore à la mainmise des banquiers.
Il a toutefois regretté que soit mentionné pour la 1ère fois l’existence de menus de substitution sans porc, « pour les familles qui le souhaitent ».
L’élu FN a déploré cette dérive, qui ouvre la porte à toutes sortes de revendications et d’exceptions, religieuses ou non, et va l’encontre d’un processus d’intégration. Toutes sensibilité confondues, les autres élus se ont tus. Faut-il en conclure qu’ils se sont soumis ?
Sur un autre sujet Hubert de Pirey est intervenu sur les conséquences du changement de rythmes scolaires sur le temps périscolaire. Une distinction est faite désormais avec les loisirs périscolaires (jusqu’à 18 h) et la garderie jusqu’à 18 h 30.
Enfin Michel Chassier a évoqué une décision du maire au sujet d’une action en diffamation décidée à l’encontre de Nicolas Viault, jugeant la procédure quelque peu disproportionnée par rapport à des propos critiques et à simple sous-entendu postés sur une page Facebook, propos auxquels il aurait été facile de répondre.
Même si Nicolas Viault ne fait partie de nos amis – il ne se prive pas non plus de nous critiquer – nous admettons les critiques et même les questions qui fâchent. Il est vrai que nous avons une certaine habitude d’en être la cible. Le maire persiste et signe, les autres élus n’ont pas souhaité intervenir.

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LR + EM = LREM. Wauquiez se rapproche de « En marche » pour les municipales.

je suis oiseau« Je suis oiseau, voyez mes ailes, je suis souris, vivent les rats » (Jean de la Fontaine, la souris et les deux belettes) Caricature de Daumier. Tradiction moderne : « Je parle comme Marine, je vote comme Macron » (Laurent Wauquiez).

C’est Laurent Wauquiez qui le dévoile dans le Journal du Dimanche.
Pour les municipales, il ne veut pas d’accord avec le FN, mais il est prêt à ouvrir ses listes aux candidats « En marche ».
Cette révélation, qui pour nous n’en est pas une, confirme une fois de plus le double langage des « Républicains », qui tentent de séduire l’électorat du FN, tout en votant à Paris et à Bruxelles à l’opposé des positions qu’ils prétendent défendre, les exemples sont innombrables.
Nous le constatons également au conseil régional avec Guillaume Peltier, dont la proximité avec le Président Bonneau lui a valu d’être appelé par la presse  « le 14ème vice-président ».
Les mauvais sondages, l’approche des européennes, devraient entraîner rapidement une clarification de la situation et l’éclatement définitif de LR entre ceux qui veulent suivre Macron et les défenseurs de la nation et se tourneront vers le Rassemblement national.
Les petites manoeuvres commencent aussi en Loir et Cher, où l’élue blésoise Véronique Reineau, co-listière de Jacques Chauvin, a déjà rejoint En marche… de même que l’ancien adjoint au commerce, le PS Louis Buteau, démis de ses fonctions par Marc Gricourt.
A Vineuil, c’est Patricia Fhima qui prépare déjà 2020 en organisant la « manifestation annuelle » de son association « Vivons ensemble Vineuil et son canton » sur le thème de la réforme constitutionnelle préparée par Macron… au restaurant du golf du château de Cheverny. Tout un symbole !
Le FN réunira quant à lui ses adhérents de Loir et Cher le 16 juin autour d’un barbecue ! (toutes les précisions prochainement).

La Nouvelle République veut encore politiser la fête de Jeanne d’Arc.

NR JDA 2018Non le FN ne privatise pas Jeanne d’Arc, il organise l’hommage officiel abandonné par les autorités. C’est la NR qui politise l’événement.

La Nouvelle République rend compte aujourd’hui de l’hommage à Jeanne d’Arc hier à Blois.
Mais la teneur des propos de Michel Chassier lors son allocution, pas plus que les réponses apportées au journalistes ne sont pris en compte.
L’article n’est en réalité qu’un prétexte pour ressortir contre le Front National l’éternelle accusation d’avoir  « récupéré » Jeanne d’Arc.
Au prix de quelques accommodements avec la réalité.
D’abord sur la date de la Fête de Jeanne d’Arc. Il faut savoir, et cela a été rappelé hier, qu’il s’agit d’une cérémonie patriotique officielle de la République française, instituée le 24 juin 1920 par un vote unanime de l’Assemblée nationale, et qu’elle se tient depuis lors partout en France le 2ème dimanche de mai.
A l’exception de la Ville d’Orléans, qui fête sa libération par Jeanne le 8 mai.
Quant à la récupération, nous avons toujours dit que nous étions prêts à laisser aux autorités locales le soin d’organiser la cérémonie.
Or une fois de plus ni le Maire, ni le Préfet, ni le Conseil départemental, ni le Conseil régional, ni les parlementaires, ni les autorités militaires et ecclésiastiques n’étaient présentes ou représentées.
Par conséquent nous n’avons aucunement « récupéré » et encore moins « privatisé » cette fête, comme le dit la NR, ce sont les autorités de la République qui l’ont sciemment abandonnée.
L’article revient aussi sur l’historique des célébrations organisées par le FN.
En 1988, entre les deux tours de la présidentielle,  il avait été décidé de regrouper la Fête de Jeanne d’Arc avec la Fête de travail à l’occasion d’un défilé à Paris.
Aujourd’hui les choses ont évolué en raison des difficultés de l’organisation d’une telle manifestations à Paris.
Cela étant, la Fédération de Loir et Cher a toujours maintenu une célébration  à Blois à la date inscrite dans le calendrier officiel.
Et contrairement à ce qui est écrit dans l’article de la NR, nous n’avons pas « changé de ton ».
Régulièrement nous avons invité le maire de Blois à organiser ou au moins à participer à cette cérémonie.
Y compris lorsque le maire de Blois était Jack Lang, qui a toujours décliné l’invitation.
Nicolas Perruchot avait toutefois fait déposer une gerbe une fois au cours de son mandat.
Marc Gricourt n’a jamais donné suite.
Et si Marine Le Pen avait critiqué Nicolas Sarközy en 2012, c’est qu’elle considérait à juste titre ce dernier illégitime pour fêter cette héroïne, alors qu’il avait abdiqué la souveraineté de la France au mépris du choix des Français lors du référendum de 2005.
Enfin, pour en finir avec la récupération, que dire de M. Macron, qui a récupéré à son profit et pour sa propre promotion le Fête de Jeanne d’Arc à Orléans le 8 mai 2016, préparant déjà sa campagne présidentielle.
Pour notre part aucune ambiguïté, nous célébrerons Jeanne à nouveau à Blois en 2019, ce sera le dimanche 12 mai.
En espérant que les autorités se réveillent et prennent l’initiative d’organiser cette célébration, en présence des corps constitués et avec la participation des troupes et de l’harmonie municipale.

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Blois : hommage à Jeanne d’Arc.

32394207_1660979047353666_2312209787128905728_nCela fait plus de 20 ans que nous célébrons à Blois la fête de Jeanne d’Arc, instituée en 1920 par un vote solennel de l’Assemblée nationale.
Curieusement tous ceux qui parlent de « mémoire » semblent l’avoir oublié.
Certains parlent de récupération, mais nous sommes prêts à leur laisser le soin d’organiser la cérémonie.
Or une fois de plus ni le Maire, ni le Préfet, ni le Conseil départemental, ni le Conseil régional n’étaient représentés.
Seuls les élus du Front National ont répondu présent : Michel Chassier président du groupe FN Centre-Val de Loire, conseiller municipal et communautaire de Blois, Jean-Louis Berger conseiller municipal et communautaire de Blois, Renaud Grazioli conseiller municipal de Vendôme, Olivier Besnard conseiller municipal et communautaire de Mer et Gilles Godefroy, conseiller régional d’Indre et Loire, conseiller municipal de Tours.
Dans son discours d’hommage à Jeanne d’Arc, Michel Chassier a rappelé le sens de cette cérémonie et déploré que l’histoire de France soit à ce point malmenée dans les programmes ( Discours Jeanne d’Arc 2018).
Une minute de silence a été observée en mémoire à tous ceux qui morts pour la France, avec une pensée particulière cette année pour Pierre de Saint Céran qui avait longtemps organisé cette cérémonie blésoise.
Les participants se sont ensuite retrouvés pour un verre de l’amitié à notre permanence salle du Bourg Saint Jean et par un repas convivial.

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Comment remplacer la taxe d’habitation ? Par de nouveaux impôts.

FallaitPasVoterMacronMacron c’est bien le mensonge permanent.
Avec sans doute un part d’incompétence qui frise l’amateurisme.
C’est ainsi qu’il se trouve pris au piège par sa promesse électorale de supprimer la taxe d’habitation.
Une mesure qui fait l’affaire de ceux qui seront exonérés, et qui lui sans doute rapporté des voix, mais aujourd’hui, comment la financer ?
Les élus locaux s’en inquiètent, nous en parlions à Blois lors du dernier conseil municipal.
Alors que le programme de Marine Le Pen avait l’objet d’un chiffrage précis, rien de cela chez Macron, pour qui le programme d’ailleurs ne comptait pas.
Aujourd’hui le Ministère des finances évaluent le coût de cette suppression à 18 milliards d’euros, qu’il faudra compenser auprès des collectivités locales. Mais le Comité des Finances Locales estime la facture à 26 milliards !
On peut admirer à l’aune de cet écart le sérieux de Macron et de son gouvernement.
Quant aux pistes pour compenser le manque à gagner des communes et intercommunalités, elles demeurent floues, mais ce qui est certains c’est que cela va se traduire par de nouveaux impôts.
Il serait question de basculer certains ressources fiscales des départements vers le bloc communal, mais alors il faudra compenser les départements, ou bien d’attribuer au bloc communal des recettes provenant de la TVA, de la CSG ou de la fiscalité sur les carburants.
Nous y voilà : la suppression de la taxe d’habitation risque bien de se traduire par des hausses de TVA, de CSG ou des taxes sur les carburants, peut-être un mélange des trois.
Au final, il y aura bien une augmentation des impôts et des taxes.

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Blois : retour sur le dernier conseil municipal.

Carré Saint Vincent-JMPLe carré Saint Vincent. Ouverture prévue en 2021… si tout va bien.
Nous évoquions hier le malaise des élus « En marche » et le voeu sur la contractualisation forcée avec l’Etat.  La Nouvelle République y revient ce matin.

Plusieurs autres points importants ont été abordés. Vos 4 élus Front National étaient présents (Michel Chassier, Mathilde Paris, Jean-Louis Berger et Hubert de Pirey).
Le Carré Saint Vincent continue à faire débat.
C’est Michel Chassier qui a posé la première question, au sujet du Carré Saint Vincent. La Ville a déposé un dossier au titre de la Dotation de Soutien à l’Investissement Local pour ce projet, avec une aide qui pourrait atteindre 1 644 850 € sur un total de 2 877 000 € de dépenses programmées. L’élu FN s’est inquiété de savoir où en était cette demande et où en était le calendrier de l’opération dont le véritable lancement est aussi conditionné par cette subvention.
Marc Gricourt a répondu que nous n’étions pas les seuls à déposer une telle demande, les services de l’Etat vont arbitrer, mais il n’a pas encore la réponse sur le montant ni sur les délais, malgré certaines assurances données par le Préfet.
Cette question ouvre un débat sur ce sujet sensible, pour lequel le maire reste « optimiste mais prudent« , Jacques Chauvin n’est « pas pessimiste, mais pas non plus d’un optimisme béat« , Christelle Ferré « réservée« , de même que le Front National.
Les mois qui viennent vont être décisifs, et il faudra bien d’ici la fin de l’année prendre la décision définitive.
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Blois sous tutelle budgétaire de l’Etat : la gêne des macronistes.

CM Blois 2018-02Ce devait être un « petit » conseil municipal, avec seulement 51 délibérations, il aura duré au final 4 heures.
Avant de revenir sur un certain nombre de questions examinée dans un prochain article, le point qui a fait longuement c’est l’obligation faites aux villes comme Blois et aux départements de signer un « contrat » avec l’Etat qui les engage à limiter leur dépenses de fonctionnement sous peine de sanctions financières.
Cela fait longtemps que les élus du Front national plaident pour freiner cette hausse des dépenses. On se souvient à Blois de l’époque de Jack Lang, qui avait été un champion en matière de dépenses, et nous en payons encore les conséquences.
Pour autant le FN est attaché au principe de libre administration des collectivités, inscrit dans le constitution, mais qui n’est véritablement possible qu’avec l’autonomie financière. Or, comme l’a rappelé Michel Chassier, les collectivités l’ont progressivement perdue (CM 2018-04-23 – Voeu contractualisation).
Mais lorsque nous voyons ces élus de tous bord critiquer aujourd’hui cette mesure, il ne faudrait pas oublier qu’ils ont tous appelé il y a un an à voter Macron !
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Budgets mis sous tutelle : le Département se résigne, la Ville de Blois résiste.

CM Blois 2018-02Incapable d’équilibrer son propre budget, l’Etat demande au collectivités de réduire leurs dépenses.
Et de fait il les oblige, pour les plus importantes, à signer un « contrat » qui les engage à limiter leur dépenses sous peine de sanctions.
Le Front National considère cette mesure contraire au principe de libre administration des collectivités, qui dispose que les collectivités territoriales «s’administrent librement par des conseils élus» et « bénéficient de ressources dont elles peuvent disposer librement, (…) dans les conditions prévues par la loi ».
Le Conseil constitutionnel avait été saisi sur ce point en janvier dernier par soixante députés, ajoutant à leur requête l’introduction « par voie d’amendement des dispositions normatives entièrement nouvelles, sans examen approfondi par la représentation nationale, le Gouvernement a méconnu le principe constitutionnel selon lequel ne peuvent être adoptées en nouvelle lecture que des dispositions ayant un lien direct avec le texte restant en discussion. »
Michel Chassier, au nom du groupe Front National – Une autre voie pour Blois, l’avait rappeler lors du débat budgétaire.
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La France associée aux frappes contre la Syrie : Macron est un imbécile.

DatbPxgW4AAjqlwMenteur, faible, lâche : Macron ne décide de rien, il exécute les ordres.
Notre blog a toujours fait preuve de modération en même temps que de précision dans ses publications, toujours vérifiées.

En tant qu’élu, municipal et régional, mes adversaires savent aussi que je n’ai jamais versé dans l’exagération, dans la caricature, encore moins dans l’insulte.
Par conséquent en écrivant cette réaction face aux frappes menées contre la Syrie, auxquelles la France à participé – ou du moins essayé – je pèse mes mots d’autant plus que les conséquences de cette décision peuvent être lourdes.
Et si je dis que M. Macron est imbécile, cela ne constitue en rien une offense au chef de l’Etat.
C’est un constat objectif, on pourrait dire clinique, sur la nature profonde du personnage.
Le terme d’imbécile provient du latin imbecillus, qui signifie faible. Ce n’est donc pas une injure, mais le constat d’un alignement inconditionnel aux ordres des Etats Unis, qui coordonnent depuis le départ la guerre menée contre la Syrie, avec l’objectif de briser son unité territoriale, de la scinder en créant un micro-état sunnite au nord-est afin de séparer les Chiites d’Irak et d’Iran de ceux du sud (Alaouites en Syrie,  Hezbollah au Liban), tout en contrôlant de pétrole et son acheminement dans la région.
Voilà les véritables buts de cette guerre et cela semble difficilement contestable.
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Mosquée de Vendôme : les autorités se soumettent.

sabreLa sourate at-tawba contient le « verset de l’épée » et appelle à combattre « ceux qui ne croient pas ».
Etrange rencontre à la mosquée de Vendôme, qui aurait pu être annulée au lendemain de la mort du Colonel Beltrame, égorgé par un musulman fanatique.

De surcroît cette invitation avait lieu le dimanche des Rameaux qui marque l’entrée dans la semaine sainte.
L’association qui gère cette mosquée a pourtant maintenu ce repas entre voisins qui se tient pour la quatrième année consécutive.
Rencontre qui n’a d’ailleurs pas attiré les foules en dehors des officiels : conseiller municipal, représentants de la gendarmerie et du commissariat.
On peut remarquer, dans l’article, forcément bienveillant, publié par la Nouvelle République du 27/03, que les femmes étaient réunies entre elles dans une autre salle. Sans que cela scandalise les féministes ni Marlène Schiappa.
Sur la tuerie l’Aude les responsables de la mosquée ne souhaitent pas s’exprimer : « pourquoi nous demander à nous d’expliquer  ces actes qui n’ont rien à voir avec notre foi... »
Seraient-ils donc d’aussi piètres lecteurs du Coran ?
Car le nom même de leur mosquée, At Tawba, fait référence à une sourate considérée comme l’une des plus dure du Coran.
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Blois : quand un élu PS fait du « blackface ».

Meress  blackfacePersonne n’a oublié la polémique lorsque Antoine Griezmann c’était grimé en noir ?
Il avait d’ailleurs retiré son tweet, et présenté des excuses.
Le Blackface, selon le responsable du CRAN (Conseil représentatif (?) des associations noires) « c’est incontestablement un acte raciste».
La même polémique avait pris de l’ampleur lors du carnaval de Dunkerque avec sa « Nuit des Noirs ».
Nous jugeons pour notre part ce genre d’accusation grotesque, mais elles trouvent quelques échos à gauche.
Mais dimanche lors du carnaval de Blois Rachid Meress, conseillé municipal PS c’est grimé en noir « pour rendre un hommage à son idole de jeunesse Sidney compositeur et danseur Hip Hop. »
Et il publie sur sa page Facebook quelques selfies avec le maire de Blois, Marc Gricourt et président de l’Agglo, Christophe Degruelle.
Espérons que les uns et les autres n’auront pas à subir les foudres du CRAN !

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Ce matin sur le marché de Blois : le FN défend les retraités.

Marché Louis XII 2018-03L’action avait été prévue avant le nouveau massacre islamiste de l’Aude.
Nous l’avons tout de même maintenue, car il nous semble important dans ces moments difficiles d’être auprès de nos concitoyens.
En présence de Michel Chassier, conseiller régional et conseiller municipal de Blois, Hubert de Pirey, conseiller municipal de Blois, Mireille et Annie (qui prend la photo), nous avons diffusé sur le marché et aux alentours environ 500 tracts pour la défense des retraites.
L’occasion de nombreux échanges avec des retraités mais pas seulement, car cette question concerne tour le monde.
Une ancienne aide soignante à domicile nous déclare qu’on diminué à la fois sa retraite de base, autour de 600 € et sa complémentaire qui s’élevait à 190 €.
Nous rencontrons beaucoup de personnes qui partagent notre avis. Un commerçant à qui nous tendons le tract nous dit « mais il ne fallait pas voter Macron ! » Il nous avait peut-être pris pour des syndicalistes qui avaient voté en mai dernier pour celui dont ils critiquent maintenant les mesures, pourtant annoncées. Quand il nous a identifiés, il a pris le tract avec enthousiasme pour le déposer en évidence sur son étal.
Beaucoup de personnes connues heureuses de nous voir et de nous dire quelques mots d’encouragement.
Quelques échanges aussi au sujet du drame de l’Aude, et de l’aveuglement de nos gouvernements, qui ne veulent pas dire la vérité aux Français et qui n’ont toujours pas pris les mesures qui s’imposent.
Alors que nos adversaires politiques sont aux abonnés absents, nous préparons d’autres actions en Loir et Cher.

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Hémorragie au PS du Loir et Cher : suite.

Sylvie BorelAprès Pascal Usseglio et Benjamin Vételé, c’est Sylvaine Borel Conseillère municipale de Blois déléguée à la santé et au handicap,  qui est aussi passé chez « Génération-s ».
Avec Louis Buteau passé à « En marche » et Gildas Vieira qui a créé son propre parti faute d’avoir l’investiture macronienne, la majorité est train de de se fissurer. Marc Gricourt risque peut-être d’avoir quelques difficultés à composer sa prochaine liste…
le processus de recomposition se poursuit, le PS est en train de sombrer, les centristes ont été absorbés par Macron, tandis que « Les Républicains », du moins ce qu’il en reste devront très vite choisir leur camp avant les européennes de 2019 : stop ou encore plus d’Europe.
Suite au prochain numéro.

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Les grandes surfaces avancent, le Carré Saint Vincent recule…

CoraDeux informations qui se télescopent aujourd’hui. L’une publique : Cora décide à son tour d’ouvrir le dimanche matin (la Nouvelle République du 22 mars 2018). L’autre plus confidentielle : c’est un mail de la Ville qui informe les participants à la « Conférence citoyenne » sur le projet Saint Vincent que la séance prévue la 14 avril est reportée au 26 mai.
Déjà lors du dernier conseil municipal le permis d’aménager avait été modifié, suscitant l’interrogation des élus FN.
Le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie a réitéré les réserves qu’il avait déjà exprimées sur cette opération.
L’ouverture des grandes surfaces de périphérie le dimanche matin risque à nouveau d’entraîner un transfert de clientèle et une modification des habitudes de consommation.
Les commerces alimentaires ouverts le dimanche matin (boulangeries, boucheries-charcuteries, supérettes) vont certainement en ressentir l’effet.
Le Carré Saint Vincent risque d’arriver trop tard, s’il finit par voir le jour. Mais dans ce cas ce sera peut-être au détriment d’autres commerces du Centre-Ville.

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Grèves et manifestations : les électeurs de Macron cocus et pas contents.

DYyl7NpX4BI3wmaIl n’a rien compris à la France, il méprise les Français. Il a peut-être allumé lui-même la mèche qui va le faire sauter.
3 000 manifestants à Blois selon la Nouvelle République, il y a longtemps qu’on avait pas vu cela.

Le maire de Blois, Marc Gricourt, était pour sa part en bureau d’exécutif au conseil régional.
Il indique sur sa page Facebook : « entre deux dossiers, ne pouvant être à Blois pour la manifestation de 14h, j’avais prévu un passage à la manifestation d’Orleans ce matin. Nous y sommes allés à plusieurs collègues. Beaucoup de monde pour La Défense des services publics ! Ça fait plaisir et c’est rassurant.« 
Rassurant peut-être, mais sûrement pas cohérent, car le même Gricourt avait appelé à voter Macron en connaissance de cause en mai 2017.
Michel Chassier lui avait d’ailleurs fait remarquer au conseil municipal entre les deux tours qu’il se tirait une balle dans le pied  en tant que maire en appelant à voter pour le candidat qui annonçait la diminution des dotations pour les collectivités locales.
Ce qui est certain, c’est que ce mouvement social marque probablement un tournant, le petit protégé de la banque Rothschild est maintenant au pied du mur. Sans doute espère-t-il une usure du mouvement, d’autant plus que la stratégie décidée par les syndicats de la SNCF est plutôt risquée, mais aussi une réaction de l’opinion publique lassée par les grèves.
C’est un pari dangereux dans une France au bord de l’explosion, où d’autres réactions opportunistes peuvent se produire dans les banlieues et autres quartiers « sensibles ».
Par son ignorance, son arrogance et sa soumission aveugle à ses commanditaires M. Macron a peut-être sans le savoir allumé la mèche qui va provoquer une explosion qu’il n’a pas vu venir.
Nous devons nous y tenir prêt, et les Français doivent savoir que le Front National sera le seul recours.
N’attendez pas, adhérez dès maintenant.

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Mathilde Paris au Bureau national.

MP Conseil nationalMathilde Paris à Lille parmi les membres du Conseil national.
Le Bureau National est le « gouvernement » du FN, il se réunit tous les quinze jours autour de sa présidente pour prendre les décisions importantes dans la vie du mouvement.

Il est composé de 40 membres, choisis au sein du Conseil national élu par tous les adhérents (100 membres)  et complété par des personnes désignées par la Présidente (20 membres).
Mathilde Paris, conseillère régionale de Loir et Cher, conseillère municipale et communautaire de Blois, a été choisie par Marine Le Pen pour faire partie du Bureau national.
Elle y représentera entre autres la Région Centre-Val de Loire, succédant à Philippe Loiseau, aujourd’hui député au Parlement européen.
Cette nomination correspond à la volonté de renouvellement des cadres du mouvement voulue par Marine afin de préparer l’avenir, elle honore notre Fédération.

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Tupperware licencie, mais la Région annonce « une très bonne nouvelle » ?

TupperwareC’est sur le site de la Région Centre-Val de Loire. Alors que la fermeture de l’usine Tupperware de Joué les Tours est confirmée et que 235 derniers salariés vont être licenciés, la Région leur annonce « une très bonne nouvelle » : ils vont pouvoir bénéficier des « Visas libres savoirs ».
Destinés en priorité aux demandeurs d’emploi et aux salariés précaires, les Visas libres savoirs sont des formations aux savoirs de base. Il en existe 5 différents : Trois en un (français, mathématiques et logique), Pro numérique, Anglais Professionnel ou Langues Professionnelles, Eco-citoyen (environnement, hygiène et sécurité) et Compétences Professionnelles.
Pas certain que des salariés dont certains avaient parfois 30 ans d’ancienneté puissent se reconvertir et trouver un emploi avec un tel dispositif.
Au moins durant la durée du stage (et même un peu au-delà…) ils n’apparaîtront pas dans les statistiques de la DIRECCTE en catégories A,B,C.
Pour mémoire le site de Tours ferme en raison d’une délocalisation de la production dans d’autres pays de l’Union européenne.
Véronique Péan, élue régionale d’Indre et Loire et conseillère municipale de Joué les Tours, était intervenue lors des orientations budgétaires en novembre dernier pour dénoncer cette décision, en rappelant le précédent de Michelin : « à Joué, nous attendons toujours les emplois recréés prévus dans la convention de revitalisation.« 
Les socialistes s’étaient indignés, mais l’élu socialiste au Conseil régional et ancien député Jean-Patrick Gille doit bien reconnaître aujourd’hui que la décision de fermeture de l’usine est «un choix stratégique opportuniste (de la direction de Tupperware) à partir des ordonnances Macron» (le Figaro-AFP le 28/02/2018).
«Tupperware a quatre usines en Europe: Portugal, Grèce, Belgique et France. On ne ferme que la française… On nous dit qu’on coûte trop cher !», avait dénoncé Antonio Constantino (CGT).
Encore une fois les uns et les autres sont bien forcé de donner raison au Front National et à Marine Le Pen : c’est bien elle qui a dit la vérité aux Français lors du fameux débat !

Blois : des élus FN bien présents sur tous les sujets.

FdD1La Fondation peine à séduire le public. On peut le comprendre.
Seulement 48 délibérations mais 3 h 15 de débats : le conseil municipal hier soir a permis de nombreux échanges sur plusieurs sujets importants, avec des élus FN qui incarnent désormais la seule force d’opposition crédible et constructive. Ce que reconnaissent en privé plusieurs membres de la majorité.

Des doutes sur la Fondation.
Premier sujet abordé : la Fondation du Doute. Après l’article paru dans la Nouvelle République de samedi, Marc Gricourt avait bien l’intention de réagir.
Mais c’est Hubert de Pirey (FN) qui est intervenu le premier en pointant le budget de la Fondation et en proposant des pistes pour y remédier. Après le long plaidoyer du maire, c’est Michel Chassier (FN) qui est revenu sur le sujet pour souligner que la subvention annuelle de la Ville (259 610 €) était entièrement absorbée par les charges de personnel (269 810 €), ce qui fait de cette « Fondation » – en fait une simple association loi de 1901 – un satellite de la Ville. Moment de flottement au sein de l’équipe municipale, obligée de se renseigner auprès des services pour expliquer le montant de ces charges. Enfin Michel Chassier a regretté que cette subvention soit attribuée sur simple « décision du maire », donc sans vote, alors que c’était le cas auparavant. Une manière d’éviter le débat ? C’est plutôt raté !

Des élus FN attentifs et présents sur tous les dossiers.

CM Blois 2018-02

Impôts : les taux n’augmentent pas, mais ils demeurent trop élevés.
Le vote sur les taux d’imposition 2018 a relancé le débat des orientations budgétaires, avec les interrogations de Jacques Chauvin sur la taxe d’habitation, et la réponse de Marc Gricourt sur la question des bases et la nécessité d’avoir une offre foncière attractive pour faire revenir des habitants dans une ville qui se dépeuple.
Michel Chassier a souligné que le niveau de la taxe foncière était un frein, mais pas le seul. Nous avons souvent expliqué aussi les raisons pour lesquelles les habitants fuient certains quartiers. Enfin l’élu FN a conclu en rappelant que l’offre immobilière ne suffit pas, il y a d’abord le développement économique et l’emploi. Les élus FN se sont abstenus.
Eau potable : une aide de la Ville pour le Congo.
Alors qu’elle peine à renouveler suffisamment son propre réseau d’eau potable, la Ville de Blois va financer une organisation internationale pour la rénovation du réseau de la ville de Kalémie au Congo. Hubert de Pirey a rappelé que ce type d’action, outre son intérêt humanitaire, permet aussi, en offrant de meilleures conditions de vie sur place, à réduire l’immigration (indignations sur les bancs de la gauche !) mais que cela relève de la coopération internationale, donc d’abord des Etats. Les élus FN se sont abstenus.
Carré Saint Vincent : un projet qui évolue toujours dans l’incertitude.
« Nous avons parlé de la Fondation du Doute, dans cette délibération il y a plutôt des doutes sur les fondations » résume d’emblée Michel Chassier, faisant allusion aux modifications imposées par les observations des archéologues de la DRAC. Ce qui oblige la Ville a modifier une nouvelle fois le permis d’aménager.
L’élu FN a rappelé l’historique du projet, qui remonte à 2004, et semble toujours aussi difficile à faire aboutir (voir le dossier de la Nouvelle République).
Marc Gricourt espère que la ville de Blois sera retenue dans le nouveau plan gouvernemental en faveur des villes moyennes, le dispositif « coeur de ville » en assurant que nous serions « dans le peloton de tête ».
Bizzarement, le maire nous disait il y a peu que la situation du commerce en centre-ville à Blois n’était aussi mauvaise qu’on pourrait le croire, par rapport à beaucoup d’autres villes comparables. Il faudrait savoir.
Places réservées en crèche pour des migrants ?
Une convention est signée entre la Ville de Blois et le CADA (Centre d’Accueil des Demandeurs d’Asile) pour « réserver quatre places d’accueil pour les enfants afin de permettre aux familles d’être disponible pour effectuer différentes démarches. »
Michel Chassier s’est étonné de cette priorité donnée à des « migrants » puisque de fait ces places seraient bloquées au détriment de familles blésoises qui peinent parfois à en trouver.
Un pris de court, les élus de la majorité n’ont rien trouvé à répondre. Seuls les élus FN ont voté contre la signature de cette convention.
Un nouveau PRU… pour les mêmes quartiers ?
La délibération portait sur le nouveau projet de rénovation urbaine, portant sur les quartiers Kennedy/Coty/Croix-Chevalier/Sarrazines. Michel Chassier était déjà intervenu lors de la réunion d’Agglopolys pour critiquer le fait que ce nouveau PRU porte sur les mêmes quartiers déjà largement rénovés, alors qu’il existe des immeubles HLM plus anciens dans d’autres secteurs, comme à la Quinière, qui n’ont jamais fait l’objet de rénovation, pas même parfois sur les fenêtres. « Nous sommes de nombreux élus à partager ce point de vue » avait ajouté l’élu FN. « Vous êtes le seul ici ce soir » avait répondu Christophe Degruelle, sans que les élus blésois présents ne répondent.
Pourtant cet avis est bien partagé par Marc Gricourt qui a obtenu des bailleurs des sociaux l’engagement de lancer des travaux sur la Quinière, mais aussi les Cornillettes et Blois-Vienne. Allant même jusqu’à dire publiquement : « sans cet engagement, j’aurai refusé le nouveau PRU. »
Christophe Degruelle est resté silencieux, tandis qu’après la fin du conseil Marc Gricourt a remercié les élus FN pour leur soutien sur ce dossier.
Toujours la discrimination « positive ».
La dernière délibération de la soirée portait sur la charte locale « Entreprises et quartiers », destinée à favoriser l’emploi des habitants des « quartiers prioritaires, notamment les jeunes, les femmes et les personnes d’origine étrangère« .
En réponse, voici les termes de l’intervention de Michel Chassier :
« 
Cette délibération véhicule tous les clichés sur les quartiers réputés « défavorisés » et dont les populations bénéficient au contraire de dispositifs dérogatoires au droit commun, basé sur le principe de la « discrimination positive » qui, nous le rappelons sans cesse est forcément positive pour certains donc négative pour d’autres, contrairement au principe d’égalité républicaine pourtant évoqué régulièrement et partagé dans cette assemblée et ailleurs.

Le problème de l’insertion professionnelle, et cela a souvent été rappelé par des chefs d’entreprise lors des « coordées du territoire » c’est souvent une question de « savoir-être ».
Un certain nombre de jeunes de ces quartiers, et c’est un euphémisme, ne possèdent pas les codes qui leur permettraient d’avoir un comportement social propice à leur intégration, le problème c’est qu’on ne fait pas grand-chose pour corriger cet état de fait. Bien au contraire ce rejet de la société et de nos valeurs est souvent porté par un certain nombre d’artistes, chaudement encouragés au point d’obtenir parfois les « victoires de la musique ».
Ce savoir-être devrait aussi être enseigné davantage par l’éducation nationale, cela vaudrait mieux que d’imposer des recrutements par le moyen qui nous est proposé, et qui revient à pénaliser les jeunes qui se comportent correctement et qui ont le désir de travailler. »
Le rapporteur, Ozgur Eski, a bien essayé de nous accuser de « stigmatiser les quartiers et leurs habitants », Michel Chassier a répondu : « c’est vous qui les stigmatise avec ces dispositifs. Merci de me donner raison !« .

Nul doute, à l’approche de 2020, seul le Front National porte à Blois une autre vision et un autre projet. Nous allons y travailler très rapidement pour rassembler largement autour de nous le Blésois qui veulent un véritable changement.

 

 

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Elus en formation, réunion à Montargis : le FN est toujours aussi actif en région Centre.

Montargis 18-02Ce week-end Aurélien Legrand poursuivait sa tournée des fédérations de la Région centre Val de Loire avec le Loiret.
En raison de la législative partielle qui se déroulera fin mars, la réunion avait lieu à Montargis en présence Ludovic Marchetti, Secrétaire départemental, conseiller régional du Loiret et conseiller municipal d’Amilly, qui sera le candidat de Marine Le Pen dans la circonscription.
Il était la semaine précédente en Indre et Loire, tandis que plusieurs élus régionaux de la Région étaient en formation à Sèvres sur l’aménagement du territoire, le développement économique, les lycées et l’enseignement supérieur.
La semaine qui débute va être marquée par plusieurs réunions : conseil municipal de Blois, session plénière à Orléans, où vos élus FN seront bien là pour vous représenter.

Congrès 2018 : 3 candidats du Loir et Cher au Comité Central

41-FN-1-Michel CHASSIERHubert de Pireygrardviginier.jpg

Trois des candidats au Comité Central sont des adhérents du Loir et Cher, par ordre alphabétique (le numéro d’enregistrement est indiqué) :
- n° 87 – Michel Chassier, 69 ans, Secrétaire départemental, Président du groupe FN Centre-Val de Loire, conseiller municipal et communautaire de Blois
- n° 124 – Hubert de Pirey, 32 ans, Ingénieur travaux, membre du bureau départemental, conseiller municipal de Blois,
- n° 401 -  Gérard Viginier, 75 ans, retraité.
Vous trouverez leur profession de foi sur le site du Congrès (classement par ordre alphabétique).
L’envoi des bulletins de vote est en cours auprès des adhérents. Merci de nous signaler rapidement si vous ne l’avez pas reçu.

Attention, il faut être adhérent à la date du 2 février 2018 afin de pouvoir voter.
Si votre adhésion est arrivée à échéance vous pouvez réadhérer dès aujourd’hui. Vous trouverez pour cela un bulletin d’adhésion en page 8 du document envoyé aux adhérents pour le Congrès. Pour toute précision, contactez-nous : fn41@frontnational.com
Tenez compte des délais de la Poste afin que votre courrier soit bien arrivé avant le 2/02.
Vous pouvez aussi passer à la permanence, 31 rue du Puits Châtel à Blois, vendredi de 10 h à 18 h ou samedi de 14 h à 17 h (tel 02 54 42 12 17).

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Salbris redoute l’arrivée de nouveaux migrants, le maire dément.

Migrants rue de Verdun

Extrait du PV du conseil municipal du 14 décembre (cliquez sur l’image pour agrandir).

La question a été posée lors du dernier conseil municipal le 14 décembre : est-il prévu d’accueillir de nouveaux « migrants » (*) dans un immeuble rue de Verdun.
Le maire répond que la ville de Salbris est déjà largement au-dessus de la moyenne en matière de ration d’accueil, et q’une demande d’extension serait irrecevable.
Espérons-le. Mais nous savons aussi que l’intérêt de l’association Coalia est de développer toujours davantage ses activités.
Et si le Préfet décidait d’une extension de la capacité d’accueil, le Maire pourrait-il s’y opposer ?
Lors de la réunion publique du 3 novembre 2016, il avait pourtant déclaré qu’il n’avait pas pu s’opposer à la demande formulée par Coalia.
Le pourrait-il aujourd’hui ?
Il est permis d’en douter et le Front National restera vigilant pour avertir les Salbrisiens.

(*) appellation contrôlée des immigrés clandestins

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Retour sur 2017 et voeux du FN41 pour 2018.

DO69R7DWsAEka-1Un souvenir marquant de 2017 : Marine Le Pen à Romorantin.
L’année qui se termine aura été marquée par une séquence électorale qui a déjoué tous les pronostics et permis à ce que certains appellent « l’ancien monde » de se maintenir en faisant croire à un renouvellement de la vie politique.

Il faut dire que François Hollande avait entraîné avec lui la gauche au plus bas, et q’un même temps les Français ne voulaient pas voir revenir un Sarközy qui les avaient déçus.
Alors pourquoi pas Marine ?
Nos concitoyens étaient de plus en plus nombreux à le penser et à le faire savoir dans les urnes.
Dès lors une stratégie a été mise en place avec le soutien de toute l’oligarchie financière pour sauver le système.
Ce fut le plan Macron. Exfiltré du gouvernement pour ne pas être jugé co-responsable des échecs de Hollande, il bénéficie dès 2016 d’un soutien médiatique impressionnant : 24 fois en un an il fait la « une » des magazines et des hebdomadaires qui lui consacrent des articles élogieux. Dans le même temps Marine Le Pen n’a droit qu’à deux couvertures de magazines, à chaque fois pour lui consacrer un dossier à charge.
Mais le plus fort c’est que les communicants grouillant autour de ce personnage, dont même certains de ses futurs ministres dénonçaient alors la vacuité, vont parvenir à la faire passer pour un candidat « anti-système », ni de droite ni de gauche, offrant aux électeurs la possibilité de rejeter les anciens partis.
Et la supercherie a fonctionné, il est vrai avec la complicité des médias dont les dirigeants et les principaux actionnaires soutenaient Macron.
Pour être sûr toutefois de parvenir à leurs fins, il fallait encore discréditer les adversaires, ce fut aisé avec François Fillon, dont les affaires ont plombé la campagne, plus difficile avec Marine Le Pen, mais ce n’est pas faute d’avoir essayé, avec l’aide de Martin Schultz, alors Président du Parlement européen.
Et puisque les Français n’avaient plus confiance dans le système politique en place, il convenait aussi de leur proposer un leurre afin de détourner leur vote, ce fut le rôle de Mélenchon.
Au soir du 1er tour, les candidats de la droite et de la gauche libérale (Macron et Fillon) recueillent moins de 16 millions de voix, les candidats de la gauche radicale et de l’extrême gauche (y compris Hamon) 9,9 millions de voix, Marine Le Pen et le souverainistes 9,8 millions.
Mais les deux oppositions inconciliables et une majorité des électeurs de gauche préfère voter Macron.
Dès lors l’affaire était jouée et le fameux débat,  au cours duquel Macron a multiplié les mensonges, n’y a rien changé.
Pour autant Marine Le Pen a rassemblé au deuxième tour près de 11 millions de voix, un record absolu, mais ce n’était pas suffisant.
Beaucoup ont ressenti une grande déception, à la hauteur de l’espoir qu’avait suscité la candidate qui promettait de défendre la France et les Français d’abord.
Depuis les attaques ne cessent pas et nos adversaires rêvent à voix haute de la mort du Front National, rejoints par quelques traîtres.
Ils seront déçus une fois encore, comme le montrent déjà de nombreux sondages et enquêtes d’opinion.
Et puis notre présidente n’a pas attendu pour lancer, avec tous les cadres du mouvement,  une réflexion à laquelle tous les adhérents sont associés.
Sa tournée des régions françaises connaît un vrai succès, elle va reprendre dès le 7 janvier, et les réunions se multiplient dans toutes les fédérations afin de préparer le Congrès des 10 et 11 mars prochains.
C’est donc à une année de travail que nous appelle Marine Le Pen dans le cadre de la refondation.
Plus que jamais la France a besoin du Front National, plus que jamais nous appelons les Français à nous rejoindre. Le Front National c’est vous !
Au nom du bureau départemental du Front National, je tiens à nouveau à remercier tous ceux qui ont contribué à nos succès, nos militants infatigables, nos élus qui font parfois un travail ingrat mais indispensable pour représenter et défendre nos électeurs.
En 2018 le combat continue. A l’heure ou l’on célèbre Winston Churchill, nous pouvons faire nôtres ses paroles célèbres : « nous ne capitulerons jamais ! » C’est dans la difficulté que l’on reconnaît les caractères bien trempés et les véritables amis. Restons unis afin de préparer ensemble les victoires de demain. 
En attendant, je vous présente, au nom du bureau départemental et de tous nos élus, tous mes vœux pour que 2018 soit une bonne année pour vos familles et vos proches, avec une pensée particulière pour ceux qui souffrent de la maladie ou de la solitude, des difficultés de la vie, ceux qui ont perdu un proche.
Je vous invite à nous retrouver tous ensemble le dimanche 14 janvier à Onzain pour notre traditionnelle galette des Rois et les voeux de la Fédération.

Pour le bureau départemental du FN41.
Michel Chassier – Secrétaire départemental
Conseiller régional de Loir et Cher,

Conseiller municipal et communautaire de Blois.

 

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