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Blois perd encore 641 habitants mais gagne des « migrants ».

Vue aèrienne BloisLe sujet fait polémique au conseil municipal de Blois. Marc Gricourt et sa majorité refusent d’admettre les chiffres de l’INSEE, qui enregistrent année après année une baisse de la population.
Les résultats du recensement 2015 publiés cette semaine par l’INSEE confirment pourtant cette tendance.
Avec 45 710 habitants, Blois en perd encore 641 par rapport au recensement 2014 (la Nouvelle République du 28/12/2017).
Même si la méthode est parfois contestée, puisqu’il ne s’agit plus d’un recensement exhaustif mais d’une enquête annuelle auprès d’un échantillon de 8 % de la population, dispersé sur l’ensemble du territoire concerné, le résultat au fil du temps n’est pas considéré comme moins précis qu’auparavant.
Il y a donc un réel problème de dépopulation à Blois. Le Front National avait déjà alerté lors de la campagne municipale de 2008, où tous les candidats promettaient monts et merveilles, alors que nous disions alors « Blois est une ville qui se dépeuple et se paupérise« .
Diagnostic largement vérifié depuis. Comme d’habitude nous avions raison avant tout le monde.
Pourtant depuis 2008 plus de 243 millions d’euros ont été injectés dans le Plan de Rénovation Urbaine, initié sous Nicolas Perruchot et poursuivi par Marc Gricourt.
Alors comment expliquer cette évolution qui semble inexorable ?
La vérité c’est que nous assistons à un phénomène qui s’observe un peu partout en France : les populations des classes moyennes quittent les villes pour s’établir en périphérie.
Il y a plusieurs explications à cela : le souhait de devenir propriétaire, ce qui est plus difficile dans les villes en raison du prix du foncier, le niveau d’imposition, parfois le manque de terrains à construire, mais aussi le choix de la tranquillité.
On le voit bien malgré les millions d’euros dépensés, la « mixité », autrement la cohabitation avec des populations extra-européennes devenues souvent inassimilables ne serait-ce que par leur nombre, ne fonctionne pas.
Et les Français « autochtones » fuient les quartiers où ils ne sentent plus chez eux, tout simplement.
Nous le disons depuis des années, c’est une réalité incontestable, mais nos adversaires aveuglés par l’idéologie refusent de l’admettre.
Le problème c’est qu’ils sont remplacés par de nouveaux venus, car le flux de l’immigration n’a jamais cessé, il est au contraire encouragé par nos gouvernements, sans distinction d’étiquette politique.
On le voit bien à Blois, car en même temps que la ville se dépeuple il y a davantage d’enfants dans les écoles, au moins dans certaines, puisqu’il va falloir construire une nouvelle école plus vaste à la Croix-Chevalier dans la ZUP de Blois.
Mais investir toujours davantage pour accueillir l’immigration alors qu’il y a de moins en moins de contribuables va rapidement poser un problème, que la réforme de la taxe d’habitation va encore aggraver.
Les propriétaires ont de quoi se faire du souci au niveau de la taxe foncière…

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La Ferté Saint Aubin : l’enseignement artistique macronisé.

Constance de Pélichy 21-11Constance de Pélichy (LR) affichait le 21 décembre sa solidarité avec François Bonneau (PS). Point commun : ils ont appelé à voter Macron et en subissent les conséquences.
« Très vif débat » au dernier conseil municipal de la Ferté Saint Aubin (45) au sujet de la suppression de deux postes d’enseignement artistique.

Raison invoquée par la majorité municipale : « le désengagement de l’Etat envers les collectivités territoriales« . (la Nouvelle République du 26/12/2017).
L’opposition a vivement réagi lors de cette réunion et aussi lancé une pétition auprès des parents d’élèves.
Fort bien. On peut entendre les arguments des uns et des autres, mais au printemps dernier, pour qui ont-ils appelé à voter ?
Pas de mystère pour Mme de Pélichy qui appelait à voter Macron « sans hésitation » au terme d’un entretien publié par Mag Centre où elle laissait déborder sa haine du Front National en reprenant les poncifs habituels.
Mais ces coupes budgétaires étaient annoncées par M. Macron et faisaient intégralement partie de sa feuille de route, dictée pas ses soutiens parmi lesquels les banques détentrices des créances sur la maison France.
Par conséquent nous sommes étonnés de voir ces élus se trouver forts dépourvus maintenant que l’hiver budgétaire est venu.
Nous observons la même chose au Conseil régional, où siège également Mme de Pélichy, maire de la Ferté Saint AUbin, dont le groupe a choisi de ne pas voter contre le budget… par solidarité avec l’exécutif en raison de la baisse des dotations.
Ce qui étonne tout de même c’est la situation financière de cette commune, dont le taux des d’imposition sont parmi les plus élevés du Loiret, avec une taxe foncière 38,75% (contre 25,84% à Beaugency par exemple).
En trois années de mandat Constance de Pélichy n’a pas été capable d’alléger la fiscalité. Certes les dotations de l’Etat ont diminué. Mais toutes les communes ont fait des efforts de gestion en conséquence. A La Ferté Saint Aubin les dépenses de fonctionnement en continué d’augmenter : + 3,01 en 2015, + 4,58% en 2016.
La situation commençait à devenir critique, d’où ces économies contraintes sur le budget 2018.
Comme quoi avant de donner des leçons, il vaut mieux d’abord balayer devant sa porte.

 

 

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Conseil municipal de Blois : beaucoup d’interrogations, peu de réponses.

rue-du-commerceBlois : le carré Saint Vincent est-il toujours la priorité, où bien faut-il se pencher sur la redynamisation du commerce en coeur de ville ?
Si l’examen du  budget 2018 constituait le plat de résistance du conseil municipal du 18 décembre, beaucoup d’autres sujets étaient à l’ordre du jour, d’autant plus que le vote du budget permet de faire le point sur tous les projets en cours.

La question du Carré Saint Vincent est revenue dans les débats. Michel Chassier estime qu’il serait nécessaire de repenser cette opération, sur laquelle nous avions déjà émis des doutes, tant sur la pertinence que sur la faisabilité du projet.
Intervenant à la suite Jacques Chauvin, qui a toujours défendu cette opération aux côtés du maire de Blois, se deamnde à son tour s’il ne faudrait pas envisager un « plan B ».
En effet, le début des travaux est reporté à 2019, sous réserve d’obtenir le permis d’aménager et en fonction de la durée des fouilles archéologiques. On se souvient du précédent de l’ancien hôpital psychiatrique en Vienne.
Mais Marc Gricourt ne veut pas en démordre, il maintien qu’il n’y a que le plan « A ». Tout en concédant qu’on ne peut pas présumer des enseignes qui viendront s’installer.
Autre question relative au commerce : le magasin Biocoop de la rue de Flandres va déménager pour s’agrandir avenue de Chateaudun, près du Jeu de Paume. Le problème c’est d’une part qu’il remplissait aussi le rôle de commerce de proximité dans la quartier des Provinces, d’autre part qu’il y a un projet d’implantation de l’enseigne au carré Saint Vincent. Selon le maire il ne serait pas remis en cause, mais on est en droit de se poser la question.
En marge du budget, la question de l’attractivité de Blois soulevée par Michel Chassier a permis d’ouvrir le débat sur le commerce, le logement, le problème du stationnement. Mais là encore s’il y a un certain consensus au niveau du constat, le maire n’a pas pu apporter de véritables réponses.
De même l’élu FN a évoqué le Plan d’action du gouvernement en faveur des villes moyennes, tout en soulignant que pour le moment il n’y a rien de validé en matière de financement. On risque malheureusement de voir une fois plus un simple fléchage de budgets repris sur d’autres dotations. Le maire de Blois fait preuve à ce sujet de la même prudence.
Dans un tout autre domaine la délégation de service public pour les musiques « actuelles ou amplifiées« a été renouvelée.
Le problème c’est qu’une seule candidature a été reçue, celle du délégataire actuel, l’association MARS.
On pouvait s’y attendre vu le contexte.
c’est donc reparti pour 5 ans avec la garantie d’une compensation financière de la ville de 300 000 euros pas an, moyennant la promesse de l’association d’améliorer la gestion et son offre de spectacle. Attendons le prochain compte de résultat pour en juger.

Blois : le groupe Front National n’approuve pas le budget 2018.

MC SP(photo d’archives)
Le Conseil municipal était appelé ce soir à voter le budget de la ville de Blois pour 2018.

Nous en connaissions les grandes lignes depuis le débat d’orientation. Peu de nouveautés par conséquent, si ce n’est le volume des dépenses d’équipement qui augmente en raison de recettes supplémentaires.
Cela dit, en dépit des efforts consentis, les dépenses de gestion repartent à la hausse, les dépenses de personnel progressent toujours (62,1% des dépenses de fonctionnement contre 52,9% en moyenne pour les villes d’importance équivalente). Nous payons toujours les années Lang.
Mais la conséquence c’est la capacité de financement qui demeure insuffisante.
Michel Chassier est intervenu pour mettre en garde contre un risque de décrochage de la ville de Blois par rapport aux deux métropoles qui nous entourent et qui vont bénéficier de moyens accrus (télécharger le texte de l’intervention : CM 18-12-2017 – BP 2018)
Dans sa réponse Marc Gricourt a confirmé qu’il faudrait 20 millions d’euros par an pour assurer les dépenses strictement nécessaires sur le patrimoine (voirie, bâtiments publics, écoles, équipements sportifs etc…). Il en manque plus de 5 millions.
Faute de pouvoir présenter des amendements en raison des conditions de préparation du budget, les élus FN ont voté contre.

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5 décembre : honneur aux combattants, non à la repentance.

Blois monument aux morts AFN-Indochine-39-45La cérémonie de commémoration pour la journée nationale d’hommage aux morts pour la France pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie a été institue en 2002, pour répondre à la demande de nombreuses associations qui refusaient de commémorer la fin de la guerre d’Algérie le 19 mars, date anniversaire des accords d’Evian, qui ne signifiait pas la fin des hostilités, puisque les massacres les plus abominables ont été commis par le FLN et ses alliés après le 5 juillet 1962, alors que les troupes françaises avaient reçu l’ordre de rester l’arme au pied.
A Blois, la municipalité de gauche est tenue d’organiser cette cérémonie, même si ce n’est pas de gaieté de coeur, et le Maire y était présent.
Toutefois il a laissé à son 10ème adjoint, Pierre Boisseau, le soin de prononcer le discours à la mairie.
On a pu remarquer toutefois que Marc Gricourt était présent à ses côtés, semblant le surveiller d’un oeil un peu inquiet de crainte d’un « dérapage » ou d’une parole malheureuse.
On peut regretter que le Conseil régional n’ait pas été représenté officiellement, puisque Marc Gricourt était là en tant que maire de Blois et portait l’écharpe correspondant à sa fonction. D’autant plus que Michel Chassier, conseiller régional de Loir et Cher était bien présent. Par respect du protocole il aurait dû être associé aux personnalités en tant que représentant du Conseil régional.
Pas l’ombre d’un parlementaire non plus à cette cérémonie.
Sur le plan pratique, la présence de la structure mobile au milieu de la place de la République à cette époque de l’année ne permet pas un dépôt de gerbe sur le monument érigé à la mémoire des combattants d’AFN, situé de l’autre côté du square. Dommage.
A notre la présence en nombre des combattants de l’Union Nationale des Parachutistes, qui ont défilé jusqu’à la mairie en chantant le fameux « Debout les paras« .
Par ailleurs on peut regretter que M. Macron ait choisi cette date pour une visite « amicale » en Algérie, où il a confirmé ses propos scandaleux du mois de février dernier, accusant alors la France, et donc son armée, de « crimes contre l’humanité ». Tout en disant qu’il n’était pas dans une attitude de repentance. 

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Mathilde Paris parmi les ambassadeurs de la refondation.

IMG_20171203_210823Dans le cadre de la refondation de notre mouvement politique, Marine Le Pen a nommé 18 ambassadeurs parmi lesquels figure Mathilde Paris, Conseillère régionale Centre-Val de Loire et Conseillère municipale de Blois. Marine a voulu ainsi mettre en avant de nouveaux visages et talents. Les ambassadeurs de la refondation se rendront dans chaque département afin d’y tenir des réunions de travail avant la fin du mois de février en vue du Congrès qui se tiendra le 10 mars à Lille.
En parallèle du questionnaire qui a été envoyé, l’objectif est de recueillir directement les attentes des adhérents et militants et de faire remonter leurs idées pour la refondation du parti. Ce sera également l’occasion de répondre aux questions de chacun et de débattre du « Nouveau Front ».
La démarche a été présentée au Secrétaire départementaux le 18 novembre à Blois, parmi toutes les initiatives qui s’inscrivent dans le cadre de la préparation du prochain Congrès.
C’est dire à quel point Marine Le Pen souhaite que la nécessaire réflexion sur la stratégie et l’organisation du mouvement après les dernières présidentielles soit conduite avec sérieux, en y associant tous les adhérents.
Mathilde se rendra dans 6 départements : le Maine-et-Loire, l’Eure-et-Loir, La Sarthe, l’Orne, la Mayenne et l’Ille-et-Vilaine.
Dans le Loir-et-Cher c’est Aurélien Legrand, Conseiller Régional d’Ile-de-France, qui viendra nous rendre visite.

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Bosch, Delphi : menaces sur l’industrie automobile en Loir et Cher.

Site Bosch VendômeLa Nouvelle République confirme aujourd’hui les menaces de suppressions d’emploi chez Bosch à Vendôme.
Par des sources syndicales, nous étions informés depuis près d’un mois, mais n’avons pas souhaité ajouter à l’inquiétude des personnes concernées sans avoir de nouveaux éléments d’information.
Suite à un comité d’entreprise extraordinaire, la direction confirme son intention de réduire le personnel sur le site de Vendôme, sans toutefois annoncer les chiffres.
Cette décision serait justifiée par une baisse importante du chiffre d’affaires avec « des pertes conséquentes depuis plusieurs années« , selon la même source, à cause d’une « pression économique considérable« .
Traduction : le site de Vendôme est victime de la concurrence déloyale de pays, y compris à l’intérieur de l’UE, dont les coûts de production sont largement inférieurs aux nôtres.
A l’intérieur de l’entreprise, on évoquait clairement une délocalisation de certaines productions.
Situation paradoxale au moment où la marché automobile français est en pleine croissance (+ 10,3% en novembre, et une prévision entre + 3 et +5 % sur l’année).
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Budget 2018 : le mauvais élève Macron se fait taper sur les doigts.

Macron PinocchioDéjà une mauvaise note pour l’élève Macron.
La programmation prévue dans la Loi de Finances 2018 et jusqu’en 2022 avait fait réagir les élus FN dans les assemblées.

A l’occasion des orientations budgétaires Michel Chassier avait souligné à Blois comme à Orléans au Conseil régional, que la trajecroire de réduction des déficits publics était moins que certaine, de surcroît le gouvernement faisait porter le plus gros de l’effort sur les collectivités (communes, régions, départements) et les organismes de sécurité sociale, promettant pour sa part une amélioration… à la fin de la mandature !
Il faut le souligner à nouveau : le passage sous la barre des 3% de déficit public en 2017 est obtenu grâce à l’effort des collectivités locales et de la sécurité sociale, on sait dans quelles conditions, alors que l’Etat voit son déficit passer de 3,3 à 3,2%, donc en dehors des critères de Maastricht.
Et le solde de l’Etat ne va pas s’améliorer en 2018, puisqu’il est toujours affiché à 3,2%, avant de se dégrader à nouveau en 2019 avec une prévision de 4% (source : Assemblée nationale).
Qui plus est la Commission estime pour sa part que le déficit structurel va progresser de 0,4 point l’année prochaine.
En raison notamment d’un commerce extérieur plombé par l’euro et dont le déficit augmente.
Sans parler du montant de la dette, près de 100% du PIB et donc très loin des 60% exigés par l’UE, et qui va continuer à progresser.
Cette affaire tombe mal pour Paris qui demeure encore avec l’Espagne sous le coup d’une « procédure de déficit excessif ». Une situation qui, en théorie, peut aboutir à des sanctions et des amendes.
C’est la première que M. Macron se fait taper sur les doigts. Un façon de lui rappeler à qui il doit son élection et d’exiger qu’il suive la feuille de route qui lui est dictée par l’UE, le FMI, la BCE… et par nos créanciers !
Les Français n’ont pas eu le courage de faire le bon choix en mai dernier. Maintenant ils vont payer.

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Blois : unanimité contre Macron au conseil municipal.

Blois usine des eauxLa bonne nouvelle c’est la baisse du prix de l’eau. Pour le reste l’avenir s’assombrit.
M. Macron prétendait rassembler les Français, il va peut-être y parvenir : ils se rassemblent contre lui !

Hier soir lors du conseil municipal de Blois, deux voeux ont été adoptés, l’un pour soutenir les maisons de l’emploi, l’autre pour dénoncer la diminution de l’aide au logement social.
Le premier a été voté à l’unanimité, les élus « En marche » n’ont même pas osé s’abstenir, ce qu’à fait toutefois Véronique Reineau pour le second.
Auparavant le débat d’orientations budgétaires a permis à tous les intervenants de dénoncer le mépris du gouvernement pour les collectivités locales.
Michel Chassier (FN) est intervenu longuement pour expliquer comment M. Macron allait faire porter l’effort de réduction de la dette publique aux collectivités, alors que l’Etat promet d’y contribuer… plus tard :  CM 13-11-2017 – ROB 2018
Il a rappelé également les causes structurelles de déficit public, à savoir la loi du 3 janvier 1973 et l’article 104 du Traité de Maastricht, et conclu que cette situation que tout le monde s’accorde à dénoncer était « le prix à payer pour ne pas avoir voulu le véritable changement aux dernières élections. »
Et si les prévisions budgétaires permettent de tenir un fragile équilibre d’ici la fin du mandat, c’est au prix d’un recours à l’emprunt en dépit d’un baisse de l’investissement, en 2022 la charge de la dette dépassera les dépenses d’équipement.
Marc Gricourt a d’ailleurs reconnu dans sa réponse que la Ville n’avait pas les moyens suffisants pour entretenir correctement ne serait-ce que la voirie.
L’élu FN est également intervenu pour se féliciter de la baisse du prix de l’eau au 1er janvier, conséquence du retour en Régie que nous avions demandé depuis longtemps, et dont les usagers doivent légitimement profiter.
Au sujet de la garantie d’un emprunt pour Terre de Loire Habitat, Michel Chassier est intervenu pour alerter à la fois sur le financement du logement social et la fin annoncée des prêts à taux zéro en Loir et Cher en raison du nouveau zonage.
Pour la seule ville de Blois, le manque à gagner pour les trois bailleurs sociaux serait de 8 640 000 € par an, ce qui les mettraient en déficit dès 2018 et les obligeraient à revoir sérieusement à la baisse leurs projets d’investissements, qu’il s’agisse de construction, de réhabilitation ou d’isolation thermique.
A l’occasion de ce conseil Hubert de Pirey a été officiellement installé comme conseiller municipal en remplacement de Miguel de Peyrecave qui a quitté notre région. La suivante immédiate sur la liste n’a pas souhaité siéger car elle n’habite plus la région.

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Conseils municipaux à Mer et à Blois lundi 13 novembre.

Hubert de PireyNotre nouvel élu blésois, Hubert de Pirey.
Le conseil municipal de Mer se réunira lundi 13 a 18h30 ancienne mairie de Mer en présence de vos élus  Olivier Besnard, Sophie Boulaigre et Robert Krysik.

A Blois le conseil se réunit à 18 heures en présence de Michel Chassier, Mathilde Paris et Jean Louis Berger, Hubert de Pirey sera installé comme conseiller municipal en remplacement de Miguel de Peyrecave qui a quitté notre région pour son Béarn natal.
Au programme les orientations budgétaires, dans un contexte bine particulier pour 2018.
Nous rappelons que le conseil municipal est ouvert au public, nous vous invitons à venir entendre et soutenir vos élus.

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Si nous ne sommes pas là pour défendre la France, qui le fera ?

60X80_MACRON_HDNouvelle affiche du Front National.
En mai dernier nous avons assisté à une véritable imposture. Soutenu par 100% des grands médias, par le monde des affaires et de la finance, y compris depuis l’étranger, M. Macron est parvenu à se faire élire.
Les mêmes qui ont soutenu son élection ont proclamé, une fois de plus, la mort du Front National et aussitôt enterré sa présidente, Marine Le Pen.
Certains de nos électeurs ont pu être découragés, au point de ne pas se déplacer aux législatives. Erreur fatale qui a conduit à l’élection d’une majorité de députés godillots, tandis que la France soumise de M. Mélenchon avec deux fois moins de voix obtenait deux fois plus de sièges.
Aujourd’hui encore, on nous reparle du fameux débat. Mais il ne faut pas juger Marine sur cette seule prestation, dont elle n’est pas seule responsable.
En position de challenger, très loin dans les sondages, elle a entamé une campagne de 2ème tour remarquable, sans prendre un seul jour de repos que son équipe aurait dû lui recommander.
Elle n’a pas pu aborder le débat dans de bonnes conditions, mais ce qu’il faut tout de même retenir, c’est que sur pratiquement tous les sujets abordés, c’est Marine qui avait raison face un candidat qui a menti avec assurance, dans un duel sans arbitre où sa seule qualité d’ancien ministre et de banquier lui conférait une autorité qui a suffit à impressionner les téléspectateurs.
En lire plus …

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Chez nos voisins : Ludovic Marchetti chargé de mission dans le Loiret.

Ludovic Marchetti_1Ludovic Marchetti a été nommé ce matin par le bureau politique Chargé de mission pour le Loiret, succédant à Charles de Gevigney qui avait demandé à être remplacé pour des raisons professionnelles.
Benjamin du Conseil Régional, Ludovic Marchetti était le responsable de la 4ème circonscription du Loiret où il s’était présenté aux élections législatives.
Membre de la Commission des finances et la commission d’appel d’offres, il est aussi conseiller municipal d’Amilly.
Il intervient régulièrement au Conseil régional, lors de la dernière session plénière sur la question du déploiement du haut débit qu’il suit particulièrement.
Nous lui présentons toutes nos félicitations pour sa nomination et lui souhaitons de réussir pleinement cette nouvelle mission.

Chez nos voisins : 235 emplois supprimés chez Tupperware à Joué le Tours.

DDe9hVtWsAAoAUhVéronique Péan, conseillère régionale et  conseillère municipale de Joué les Tours réagit à la fermeture du site Tupperware de Joué les Tours avec à la clé 235 suppressions d’emploi.
Le site Français est sacrifié au profit d’usines situées au Portugal, en Grèce ou en Belgique.
Et on nous dit que l’Europe protège… peut à condition que les Français acceptent les salaires grecs. Avec M. Macron, c’est peut-être ce qui nous attend.
Lisez le communiqué de Véronique Péan sur le site du FN 37.

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Mathilde Paris sur le plateau de l’Emission politique.

Mathilde plateau EPMathilde Paris, conseillère régionale, conseillère municipale et communautaire de Blois était hier en bonne place sur le plateau de l’Emission politique, au côtés de Nicolas Bay, Steeve Briois et Gilbert Collard.

Etat d’urgence à Romorantin ?

CM Romorantin 05-10-17(cliquez sur l’image pour l’agrandir)
Le 28 septembre Jeanny Lorgeoux signait encore : le Sénateur-Maire…
Réunion en urgence du conseil municipal de Romorantin-Lanthenay le 5 octobre.

Une seule question à l’ordre du jour : l’indemnité du maire.
Il faut dire qu’il n’est plus sénateur depuis le 24 septembre, date à laquelle il a été battu suite à la vengeance de ses anciens amis socialistes.
En conséquence de quoi il va perdre son indemnité de sénateur de 7 209 € bruts par mois indemnités comprises.
Aussitôt il a choisi de réunir le conseil municipal pour rétablir à taux plein son indemnité de maire à 3988,77 € bruts pas mois.
Une misère, à laquelle vient tout de même s’ajouter 1932 € de sa retraite de sénateur (pour un m(cliquez sur l’imageandat de 6 ans) et l’indemnité de Président de la communauté de communes du Romorantinais et du Monestois.
Bien sûr, tout cela est parfaitement conforme à la la légalité, mais l’ex-sénateur aurait tout de même pu attendre le prochain conseil municipal pour régler cette question, il n’y avait pas urgence.
Surtout quand on connaît les délais de versement du RSA ou d’une allocation chômage.
C’est pourquoi Fabien Gozard, conseiller municipal FN a préféré s’abstenir. 

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Conférence des territoires : boycotter ou pas ?

Conférence des territoires BloisSuite aux annonces, pourtant attendues, du Premier ministre les Présidents de Région ont décidé de boycotter la Conférence des territoires.
Les élus régionaux et locaux du PS ont fait de même à Blois, puisque ni Marc Gricourt maire de la Ville, ni Charles Fournier, élu du Loir et Cher et  vice-Président écologiste de la région n’étaient présents.
Il y avait pour cette conférence de lancement, autour de Jean-Pierre Condemine, Préfet de Loir et Cher, deux parlementaires : Maurice Leroy (UDI « constructif ») et Marc Fesneau (MoDem), le Président du Conseil départemental Nicolas Perruchot, le maire de Romorantin Jeannny Lorgeoux, les représentantes de l’association des maires et des maires ruraux, et un certain nombre d’élus.
Le Front National était représenté par Michel Chassier, Conseiller régional, conseiller municipal et communautaire de Blois.
A la différence des Présidents de Région et de certains élus présents, notre mouvement a le mérite de constance et de cohérence sur la question de la Réforme territoriale. Si le Préfet a pu évoquer un certain consensus autour de la loi NOTRe, Michel Chassier a fait remarquer qu’il y avait surtout un consensus pour une pause dans le rythme des réformes. L’élu FN a rappelé que la loi NOTRe a suivi la loi MAPTAM dans un intervalle de 18 mois, sans être accompagnée d’une réforme des finances locales pourtant nécessaire en raison des transferts de compétences.
Sur le fond il a souligné également, après Nicolas Perruchot, la contradiction entre le renforcement des Métropoles et la défense de la ruralité et villes moyennes comme Blois, au bénéfice des premières, qui vont encore concentrer, dans un contexte de restrictions budgétaires, davantage de moyens.
En résumé, de nombreux intervenants, y compris le représentant de l’Etat, font le constat du « sentiment de marginalisation » de certains territoires, allant jusqu’à évoquer parfois « la France périphérique », mais aucun n’envisage de remettre en cause la loi NOTRe qui concoure à aggraver cette situation, tandis que la question des moyens ne sera pas mise sur la table.
Faudra-t-il continuer à participer à ce type de réunions ?
La question mérite d’être posée.

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Macron met les Régions au régime « Grec ».

DJsDQ6NXUAE4y4kLe Front national, seule opposition cohérente à la politique Juncker-Macron.
On connaissait le fameux régime crétois ou diète méditerranéenne, recommandé pour perdre ses kilos superflus.

Mais l’Union européenne a inventé le régime Grec, sensé réduire la dette au prix d’une réduction drastique de la dépense publique, des salaires, des retraites en même temps qu’une augmentation de la pression fiscale.
Le problème c’est qu’au bout de trois ans, la dette grecque qui représentait 159% du PIB atteint désormais presque 180%.
La purge imposée par la troïka (Commission européenne, BCE, FMI) et appliquée par le Mélenchon Grec, Alexis Tzypras, bien que les Grecs ait rejeté ce plan par référendum à 61,3% en 2015.
Obéissant à la même oligarchie, Macron applique à son tour le « régime Grec » à la France, n’hésitant à tailler des les budgets de la défense, de la Police, de la Santé, du logement, tout en puisant dans la poche des collectivités locales.
Le plan annoncé par le 1er ministre LR de 57 millions d’euros d’investissements n’est bien sûr qu’un rideau de fumée, pour l’essentiel un jeu d’écritures comptables qui ne changera rien sur le fond, sauf à modifier la répartition de programme déjà inscrits dans le plan Hollande ou les contrats de plan Etat-Régions. Autrement dit déshabiller Pierre pour habiller Paul.
On le voit avec l’annonce brutale, à la veille du Congrès des Régions de France, d’une diminution de 450 millions d’euros de la part de TVA qui sera attribuée aux Régions dans le cadre de leur nouvelle compétence économique (la Nouvelle République du 26/09/2017).
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ZUP de Blois : Louis Buteau persiste et signe. Avec l’aval du maire ?

Dia Place LorjouDes nuages sur le commerce de la ZUP… et sur la majorité municipale ?
Aujourd’hui dans la Nouvelle République Louis Buteau revient sur l’étude commandée par la Ville au cabinet « Intencité ». Nous l’avions évoqué et commenté le 16 septembre sur ce blog.

Michel Chassier avait soulevé la question lors du conseil municipal le 18 septembre, sans vraiment obtenir de réponse.
La position du maire de Blois selon la Nouvelle République du 16/09 consistait à dire que les recommandations de cette étude étaient impossibles à suivre, car cela coûterait encore quelques millions d’euros !
Et à l’évidence la Ville ne les a pas.
Louis Buteau prend donc un peu le contrepied de Marc Gricourt en expliquant « qu’il ne faut pas se laisser décourager par la contrainte financière. »
Nous attendons avec impatience les orientations budgétaires pour savoir si les propositions de l’adjoint au commerce, dont Marc Gricourt se demandait lors du dernier conseil s’il faisait encore partie de la majorité, seront suivies.
Les sénatoriales du 24 septembre ont montré, en Loir et Cher et ailleurs, que le baromètre ne soit pas au beau fixe entre le PS et LREM.

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Gare de Blois : le stationnement en question.

Passerelle 2La passerelle a été évoquée lors du dernier conseil, mais l’aménagement côté ouest n’est toujours pas traité.
Nous avons, après le conseil municipal de Blois, le témoignage d’un usagers quotidien de la SNCF.

« J’ai, ce matin encore, manqué mon train habituel, bien que je sois arrivé 20 minutes avant l’heure du train… Toutes les rues proches de l’accès passerelle au nord sont saturées : rue Alfred Halou, parking Nord de la Gare, avenue Médicis, rue du Pressoir Blanc, « Rond-Point » du cimetière, rue Frédéric Chopin !
Pas ou très peu de stationnement Rue Pierre de Ronsard, idem avenue Gambetta.
Je me suis garé sur l’unique place que j’ai trouvé à savoir rue Etienne Baudet, qui est plus une place de stationnement dédiée aux riverains qu’aux usagers de la gare.
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Conseil municipal de Blois : les élus FN posent les bonnes questions… même si elles déplaisent.

CM Blois 19-09-2016Michel Chassier et Miguel de Peyrecave : côte à côte au conseil municipal depuis 1995 ! ((sauf durant la mandature 2008-2014)
Un conseil municipal plutôt copieux, qui était aussi le dernier pour Miguel de Peyrecave qui a quitté notre département. Nous y reviendrons.

Dans l’examen des décisions du Maire, Michel Chassier s’étonne du choix de l’entreprise retenue pour l’installation et la maintenance de la patinoire, société dont le siège est au Luxembourg et qui ne compte que 2 employés y compris le gérant.
Difficile dans ces conditions d’installer une patinoire, à moins d’avoir recours à la sous-traitance et peut-être à des travailleurs détachés ?
Sur le budget supplémentaire Michel Chassier est également intervenu pour souligner les menaces qui pèsent sur les finances de la ville du fait de la baisse des dotations. On note déjà en 2017 que les dépenses d’équipement diminuent par rapport à 2016 :  CM 2016-09-19 – BS 2017
Dans sa réponse Marc Gricourt n’a pu que confirmer ces craintes.
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Blois et Mer : conseil municipal lundi soir

Elus FN BloisVos élus blésois (de gauche à droite : Michel Chassier, Mathilde Paris, Jean-Louis Berger et Miguel de Peyrecave).
Le conseil municipal se réunit lundi 18 septembre à 18 heures, avec 65 délibérations à l’ordre du jour, dont le budget supplémentaire, plusieurs comptes-rendus annuels d’activité (Agglopolys, Eau, Stationnement, ZAC Saint Vincent Gare Médicis, PRU etc…) en plus des délibérations habituelles.

Elus Mer Bleu marine

Vos élus mérois : Robert Krysik, Olivier Besnardet Sophie Boulaigre. 

Réunion du conseil municipal également à Mer à la même heure.
Vos élus FN seront là pour vous représenter.

Rappelons que les séances du conseil municipal sont ouvertes au public.

 

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ZUP de Blois : un diagnostic commercial qui oublie l’essentiel.

Dia Place LorjouLa ville de Blois a fait appel à un cabinet parisien pour une étude sur les « quartiers nord », autrement dit la ZUP de Blois, confrontée à une forte vacance commerciale.
A croire que les élus et les associations de commerçants ne seraient pas capables de réfléchir à la situation.
Le résumé des conclusions est publié aujourd’hui dans la Nouvelle République.
Le rapport complet n’a pas encore été communiqué aux élus, nous aurons l’occasion de la demander lors du conseil municipal ce lundi.
Dans les grandes lignes, il faudrait diviser par deux les surfaces commerciales « de proximité » en passant de 11 000 à 5 250 m2, et passer de 6 à 2 pôles commerciaux, ce qui semble un peu contradictoire avec la notion de « proximité ».
Mais le plus surprenant c’est que ces réflexions n’aient pas été conduites en amont du Plan de Rénovation Urbaine (PRU) qui a quand même coûté plus de 243 millions d’euros, et qui était censé repenser la ZUP dans son ensemble : urbanisme, circulation, logement, commerces, services.
Sans parler de l’étude commandée à Gilles-Henri Bailly à l’époque de Nicolas Perruchot et dont il n’a pas été beaucoup de tenu compte, et le projet de centre commercial sur l’espace du chevet de Saint Vincent est même en totale contradiction avec ses préconisations.
Le constat du cabinet Intencité ne serait-il pas le constat de l’échec du PRU, échec annoncé dès le départ par les élus du Front National qui en critiquaient le périmètre et les objectifs.
On nous dit aujourd’hui qu’il y a trop de surfaces commerciales dans ces quartiers, alors que de nouveaux locaux étaient encore proposés il y peu autour de la place Lorjou, alors que les commerces existants ont déjà bien du mal pour beaucoup.
Au sujet de la dispersion des pôles d’activité, on peut également constater que le PRU y a contribué.
Et au final, la ville conclut que les recommandations de cette étude sont impossibles à suivre, car cela coûterait encore quelques millions d’euros !
On peut se demander dès lors l’intérêt d’une telle étude.
Et attendant, si le mètres carrés de commerces diminuent, les mètres carrés de mosquées augmentent à une vitesse impressionnante !

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Sénatoriales : le Front National présente ses candidats.

Conférence de presse 31-07Ce matin Michel Chassier et Mathilde Paris tenaient une conférence de presse à Blois pour annoncer leur candidature aux élections sénatoriales du 24 septembre en Loir et Cher.
L’occasion de faire également le point après la séquence présidentielles-législatives. 
1) La situation politique générale et la place du Front National après le cycle électoral du printemps 2017.
Lors des élections présidentielles les Français ont préféré la continuité au changement, la protection illusoire d’une Europe ouverte à tous vents plutôt que la restauration de notre souveraineté.
Ils ont été largement trompés par les partis responsables de 30 ans d’échecs mais qui soutenaient tous le candidat du système, porté la totalité des médias.
Une situation que l’on observe dans aucun des grands pays démocratiques.
Les élections législatives n’ont fait que confirmer ce choix, dont le niveau historique de l’abstention a largement démontré qu’il s’agissait d’un choix par défaut.
Plus de la moitié des électeurs qui s’étaient portés sur Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle ne se sont pas déplacés.
Un système électoral injuste a fait le reste, donnant la majorité absolue à un parti qui a recueilli moins de 14% des suffrages exprimés, tandis que les communistes et la France insoumise qui totalisent 1 100 000 voix obtiennent ensemble 27 sièges alors que le Front National avec 1 600 000 voix n’a que 8 députés. Il faut à peine 22 000 voix pour élire un député communiste, presque 200 000 pour élire un député FN.
Certains ont cru aussitôt pouvoir annoncer la mort du Front National, comme l’avait fait en son temps Nicolas Sarkozy. Rappelons qu’en 2007, après son élection, nous n’avions obtenu que 4,29% des suffrages aux législatives.
Nous pensons au contraire que les faits vont rapidement nous donner raison et que l’illusion Macron ne pourra durer très longtemps.
Il ne faut pas oublier non plus que Marine Le Pen a réalisé un score jamais atteint, progressant encore en nombre de voix par rapport aux régionales de 2015.
Les Français reviendront naturellement vers nous, dès lors que nous serons en mesure de présenter une alternative qui puisse les convaincre.
C’est le travail que nous entrepris sans attendre au lendemain de ces élections, il se concrétisera lors du prochain Congrès en mars 2018.
2) L’enjeu des élections sénatoriales et les axes de campagne du FN-RBM
Le Front National sera bien entendu présent dans tous les départements concernés le 24 septembre prochain.
Il est important à cette occasion de faire connaître aux Grands électeurs, qui sont des élus locaux, les positions du Front National sur les principaux sujets qui les touchent, qu’il s’agisse de la réforme territoriale qui va se poursuivre, de leur autonomie fiscale et financière, du phénomène de métropolisation et de toutes les questions qui touchent nos départements et nos communes.
Nos candidatures seront partout intitulées « Listes bleu marine pour la défense de nos communes et de nos départements » pour les scrutins de liste ou « Candidats bleu marine pour la défense de nos communes et de nos départements » pour les candidatures individuelles comme en Loir et Cher.
C’est bien insister sur le fait que nous les seuls à défendre de manière constante et cohérente l’indépendance des communes, mise à mal par les regroupements parfois forcés et la baisse des dotations.
Nous le voyons bien avec la taxe d’habitation, dont le remplacement par une dotation dont le financement n’est pas arrêté va à l’encontre du principe d’autonomie fiscale, composante essentielle du principe constitutionnel de libre administration des communes.
Par conséquent, nous aurions du mal à comprendre comment des élus locaux pourraient faire confiance à des candidats qui ont toujours approuvé les différentes réformes de l’organisation du territoire, dont la loi NOTRe, et qui sont investis par les partis qui se proposent de continuer dans le même sens.
Nous aurons certainement la possibilité de faire élire quelques sénateurs dans les grands départements grâce à la proportionnelle, mais en Loir et Cher, nous comptons bien pouvoir peser sur le scrutin.
Afin de ne pas disperser les voix, nous ne présentons qu’un candidat, Michel Chassier, Président du Groupe FN au Conseil régional, conseiller municipal et communautaire de Blois. Mathilde  Paris, conseillère régionale de Loir et Cher, également conseillère municipale et communautaire de Blois sera sa suppléante.
Nous adresserons prochainement une lettre à tous les grands électeurs, mais nous essaierons également de communiquer vers l’ensemble de nos concitoyens, qui se sentent peu concernés par cette élection, alors qu’ils en subiront bientôt les conséquences.

Mise à jour du 01/08 : voici le lien avec l’article de la Nouvelle République.

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Loir et Cher : le parti de Macron rattrapé par les pratiques des « vieux partis ».

FH-EMLe crime était presque parfait.
Des citoyens sincères, dégoûtés par le spectacle d’une classe politique jugée incapable de proposer des solutions crédibles, critiquée pour ses pratiques parfois douteuses, ont cru que le mouvement créé par M. Macron avec le soutien des banquiers, des affairistes, des médias, de l’Union européenne et l’appui discret de François Hollande allait provoquer un renouveau des moeurs politiques dans notre pays.
Nous avons eu beau dénoncer cette imposture, nous n’avons pas été entendus, le tintamarre médiatique était trop fort autour du candidat chargé de sauver le système.
Mais les faits sont têtus et progressivement les « marcheurs » ouvrent les yeux.
Déjà l’arrogance, l’insolence de M. Macron commence à sérieusement indisposer les Français. Sa mise en scène lors de rencontres internationales ne pourront tromper bien longtemps, d’autant plus qu’elles ne se traduisent pas par le moindre résultat.
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Loir et Cher : ces élus locaux qui font semblant de découvrir le vrai Macron !

GricourtMarc Gricourt se dit « furieux ». Il était pourtant prévenu !
Ils ont appelé à voter Macron et maintenant ils semblent le regretter.

Dernier en date Marc Gricourt, au sujet des 13 milliards d’économies demandés aux collectivités locales : « c’est inacceptable et je suis furieux » déclare-t-il à qui veut l’entendre (la Nouvelle République du 20/07/2017).
Ce n’est pourtant pas une surprise, cette mesure figurait au programme du candidat du système, même si ce n’était « que » 10 milliards d’euros, et Michel Chassier n’avait pas manqué de le rappeler lors du conseil municipal du 24 mars, en soulignant alors que que l’un des deux candidats qui restaient en lice pour le 2ème tour prévoyait de poursuivre la baisse des dotations, voire de supprimer la taxe d’habitation, ce qui aggraverait encore la situation des communes.
Mais cela n’avait pas empêché Marc Gricourt d’appeler à voter Macron, quitte à se tirer une balle dans le pied.
Même constat pour Guillaume Peltier, déçu par la « Conférence nationale des territoires » (la Nouvelle République du 19/07/2017), instance dite « de concertation » où les élus sont simplement priés d’écouter la parole du locataire de l’Elysée.
Pourtant lui aussi avait appelé à votre Macron.
La situation risque d’être compliquée pour nos deux sénateurs, Jacqueline Gourault et Jeanny Lorgeoux, qui doivent tenir compte de la grogne des élus locaux mais qui ont également à voter Macron, la première étant désormais ministre.
Mais les dernières annonces de M. Macron risquent de peser lourd dans le chois des grands électeurs, qui sont majoritairement les élus des petites communes.
L’idée de réduire le nombre des élus dans ses communes où la plupart ne touche aucune indemnité mais agissent au contraire bénévolement pour le bien commun démontre une profonde méconnaissance de la réalité, en même temps que la volonté d’en finir avec l’échelon communal, M. Macron s’inscrivant sur cette question dans la continuité de ses prédécesseurs.
Dès maintenant, nous disons à tous ces élus locaux qu’ils ont un seul moyen de faire savoir leur désaccord : c’est de voter pour les candidats du Front National aux sénatoriales du 24 septembre prochain.
Nos candidats ont été investis et seront bientôt présentés à la presse, les grands électeurs recevront un courrier durant l’été.

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