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La puissance des images aux Rendez-vous de l’Histoire.

attilaLa puissance des images ? Une belle illustration avec Attali !
Les Rendez-vous de l’Histoire (du 10 au 14 octobre à Blois) attirent toujours un public nombreux, quoique difficile à chiffrer en l’absence billetterie.

Ce que déplorent depuis longtemps les élis du Rassemblement national, qui estiment que le public pourrait payer une entrée, avec le maintien la gratuité pour les scolaires et des tarifs pour les étudiants par exemple.
Au lieu de cela on fait venir gratuitement tous les professeurs d’histoire-géographie de la Région, et tant pis pour leurs élèves privés de cours ce jour-là !
Mais tout cela coûte 375 000 € de subvention principale pour 2018, sans compter les rallonges pour diverses manifestations annexes ainsi que la à disposition de personnels, de locaux, de matériel et la fourniture de diverses prestations dont des repas.
Si l’on ajoute les subventions des autres collectivités et de la DRAC, Le coût réel pour le contribuable atteint 979 000 euros pour un budget e 1 381 000 euros, soit un financement public à hauteur de 71%.
En 2014, lors d’un débat sur TV Tours avec Michel Chassier, Marc Gricourt avait reconnu qu’il faudrait y réfléchir.
Mais son adjoint à la Culture et Président d’Agglopolys  Christophe Degruelle, dépositaire de l’héritage de Jack Lang, ne semble pas l’entendre de cette oreille.
Nous aurons l’occasion de revenir aussi sur le fond, car cette manifestation nous a souvent habitué au sectarisme et au parti-pris idéologique.
Chaque année on voit ainsi défiler à nos frais de nombreux responsables politiques bien en cour.
Pour cette édition nous n’échapperons pas à la conférence inaugurale du gourou de Mitterrand, Sarközy et Macron, l’ultra-mondialiste Jacques Attali, sur le thème « comment nous protéger des prochaines crises » !
Quel cynisme quand sait que ce sont des hommes comme lui qui en sont les principaux responsables, et qu’il n’avait pas vu venir la crise 2008 !
Enfin pour revenir au thème de cette édition, « la puissance des images« , comment ne pas oublier que tous ces bien-pensants sont ceux-là mêmes qui ont exploité honteusement l’image d’un enfant syrien noyé sur plage de Grèce et soigneusement mis en scène pour émouvoir l’opinion publique européenne… mais qui condamnent Marine Le Pen pour avoir voulu montrer sur un tweet le vrai visage de Daesch !

 

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Blois : l’antenne universitaire menacée ?

UFR Blois DIA la rentrée 2018 l’Université de Tours (ex François Rabelais) ouvre de nouvelles formations informatiques à Tours… les mêmes que celles qui sont enseignées à l’antenne de Blois.
Une façon déguisée de fermer à terme le site de Blois au profit de la métropole tourangelle.
Les élus d’Agglopolys avaient adopté le 12 juillet un voeu adressé au président de l’Université pour soutenir le maintien de ses filières à Blois, voeu resté depuis sans réponse.
Le président Degruelle fait part de sa « grande déception » (la Nouvelle République du 28/07/2018), mais cela ne remettra pas en cause l’ouverture des formations concurrentes à Tours dès la rentrée.
On peut se demander dès lors quelle est l’utilité du  Schéma Régional de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation (SRESRI), puisque les présidents d’université n’en tiennent pas compte, occupés par ailleurs par des projets de regroupement hors Région.
Cela démontre une fois de plus les dangers de la métropolisation au détriment des villes moyennes et des territoires ruraux, dangers régulièrement dénoncés par les élus du Rassemblement national, auxquels l’exécutif régional fait toujours la même réponse : vous avez tort de vous inquiéter, la Région entretien de bonne relations avec les métropoles… Bref la langue de bois.

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Pression communautaire à la pataugeoire de l’Agglo : ça continue.

Pataugeoire 13 aoûtComme tous les étés, les incidents se répètent à la pataugeoire de l’Agglo au parc des Mées.
Nous en avions déjà parlé en 2013 et en 2014, mais cette fois c’est la Nouvelle République qui est obligée d’en parler.
Il y est question d’une « ambiance parfois orageuse« , de la « mauvaise humeur de certains usagers« , de personnes qui entre dans l’eau en survêtement ou avec un jean retroussé.
Mais il faut bien aborder le coeur du sujet. Un surveillant explique : « l’autre jour j’ai expliqué à une femme voilée qu’elle ne pouvait pas rester dans le bassin ainsi habillée. Son mari est venu me voir pour me dire que c’était à lui qu’il fallait que je m’adresse. »
Nous pourrions ajouter que le réglement intérieur s’applique non seulement dans le bassin mais sur les plages, et une femme voilée ne devrait pas être acceptée dans l’enceinte de la pataugeoire.
Le réglement avait déjà été assoupli en 2014 et ne parlait plus que de « vêtements trop longs. »
Cette fois encore pour calmer le jeu, il est fait appel à un agent de médiation. Comme si un règlement qui touche à l’hygiène et à la sécurité pouvait faire l’objet de médiation et d’acommodements ?
Mais cela risque de ne pas suffire, comme le prouvent les jets de bouteilles durant la nuit qui ont occasionné une fermeture de la pataugeoire pendant deux jours la semaine dernière. Acte de vengeance suite à une remarque d’un surveillant ?
Comme le constate le président d’Agglopolys, Christophe Degruelle, « tout cela illustre les difficultés du bien vivre ensemble. »
Ce qui ne fait que confirmer ce que nous disons depuis longtemps : cette immigration de masse voulue par nos gouvernants depuis plus de 40 ans conduit à cette situation explosive.
Il serait temps de l’admettre et d’en tirer les conséquences.

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Agglopolys : les petites communes s’inquiètent.

41-FN-1-Michel CHASSIERLe conseil communautaire d’Agglopolys examinait ce soir les comptes administratifs 2017.
Christophe Degruelle a pu se féliciter de la bonne gestion des finances de l’Agglo, avec un endettement limité et une situation au-dessus des prévisions faites en 2015.
Mais on aurait tort de se réjouit trop vite, comme le rappelait François Fromet vice-président aux finances. les marges restent fragiles et les incertitudes demeurent.
Et surtout, comme l’a rappelé Michel Chassier, seul élu a intervenir ce soir, ce résultat est obtenu en raison d’une baisse des investissements et alors que nous avons enregistré une recette exceptionnelle sur les surfaces commerciales, tout en tirant un peu sur le fonds de réserve.
L’élu FN a souligné également les résultats de clôture anormalement excédentaires sur les budgets annexes des ordures ménagères et de l’assainissement, ce qui veut dire que les recettes ont progressé plus rapidement que les dépenses. Autrement dit on fait payer le contribuable pour un service qui n’est pas encore totalement mis en place.
Enfin Michel Chassier a posé la question de l’attribution de compensation reversée aux communes en remplacement d’une part de l’ancienne taxe professionnelle, et qui est gelée depuis plusieurs années, alors que l’Agglo encaisse le dynamisme des recettes.
La question avait été soulevée en commission des finances, comme au bureau communautaire qui réunit tous les maires, mais elle n’est jamais abordée publiquement.
Dans sa réponse, Christophe Degruelle indique qu’il faut rester prudent dans le contexte actuel, la décision sera prise éventuellement dans la prochaine mandature.
En tous cas les maires des petites communes n’étaient pas mécontents que la question ait été posée publiquement.
Téléchargez l’intervention complète de Michel Chassier :  Agglo CA 2017 MC.

Loi NOTRe : le gouvernement recule sous la pression des maires.

Jacqueline Gourault ADCFJacqueline Gourault, accompagnée de Sébastien Lecornu, Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique, est venue jouer les pompiers face aux élus locaux inquiets du transfert de la compétence eau et assainissement aux intercommunalités au 1er janvier 2020 (la Nouvelle République  du 27/03/2018).
Le Congrès des maires demander un report, le gouvernement a fini par céder en repoussant le transfert à 2026 au maximum.
Il faut dire que dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, la loi NOTRe a été très mal préparée.
Ce qui démontre de la part de ses auteurs une méconnaissance des réalités du terrain. Par ailleurs la dimension financière n’a pas été suffisamment évaluée.
C’est encore plus inquiétant pour la compétence GEMAPI (gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) qui doit être transférée également aux intercommunalités, sans que l’on sache comment elle sera financée.
Un exemple en Loir et Cher : les levées de la Loire. Domaine de l’Etat jusqu’à aujourd’hui, chargé de leur entretien, qui passera à la charge des collectivités. Avec la possibilité pour ces dernières de lever une nouvelle taxe ! Michel Chassier était intervenu sur le sujet lors du dernier conseil d’Agglopolys.
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Après le PLUi, ce n’est pas le beau temps !

MLP maires rurauxMarine Le Pen à l’écoute de maires ruraux en Indre et Loire.
Encore une fois le FN avait raison, mais il n’a pas été entendu par les élus locaux. Il faut dire qu’ils ne sont pas toujours vraiment libre de leurs décisions.
Défendre la commune et la vraie démocratie de proximité.

La question de l’intercommunalité revient dans l’actualité avec les plans d’urbanisme, désormais intercommunaux (PLUi).

Le Front National a toujours été le défenseur de la commune, qui doit rester l’échelon essentiel de la démocratie de proximité et pour cela conserver un certain nombre de prérogatives, dont l’urbanisme.
Nous l’avons souvent répété, à Blois comme au sein de l’Agglo, l’intercommunalité se justifie pour traiter de sujets qui dépassent le périmètre communal : transports urbains, réseaux d’assainissement et parfois d’eau potable, collecte et traitement des ordures ménagères, réalisation d’équipements structurants intéressant tout un bassin de vie.
Mais il existait depuis longtemps pour cela des syndicats de communes, à vocation unique ou multiple, adaptés aux différent périmètres selon le sujet à traiter.
Des formes plus intégrées d’intercommunalité ne sont pas non plus à écarter systématiquement dans un objectif de cohésion du territoire autour d’une ville-centre par exemple, où afin de mutualiser des charges et des moyens.
Mais nous avons toujours défendu la délégation de compétence plutôt que le transfert vers une collectivité qui délibère trop loin de la population. On le voit lors des conseils d’agglomération, où le public est pratiquement absent.
Nous avions aussi alerté sur la question de l’urbanisme.
Une politique de reconcentration urbaine.
Il y a longtemps déjà que des maires nous avaient alerté. Avant même la PLUi, les différents schémas de cohésion territoriale avaient imposé des contraintes, parfois contradictoires, aux maires ruraux.

Durant la campagne des législatives de 2012, un maire du sud de Blois s’était déjà plaint auprès de notre candidat des contraintes qui lui étaient imposées. Dans un premier temps, on l’avait obligé à construire des « logements sociaux », que l’Agglo voulait répartir sur le territoire. Mais dans le même temps, les zones d’activités étant de la compétence de la même Agglo, il n’avait plus la liberté de faire venir de nouvelles entreprises. On lui demandait donc d’accueillir des gens qui ne pourraient pas trouver de travail dans sa commune et devraient aller à Blois tous les jours… si toutefois ils avaient un emploi.
Puis, revirement après le « Grenelle de l’environnement », il fallait limiter l’emprise urbaine sur les terrains agricoles et limiter les déplacements domicile-travail, donc faire revenir des habitants vers la ville-centre… qui se dépeuplait et perdait en même temps des contribuables !
Ce qu’avoue Stéphane Baudu en disant qu’il faut stopper l’hémorragie des villes chefs-lieux. Mais pour cela il faudrait peut-être se demander ce qui pousse beaucoup de nos concitoyens à les quitter : impôts, prix du foncier, insécurité, cohabitation devenue impossible dans certains quartiers avec des populations inassimilées…
Les maires n’ont plus la parole.
Aujourd’hui avec le PLUi les maires ont définitivement perdu leurs prérogatives en matière de permis de construire, et se voient imposer des quotas.

Alors que chacun dans son discours prétend défendre la ruralité, on vit bien que la politique suivie par nos gouvernants c’est au contraire la reconcentration urbaine, qui favorisera d’ailleurs les métropoles jugées plus attractive. On le voit avec Blois, qui continue à se dépeupler malgré ces nouveaux dispositifs, et c’est même l’Agglo qui enregistre pour la première une légère diminution de population selon l’INSEE.
Ce débat va se retrouver au coeur l’élaboration du SRADDET.
En contrepartie les communes rurales se voient imposer des secteurs « NGV » ( zone naturelle gens du voyage ») que les élus ont eu la surprise de découvrir dans le document final.
Moins d’habitants, plus de gens du voyage… et de migrants !
« Moins d’habitants mais plus de gens de voyage » conclut l’article de la Nouvelle République publié ce lundi. Sans compter les migrants que M. Macron veut accueillir encore plus nombreux pour satisfaire Mme Merkel et que le gouvernement, là aussi, veut répartir pour « revitaliser nos campagnes » !
Il serait temps que tous ces élus locaux réagissent, en particulier au sein des conseils communautaires, où malheureusement ils craignent trop souvent de prendre la parole.
Sinon, comme le constate Daniel Roinsolle, le maire de Thenay : « Ils nous emmènent où ils veulent : on parle de concertation, mais on voit bien que les décisions sont déjà prises ».
C’est la même chose pour la fameuse « démocratie participative » dont le FN dénonce la supercherie.
Encore une fois les faits nous donnent raison.

Agglopolys : les marges budgétaires se dégradent.

michel chassierAu conseil communautaire d’Agglopolys Michel Chassier porte les interrogations de nombreux élus silencieux au nom du « consensus ».
Ce n’est pas une surprise, sauf à l’entendre pour le président de l’Agglo, Christophe Degruelle qui parle de « deux baisses inattendues des recettes » (la Nouvelle République du 9/02/2018). Un situation qualifiée de « contre-performance, qui pèsera inexorablement sur la capacité d’autofinancement, poussera à limiter le recours à l’emprunt nouveau, donc le niveau d’investissement« , selon les termes de la note de synthèse communiquée aux élus.

Pourtant François Fromet, vice-président aux finances, déclare qu’il n’y a pas d’alerte et que la trajectoire budgétaire est respectée.
Michel Chassier (FN) fait remarquer que « par rapport à la trajectoire budgétaire initiale de 2015, il manque 1,6 million d’euros en recettes de fonctionnement, et même par rapport à la correction du scénario présentée en 2017, il manque presque 500 000 €.« 
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Auchan ouvert le dimanche : un signal inquiétant.

AuchanL’hypermarché Auchan de Vineuil ouvrira le dimanche matin à partir du 4 février (la Nouvelle République du 22/01/2018).
D’autres risquent de suivre pour ne pas laisser le champ libre à la concurrence.
Quel impact pour les commerces de proximité ?
On peut redouter qu’il soit sensible à Saint Gervais, Vineuil, Blois-Vienne, Mont-Près-Chambord, Cellettes ou Huisseau sur Cosson.
L’enseigne s’appuie sur la loi qui précise que les commerces de détail alimentaire, dont l’activité exclusive ou principale est la vente de denrées alimentaires au détail, bénéficient d’une dérogation au repos dominical le dimanche matin jusqu’à 13 heures. Cette dérogation est permanente et de droit (Code du Travail, art. L. 3132–13 et R. 3132–8).
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Conseil départemental : le budget adopté à l’unanimité.

Visite NéolinkPhoto d’archives Agglopolys : visite des locaux de Néolink, attributaire du marché du Conseil départemental pour la plateforme Job 41. Simple coïncidence.
Tout le monde s’y attendait : le budget 2018 du Conseil départemental de Loir et Cher a été adopté à l’unanimité (la Nouvelle République du 14/12/2017).

Il a suffit pour cela que Nicolas Perruchot accepte de faire une petit geste à la demande du MoDem et de la gauche en faveur le la Scène Nationale (+ 20 000 euros) et l’association « Quartiers Proximité » (+ 10 000 euros).
Pour le reste, circulez il n’y a rien à voir.
Certes le département est en train de perdre ses compétences, mais tout de même il y avait des questions à se poser sur l’emploi des deniers publics (voir notre article du 12/12).
Autre sujet soulevé par un de nos correspondants : la plateforme Jobs 41 dont la rapport coût/efficacité mériterait d’être comparé à d’autres dispositifs, car le nombre de retours à l’emploi (temporaire ou pas ?) reste bine modeste en regard des moyens déployés.
Il y a peu lors d’une réunion des « Coordées du territoire » un chef d’entreprise déclarait que les annonces qu’il avait déposées sur cette plateforme ne lui avait jamais apporté un seul CV.
Qui plus est la Région, désormais compétentes en matière de développement économique, a développé ses propres outils…
Il faudra bien un jour évaluer ce dispositif et se poser la question de la passation du marché auprès de la « start’up » Néolink, hébergée dans les locaux du village d’entreprise de la rue Michel Bégon financé par Agglopolys, en Zone France Urbaine…
Bien que le FN ne soit pas présent du Conseil départemental, cela n’empêche nos élus de veiller au grain pour défendre l’intérêt des Loir-et-Chériens.

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Agglopolys : un conseil et quelques questions.

Elus FN AggloVos élus FN au conseil d’Agglopolys : Michel Chassier, Mathilde Paris et Jean-Louis Berger.
Pas de sujet majeur ce soir au conseil communautaire d’Agglopolys, mais quelques points de l’ordre de jour ont retenue l’attention de nos élus.

Sur le budget d’abord, avec une décision modificative qui enregistre une diminution de 142 605 € sur les recettes de la taxe d’habitation et de la taxe foncière en raison des revirements du gouvernement en matière d’exonération. Un avant goût de ce qui attend les collectivités pour demain.
Michel Chassier est intervenu au sujet d’une aide pour les travaux de mise en conformité des installations d’assainissement non collectif.
Il a été recensé sur le territoire d’Agglopolys 1200 installations « présentant un danger pour la santé des personnes ou un risque environnemental avéré. »
L’Agence de l’Eau finance à hauteur de 60%, mais pour un coût de travaux plafonné à 8 500 €, alors que la moyenne se situe entre 12000 et 13000 €. Autrement il reste 7 à 8000 € à la charge du propriétaire, dont beaucoup ne pourront entreprendre la mise en conformité.
On s’attend à la réhabilitation de 180 installations sur 2 ans, soit 15% du total.
D’où notre interrogation : ne pourrait-on pas mieux cibler les installations les plus problématiques et concentrer les crédits en augmentant le montant de l’aide. Car avec le dispositif retenu beaucoup de propriétaires modestes n’auront pas les moyens d’entreprendre les travaux, le reste à charge étant trop important.
On rencontre d’ailleurs le même problème avec les aides à la rénovation thermique : il existe certes des aides, mais elles bénéficient prioritairement à ceux qui ont les moyens de financer ce qui reste à payer. Les plus modestes en sont de facto exclus et au final continuent à payer une facture énergétique plus lourde…
Autre sujet abordé, le transfert annoncé de la charge de l’entretien des digues de la Loire à l’Agglo à horizon 2024. Une fois de plus l’Etat se désengage, même si dans la période transitoire il promet de continuer à financer l’entretien des ouvrages… à budget constant. Et sans que nous ayons un véritable diagnostic avant le transfert.
Voilà comment l’Etat compte faire des économies.

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Un deuxième échangeur : à Blois ou à Herbault ?

Péage A10Entrée de l’A10 au péage de Blois-la Chaussée : désormais la file de gauche est dédiée au télépéage.
La question d’un deuxième échangeur sur l’A10 à hauteur de Blois revient régulièrement au gré des campagnes électorales.

Il est vrai que la circulation en sortie de l’autoroute et dans tout le secteur pose un vrai problème.
Mais où se trouve la bonne solution ?
Christophe Degruelle, président d’Agglopolys, posait à nouveau la question lors d’une visite d’entreprise (la Nouvelle République du 8/11/2017).
Mais pour les responsables économiques, le problème majeur demeure la traversée de la Loire.
Ce n’est pas forcément évident, car le bouchon qui se forme tous les matins bien au sud du pont Charles De Gaulle trouve son origine plus au nord, au niveau du rond-point de Cap Ciné, en cours de réaménagement.
Est-ce que cela suffira ? Nous le verrons d’ici quelques mois.
On peut remarquer toutefois que l’accès à l’autoroute ne comporte actuellement que deux voies, dont une réservée exclusivement au télépéage, ce qui paraît parfois insuffisant.
Une autre question se pose pour un deuxième échangeur.
A hauteur de la route de Vendôme ? Ce serait bien près de l’échangeur actuel, et pas évident à intégrer avec l’arrivée de la rocade Nord.
Au niveau de la route de Saint Lubin ? C’est un axe secondaire qui débouche très vite au sud sur la ZUP de Blois et on ne peut pas envisager un trafic poids-lourd vers le sud qui traverserait une zone urbaine dense et ne pourrait pas aboutir vers la Loire.
A plusieurs reprises les élus du Front National avaient évoqué une autre possibilité : une sortie à Herbault, qui permettrait de désenclaver tout le territoire situé à l’ouest de la Forêt de Blois.
Un tel échangeur serait en outre équidistant entre Autrèche et la Chaussée Saint Victor, respectant l’intervalle moyen sur l’A10 entre le péage de Monnaie et Orléans : environ 15 km.
Certainement une idée à creuser.

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Blois : y a-t-il un pilote dans l’avion ?

Jeu de Paume 10-2017C’est la question qu’on peut se poser si l’on considère l’évolution de la Ville et de l’Agglo depuis une trentaine d’années.
Certes le développement des zones périphériques, industrielles et commerciales, est un phénomène qui se retrouve dans toutes les villes.
Mais l’aménagement de la ville centre reste un domaine dans lequel il est est possible d’agir et les choix qui sont faits en la matière peuvent s’avérer déterminants.
Or les différentes opérations menées depuis le début des année 90 n’ont pas été menées avec une grande cohérence sur le plan de l’urbanisme.
Prenez le cas de la Halle aux Grains. C’était incontestablement un élément du patrimoine blésois à divers titres, et il aurait été regrettable de la raser.
Pour autant l’ensemble Halle-au Grains – bibliothèque de l’Abbé Grégoire présente des défauts majeurs de conception.
D’abord l’hémicycle ajouté à la halle qui est de capacité insuffisante : environ 800 places au départ, jauge qu’il a fallu réduire à 610 places tellement la première configuration était inconfortable pour les spectateurs. De plus les contraintes du bâtiments font que la partie technique et les coulisses sont également jugées insuffisantes par les professionnels.
Certes on répondra que l’enveloppe budgétaire ne permettait d’aller au-delà. Mais en même temps des sommes importantes ont été englouties en pure perte dans des projets comme le Capitainerie.
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Conseil communautaire d’Aggloplys : finances et avenir du camping.

ID Mathilde 41-FN-1-Michel CHASSIER

Matilde Paris et Michel Chassier, élus communautaires (*).
Le Conseil communautaire se réunissait hier à Cour- Cheverny avec un ordre du jour moins chargé que d’habitude (la Nouvelle République du 10/02/2017).

Après les délibération techniques rendues nécessaires par la création de communes nouvelles au 1er janvier 2017, le principal rapport portait sur les orientations budgétaires.
Bien que la situation financière demeure sous contrôle, bien que légèrement dégradée en fin de mandat, Michel Chassier (FN) a souligné que nous entrions dans une période d’incertitude dans le domaine des finances publiques. Certains candidats proposent en effet de nouvelles coupes budgétaires qui pourraient avoir pour conséquence de nouvelles baisses de dotation… et la hausse de la fiscalité locale.
L’élu FN a fait part également de l’inquiétude face aux deux projets de métropoles d’Orléans et Tours, qui risquent de relancer une concurrence entre les territoires, au détriment des villes moyennes comme Blois. Il s’est adressé en même temps au 1er vice-président du Conseil régional, Marc Gricourt afin que la Région soit attentive à cette évolution ( Agglo OB 2017).
En réponse le Président Christophe Degruelle s’est voulu rassurant, mais force est de constater que l’agglomération blésoise manque singulièrement de dynamisme et de projets par rapport à ses deux voisines.
Autre sujet qui a retenu l’attention, la rupture du contrat avec le gestionnaire du camping du Val de Loire. Mathilde Paris (FN), qui était déjà intervenue sur le sujet, a exprimé notre soutien à cette décision, regrettant qu’on ait peut-être trop tardé (la Nouvelle République du 10/02/2017).
Elle a insisté sur la nécessité de développer cet équipement, indispensable dans le périmètre Blois-Chambord.
A noter le virage écolo-hamoniste de Marc Gricourt qui, après une intervention de Chantal Rebout, s’est abstenu sur une délibération visant à interdire les panneaux photo-voltaïques à Ménars dans le périmètre du château. Peut-être souhaiterait-il installer des éoliennes sur les cheminées de Chambord ?

(*) notre 3ème élu communuataire, Jean-Louis Berger, était absent hier pour raison de santé. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement.

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Agglopolys : une réponse tardive et incomplète.

Christophe DegruelleLa réponse de Christophe Degruelle se veut cinglante. Elle est seulement méprisante. Comme d’habitude.
On se souvient que le président de Blois-Foot 41, François Jacob, s’était plaint d’un manque d’équité et de transparence dans l’attribution des subventions et du statut « privilégié » de l’ADA Blois basket (voir les articles précédents sur notre blog).

C’était le 26 décembre dernier.
Il aura fallu presque un mois au président de l’Agglo, Christophe Degruelle, pour apporter publiquement une réponse qui se résume plutôt à une série de démentis, comme s’il devait se justifier. (la Nouvelle République du 25/01/2017)
On peut se demander pourquoi un tel délai de réflexion ?
On se doute que ces éléments de réponses n’ont pas satisfait le président de Blois-Foot 41, qui réitère sa demande de transparence et d’équité, avec des critères clairement établis. Il  dénonce le « fait du prince » et les « petits arrangements netre amis » (la Nouvelle République du 25/01/2017).
Au passage, il épingle le fonctionnement du conseil et du bureau communautaire, au sein duquel les maires sont « tous alignés derrière le général ».
Un mode de fonctionnement que les élus FN dénoncent régulièrement.
Il est vrai que Christophe Degruelle, qui vient du Cabinet de Jack Lang, n’a jamais vraiment été un élu de terrain, il suffit de voir à quel point il semble s’ennuyer au conseil municipal de Blois (notre photo).

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Moins de collectes sur Agglopolys. Avec plus ou moins de taxes ?

Benne à ordures AgglopolysLe savez-vous ? La collecte des déchets d’Agglopolys sera moins fréquente à compter de début février.
Les secteurs qui étaient collectés trois fois par semaine ne le seront plus que deux et ceux qui l’étaient deux fois par semaine passeront à une. Ce sera, par exemple, le cas de villes importantes comme Vineuil ou Saint Gervais. L’hyper-centre de Blois, le veinard, continuera d’être collecté six fois par semaine (la Nouvelle République du 10/1/2017).
Il est peu probable que cette baisse de fréquence des collectes entraîne une baisse de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Pourtant nous serions en droit d’attendre une baisse dès lors que 27,5%  de ce que nous payons sont consacrés à la collecte elle-même. Nos élus poseront la question à l’Agglo.
Faut-il ajouter que, si Agglopolys ne livre pas de nouvelles poubelles plus grandes, il est probable qu’elles seront vite pleines et débordantes dès lors que la collecte ne se fait qu’une fois par semaine. Les sacs s’entasseront sur les poubelles et le travail de manutention sera plus important.
Nous reviendrons sur ce dossier brûlant de l’incinération des déchets ménagers en rappelant que, si les déchets ont diminué, la capacité d’incinération de l’usine de Valeco avait été, au départ, du temps de Jack Lang, surévaluée pour des raisons techniques mystérieuses qu’il faudra bien expliquer un jour.
Aujourd’hui, nous faisons le constat qu’il y a de moins en moins de déchets grâce au tri volontaire des habitants réalisé dans les déchetteries. Au prix de déplacements automobiles coûteux et d’émissions de CO2 plus conséquentes. Qui fait des économies ? Agglopolys peut-être mais pas les habitants d’Agglopolys. Affaire à suivre !

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Agglopolys : le fait du Prince ?

BF41On se souvient lors d’un récent conseil d’Agglopolys que le Président Christophe Degruelle avait répondu à Michel Chassier, élu communautaire blésois, au sujet d’une subvention au Défi Inter-entreprise : « il n’y a pas de vote de subvention car l’organisation du Défi interentreprises est une décision du président. Tant que je serai président cette manifestation aura lieu.« 
Le président de Blois-Football 41 s’est vu opposer le même type de réponse à une demande de subvention ou de partenariat, au prétexte que « le sport n’est pas une compétence d’Agglopolys« .
Sauf que l’Agglo gère les équipements sportifs « dépassant par leur taille ou leur fréquentation le cadre communal« , c’est le cas des piscines, mais elle soutient également l’ADA Blois Basket et la réalisation de la salle du Jeu de Paume, investissement majeur de la mandature, est justifiée en partie par la montée de l’ADA en pro B.
Etant donné le rayonnement et les résultats de Blois-Football 41, la question mérite donc d’être posée et devrait faire au minimum l’objet d’un examen collectif des élus au sein du bureau communautaire.
En attendant le président de Blois-Football 41 vient d’adresser un courrier à tous les maires de l’Agglo, dans lequel il pose aussi une question plus grave : y aurait-il des pressions exercées sur les entreprises dans le cadre des marchés de l’Agglo ?

2ème échangeur de Blois : qui paiera ?

pageautoroute.jpgLe Président d’Agglopolys Christophe Degruelle (PS) et le président du Conseil départemental Maurice Leroy (UDI) viennent de co-signer un courrier adressé à Ségolène Royal, ministre en sursis pour demander à Cofiroute une étude sur une 2ème sortie d’autoroute à Blois.
Pourquoi l’Agglo rejoint-elle l’idée, agitée par Nicolas Perruchot durant la campagne des élections départementales, alors que de son côté le maire de Blois était plutôt réservé ? Pourquoi la CCI, jusqu’ici plutôt favorable ne semble plus suivre le projet ? Cela mérite quelques explications.
D’abord sur l’intérêt de l’opération.
L’échangeur de Blois-La Chaussée enregistre un trafic moyen de 11 000 véhicules/jour, à comparer aux 45 000 véhicules/jour de l’axe nord-sud (D952 A), très en-deçà des flux de circulations enregistrés à Orléans, qui compte 3 sorties pour une population dans l’aire urbaine (au sens INSEE) de 425 000 habitants contre 125 000 pour Blois.
Les bouchons observés quotidiennement depuis le sud du pont sur la Loire jusqu’à Fossé ne sont dûs qu’en partie à la sortie d’autoroute. C’e sont plutôt les flux nord-sud qui bloquent la sortie d’autoroute.
Une deuxième sortie mais où ?
Le problème de la deuxième sortie, c’est qu’on ne voit pas très bien où elle pourrait déboucher. La solution proposée serait de la raccorder à la route de Saint Sulpice. On ne voit pas bien l’intérêt pour les poids-lourds, puisque les zones d’activités sont à l’opposé et qu’il n’est pas possible de rejoindre la Loire (D952) sans revenir sur le quartier gare.
Autre question : qui va payer ?
Si jamais Cofiroute accepte de créer un nouvel échangeur, les collectivités seront appelés à le financer majoritairement.
L’Agglo ? Pas avant 2020, et au détriment du reversement aux communes membres.
La Ville de Blois ? Les marges sont encore plus limitées.
Le département ? Au prix d’une nouvelle hausse de la taxe foncière ?
On comprend aussi le désengagement de la CCI par ses propres contraintes financières.
Au passage, il est amusant de voir Maurice Leroy défendre ce projet alors qu’il s’est rallié à François Fillon, qui promet de supprimer les départements et de tailler dans les dépenses publiques !
Le Front National a toujours privilégié une autre solution qui consisterait à raccorder la sortie existante à la rocade nord en longeant l’autoroute au nord de la polyclinique. Il resterait ensuite à réaménager le rond-point de la route de Vendôme pour faciliter la sortie vers Vendôme et le centre commercial.
Si une deuxième sortie devait être envisagée, il faudrait plutôt raisonner à l’échelle de l’agglo et du département, peut-être à hauteur d’Herbault où le raccordement serait assez facile, ce qui permettrait de redynamiser les communes situées au nord-ouest de la Forêt de Blois.
Quand on prétend défendre les intérêts de l’Agglo et du Département, il faut raisonner un peu plus large !

Azalys : encore un bus en panne.

Maintenance bus AZALYSPhoto d’illustration : maintenance d’un bus chez Azalys.
Annonce laconique transmise par l’exploitant du réseau Azalys par SMS : « Lundi 3 octobre, ligne A, le départ de Renaissance à 13 h13 n’est pas assuré (bus en panne à Renaissance). Nos excuses pour la gêne occasionnée.« 

N’en déplaise à Christophe Degruelle, la série des pannes continue. Les problèmes de maintenance sont-ils résolus ?
Dommage pour les personnes qui se rendaient à la Polyclinique et ne pourront pas être à leur rendez-vous.
Nous continuerons à tenir les habitants de l’Agglo informés, et nous lancerons prochainement notre propre enquête auprès des usagers.

Azalys : le dossier qui fâche le Président de l’Agglo.

busLe rapport annuel du délégataire est une obligation légale, quel que soit le service : eau, assainissement, transports etc…
C’est l’occasion d’avoir des données précises et de se rendre compte si le délégataire a bien respecté les termes du contrat.
Malheureusement, on a l’impression que c’est un peu comme les rapports de la cour des comptes : ils sont fort instructifs, mais rarement suivis d’effet.
Ainsi le rapport transmis par Kéolis, l’exploitant du réseau Azalys pointe un certain nombre de problèmes, sans véritablement proposer de solutions, et sans que le débat soit permis publiquement au conseil communautaire.
Pour l’information des habitants de l’Agglo, nous allons donc y revenir plus en détail, sachant que le rapport complet est consultable : Keolis_Blois_Rapport_du_Délégataire_2015.
Pannes bloquantes : +28%.
Le taux de panne augmente globalement de 14%, mais les pannes « rouges », autrement dit celles qui entraînent une immobilisation et pénalisent l’usager, augmentent de 28%. On nous explique que cela est dû à la vétusté du parc : plus de 12,5 ans de moyenne d’âge pour les bus en début d’année, alors que la moyenne nationale sur les réseaux de bus urbains est 7,9 années. Le renouvellement de 6 bus en 2015 devrait améliorer la situation, mais les alertes reçues au mois de septembre 2016 montrent que les pannes sont encore nombreuses. Le délégataire confirme l’information que nous avions également de source syndicale : l’absence du chef d’équipe de maintenance sur la fin d’année a entraîné également une dégradation.
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Agglopolys : Christophe Degruelle, moi président !

Christophe DegruelleAgglopolys : est-il interdit de poser des questions ?
Le conseil communautaire d’Agglopolys a été vite expédié ce soir à Chailles. 46 délibérations en 1 h 30, soit moins de 2 minutes en moyenne, alors qu’il y avait à l’ordre du jour les rapports annuels sur les transports urbains, le centre aquatique, l’assainissement, la camping du Val de Loire etc…

D’emblée Michel Chassier (FN-Blois) a posé deux questions sur les décisions du Président.
La première  sur le Défi Inter-entreprises. Christophe Degruelle avait en effet affirmé dans la Nouvelle République (16/09/2016) : « il n’y a pas de vote de subvention car l’organisation du Défi interentreprises est une décision du président. Tant que je serai président cette manifestation aura lieu. » Alors que l’élu FN s’étonnait de cette méthode cavalière et du fait que cette « subvention » soit présentée comme une prestation, le président de l’Agglo a maintenu que ce n’était pas une subvention, et qu’il en avait été décidé ainsi sous la précédente mandature. Circulez, y’a rien à voir.
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Azalys : pannes à répétition pour les bus de l’Agglo.

Screenshot_20160926-1730203 pannes en 5 jours : manque de moyens pour la maintenance ou vétusté du matériel ?
Depuis quelques temps les usagers des transports urbains de l’Agglo se plaignent de retards fréquents.

Bien sûr il peut y avoir des impondérables liés à le circulation, à des manifestations sur la voie publique, aux travaux, mais ce qui interroge c’est le nombre de retards ou d’annulation causés par des pannes : au moins 5 entre le 8 et 26 septembre.
On peut se demander si l’exploitant a fait les investissements nécessaires sur les dernières années.
Malgré la hausse du versement transport payé par les entreprises, l’équilibre du budget reste précaire.
C’est une des conséquences de l’élargissement de l’Agglo à des zones éloignées qu’il faut désormais desservir.
Mais les usagers voudraient bien pouvoir compter sur un service régulier.

On construit illégalement à Blois dans le quartier de Bas-rivière

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Mois d’Août, c’est les vacances, mais pas pour tout le monde ! Sur Blois, dans le quartier de Bas rivière, les gens du voyage travaillent d’arrache-pied à construire des locaux, à poser des fosses septiques sur des terrains agricoles en zone inondables et cela sans autorisation, sans permis de construire.

Les faits ont déjà été signalé aux service municipaux par des habitants mais sans résultats, peut être que la Mairie n’ayant pas anticipé le déménagement de la Boire ne veut pas intervenir ?

En tout cas, ceux qui font ce type travaux illégalement savent bien qu’il y a moins de monde dans les services municipaux pendant les vacances. Résultat: tout sera terminé au moins de Septembre et aucune démolition ne sera prononcé (au mieux ils paieront une amende minime et le tour sera joué).

Tentez de construire, ne serait-ce qu’un simple abris de jardin sans autorisation … pas sur que cela se passe sans problème !

Pourtant la loi est la même pour tout le monde … ou devrait l’être!

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Aggloploys : les dérives de la loi NOTRe et le gouffre financier du village d’entreprises Bégon-Lapérouse..

Bégon-LapérouseDernier conseil communautaire avant les vacances hier soir à Villebarou.
56 délibérations étaient à l’ordre du jour, dont plusieurs avaient trait aux conséquences de la loi NOTRe.
Ainsi la  Société d’Economie Mixte Territoires Développement propose d’étendre son périmètre d’intervention… à la Région Centre !
Alors que la Région s’apprête à créer sa propre SEM, bien que la compétence en matière de foncier d’entreprise ait été donnée aux intercommunalités.
Michel Chassier est aussi intervenu au sujet de la suppression de la notion d’intérêt communautaire, qui au départ constituait la raison d’être de l’intercommunalité.
Mathilde Paris a interrogé le Président de l’Agglo au sujet du nouveau Pôle départemental du Tourisme, dans lequel curieusement Agglopolys et le Pays de Chambord ne sont pas parties prenantes. Christophe Degruelle a été contraint de reconnaître le flou plus ou moins artistique qui demeure dans ce domaine, où la loi NOTRe n’a pas tranché.
Sur le budget supplémentaire, les élus FN se sont abstenus, en raison d’une nouvelle dépense (957 000 € venant s’ajouter aux 300 000 € déjà votés en 2016) pour le village d’entreprises Bégon-Lapérouse.
L’échec du projet initial qui remonte à 2004 n’est probablement pas dû au concept lui-même, qui avait bien fonctionné sur le site de l’Arrou, mais à la situation géographique dans un quartier où la PRU n’a pas résolu les problèmes récurrents d’insécurité. Rappelons que lors des émeutes de novembre 2014 plusieurs véhicules d’entreprises ont été incendiés sur le site.
Agglopolys a pris le relais de la Ville de Blois pour combler le déficit de ce village d’entreprises et financer de nouveaux aménagements dont nous avons confirmation qu’ils ne seraient jamais rentabilisés.
Comme d’habitude, les élus FN ont été les seuls à faire des remarques, les représentants des autres communes n’osant pas intervenir sur certains sujets délicats.

 

 

Non aux Hyper qui tuent le petit commerce !

Auchan VineuilBonne nouvelle pour Blois et l’Agglomération. Enfin un coup d’arrêt dans l’implantation des grandes surfaces !
La cour administrative d’appel de Nantes a rejeté la requête d’Immochan (Auchan) qui souhaitait procéder à une extension de la zone commerciale des Sablons de Vineuil (la Nouvelle République 1/7/2016 ).
C’est la deuxième fois que le groupe Immochan est désavoué: le refus émane cette fois de la Cour administrative d’appel de Nantes. Pourtant, fin mai, le rapporteur public (procureur ) avait préconisé l’annulation de la décision de la CNAC (Commission Nationale d’Aménagement Commercial) qui s’était opposée en juin 2014 à l’extension du centre commercial Auchan, dans la zone d’activités des Sablons.
Immochan a encore la possibilité de déposer un recours devant le Conseil d’Etat, ce qui pourrait être long. Ou bien de procéder par petites tranches inférieures à 1.000 m2, ce qui serait un détournement de l’esprit de cette décision de justice.
Le maire de Vineuil, François Fromet, est le seul à déplorer cette décision et regrette de devoir « se battre contre les blocs Ville de Blois – Agglopolys ». En effet, Chistophe Degruelle et Marc Gricourt sont opposés à cette extension en raison du projet d’implantation commerciale du Chevet Saint Vincent.
Est-ce à dire que les intérêts de Blois ne sont pas les mêmes que ceux des communes de la périphérie ? Sans doute. Est-ce à dire qu’il y a de l’eau dans le gaz dans la majorité socialiste  d’Agglopolys ? Probable.
L’avenir le dira. Mais c’est une bonne nouvelle pour le commerce blésois dans son ensemble.

Les Hyper ne sont pas toujours super !

AuchanNous apprenons la possible extension de la zone Auchan malgré l’opposition du président d’Agglopolys, du maire de Blois et de Stéphane Baudu, président du Syndicat intercommunal de l’agglomération blésoise (la Nouvelle République 1/6/2016). Une opposition que le Front National approuve.
Auchan avait vu son projet rejeté à deux reprises par la Commission Départementale d’Aménagement Commercial. Mais, hier, le rapporteur public a préconisé devant la cour administrative d’appel de Nantes d’annuler la décision de la CNAC qui s’était opposée en juin 2014 à l’extension du centre commercial Auchan, dans la zone d’activités des Sablons de Vineuil. La cour administrative d’appel de Nantes, qui a mis son jugement en délibéré, rendra sa décision sous quatre à six semaines.
Il est clair que le gigantisme de ces centres commerciaux à la périphérie de nos villes tue le commerce de nos centres villes et neutralise les aménagements ou projets communaux destinés à relancer la fréquentation du cœur de ville. Il y a là un danger que les Blésois doivent voir malgré les chants de sirène d’une fausse modernité. Affaire à suivre.

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