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Couffy : Hulot sans hélico, une visite en catimini.

Nicolas Hulot Loir et CherNicolas Hulot était en Loir et Cher ce vendredi pour une visite symbolique, presque en catimini, destinée surtout à faire passer un message au national.
Pour faire oublier le slogan qui lui colle à la peau « tous à vélo, moi en hélico« , le ministre est venu de Paris par le train : sans doute l’unique Intercité qui permet de faire Paris-Blois le matin.
Il devait ensuite, accompagné d’un imposant dispositif de sécurité, visiter la Réserve Naturelle Géologique Régionale de Pontlevoy, mais la presse n’en a pas rendu compte, avant de se diriger vers les prairies du Fouzon dans un élevage caprin produisant l’AOC Selles sur Cher.
Le passage du cortège a bloqué partiellement les rues de Montrichard en ce jour de marché.
Venu défendre la biodiversité, il a été confronté à la réalité, comme le souligne la Nouvelle République.
Tout le monde bien sûr défend la biodiversité, c’est une cause entendue, de même que tout le monde combat la maladie, la pauvreté, etc…
Nos élus sont encore intervenus sur le sujet lors de la dernière session du Conseil régional.
Mais au-delà du discours, le problème des agriculteurs est de vivre et parfois même de survivre.
Or, certains éleveurs caprins ont dû cesser leur activité, faite d’avoir reçu les aides promises.
En cause le fonctionnement de l’agence de paiement chargée de verser les subventions dites « européennes », mais financées par la France.
Le gouvernement explique ces retards depuis 2 ans pas un problème informatique. La vérité c’est que les exigences de Bruxelles sont telles dans la gestion des dossiers que le système est de plus en complexe. C’est bien pourquoi le Front National demande que ces aides ne transitent plus par l’Union européennes, que la France retrouve la gestion de ces fonds qui lui appartiennent et puisse décider des critères d’attribution en fonction de l’intérêt des producteurs français. C’est cela aussi la souveraineté économique.
En sortant du site, il était attendu par des agriculteurs de la FNSEA, qui bloquaient la route avec leurs tracteurs pour demander une clarification sur l’usage des produits phytosanitaires, dont certains sont interdits en France mais autorisés dans d’autres pays de l’UE, dont la production vient concurrencer celle des producteurs français.
Au final il n’est pas ressorti grand chose de cette visite, le flou demeure sur les intentions du gouvernement, au sein duquel Hulot se donne un an avant de savoir s’il sert vraiment à quelque chose.
Pour terminer nous sommes surpris par l’absence des élus de la Région ou même des parlementaires, tout du moins ils ne sont pas visibles sur les photos.
Il est vrai que nos élus régionaux n’ont pas été conviés à cette visite…

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Comice agricole de Billy : comment protéger notre agriculture ?

manif agriculteurs Blois_1Les comices agricoles attirent toujours autant le public, mais aussi les personnalités du monde politique.
En cette période les uns et les autres n’ont pu que souligner les difficultés du monde agricole, ce que la Nouvelle République traduit dans son titre : « l’agriculture, un secteur qu’il faut protéger. » (NR du 10/07/2017)
Protéger ? Mais tous ceux qui sont venus parler de protection sont les mêmes qui condamnent chaque jour le « protectionnisme » !
Sauf il est vrai devant les agriculteurs.  Lors d’une rencontre organisée par la FDSEA à l’occasion des législatives, on avait pu entendre plusieurs candidats parler de « protectionnisme raisonnable », alors qu’ils critiquent cette idée lorsqu’elle est défendue par Marine Le Pen !
La vérité c’est qu tous ces ministres et parlementaires qui se présentent en défenseurs de notre agriculture soutiennent à Paris et à Bruxelles toutes les politiques qui conduisent à la mort programmée de l’agriculture française.
Les mots peuvent paraître fort, c’est pourtant bien de cela qu’il s’agit.
Au sens propre avec la terrible explosion des suicides d’agriculteurs, multiplié par 3 en 2016. Selon la Mutualité Sociale Agricole, en 2016, 50% des agriculteurs ont eu moins de 354 € de revenu mensuel, sans perspectives de redressement à moyen terme.
Endettement, conditions de travail difficiles, baisse des aides de la PAC, baisse des cours du lait et de la viande, volatilité des cours pour les céréales, concurrence déloyale, multiplication des normes et des contraintes, le constat est connu de nos dirigeants, mais sans doute moins du grand public, qui n’imagine pas la gravité de cette crise.
Crise qui s’est accélérée avec les intempéries de ces deux dernières années dans notre région : gel tardif des vignes, inondations, sécheresse.
Mais qui donc fait le bon diagnostic et propose de vraies solutions ?
Certainement pas ceux qui sont les premiers responsables de la situation.
Car lorsque nous parlons de mort programmée, il s’agit bien d’une volonté politique visant à en finir avec le modèle agricole français basé sur des exploitations familiales de taille raisonnable au profit d’une concentration en grandes unités de production, propriété d’investisseurs : banques, fonds de pensions, sociétés d’investissement y compris étrangères comme on le voit déjà dans l’Indre avec le rachat de terres agricoles par des investisseurs chinois.
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Les élus régionaux FN en formation sur les questions agricoles les 1er et 2 juillet.

Philippe Noyau, président de la Chambre d’agriculture, l’évoque à demi-mot, lorsqu’il rappelle que « sur l’ensemble de la production agricole, 10 % étaient commercialisés en bio et en vente directe, 10 % dans des secteurs de niche et 80 % partaient vers l’export et l’agroalimentaire. »

On se souvient qu’après les intempéries de 2016 le président de la FNSEA Xavier Beulin avait déclaré que certaines exploitations ne résisteraient pas, mais que cela permettrait de conforter les plus importantes qui pourraient augmenter leur surface. On peut difficilement être plus cynique.
Le problème c’est que la taille accentue le problème de la transmission ou de la reprise, d’où l’intervention des sociétés financières, et la fin programmée de notre modèle agricole.
Nos gouvernants ne s’y opposent pas, car cela correspond selon eux à une évolution rendue nécessaire par la mondialisation.
Pour le Front National, notre modèle agricole doit être préservé, mais cela n’est possible que si nous reprenons les commandes, en instituant une politique agricole française (PAF) à la place de la PAC, avec des mesures de soutien aux cours et aux exportations.
Toutes ces questions seront abordées dans le cadre des débats avant le prochain Congrès de mars 2018.
Le 1er week-end de juillet, nos élus régionaux étaient déjà réunis sur le thème de l’agriculture et des politiques agricoles régionales. Une rencontre très instructive, avec les interventions de nos eurodéputés membres de la commission de l’agriculture, Philippe Loiseau et Edouard Ferrand et d’exploitants (producteur laitier, céréalier, viticulteur) dont plusieurs représentants syndicaux.
Nous reviendrons plus en détails sur question fondamentale et nous vous invitons dès maintenant à nous faire part de vos remarques et de vos réflexions.

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Les fossoyeurs de l’agriculture aux obséques de Xavier Beulin.

L'UE tue nos agriculteursLes obsèques de Xavier Beulin, président de la FNSEA et CESER Centre-Val de Loire, président du groupe Avril, ont été célébrées vendredi 24 février à Orléans.
Les représentants du monde politique étaient nombreux : François Hollande, Bernard Cazeneuve, Claude Bartolone, Gérard Larcher, Stéphane Le Foll, Nicolas Sarkozy, François Fillon, Valérie Pecresse, Emmanuel Macron, François Bayrou, Myriam El Khomry, Michel Barnier, Henri Nallet, Bruno Le Maire, Xavier Bertrand et le commissaire européen Phil Hogan.
Nous avons pu assister à la cathédrale Sainte Croix aux embrassades fraternelles, mais ce qui frappe surtout c’est que tous ces représentants du système, dont le ministre de l’agriculture et ses prédécesseurs, venus rendre hommage à travers Xavier au monde agricole, sont précisément les fossoyeurs de l’agriculture française, sacrifiée sur l’autel de l’Union européenne.
Sans parler des candidats à la présidentielles Emmanuel Macron ou François Fillon venus s’afficher à l’occasion de cette cérémonie, provoquant quelques commentaires chuchotés parmi l’assistance.
Pour sa part le Front national a présenté ses condoléances par un communiqué national et un communiqué du groupe FN Centre-Val de Loire, tout en rappelant ses divergences avec certaines orientations de la FNSEA, en particulier sur l’Europe.
Heureusement Philippe Loiseau et Edouard Ferrand se battent au sein de la commission Agriculture et développement rural pour défendre nos agriculteurs.
Marine le Pen aura l’occasion de rencontrer la profession la semaine prochaine au Salon de l’agriculture, visite au cours de laquelle tout le monde peut constater, année après année, que les agriculteurs sont de plus nombreux à comprendre où se trouvent leurs véritables défenseurs.

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Pas de pays sans paysans !

Photo d'illustration

Le Front national de Loir et Cher ne peut qu’approuver la critique faite par la Confédération paysanne 41 concernant « le gaspillage de terres agricoles en France, et notamment en Loir-et-Cher, où l’urbanisation se fait toujours sur les meilleures terres…» (la Nouvelle République du 30/1/2017).
Comme elle, le FN41 condamne localement les projets d’une seconde sortie d’autoroute à Blois, d’une déviation à Chémery ou celui d’une ligne TGV en Sologne. Des projets qui ne sont qu’illusoires et fuites en avant pour endormir nos compatriotes.
Ces projets absorberaient d’excellentes terres agricoles, outil de travail essentiel pour les paysans et indispensable aux Français pour une alimentation enracinée et raisonnée.
La Confédération paysanne de Loir et Cher sera peut-être étonnée de constater que les élus FN, à la Région et dans les instances municipales du département, visent ces même objectifs de protection des terres agricoles, première exigence pour développer une autonomie alimentaire de proximité et de qualité.
Comme la Confédération paysanne 41, on sait au Front National 41 que la terre ne ment pas et qu’il n’y a pas de pays sans paysans. Tout le contraire de Bruxelles et de la FNSEA… Voilà des sujets dont il faudra parler dans la prochaine campagne présidentielle. Mais attention aux promesses des européistes qui n’engagent que ceux à qui on les fait !

Agriculteurs Bio en difficulté. Qui est responsable ?

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Michel Chassier (41) et Jean-René Coueille (18) à la rencontre des agriculteurs bio à Orléans le 16 décembre.
Pendant que le préfet de Région annonce la prochaine disparition de plusieurs centaines d’exploitations agricoles en Région Centre Val de Loire, les agriculteurs bio manifestent et protestent à Orléans devant le Conseil régional. Pourquoi ?

Officiellement, parce que la Région Centre-Val de Loire avait, en 2014, sous-estimé le nombre d’installations en bio et que, de ce fait, les aides ou subventions attribuées en théorie aux agriculteurs Bio nouvellement installés sont insuffisantes. La Région pensait atteindre le doublement des surfaces en 2020 alors qu’en décembre 2016 nous y sommes déjà  (la Nouvelle République 16/12/2016).
Trois questions importantes.
- Qui est responsable de ce mauvais calcul ? La Région ? Les instances régionales agricoles ?
- Comment se fait-il qu’il faille aller réclamer des « aides européennes » alors que toutes les aides 2015 n’ont pas été versées, et celles de 2016 pas du tout !
- Comment expliquer les disparités entre les différentes régions dans les attributions de ces subventions dès lors que pour les aides 2016, 11 M€ seraient accordés à la Région Nouvelle-Aquitaine, et moins d’un million à la Région Centre-Val de Loire, alors que notre Région a été plus performante.
Conclusion. Nous voyons bien que ces aides Bio sont surtout destinées à appâter les agriculteurs soucieux d’une reconversion moderne et rentable mais l’instabilité et le flou de leurs attributions fragilisent et condamnent les agriculteurs dans leur plan d’avenir, d’autant plus que les aides au maintien, destinées à les accompagner le temps de la transformation ne seraient plus maintenues.
Il faut savoir que la Région, qui se félicitait il y a deux ans de se voir attribuer par l’Etat la gestion des « aides européennes » en demeure seulement le service instructeur, elle ni le décideur (c’est Bruxelles), ni le payeur (c’est L’Agence de services et de paiement (ASP) établissement public interministériel). D’où la complexité, la lenteur et les retards importants dans le versement de ces aides prétendument européennes qui ne sont que la redistribution incomplète et partielle de l’argent français que nous versons à l’Union européenne. Cet argent ne vient pas d’Union européenne mais de nos poches  et nos agriculteurs ont du mal à le récupérer !
Petite anecdote tout de même à propose du bio : la Région accordait une aide aux lycées pour l’achat de produits labellisés bio. Un de nos élus a été alerté à l’occasion d’un conseil d’administration dans un lycée que cette ligne budgétaire aurait été supprimée.
Les agriculteurs « traditionnels » disparaissent par centaines, comme si c’était une fatalité. Tout est promis pour que les reconversions dans le Bio se multiplient mais les promesses ne sont pas tenues.
Situation d’autant plus paradoxale qu’il existe une demande et qu’il faut par conséquent importer des produits bio d’Allemagne. Bonjour les circuits courts et la proximité !

Des centaines d’exploitations vont mourir cette année en région Centre ! Silence !

Photo d'illustrationC’est terrible. Le préfet de Région annonce que plusieurs centaines d’exploitations qui ne sont plus « viables » devront donc être liquidées. » en région Centre (la Nouvelle République du 17/12/2016). Plusieurs centaines, 200 ou 800 ?
Cette condamnation à mort par un préfet qui ne s’interroge pas sur la notion de « viabilité » a été prononcée à la suite d’un croisement des fichiers des banques, de la MSA, des syndicats  et des services de l’Agriculture.
Ces données seraient « confidentielles » mais elles émergent tout de même en sourdine pour que la réaction des « condamnés à mort » soit atténuée, progressive et que tout ne se termine pas par une jacquerie en pleines élections présidentielles. On peut faire confiance au syndicat de Xavier Beulin pour juguler et anesthésier toute volonté de révolte.
Le préfet appelle cela une « opération vérité qui est nécessaire pour adapter aux exploitations un modèle économique viable ». Une « opération vérité » qui va mettre sur la paille ou dans l’angoisse des centaines d’agriculteurs proches de la retraite. Quand on sait que ce sont les agriculteurs et non les banlieues qui paient le plus lourd tribut des suicides en France, une moyenne de 600  par an, on comprend mieux la gravité de cette information du préfet de Région.
On nous répète qu’il y a trop d’exploitations agricoles, qu’il faut des concentrations de surfaces plus importantes. C’est à prouver. Chaque semaine, 200 exploitations agricoles disparaissent en France faute d’avoir trouvé un successeur ou un nouvel exploitant.
Depuis le 1er janvier 2016, 9246  fermes ont disparu, 200 agriculteurs ferment la porte chaque semaine mais le préfet nous annonce qu’il y en a encore trop.
C’est une catastrophe car la terre c’est l’enracinement d’un peuple dans sa terre, c’est l’indépendance alimentaire et le contact avec le réel.
Par-dessus tout, il n’y a pas de pays sans paysans. Et cela les mondialistes ou européistes le savent… Il faudra s’en souvenir en mai 2017 ! 

Conseil régional : vos élus sur tous les fronts !

CsZaXbJWEAE4m_WConférence de presse jeudi 15 septembre à Orléans.
La Commission permanente se réunissait vendredi à Orléans. A l’occasion de cette rentrée du Conseil régional, les élus Front National ont tenu une conférence de presse en relevant trois sujets principaux : l’annonce d’une nouvelle vague de migrants, les aides à l’agriculture et la formation professionnelle.
Sur le premier point, présenté par Véronique Péan (Indre et Loire) nous avons été les seuls à aborder en commission, alors que le Président avait refusé d’inscrire la question à l’ordre du jour. Sujet sensible qui a provoqué quelques réactions épidermiques dans les rangs de majorité PS-Ecolos, tandis que le groupe de la Droite et du Centre de Guillaume Peltier préférait garder le silence. Il est vrai que la Commission permanente se tient à huis clos !
En lire plus …

Les fossoyeurs de l’agriculture française osent se montrer au côté des paysans.

loiseauA l’occasion du sommet des ministres européens de l’agriculture à Chambord, plusieurs syndictas agricoles ont organisé des manifestations en ordre dispersé autour de Chambord et à Blois.
Le FNSEA du très européiste Xavier Beulin avait rassemblé ses troupes à Lamotre-Beuvron, la Confédération Paysanne devant le Préfecture de Blois, la Coordination rurale à Maslives, aux portes du Domaine de Chambord.
Pas de quoi émouvoir les représentants de l’euro-mondialisme, puisqu’aucun de ses syndicats n’ose remettre en cause le principe de la PAC (Politique Agricole Commmune de l’Union Européenne), ils demandent seulement des aménagements.
La position du Front National est plus claire, puisque nous avons compris depuis longtemps que la PAC n’est pas réformable, et que la France doit retrouver sa souveraineté dans le domaine de l’agriculture comme dans bien d’autres.
Mais les syndicats agricoles continuent à faire croire aux agriculteurs qu’ils reçoivent des aides grâce à la PAC, alors que c’est la France qui subventionne l’Union Européenne à hauteur de 8 milliards d’euros par an.
Voilà pourquoi le Front National ne s’est pas joint aux différentes manifestations organisées aujourd’hui. Peut-être l’aurions nous fait en cas de manifestation unitaire, avec un objectif bien défini.
Malheureusement, ce n’était pas le cas.
Quant aux représentants de certains partis politiques qui étaient présents aux côtés des agriculteurs, ce sont les incendiaires qui jouent les pompiers. Ils sont les fossoyeurs de l’agriculture française et veulent se présenter comme ses défenseurs… en demandant encore plus d’Europe !
Nous n’avions rien à faire avec eux.
Nous invitons plutôt les agriculteurs à suivre l’activité de notre député européen Philippe Loiseau, membre de la commission Agriculture et développement rural.

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Chambord ou la vie de château des ministres de l’agriculture hors sol

Chambord_chateauLe ministre de l’Agriculture, Stéphane le Foll tente de désamorcer la révolte des agriculteurs en les recevant cet après-midi à la préfecture de Blois. Un cocktail de bla-bla-bla et somnifères ! Ensuite, le ministre de l’Agriculture recevra ses homologues européens hors sol lors du sommet qui se tiendra demain à Chambord. Pourquoi faire ?
Alors que c’est le désarroi le plus total dans l’agriculture française, le gouvernement veut se tourner vers Bruxelles pour trouver une solution et réviser la politique agricole commune (PAC). Une erreur grossière que les Britanniques ont évitée en sortant de l’Union Européenne. A propos, le ministre anglais de l’agriculture sera-t-il présent ? Il en a encore le droit !
Pour ces réunions (secrètes et non publiques) d’apparatchiks européistes c’est la grande mobilisation des forces de l’ordre : 5 escadrons de gendarmerie, 4 escadrons de CRS, le GIGN et une centaine de gendarmes du département qui patrouillent sur Blois et Vineuil à tous les ronds points.
Mais que craignent-ils ? Un attentat islamiste ? Une manif de paysans ? Une jacquerie ? Le Domaine de Chambord est entièrement interdit depuis aujourd’hui 14 h et jusqu’à demain soir : personne ne peut y pénétrer sauf les amis de Le Foll. Fort Chabrol en personne !
Qui dira le manque à gagner de cette fermeture de Chambord et le coût de cette opération inutile? Décidément la République « normale » et citoyenne aime les ors des palais et des châteaux de France. Mais elle oublie ses paysans! Elle les oublie parce qu’elle ne les aime ni ne les connait. Pas de pays sans paysans!

 

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Non à l’exploitation des producteurs de lait en France !

Philippe_Loiseau_tracteurA Bruxelles ou a Strasbourg, les eurodéputés FN se battent pour défendre l’agriculture française et la filière laitière (photo d’illustration : Philippe Loiesau).
Que ce soit avec Bel ou Lactalis, les 2 plus grands collecteurs de lait en France, ce sont les 180 producteurs de lait du Loir et Cher qui sont perdants.

Lactalis représente un poids énorme, le quart de la production française, et quand cette entreprise achète moins cher, les autres comme Bel suivent en prétextant qu’ils doivent se calquer sur le marché ambiant.

 « L’un et l’autre prennent prétexte du prix mondial du lait pour toujours tirer les prix vers le bas. Or, tous les 2 réalisent de belles marges sur le marché intérieur, et même européen. Le minimum serait qu’ils en fassent bénéficier ceux grâce auxquels ils font ces profits, c’est-à-dire les producteurs français, dont la qualité de lait est reconnue et leur permet, de plus, d’entrer sur des marchés étrangers  ! » C’est ce que pense avec raison Alexis Descamps, éleveur de vaches laitières avec son épouse Delphine à Savigny-sur-Braye (la Nouvelle République 23/8/2016)

Nous savons que les mauvaises récoltes jointes à l’européisme agricole sont les 2 maux principaux de l’agriculture française.  Il faut y ajouter ces centrales qui pressurisent les producteurs au point de les faire disparaître et de n’avoir en ligne de mire que les profits financiers. Pas les hommes. Quand on sait que la grande finance collabore avec les entreprises mondialistes on comprend mieux l’impasse de l’agriculture française.

La révolte des producteurs de lait est LEGITIME. En tant que Français, nous devons la soutenir par tous les moyens. C’est ce que fait et fera le Front National.

Les 2 maux de l’agriculture : les mauvaises récoltes et l’Union européiste.

Tracteur 2Les jeunes agriculteurs de Loir et Cher ne veulent pas baisser les bras et c’est pour cela qu’ils ont organisé ce week end le rassemblement « Festi’campagne » à Rhodon. Pourtant, les récoltes de cette année sont catastrophiques : 40 quintaux de blé tendre au lieu de 80 l’an dernier, 30 de colza au lieu de 50 et 20 de blé dur au lieu de 70. Les fortes pluies de juin, puis le froid en juillet et la chaleur sans eau ont détruit la production de toute l’agriculture, céréales, élevages, et vignobles.

Le drame est qu’ils espèrent que le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, les écoutera le 1er septembre à Lamotte-Beuvron pour qu’il transmette le lendemain leurs revendications aux autres ministres européens à Chambord. (Nouvelle république 21/8/2016) Quelle naïveté ou quelle mauvaise foi de la part de ces syndicats! 

Le drame est que nos jeunes paysans « attendent des solutions européennes » alors que cette Europe bruxelloise est sourde et aveugle à leurs demandes depuis des années. La concurrence est inégale et nos agriculteurs ne peuvent pas concurrencer nos pays voisins, qui obtiennent les mêmes subventions que nous avec des coûts de production plus faibles.

Il est temps que les syndicats agricoles officiels cessent de relayer servilement la politique agricole européiste qui les trahit au point de ruiner nos agriculteurs et de nous soumettre bientôt à une dépendance alimentaire. Nous sommes certains que de nombreux agriculteurs avec leurs tracteurs iront manifester le 2 septembre  près de Chambord !

Les Anglais ont ouvert la voie. A quand le Franxit ?

 

Tous à Chambord le 2 septembre à 9h30 !

Chambord_chateauUne réunion au sommet réunira les ministres européens de l’agriculture, le vendredi 2 septembre à Chambord.

Il se dit que le débat aura lieu à huis clos de 9 h 30 à 12 h 30, on se demande pourquoi.(Nouvelle république 11/8/2016) Qu’ont à cacher nos représentants européens que le bon peuple ne doit pas savoir ? La conférence de presse finale  en présence des journalistes ne laissera paraître sans doute que ce que ces messieurs veulent bien dévoiler.

Les paysans de l’Union Européenne ne veulent plus de cette politique agricole commune. Le désespoir s’installe dans les fermes, la révolte gronde partout et les syndicats agricoles français, au moins ceux qui ne font pas allégeance au pouvoir européiste, ne manqueront pas de le faire savoir le 2 septembre.

On imagine d’ici les renforts policiers qui rendront inaccessible le Château de Chambord et rendront impossible tout échange entre les ministres de l’agriculture et le  pays réel. C’est la seule réponse politique que le pouvoir socialiste actuel sait donner.

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Quand la loi n’est pas appliquée, les honnêtes gens se sentent abandonnés.

1343608_3_31cd_manifestation-d-agriculteurs-qui-veulent(Image d’illustration)
Quelles sont les raisons de l’acharnement contre ce jeune maraîcher bio de Mont-Près-Chambord ?

Peut-être le saura-t-il un jour si les auteurs des faits sont identifiés, ce que l’on ose espérer.
Mais dans l’immédiat il est obligé de jeter l’éponge : depuis 8 mois son exploitation, qu’il venait de débuter, était la cible de vols et de dégradations, jusqu’à l’incendie de son tracteur hier matin (la Nouvelle République du 20/07/2016).
C’est une décision grave et qui doit nous interroger.
Car nous sommes bien obligés de constater que les forces de l’ordre n’ont plus aujourd’hui les moyens de faire respecter la loi. Il ne s’agit pas bien sût d’accuser la Gendarmerie,  dont chacun reconnaît l’efficacité mais peuvent-ils encore aujourd’hui mener l’action de proximité qui était la leur avant la mutualisation des brigades ?
N’oublions la responsabilité dans cette situation d’un certain Nicolas Sarközy qui avait diminué les effectifs durant son mandat, poussant au regroupement voire à la fermeture de certaines brigades rurales.
Sans parler du contexte de l’Etat d’urgence qui entraîne un surcroît d’activités tel que Bernard Cazeneuve veut renforcer, bien tardivement, la réserve opérationnelle. Dont, soit dit en passant, les objectifs en terme de recrutement n’ont pas été atteints faute de financement.
En même temps il y a longtemps que les victimes ont renoncé à se défendre, puisque lorsqu’elles le font, elles se retrouvent systématiquement accusées et souvent condamnées.
Nous espérons tout de même que les syndicats agricoles ainsi que les associations de producteurs bio vont réagir et peut-être vous apporter un soutien qui permettrait à ce jeune maraîcher de poursuivre son activité.
Après les zones de non-droit dans certains quartiers en ville, il ne doit pas non plus y avoir de zone de non-droit dans la ruralité.

Le Front National favorable à l’agriculture Bio !

Agriculture bioLes  milieux Bio du réseau Biocoop se développent peu à peu et l’agriculture bio sort de l’anonymat. Les Biotonomes qui se dérouleront samedi à Blois et partout en France en sont la preuve et il convient de s’en féliciter. Le Front national voit cette évolution d’un œil très favorable dès lors qu’elle vise la santé et l’emploi de nos compatriotes et  qu’elle n’est pas marquée d’une coloration ou signe politique agressive.

L’idée qui prévaut en effet dans cette recherche de la proximité des approvisionnements rejoint celle de la priorité donnée par le FN à la défense de ce qui nous entoure immédiatement, à savoir la France et les Français. La lutte que mène le FN contre le mondialisme rejoint celle des circuits courts et de l’enracinement : il est en effet cohérent de donner une priorité à la proximité, à la saisonnalité et de limiter ou refuser les produits qui exigent  des transports routiers ou aériens coûteux et polluants.

Si 86 % des Français pensent que l’agriculture bio est bonne pour la santé, seuls 5 % en consomment régulièrement. (la Nouvelle République 20/5/2016) C’est un chiffre insuffisant, sans doute parce que cette agriculture biologique a trop été marquée par une action politique de façade avec une priorité électoraliste.

Nous ne pouvons qu’approuver Claude Gruffat, président national du réseau Biocoop qui pense que « voter avec son ticket de caisse, c’est voter pour un projet de société ».

Une façon nouvelle de dire « la France et les Français d’abord ! »

Longue vie aux maisons familiales rurales!

FermeLa Maison Familiale Rurale (MFR) de Saint-Firmin-des-Prés a fêté son 60e anniversaire à Morée.
Les MFR ont été créées en 1937 en Lot et Garonne à l’initiative de syndicalistes paysans, de parents d’adolescents et d’un curé de campagne, l’abbé Granereau.
Ils partaient du constat que l’enseignement traditionnel ne formait pas d’agriculteurs mais poussait plutôt les jeunes ruraux soit à abandonner trop tôt leurs études, soit à partir vers la ville.
Les fondateurs du mouvement adoptèrent les trois grands principes de base qui définissent encore aujourd’hui les Maisons familiales rurales à savoir : la responsabilité des parents dans l’éducation de leur enfant, la pédagogie en alternance et le développement du milieu local.
Ces trois principes sont ceux qui devraient soutenir la majorité des actions éducatives de nos enfants dans tous les enseignements. En effet les parents sont les premiers interlocuteurs pour l’éducation de leurs enfants. L’Etat est un partenaire et non le détenteur exclusif de cette mission. L’éducation en effet ne relève pas des missions régaliennes que tout Etat doit assumer.
La pédagogie en alternance a démontré ses excellents résultats, elle se développe en France mais pas autant que cela pourrait se faire, comme en Allemagne. L’enseignement théorique n’a de sens que s’il est prolongé par une pratique dirigée par des plus expérimentés en activité.
Le développement du milieu local c’est le souci de la proximité et de la protection de l’environnement que les écologistes mettent en avant aujourd’hui. Cette idée de bon sens existe depuis longtemps à droite mais elle a été oubliée et malheureusement détournée.
Il faut cesser de faire des réformes qui déstabilisent élèves et corps enseignant  mais revenir à ces 3 principes fondamentaux : la famille, l’alternance et l’enracinement de la proximité.
Le Front National soutient à la Région les actions des MFR parce qu’elles répondent à ces 3 principes de base.

Longue vie aux quatre maisons Familiales Rurales ou assimilées du Loir et Cher ! Merci à leurs fondateurs et aimateurs.

 

 

Philippe Loiseau au Salon de l’Agriculture.

PL Salon de l'Agriculture 2016Marine Le Pen, Présidente du Front National, se rendra au Salon de l’agriculture le 1er mars. Marine viendra pour proposer nos solutions réalistes et porteuses d’espoir ! Elle sera accompagnée par le député Marion Maréchal-Le Pen, David Rachline, Sénateur et maire de Fréjus, Edouard Ferrand et Philippe Loiseau, membres de la Commission agriculture au Parlement européen, de Gilles Pennelle président du groupe FN au Conseil régional de Bretagne, d’Huguette Fatna et de Jean-Michel Dubois pour les DOM-TOM.
Vous pouvez suivre la visite en direct sur la page Facebook de Philippe Loiseau.

Région Centre Val de Loire : l’édito de Philippe Loiseau.

Bandeau PL-CVL

« Nous entrons une période où les enjeux sont grands et les menaces réelles. Plusieurs crises se conjuguent au niveau national et international et exigent de nous tous, bon sens et sang-froid. Les prochaines élections régionales des 6 et 13 décembre 2015 sont une occasion pour chacun d’entre nous de retrouver la parole, d’être à nouveau entendu.
Chaque voix comptera pour restaurer l’espoir. Chaque vote permettra d’insuffler un vent nouveau dans notre assemblée régionale. Il s’agit d’un rendez-vous électoral d’une importance capitale.
La liste que je conduis est riche de femmes et d’hommes compétents et dévoués. Une équipe composée à la fois d’élus sortants expérimentés et de citoyens animés par le désir de servir l’intérêt général. Tous connaissent et aiment notre région Centre-Val-de-Loire.
La suite sur le site de campagne Philippe Loiseau – Centre-Val de Loire Elections Régionales 2015.

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Aides agricoles : Quand la gauche au conseil régional prend les éleveurs…pour des chèvres.

chevreVotées le 15 octobre dernier, que sont devenues les deux millions d’euros d’aides régionales visant à soutenir les éleveurs ? D’un montant forfaitaire compris entre 500 et 1000€, vos élus FN avaient voté pour cette aide compte tenu de la situation d’urgence, malgré qu’elles ne constituent qu’une rustine temporaire à un problème majeur qui ne trouvera sa solution que dans le retour à une Politique Agricole Française face à l’influence toujours plus dévastatrice de l’Union Européenne. 

France 3 Centre-Val de Loire a diffusé un reportage ce lundi 2/11 dans son édition du soir qui met en lumière une exclusion du dispositif des petites exploitations, qui ne peuvent en bénéficier en raisons de critères d’éligibilité drastiques : Quatre associés à Azé, près de Vendôme (41) qui élèvent des chèvres ont déposé un dossier de subvention auprès de la Région sans attendre un quelconque espoir. Et pour cause, l’exploitation caprine comprend 53 chèvres pour 3 hectares de surface fourragères contre une centaine de chèvres et 20 hectares demandés au minimum pour bénéficier d’une subvention qui ne permettra pas à l’exploitation de se développer, seulement d’alléger les charges quotidiennes. Les mêmes types de règles s’appliquent aussi à l’élevage bovin et ovin : à ce stade, alors qu’ils sont déjà très faiblement rémunérés, 40% des éleveurs ne pourront pas bénéficier d’un quelconque coup de pouce.

Matthieu Colombier, Conseiller Régional de l’Indre, avait tenu en session plénière à mettre en garde l’exécutif contre les dangers d’une compétitivité poussée à l’extrême et d’une productivité à moindre coût au détriment de la qualité et des circuits courts, ce qui tend à l’inévitable disparition des petits producteurs. 

Rappelons qu’en Région Centre-Val de Loire, 97% des surfaces agricoles utilisées sont détenues par des moyennes et grandes exploitations, un pourcentage en hausse constante puisque 25% d’entre elles, essentiellement des petites, ont arrêté leur activité en partie en raisons de charges et contraintes de volumes trop élevées et du dumping social subi par leurs exportations qu’elles ne peuvent supporter sur les marchés européens et internationaux.

Le Conseil Régional, embarrassé, s’est contenté de dire qu’il avait consulté le « monde agricole » pour proposer ces aides exceptionnelles. Les élus du Front National s’interrogent : la majorité socialiste s’est-elle limitée à écouter le CESER (Conseil Economique, Social, Environnemental Régional), dont le Président n’est qu’autre que Xavier Beulin, également Président de la FNSEA, pro-libéral et pro-Bruxelles par excellence, fortement chahuté par ses confrères (y compris au sein de son syndicat) qui exigeaient une réelle volonté politique de l’Etat lors des manifestations cet été (la revalorisation des prix et le retour des quotas minimums) en lieu et place de quelques salutaires subventions ? Si c’est le cas, Nous le regrettons.

Philippe Loiseau, tête de liste du Front National pour les élections régionales et céréalier dans l’Eure-et-Loir, entend bien consacrer davantage auprès des agriculteurs oubliés qu’il défend déjà en commission agriculture au Parlement Européen… en attendant de rendre à la France le pouvoir de décider librement pour elle-même !

UDTFN 2015 : Lutter contre la mondialisation sauvage et le « tout Europe »

Le FN seul dans la lutte contre la mondialisation sauvage !

Gilles Lebreton (député Français au Parlement Européen, en photo à gauche) a présenté ses arguments pour lutter contre le fléau de la mondialisation, à savoir le rétablissement du protectionnisme à nos frontières (droits de douanes pour les produits importés en France) pour lutter contre le dumping social et une suppression de la directive détachement des travailleurs, dont avait outrageusement usé le Parti Socialiste pour l’organisation de son Université d’été à la Rochelle. Aussi, Edouard Ferrand, est intervenu sur le travail des élus FN au parlement européen au sein du nouveau groupe politique baptisé « Europe des Nations et des Libertés » dont il est en le Président : il a pour rôle d’infléchir les positions ultra-libéralistes de l’Union Européenne et favoriser les projets collaboratifs entre nations libres et souveraines. 

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L’agriculture sacrifiée sur l’autel du traité transatlantique et du « tout Europe »

L’Union Européenne s’apprête, elle, à franchir un nouveau pas dans les négociations qu’elle impose aux Etats-Unis pour accoucher du traité transatlantique (TAFTA) qui sacrifiera à jamais nos atouts nationaux : en première ligne notre agriculture Française, un thème présenté par Philippe Loiseau (en photo à droite), céréalier en Eure-et-Loir, tête de liste régionale pour le Centre-Val de Loire. Un atout remis en cause par Bruxelles qui interdit la préférence nationale et met en situation de concurrence déloyale les producteurs de porc breton vis à vis de leurs homologues européens, ou plus localement chez nous, les oignons d’Eure-et-Loir face à ceux exportés par le Maroc en France avec le concours des aides subventionnelles du conseil régional du Centre… et le silence de mort de la fausse droite locale. 

L’euro, tombeau Grec et fléau national français. 

Bernard Monot, député français au Parlement Européen de la circonscription Centre-Massif Central et stratégiste économique s’est exprimé sur la situation préoccupante de la Grèce, dont 50% Français s’étaient déclarés en faveur d’une sortie de l’euro il y a deux mois – 10 ans après son refus de se voir imposer des traités européens, véritables boucliers anti-nations. La Grèce connaît ainsi une instabilité économique et politique menée par son premier ministre qui n’a jamais tenu ses promesses à savoir quitter l’institution européenne mais dont il a préféré subir les exigences – à savoir une tutelle permanente sur le dos des contribuables européens, français en tête alors que les grecs avaient strictement exprimé leur désaccord dans les urnes. 

UDTFN 2015 : Le Front National entre en campagne.

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Crédits Photo : AFP – Marine le Pen aux côtés des jeunes du FNJ. 

Neuf militants et cadres de la fédération du Loir-et-Cher se sont rendus aux universités d’été du Front National à Marseille ce week-end. Au programme : tables rondes, meetings, réunions de travail sur fond de convivialité, d’échanges et de rencontres.

Julien Sanchez et Stéphane Ravier, élus respectivement Maires de Beaucaire et du 7ème secteur de Marseille l’an dernier, ainsi que plusieurs intervenants, ont animé cet événement, très attendu par les militants et adhérents.

En coulisses, Nicolas Bay, le Secrétaire Général du FN a rassemblé samedi après-midi les secrétaires départementaux dont Michel Chassier pour le Loir-et-Cher en vue de la préparation des élections régionales. Gaëtan Dussausaye, le Directeur National du FNJ a accueilli ses jeunes venus en nombre : Cédric Pelé, Secrétaire Départemental des Jeunes avait fait le déplacement pour le Loir-et-Cher et reviendra plus longuement sur cet UDT lors de la réunion de rentrée du FNJ (le vendredi 11 septembre à 18h30) sur le rôle attendu des jeunes au cours de la prochaine campagne. Du côté des collectifs, nos militants ont été sensibilisés aux actions et initiatives mises en œuvre, à l’image de ceux déjà lancés en Loir-et-Cher et ceux à venir.

Plusieurs thèmes (Mondialisation, agriculture, euro, immigration, islamisme, les régions…) ont été abordés lors des meetings et des tables-rondes, nous vous les ferons découvrir dans le détail dans les articles suivants du blog. 

20150906_151216Enfin, devant un pare-terre de 4500 adhérents et militants, la Président du Front National Marine le Pen, lors de son discours de clôture des UDT est revenue ainsi ce dimanche plus longuement sur tous ces thèmes d’actualité, aussi primordiaux les uns que les autres qui font feu de tout bois dans les médias nationaux, sauf lorsqu’il s’agit évidemment de dire que le Front National est en pointe sur ces questions et qu’il se pose seul en parti de rassemblement dans l’esprit de remporter plusieurs régions en décembre 2015 ainsi que les présidentielles de 2017. 

La fin du discours a laissé libre-place à la traditionnelle Marseillaise et à des échanges nombreux avec les cadres du mouvement tout au long de ce week-end. 

Crédits Photo : FN Loir-et-Cher. 

Crise de la filière porcine : un communiqué de Philippe Loiseau et Edouard Ferrand

philippe_loiseauPhilippe Loiseau, agriculteur en Eure et Loire, membre de la Commission de l’agriculture et du développement rural, sera tête de liste en Région Centre Val de Loire pour les élections régionales.
Philippe Loiseau
député de la circonscription Centre-Massif Central au parlement européen et Edouard Ferrand viennet de publier un communiqué en réaction aux derniers développements de la crise qui touche la filière porcine.

Communiqué de Presse d’ Edouard Ferrand et Philippe Loiseau, députés européens, membres de la commission pour l’agriculture et le développement rural.

« Comme le dénonçait dès le départ le Front National, l’accord sur le prix du porc vendu à grand renfort de communication par le gouvernement, n’en est pas un.
Le refus de deux grands groupes agro-industriels français de s’y plier ne fait que confirmer ce que nous expliquions : il n’y a pas la moindre base juridique à cet accord qui ne s’attaque à aucune des causes profondes de la terrible crise que vivent les éleveurs depuis un an. Pendant que le gouvernement exige que les prix payés par les industriels soient plus élevés, il laisse ces derniers à la merci de la concurrence déloyale des Allemands et des Espagnols qui peuvent continuer à mettre le marché français en coupe réglée.« 

Suite du communiqué sur le site du Front National.

Maurice Leroy et Philippe Vigier se moquent des éleveurs.

philippe_loiseauA la Région comme à Bruxelles, Philippe Loiseau a toujours défendu les agriculteurs.
« Si nous voulons sortir durablement de cette crise de l’élevage, il est indispensable que nous travaillions tous la main dans la main pour dégager de véritables solutions fiables et consensuelles.  » C’est ce que déclarent Maurice Leroy et Philippe Vigier dans un communiqué publié aujourd’hui par la Nouvelle République, qui semble par contre ignorer les communiqués de Philippe Loiseau, député de notre circonscription au Parlement européen et membre de la commission de l’agriculture et du développement rural sur le même sujet.
Il est vrai que le communiqué des deux députés UDI présente l’avantage de ne pas désigner les responsables et de ne proposer aucune solution !
Rappelons toutefois que ces deux parlementaires euromaniaques ont approuvé tous les traités qui ont permis à l’Union européenne d’imposer une politique agricole néfaste et contraire aux intérêts français. C’est grâce à ces mécanismes pervers par exemple que l’Allemagne peut concurrencer nos propres éleveurs y compris sur le marché  Français, en utilisant de la main d’oeuvre détachée des pays d’Europe centrale payée 4 euros de l’heure, en toute l’égalité !
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Crise agricole : Quel avenir pour les jeunes agriculteurs ?

1343608_3_31cd_manifestation-d-agriculteurs-qui-veulentTribune libre de Cédric PELÉ, Secrétaire Départemental du FNJ Loir-et-Cher.

Les agriculteurs connaissent des heures sombres. Contraints et forcés de manifester pour se faire entendre par un gouvernement qui fait mime de les comprendre, tous s’interrogent sur l’avenir de leur exploitation, dévolue à leurs enfants. Asphyxiés par des normes techniques et administratives qui leur coûte du temps, de l’énergie et de l’argent – sans oublier dernièrement que les portiques « ecotaxe » et le « TAFTA » se sont ajoutés au cauchemar qu’ils subissent. Les agriculteurs réclamaient un juste retour de leur labeur : une renégociation des prix avec les transformateurs et les distributeurs dont les marges sont de plus en plus conséquentes.

Ce n’est pas les 600 millions d’euros promis par François Hollande qui permettront de sauver l’agriculture française ni une simple hausse des prix à la consommation, dont le consommateur saura se détourner tant que la grande distribution proposera en masse des produits issus du reste de l’UE (des Etats-Unis ou même d’ailleurs, comme la Turquie) dont le dumping social permet de pratiquer des prix qui défient toute concurrence avec une qualité qui reste à désirer. Les administrations publiques à travers leur service de restauration (hôpitaux, maisons de retraite, écoles, collèges, lycées…) doivent aussi avoir pour obligation de recourir à notre agriculture nationale en dépit des directives européennes qui nous imposent le contraire. Il sera aussi nécessaire de garantir la traçabilité et l’origine des produits que les Français consomment. Ce mécontentement global qui s’est manifesté à travers toute la France et notamment aux abords du domaine national de Chambord (41) doit inciter les pouvoirs publics à réorienter rapidement la politique agricole.

Le FNJ Loir-et-Cher est le seul mouvement jeune qui s’associe à la détresse des jeunes agriculteurs 41 qui se battent pour la sauvegarde de ses emplois.

Pendant ce temps, les jeunes communistes préfèrent attiser les haines religieuses entre la Palestine et Israël épinglant médiatiquement dans les supermarchés du Blésois les produits venant de cette région plutôt que de défendre les produits issus de l’agriculture locale.  

Eleveurs en colère : un communiqué de Philippe Loiseau et Edouard Ferrand

Philippe Loiseau PECommuniqué de presse de Philippe Loiseau et Edouard Ferrand, députés européens, membres de la Commission pour l’agriculture et le développement rural.

Elevage : c’est à François Hollande de rendre des compte !

Dans sa déclaration de ce matin, le président de République appelle la distribution, les abatteurs et les transformateurs à rendre des comptes. A aucun moment, il ne reconnaît les lacunes du cadre juridique qui permet à ces acteurs économiques d’exercer une pression intenable sur les éleveurs. A aucun moment, il n’évoque les réglementations européennes, auxquelles il reste servilement soumis, dont l’application fanatique ruine l’élevage.
Comment croire une seule seconde que la grande distribution et les géants de l’agro-alimentaire joueront le jeu, alors qu’ils sont libres de se fournir auprès d’entreprises étrangères qui écrasent les prix en pratiquant un dumping social implacable ?
Comment penser que le président se préoccupe du sort des éleveurs quand il refuse de suspendre les négociations du traité transatlantique qui exposera nos éleveurs à une concurrence américaine dont les coûts de productions sont inférieurs de 40% aux leurs ?
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