Archives des tags : Blois

Incendies criminels : suite sans fin.

Allée TortatUn fait divers résumé en cinq petites lignes dans la Nouvelle République du 22 juillet. C’est tout ce que la presse consacre à un incendie volontaire allée Tortat dans la nuit de jeudi à vendredi.
On y apprend que vers 4 heures du matin, « une voiture et des poubelles ont brûlé. »
Pour quelles raisons ? Mystère.
Mais chacun aura compris.
Il y a quelques années encore l’allée Tortat, comme l’ensemble du quartier de la Pinçonnière était plutôt tranquille. Composé en grande partie de pavillons locatifs spacieux, livrés au début des années 80, résidaient des familles avec enfants, aux revenus moyens, souvent deux salaires : employés de l’industrie et du commerce, ouvriers, fonctionnaires.
La disposition en allées constituant des impasses favorisait l’occupation de l’espace par les enfants qui pouvaient y jouer en toute sécurité, sous la surveillance mutuelles de parents qui se connaissaient tous.
On n’avait pas attendu la « fête des voisins » pour organiser dans certaines allées des fêtes conviviales, comme dans l’allée de Sancerre où elle durait tout le week-end.
Mais les choses ont changé avec le PRU et le relogement de familles venues d’immeubles de la ZUP qui ont été démolis. Nos élus pensaient favoriser ainsi la « mixité sociale ». Mais comme ailleurs, cela s’est traduit par un remplacement progressif de la population, et par un changement radical du quartier.
On voit d’ailleurs que ces feux de voitures ont touché récemment aussi la rue des Peupliers, de l’autre côté du parc de l’Arrou.
Dans tout le secteur, la tranquillité est désormais un lointain souvenir.
Mais la presse ne semble pas beaucoup s’y intéresser, bien que les faits soient quasiment quotidiens, et e,core tous ne sont pas rapportés.
Il y a eu des feux de poubelles également Place Coty il y a quelques jours, mais aussi un feu, non signalé,  mis dans la cage d escalier du 18 rue Jean de la Fontaine à la Quinière dans la nuit du 16 juillet.
On imagine les conséquences que de tels actes peuvent entraîner. Faudra-t-il qu’il se produise un drame pour qu’il y ait une réaction des autorités ?
Le problème c’est aussi que le nouveau code pénal a englobé l’incendie volontaire, auparavant considéré comme un crime,
dans la catégorie des « destructions volontaires ».
Il faut qu’il y mise en danger de personnes pour qu’une peine plus sévère soit appliquée, mais n’est-ce pas le cas lorsqu’on met le feu dans un hall d’immeuble ?

1 Commentaire

Loir et Cher : ces élus locaux qui font semblant de découvrir le vrai Macron !

GricourtMarc Gricourt se dit « furieux ». Il était pourtant prévenu !
Ils ont appelé à voter Macron et maintenant ils semblent le regretter.

Dernier en date Marc Gricourt, au sujet des 13 milliards d’économies demandés aux collectivités locales : « c’est inacceptable et je suis furieux » déclare-t-il à qui veut l’entendre (la Nouvelle République du 20/07/2017).
Ce n’est pourtant pas une surprise, cette mesure figurait au programme du candidat du système, même si ce n’était « que » 10 milliards d’euros, et Michel Chassier n’avait pas manqué de le rappeler lors du conseil municipal du 24 mars, en soulignant alors que que l’un des deux candidats qui restaient en lice pour le 2ème tour prévoyait de poursuivre la baisse des dotations, voire de supprimer la taxe d’habitation, ce qui aggraverait encore la situation des communes.
Mais cela n’avait pas empêché Marc Gricourt d’appeler à voter Macron, quitte à se tirer une balle dans le pied.
Même constat pour Guillaume Peltier, déçu par la « Conférence nationale des territoires » (la Nouvelle République du 19/07/2017), instance dite « de concertation » où les élus sont simplement priés d’écouter la parole du locataire de l’Elysée.
Pourtant lui aussi avait appelé à votre Macron.
La situation risque d’être compliquée pour nos deux sénateurs, Jacqueline Gourault et Jeanny Lorgeoux, qui doivent tenir compte de la grogne des élus locaux mais qui ont également à voter Macron, la première étant désormais ministre.
Mais les dernières annonces de M. Macron risquent de peser lourd dans le chois des grands électeurs, qui sont majoritairement les élus des petites communes.
L’idée de réduire le nombre des élus dans ses communes où la plupart ne touche aucune indemnité mais agissent au contraire bénévolement pour le bien commun démontre une profonde méconnaissance de la réalité, en même temps que la volonté d’en finir avec l’échelon communal, M. Macron s’inscrivant sur cette question dans la continuité de ses prédécesseurs.
Dès maintenant, nous disons à tous ces élus locaux qu’ils ont un seul moyen de faire savoir leur désaccord : c’est de voter pour les candidats du Front National aux sénatoriales du 24 septembre prochain.
Nos candidats ont été investis et seront bientôt présentés à la presse, les grands électeurs recevront un courrier durant l’été.

2 commentaires

Centre commercial Saint Vincent : le projet est-il encore viable ?

Maison du gardien du Jeu de paumeMaison du gardien du Jeu de Paume.
Le projet d’une centre commercial derrière Saint Vincent remonte à la première mandature du Marc Gricourt. Il a été soutenu dès le début pat l’opposition d’alors et Jacques Chauvin fait partie de comité de pilotage.

Après 2014, les élus du Front National ont suivi le projet, mais non sans une certaine prudence, pour plusieurs raisons :
– la préservation du patrimoine historique et l’intégration du centre dans le contexte architectural.
– la situation du futur centre, enclavé derrière l’église Saint Vincent, l’orangerie du château et l’ancien collège des jésuites, ce qui rend problématique sa visibilité et la continuité commerciale indispensable.
– le risque de voir des commerces actuellement plus proches de la Loire se déplacer vers le nouveau centre, ne faisant qu’ajouter à la vacance commerciale. Le président de la CCI, Yves Saumet, faisait il y a quelques mois le même constat.
– l’impact sur le plan de circulation, le trafic actuel de la rue Gallois étant peu compatible avec l’idée d’une continuité piétonne avec le centre-ville.
KONICA MINOLTA DIGITAL CAMERA

Fontaine du Gouffre : bâtiment édifié au début du XVIème siècle par Pierre de Valence à la demande de Louis XII (derrière le mur de gauche, le parking Monsabré).

Depuis deux ans le projet a connu quelques péripéties, avec le désistement de Monoprix, mais le dernier rebondissement c’est le rapport des experts du patrimoine qui demandent des fouilles approfondies.
Ce qui était prévisible étant donné la situation. Le précédent de la démolition de l’hôpital psychiatrique près de Saint Saturnin aurait dû inciter à la prudence.
La réaction du maire de Blois nous paraît par conséquent relever davantage de la communication, mais c’est aussi un signe d’agacement car il paraît désormais improbable que le projet puisse aboutir avant la fin de la mandature.

aqueduc aval

Partie aval de l’aqueduc sous le parking Saint Vincent. 

La Nouvelle République évoque aujourd’hui une autre possibilité : renoncer à construite le parking côté Saint Charles, ce qui réduirait l’ampleur des fouilles, et le déplacer derrière l’église Saint Vincent.
Mais cela n’éviterait pas des terrassements du côté de la maison dite du gardien du Jeu de Paume, et donc des fouilles archéologiques.
De plus le parking se situerait à l’emplacement de la partie aval de l’aqueduc provenant du Gouffre et qui alimentait le réseau des fontaines de la ville.
Le problème est donc loin d’être résolu.

 

0 Commentaires

Blois : feux de voitures en série.

rue des PeupliersPhoto d’illustration : rue Jean de la Fontaine.
Plusieurs véhicules ont incendiés à Blois dans la nuit de lundi à mardi à Blois, à la ZUP et à la Quinière (la Nouvelle République du 12/07/2017).

La série a commencé vers 23 heures Jean de la Fontaine où c’est un scooter qui a été détruit par le feu. Ensuite c’est une voiture qui a brûlé rue Monge vers 2 h 30 enfin retour du côté de la Quinière-Les Allées où ce sont trois voitures qui ont été incendiées rue des Peupliers, dans un quartier pavillonnaire ordinairement tranquille, proche du parc de l’Arrou.
Plusieurs incendies de voitures se sont déjà produits depuis le début de l’été à Blois et cette recrudescence du phénomène a de quoi inquiéter.
Mais face à la montée de la délinquance sur tout le territoire, M. macron a décidé de diminuer les budgets du Ministère de l’Intérieur et de la Justice !
Une preuve supplémentaire de sa méconnaissance du quotidien des Français.

4 commentaires

Conseil municipal de Blois : des perspectives peu réjouissantes.

P8021591_640x480Le parking gratuit en bord de Loire sera maintenu… pour l’instant.
Le Conseil municipal de Blois examinait ce soir le compte administratif 2016.

Tout en le déclarant satisfaisant, le maire n’a pas caché ses inquiétudes pour l’avenir. Les efforts de gestion ont une limite et si les dotations continuent de baisser, certaines politiques publiques pourraient être remises en cause, il faudra faire choix douloureux.
Michel Chassier est intervenu pour faire à son tour le constat de la diminution des recettes, en rappelant l’incertitude qui pèse sur la poursuite de la réduction des dotations prévues par M. Macron.
Mais les recettes fiscales sont également en légère diminution, ce qui ne fait que traduire la situation générale de la ville sur le plan démographique, économique et social.
En effet l’INSEE enregistre fin 2016 une nouvelle diminution de la population, et un rapport récent du CIAS confirme l’aggravation de la pauvreté dans notre ville ( CM 26-06-2016 – CA 2016).
Les perspectives ne sont donc pas très réjouissantes : nous tournons le dos à une politique de développement, alors que les deux métropoles de Tours et Orléans vont disposer de moyens toujours plus importants.
Michel Chassier est intervenu également sur le stationnement, dont l’excédent est reversé au budget principal, mais est-ce bien le but de cette redevance ? En contrepartie l’élu FN s’interroge sur les projets futurs, ne particulier sur le maintien du stationnement gratuit en bord de Loire.
Réponse : côté Loire, rien ne change pour l’instant, la priorité est donnée à l’espace Saint Vincent. Affaire à suivre à plus d’un titre.
L’élu FN a demandé des précisions sur les effectifs de la Police municipale : l’effectif cible a été annoncé à 38 agents, y compris la brigade canine.
Sur les ravalements de façades, Michel Chassier a regretté la faible utilisation de l’enveloppe prévue à cet effet, et le retard pris par l’opération, si l’on compare par exemple à la ville d’Orléans. Mathilde Paris est intervenue au sujet de la rue du palais, où une façade détériorée représente un danger.
Enfin Michel Chassier s’est étonné du montant d’un avenant portant sur marché pour le réseau de chaleur, avec une hausse de plus de 20%, ce qui est problématique par rapport aux conditions initiales. Réponse de Jérôme Boujot : cette situation résulte d’évènements imprévisibles.
De nombreux sujets abordés mériteraient un développement, nous aurons l’occasion d’y revenir.

4 commentaires

4 voitures brûlées à Blois.

rue Jacques CartierImpossible de tenir une chronique exhaustive des voitures brûlées en Loir et Cher : il y en a trop souvent, tous les faits ne sont pas rapportés ou alors il n’y a aucune indication sur l’origine de l’incendie.
Mais à Blois pas de doute : dans la nuit de jeudi à vendredi quatre véhicules ont été détruits par les flammes dans deux incendies distincts (la Nouvelle République du 24/06/2017).
Le premier vers 3 h du matin rue Jacques-Cartier, le second une demi-heure plus tard rue Alain-Gerbault.
A chaque fois le feu aurait été mis à une voiture, la deuxième brûlant « par propagation » (donc non comptabilisée par le ministère de l’Intérieur).
Cette recrudescence des feux de voitures est inquiétante. Outre qu’elle semble traduite un climat tendu à la ZUP de Blois, où l’on voit certains dealers s’armer, le risque de propagation à un immeuble n’est pas à écarter, surtout en cette période.
Hélas cela risque de continuer tant que là loi ne sera pas appliquée dans toute sa rigueur pour les incendiaires, ce qui est loin d’être la cas.

2 commentaires

Démantèlement du Code du Travail : il faut vite organiser la riposte la plus large possible

Loi Travail Non MerciLes élections sont donc terminées, l’opposition patriote, derrière Marine Le Pen dispose maintenant de huit sièges au Palais Bourbon. Ces huit députés FN seront demain les porte-voix des aspirations populaires et sociales du peuple de France.

Et plus particulièrement, lorsque que le nouveau gouvernement présentera à l’Assemblée Nationale sa réforme de démantèlement du Code du Travail, il faudra qu’il rencontre l’opposition la plus déterminée de la part de tous nos députés patriotes.

A de nombreuses reprises (communiqués, articles), le cercle Front syndical a argumenté en quoi cette réforme, dans le prolongement de la Loi El-Khomri de 2016, était une régression sociale sans précédent et serait contre-productive économiquement. La lutte contre le chômage de masse n’est qu’un alibi pour nous imposer en France, une transposition de l’Union Européenne pour encore plus déréglementer le travail et en finir avec le droit social.

Maintenant il faut organiser la riposte la plus large et la plus unitaire possible pour contrer toute remise en cause de notre modèle social français.

C’est pourquoi le cercle Front syndical lance un appel aux Confédérations syndicales, CGT – FO – SUD – CFDT – CFTC – UNSA pour qu’elles prennent leurs responsabilités et organisent ce large rassemblement contre toute remise en cause des droits des salariés. Les syndicalistes patriotes agirons partout où ils sont présents pour aider à la construction de ce grand mouvement.

Cependant nous ne sommes pas dupes des agissements de certaines directions syndicales qui ont appelé à voter Macron au deuxième tour de l’élection présidentielle, sachant pertinemment que celui-ci avait comme principal projet d’en finir avec le Code du Travail. Nous n’oublions pas non plus la schizophrénie politique de certains cadres de la France Insoumise et de Gérard Filoche qui disent « défendrent les intérêts des travailleurs » mais qui on voté pour celui qui supprimera leurs droits : Macron l’ami du MEDEF, du CAC40 et candidat des banques et de la finance mondialisée.

L’aveuglement idéologique de cette gauche élevée à la bien-pensance et au politiquement correct leur fait perdre tout repère sur la réalité du monde du travail.

Les Français, les salariés de ce pays, le monde du travail dans son ensemble ne peuvent accepter sans broncher que plus de deux siècles d’histoires et de conquêtes sociales et ouvrières, pour lesquelles certains de nos ancêtres se sont battus, puissent être demain foulés aux pieds par les puissances financières.

Le cercle Front syndical entend bien demain aider à construire, dans les syndicats, dans les entreprises, mais aussi dans la rue un puissant rapport de force contre la remise en cause du Code du Travail par le gouvernement Macron et pour la préservation du droit social.

Ce mouvement devra être unitaire, large, soutenu par toutes les forces politiques, dont le Front National et tous ceux qui ont à cœur la défense de notre modèle social français, sans exclusive, sans sectarisme, dans le respect de chacun.

Il en va de notre avenir social et pour que nos enfants ne soient pas demain tous «  ubérisés ».

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental du FN94

4 commentaires

Soirée électorale du 2ème tour

soirée 1er tour Blois(image d’archives)
Tous les militants et sympathisants sont invités à une soirée électorale à partir de 19 h 30 à la permanence de Blois, 31 rue du Puits Châtel, pour suivre les résultats de Loir et Cher et au niveau national sur grand écran.

Nos amis seront accueillis autour d’un buffet.
Michel Chassier sera l’invité de Plus FM dès 20 heures pour commenter les résultats et à 22 h 15 sur France 3 Centre Orléans.

#Législatives2017 #Circo4101 : candidat et militants sans relâche sur le terrain.

Blois officiel 15-06Blois 14-06

Il y a une véritable dynamique militante pour le 2ème tour. C’est la 1ère fois que nous avons un candidat qualifié.
Nos équipes se relaient sur la circonscription de jour comme de nuit pour faire le tour des 47 communes : affichage libre et officiel, déplacements du candidat et de son suppléant, « boîtage » etc…
Objectif : mobiliser nos électeurs et tous ceux qui ne veulent pas donner les pleins pouvoirs à Macron.
Des électeurs LR rencontrés ici ou là, à Blois, à Montrichard, nous disent qu’ils ne veulent pas voter pour le candidat MoDem. Nul doute que certains pourraient aussi voter dimanche pour Michel Chassier.
Encore une grosse journée de campagne demain, avec les marchés de Contres et Montrichard et toujours le tour des communes.
Notre campagne ne passe inaperçue, beaucoup de gens nous en parlent.
En avant pour la « remontada » !

#Législatives2017 : journée de campagne sur le 1ère circonscription.

Blois affichage officiel 2T_1Objectif : mobiliser les électeurs qui se sont abstenus au 1er tour et rassembler tous ceux qui ne veulent pas donner les pleins pouvoirs à Macron.
Aujourd’hui Michel Chassier a été sur le terrain de 9 heures à presque 21 heures avec son équipe de campagne après un passage sur la radio Plus FM à 8 h 30.
Plusieurs quartiers de Blois ont été visités, avec un passage en fin de matinée au marché Coty.
D’autres équipes ont repris le « boîtage » et l’affichage à Montrichard, Saint Julien, Faverolles, Contres.
Ce soir se sont 4 équipes qui tournent sur la circonscription.
Toutes les actions sont également relayées sur Internet presque en temps réel.
Ce soir nos affiches étaient encore les seules sur tous les panneaux officiels de la ville de Blois.

1 Commentaire

#Législatives2017 : Michel Chassier sur le marché Coty.

Marché Coty 14-06Michel Chassier était ce matin en campagne sur le marché de la place Coty à la ZUP de Blois. Comme lors du 1er tour, dans ce quartier pourtant classé « zone urbaine sensible » notre équipe a été particulièrement bien accueillie.
Notre candidat est connu et reconnu de tous, nous avons reçu beaucoup d’encouragements et nous avons pu avoir des échanges très intéressants avec des personnes de toutes conditions, toutes populations confondues.
Y compris avec des chalands ou des commerçants d’origine algérienne ou marocaine, mais qui reconnaissent Michel Chassier et apprécient le travail qu’il fait pour Blois. Les anciens, qui s’étaient bien intégrés et respectent toujours leur pays d’accueil, regrettent d’être victimes de l’image négative que donnent certains « jeunes » de leur quartiers, et demandent que la Justice soit plus sévère.
Au passage, nous avons pu voir aussi les représentants d’une mosquée de Blois venir prendre leur « dîme » auprès des commerçants : devant nous un marchand de fruits et légumes leur à glissé un billet de 10 euros directement pris dans la caisse.
Des retraités et des petits propriétaires nous ont fait part de leur inquiétude, de même qu’une femme en situation de handicap dont le fils vient de trouver un travail précaire.
Les pleins pouvoirs à Emmanuel Macron font peur à beaucoup. Nous les invitons à se mobiliser dimanche prochain pour empêcher ce scénario catastrophe.
Nous avons remarqué aussi qu’il y avait peu de monde ce matin sur le marché. Au 14 du mois, certains sont déjà obligés de se serrer la ceinture. Et ce n’est pas fini. Avec Hollande on était riche avec plus de 4 000 euros par mois, avec Macron ce sera à plus de 1 200 euros !
Curieusement le candidat MoDem – En marche ne s’est pas montré. Il recherche plutôt les électeurs dans les beaux quartiers !
Sur le chemin du retour dans notre voiture décorée à l’effigie du candidat, nous avons encore été interpellé par 2 fois au feu rouge par des passants qui nous ont exprimé leur soutien.
Cet après-midi la campagne continue.

#Législatives2017 : journée de campagne à Blois.

19030465_10213725979973359_6469350312644445165_n 19113851_10213725980173364_1978783017389059189_n

La 1ère journée de campagne de Michel Chassier était consacrée à la ville de Blois, où le taux d’abstention a été encore particulièrement élevé : seulement 44,11% de votants contre 50,19% sur l’ensemble de la circonscription et donc 53,58% hors Blois.
Notre candidat était ce matin dans le quartier de Cabochon – La Quinière pour rendre visite aux commerçants et rencontrer les habitants.
Le message que nous remontent les habitants est sans équivoque.
Tous constatent l’inexorable descente aux enfers de leur quartier, suite aux déplacements de populations dans le cadre du Plan de Rénovation Urbaine. La Quinière est en train de vivre ce qu’ont connu les habitants de Kennedy, Coty ou le Croix Chevalier  dans les années 90.
Et tous ont le sentiment que la mairie ne peut rien faire, ou bien refuse de voir la réalité en face.
Une personne rencontrée nous confirme que le Centre commercial, rebaptisé « Village Quinière » est en train de mourir, les propriétaires voient la valeur de leur logement s’effondrer, on nous cite le cas d’une personne ayant été contraint de vendre son bien pour la moitié de son prix d’achat ! Et le phénomène touche désormais les pavillons aux alentours, rachetés à bas prix nous dit-on pat des Turcs.
Un jeune retraitée nous signale une violente altercation au Carrefour de la Quinière entre un « jeune » surpris en flagrant délit de vol et un vigile, qui a été frappé, tandis que cette personne nous raconte que son petit-fils a été projeté contre la façade dans la bagarre.
Il semblerait que la direction du magasin ait choisi d’étouffer l’affaire pour ne pas nuire à son image, il n’y aurait pas eu de dépôt de plainte et les caméras n’auraient pas enregistré la scène ! Et bien sûr rien n’a été communiqué à la presse.
Plus tard au Centre Quinière nous constatons que le « panneau d’affichage » indiquant les prix du « shit » n’a toujours pas été effacé.
L’après-midi, Michel Chassier s’est rendu Place Lorjou pour rencontrer les rares commerçants ouverts et là aussi quelques habitants.
A nouveau des témoignages édifiants comme cette personne qui nous assure avoir vu des dealers se protéger avec des armes à feu, pistolets et carabine, sans même les cacher alors qu’il fait encore jour. Et bien sûr aucune intervention.
Arrête ensuite au carrefour Médicis avant de repasser par le Centre-Ville.
Au passage les affiches du candidat ont été renouvelées, accompagnées par une affichette de l’appel pour le 18 juin, tandis que de nouveaux documents étaient distribués.
Demain, la campagne continue à Blois et en zone rurale.

1 Commentaire

#Législatives2017 : réunion publique à Blois avec Michel Chassier.

18921788_1335747303210177_6576329714866574354_nLa dernière réunion publique avant le 1er tour se tenait ce soir à Blois.
Michel Chassier en a rappelé les enjeux, il est revenu sur les élections présidentielles et sur la nécessité d’avoir une véritable opposition patriote afin de préparer l’avenir.
Les Français ont été trompés par une campagne médiatique sans précédent qui leur a fait croire que le ministre de François Hollande représentait le changement, alors que son projet s’inscrit dans la parfaite continuité des politiques menées depuis 30 ans.

Rien ne dit cependant que les candidats soutenus par M. Macron obtiendront les résultats qui sont annoncés ici et là.
Dans la 1ère circonscription le candidat « En marche » est un permanent du MoDem qui n’a pas souhaité affronter Maurice Leroy, que M. Macron a sans doute voulu ménager par calcul politicien.
Il n’est pas dit que la greffe parvienne à prendre au-delà du canton de Blois II à l’Est de Blois, dont son suppléant est l’élu.
D’autant plus qu’une certaine Rama Yade vient jouer les trouble-fête. Il faut s’attendre aussi à ce que le député PS sortant, Denys Robiliard, fasse mieux que Benoît Hamon. Enfin les Républicains qui n’ont plus de chef de file à Blois présentent le maire Bourré, peu connu dans le ville principale de la circonscription.
Pour compléter le tableau le France Insoumise et le Parti communiste n’ont pas pu s’entendre et présentent chacun leur candidat.
Il faut donc s’attendre à une dispersion des voix à gauche, mais aussi à droite et au centre, alors que Michel Chassier n’a pas de concurrent Debout la France, et donc de bonnes chances d’accéder au second tour.

#Législatives 2017 : dernière journée de campagne avant le 1er tour.

Blois III 07-06Plus que quelques heures pour afficher, distribuer nos documents, tenir des réunions.
Nos militants mettent les bouchées doubles sur les 3 circonscriptions, une dernière réunion publique est prévue ce soir à Blois.

#Législatives2017 : Guillaume Peltier épinglé par le Canard enchaîné.

Canard GPLa Canard enchaîné consacre un article à Guillaume Peltier, candidat de la « droite forte » , qui se présente en Sologne après plusieurs tentatives dans la Marne et l’Indre et Loire.
Rien de bien nouveau, mais une illustration du système mis en place par Guillaume Peltier au service de sa carrière politique.

3 commentaires

Code du Travail : liquidation totale

Mort du Code du Travail

Avant les élections législatives, le gouvernement Macron a présenté la feuille de route de ce que sera la nouvelle loi sur le Code du Travail. Parmi ces dispositions, on retrouve celles  qui étaient déjà contenues dans la Loi El Khomri, mais qui n’avaient pas pu être mise en œuvre compte tenu des mobilisations sociales et des manifestations qui avaient eu lieu dans tout le pays en 2016.

Parmi les points d’achoppement figure la volonté d’instaurer la primauté des accords d’entreprises sur les accords de branches dans la plupart des domaines relevant du Code du Travail. Les salariés, déjà victimes des plans de restructurations et des délocalisations, à l’intérieur même de l’Union Européenne, se verront demain confrontés à une concurrence entre entreprises d’une même branche. Ainsi, dans les entreprises où le dialogue social est réduit à portion congrue, ou en l’absence de représentant syndicaux indépendants des pressions exercées par la direction, ce sera le moins disant-social qui prévaudra.

Et parmi les autres dispositions, il y a une sérieuse remise en cause des indemnités prud’homales, une remise en cause du modèle du CDI, avec une généralisation de la précarité salariale.

Cette Loi Travail N°2 n’est qu’en fait la face caché de l’iceberg euro-mondialiste. La lutte contre le chômage n’est qu’un prétexte. L’objectif de cette Loi Travail N°2 (Loi El Khomri à la puissance 1000) n’est que de répondre à la finance mondialisée : organiser l’austérité, briser les derniers acquis sociaux de notre pays, appliquer les recommandations de l’Union Européenne pour mettre en place la déréglementation du travail. Ceci étant la contrepartie pour le maintien de la France dans l’Euro. N’ayant pas la possibilité de dévaluer notre monnaie, puisque notre souveraineté dans ce domaine n’existe plus, le gouvernement français organisera la dévaluation salariale.

Cette Loi Travail N°2 n’est qu’une liquidation pure et simple des droits des salariés, la volonté de détruire plus de deux siècles de conquêtes sociales et ouvrières en France. Finalement les grandes conquêtes sociales du Front Populaire et du Conseil National de la Résistance seront sacrifiées sur l’autel de l’ultra-libéralisme de l’Union Européenne par Macron et son gouvernement.

C’est pourquoi il faudra que demain nous élisions à l’Assemblée Nationale, le plus possible de véritables députés patriotes, véritablement défenseurs sociaux, et qui s’opposent de façon ferme à toute tentative de réformer le Code du Travail qui va à l’encontre des droits des salariés. Ce sera bien évidement une des priorités des futurs députés Front National au Parlement Français.

Ensuite, il faudra que les organisations syndicales, dans l’unité la plus large, organise la riposte face au gouvernement Macron et sa politique anti-sociale.

Pour notre part, au cercle Front syndical, nous sommes prêts à prendre nos responsabilités : faire élire le maximum de députés Front National, défenseur des droits des salariés les 11 et 18 Juin. Et ensuite, respectivement dans nos syndicats, faire en sorte que la mobilisation contre cette loi d’un autre âge s’organise, en toute indépendance, sans sectarisme aucun.

Mathilde Paris, candidate FN sur la deuxième circonscription a distribué un tract pour dénoncer cette loi dangereuse pour les salariés:

IMG_20170608_121629

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

3 commentaires

#Législatives2017 : Michel Chassier sur le marché Coty à la ZUP de Blois.

18882019_1333280840123490_6086425858603603981_nMichel Chassier était ce matin en campagne sur le marché de la place Coty à la ZUP de Blois. Dans ce quartier classé en ZUS, Michel Chassier n’est pas un inconnu puisqu’il a été plusieurs fois candidat aux cantonales puis départementales, il est également bien identifié comme conseiller municipal de Blois.
Cela explique sans doute que le Front National soit bien accueilli sur ce marché, où la seul remarque que nous avons entendue venait d’un vieux militant de Lutte Ouvrière.
Nous avons même croisé Rama Yade, qui ne semblait pas très à l’aise et qui du surcroît n’a pas pu éviter de serrer la main du candidat FN !

1 Commentaire

#législatives2017 : Michel Chassier sur le marché Louis XII à Blois

Marché Blois 27-05

Ce matin Michel Chassier accompagné de Laurent, Cédric et Frédéric, était sur le marché Louis XII à Blois.
Le contact avec les électeurs est toujours aussi intéressant. Même s’il y avait beaucoup de touristes venus à Blois pour ce week-end prolongé – dont certains nous ont dit voter pour le FN dans leur département – nous avons pu rencontrer et échanger avec de nombreux électeurs de la circonscription.
Trois semaines après le deuxième des présidentielles, on ressent parfois une certaine lassitude : certaines personnes refusent de prendre un document, quelque soit le candidat, et sans même l’identifier.
A l’inverse, des personnes qui reconnaissent notre candidat viennent vers nous spontanément. Il y a aussi ceux qui sont encore dans l’illusion Macron, depuis son sacre digne de la reine d’Angleterre et les reportages dithyrambiques des médias du système, davantage enclins à commenter la tenue de la reine Brigitte qu’à parler du programme et des projets inquiétants du nouveau gouverneur de la France.
Mais au final le bilan est plutôt positif, et le contact direct avec les électeurs reste le moyen le plus efficace de convaincre.
Après le marché, notre équipe a parcouru les rues piétonnes du centre-ville.

Vous avez aimé la Loi El Khomri, vous adorerez la liquidation du Code du Travail

Photo 8Après avoir été l’instigateur de l’infâme Loi El-Khomri, Emmanuel Macron (vous savez cet ancien banquier d’affaire), en bon petit soldat de l’Union Européenne, élevé à l’ultra-libéralisme le plus brutal, veut aller encore plus loin dans la déréglementation du travail pour en finir avec notre modèle social français.

Rappelons-nous, la Loi El-Khomri, ou Loi Travail c’est la suppression d’un certains nombres de droits sociaux comme :

- Une remise en cause du temps de travail, puisque la durée maximale de travail journalier passant de 10H à 12H, et la durée maximale de travail par semaine passant de 48H à 72H.

- Les heures supplémentaires déjà fortement fiscalisées, sont pour l’instant majorées de 25% pour les 8 premières heures et majorées à 50% pour les suivantes. Si un accord de branche est signé, la majoration descendrait à 10%.

- Pour les licenciements économiques, les règles seraient assouplies. Ainsi pour l’instant, une entreprise ne peut licencier que pour une cessation d’activité ou une mutation technologique. Demain d’autres critères seront pris en compte, comme le simple fait d’être en difficulté économique. Et pour une entreprise étrangère, elle pourra licencier si elle considère être en difficulté en France, même si elle se porte très bien à l’étranger.

- Des référendums d’entreprise pourraient être organisés, contournant ainsi la représentativité syndicale.

- La remise en cause de la médecine du travail, nécessaire système de prévention pour les salariés.

- La légitimisation du communautarisme dans l’entreprise en rompant avec  la laïcité qui prévalait jusqu’alors (le fameux article 6).

- Et pour finir, l’inversion de la hiérarchie des normes, c’est-à-dire la primauté des accords d’entreprises sur les accords de branche, créant ainsi un véritable dumping social entre les entreprises.

Cependant, avec les mobilisations et les manifestations qui ont eu lieu en France contre la loi El-Khomri en 2016, Hollande et toute sa clique (ou du moins ce que le MEDEF et l’Union Européenne ordonnaient), n’ont pu aller aussi loin qu’ils le voulaient dans la déréglementation du travail.

Maintenant qu’Emmanuel Macron est élu  Président de la République, il va tenter de finir le sale boulot commencé précédemment en 2016. Ainsi, il compte aller plus loin en allégeant considérablement le contenu du Code du Travail et en le modifiant en profondeur. Le Code du Travail, qui est un véritable rempart pour les salariés pour la garantie de leurs droits, ne serait réduit qu’à sa plus simple expression : salaire minimum, durée légale de travail, lutte contre les discriminations. Pour le reste, on s’en remet aux accords d’entreprise pour réglementer les relations entre employeurs et employés, et notamment les conditions de travail. Emmanuel Macron veut également privilégier les accords d’entreprises (généralement moins-disant socialement) sur les accords de branches, et aussi considérablement diminuer les indemnités prud’hommales.

Et l’alibi est toujours le même : la lutte contre le chômage. Alors que cela fait plus de 30 ans que les mêmes politiques inefficaces économiquement on produit les mêmes effets : un chômage de masse endémique.

Ce n’est pas en retirant des droits aux salariés que l’on réduira le nombre de chômeurs.

La seule vraie réponse au défi du chômage de masse, c’est de relancer notre économie, de développer la croissance par la relance,  c’est de défendre notre industrie, notre artisanat, nos savoir-faire, nos services publics qui participent à l’aménagement du territoire. Il faut mettre en place une véritable politique économique patriote (privilégier les produits français et issus  de nos terroirs dans les secteurs de l’administration et des entreprises publiques).

Et pour cela, il nous faut rétablir nos frontières et leur contrôle, privilégier les circuits de distributions courts, pouvoir vivre et travailler au pays, favoriser la production en France et consommer français. Il faut que la France retrouve toute sa souveraineté, que l’Etat assure le contrôle de son énergie, de ses transports, de ses communications. Cela passe par la construction d’un Etat fort et stratège qui garantisse la prospérité économique de notre pays.

Et c’est bien tout le contraire de ce que fait ce nouveau gouvernement, ouvert au chantre de la mondialisation « heureuse », dont les Français n’ont pas fini de payer l’addition. C’est la volonté d’ubériser l’économie, de précariser les salariés, de liquider le CDI. C’est pourquoi Emmanuel Macron, qui compte légiférer par ordonnances, pour aller vite, juste après les élections législatives et avant les grandes vacances, a la  bienveillance de Pierre Gattaz et du MEDEF.

La guerre sociale est donc déclarée contre le monde du travail, contre les salariés.

Dans un premier temps, il est donc nécessaire qu’une véritable opposition forte, patriote, sociale, populaire, souverainiste se créer à l’Assemblée Nationale, autour des députés Front National pour s’opposer à ce funeste dessein : aucune remise en cause de nos acquis sociaux, pas de déréglementation du travail.

Parallèlement, le cercle Front syndical, avec ses militants présents dans les grandes confédérations syndicales, agira pour que celles-ci prennent toutes leurs responsabilités, sans sectarisme, dans la défense du droit social en France, pour s’opposer à toute remise en cause du Code du Travail.

Le Code du Travail, c’est notre bien commun à tous, c’est notre assurance-vie sociale. Nous ne devons pas laisser les mondialistes et les libéraux-libertaires réunis autour d’Emmanuel Macron détruirent plus de deux siècles de conquêtes sociales et ouvrières en France.

 code-du-travail

Laurent Bras, syndicaliste, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

L’article est publié également sur le site de Riposte Laïque

Présidentielle en Action : Dans les coulisses de l’élection (Public Sénat)

Capturefff

Ce vendredi était diffusé sur Public Sénat un reportage dans les coulisses de l’élection présidentielle, entre le premier et le second tour.

Divers publics de toutes sensibilités politiques étaient suivis par la chaîne à Blois pendant les deux dernières semaines de campagne. Parmi eux, Laurent Bras, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41, syndicaliste et fonctionnaire de La Poste.

http://www.dailymotion.com/video/x5mylrb

Le syndrome de Stockholm.

Marc Gricourt 5 avril 2014Marc Gricourt, comme beaucoup de ceux qui ont appelé à voter Macron, commence à s’en mordre les doigts.
Nous poursuivons la chronique des législatives en Loir et Cher, en parallèle avec l’actualité nationale.

Dans la 2ème circonscription, Jean Luc Brault, maire de Contres depuis 2001, Président de la Communauté de communes Val de Cher – Controis, ancien conseiller général de Loir et Cher a présenté son suppléant à la presse.
Exit donc Christine Jagueneau, référente départementale d’En Marche.
Dans le Vendômois, ce sont des élus locaux qui représenterons le parti de M. Macron, Marlène Martin, première adjointe de Villiers et Jean-Pierre Mahaudeau, maire de Liginières.
Ce dernier déclare dans la Nouvelle République : « J’attendais quelqu’un qui se démarque du système actuel pour que l’intérêt général soit vraiment pris en compte dans nos petites communes… »
Propos pour le moins surprenants quand on sait que M. Macron est le pur produit du système et qu’il nous propose un retour à la IVème République tout en faisant du Président un monarque. Et surtout M. Macron entend poursuivre la politique de ses prédécesseurs visant à en finir avec l’échelon communal, en forçant aux regroupements et aux fusions d’intercommunalités au détriment de la proximité.
C’est un peu le syndrome de Stockholm !
Et au final ils auront comme adversaire un Maurice Leroy qui lui aussi flatte les élus des petites communes pour mieux les étouffer, et qui n’exclut de devenir ministre de Macron !
A Blois enfin, on voit Marc Gricourt s’émouvoir des conséquences des promesses macroniennes sur les finances communales !
C’est tout de même curieux, car lors du conseil municipal du 24 avril, Michel Chassier était intervenu pour souligner que le candidat soutenu par Marc Gricourt au le 2ème tour prévoyait de poursuivre la baisse des dotations, voire de supprimer la taxe d’habitation, ce qui aggraverait encore la situation des communes.
« C’est qu’il y a d’autres critères qui orientent mon choix » avait simplement répondu le maire de Blois.
Aujourd’hui il écrit au monarque républicain pour implorer sa clémence.
Mais comme disait Bossuet « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. »

7 commentaires

Blois : pas de trève pour les voitures brûlées.

Rue maryse Bastié_2Deux voitures ont été incendiées dans la nuit de lundi à mardi rue Maryse Bastié à la ZUP de Blois, au coeur d’un quartier entièrement rénové dans le cadre du PRU.
Une preuve supplémentaire que la délinquance n’est pas liée à l’urbanisme, ni d’ailleurs à la pauvreté comme certains le laissent entendre, ce qui est insultant pour les gens dans la précarité sociale, ce qui ne fait pas d’eux des voyous.
On sait bien que la plupart des faits de délinquance à la ZUP sont causés par les règlements de compte sur fonds de trafic divers, des guerres de territoires, ou encore une manière de se venger après certaines arrestations.
Ce n’est malheureusement pas près de finir.

1 Commentaire

Blois, plaque tournante régionale de la drogue ?

résine cannabis(image d’illustration)
Si Tours a désormais le statut de Métropole, il semble bien que la ville de Blois demeure un centre important du trafic de drogue en région Centre-Val de Loire.
En effet un véhicule a été intercepté le 8 mai dernier par les douanes au péage de Monnaie sur l’A10. A l’intérieur, 1 kg de résine de cannabis à destination du quartier du Sanitas à Tours, selon les déclarations du « jeune homme » appréhendé (la Nouvelle République du 13/05/2017).
L’individu avait déjà un casier judiciaire particulièrement chargé, avec 14 condamnations à son actif, dont huit en relation avec les stupéfiants. Au total cinq ans et demi de prison ferme ont déjà été prononcés contre lui à ce jour !
Ce qui on le voit ne l’empêchait nullement de poursuivre ses activités…
Malheureusement ce genre de situation va perdurer puisque les Français ont choisi la continuité.
La remise en ordre de la France n’est pas pour maintenant.

3 commentaires

Blois Quinière : « tout ne va pas mal ! »

incendie-quiniere(image d’archives : feu de voitures à la Quinière).
Les habitants des quartiers ouest de Blois étaient nombreux mardi soir à la salle Dorgelès venus entendre le maire à la réunion de quartier.

Sans surprise deux questions sont ressorties : l’avenir du centre commercial Quinière et la sécurité dans le quartier.
Avec encore 3 voitures brûlées ce weel-end, les abords du centre commercial transformés en marché de la drogue, les habitants sont de quoi être exaspérés.
Le maire, Marc Gricourt, a répondu que « Tout ne va pas bien mais tout ne va pas mal« .
Pas sûr que cela suffise aux habitants, qui attendent une réponse plus ferme et surtout des actes.
A propos du trafic de drogue, un habitant signale que c’est un commerce « très florissant, qui fonctionne tous les soirs et dont les prix sont affichés sur des poteaux. »  Des faits maintes fois signalés et que le maire n’a pas cherché à démentir. Mais sa réponse peut surprendre : il souhaite la libéralisation de la vente de cannabis. «  La seule façon de casser les trafics ».
Il est vrai que si le vol était légalisé il n’y aurait plus de voleurs !

2 commentaires

Voitures brûlées à Blois La Quinière

20170508_025602

Trois voitures ont brûlés (dont deux par propagation), dans la nuit du 7 au 8 mai, rue Voltaire, dans le quartier de Blois La Quinière. Cela c’est produit à un mètre d’un bâtiment qui a été dégradé.

Pour rappel nous sommes toujours en Etat d’urgence …

12345...24

Europa Linka | Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le Parti de Gauche canton d...