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Blois : une fin de mandat difficile pour Marc Gricourt.

Carré Saint Vincent-JMPCarré Saint Vincent : le projet est bien mal engagé.
Une droite locale affaiblie et divisée, LREM qui se cherche une tête de file, Marc Gricourt pourrait voir venir la prochaine échéance municipale avec sérénité.

Mais rien n’est moins certain.
Alors que nous sommes entrés dans la dernière année de mandat, plusieurs dossiers risquent de poser problème.
1) le Carré Saint Vincent. Nous n’avons jamais été vraiment convaincus par le bien fondé de ce projet, décidé lors de la précédente mandature et soutenu à la fois par la majorité et par Jacques Chauvin. Aujourd’hui, faute d’une enseigne qui ferait office de « locomotive », la commercialisation de l’ensemble semble problématique, et tous les coûts ne sont pas maîtrisés.
Et désormais Louis Buteau, ancien adjoint au commerce qui avait soutenu le projet depuis le début se met à son tour à le critiquer.
Nous en reparlerons prochainement, mais une chose est sûre : la Carré Saint Vincent ne sortira pas de terre d’ici la fin de cette mandature.
2) L’Hôtel Dieu. Les services de l’Etat vont quitter le site d’ici fin 2020. Or le foncier appartient à la Ville, qui va se retrouver avec ce bâtiment historique sur les bras, mais pour quelle destination.
Ne voulant pas revivre les péripéties de la caserne Maurice de Saxe, où le projet a mis plusieurs à sortir, la Ville veut aller vite. Un appel à projet a été voté lors du dernier conseil municipal. le seul problème c’est qu’il aurait déjà 6 candidats sur l’affaire. Il faudra s’assurer qu’il y ait bien une égalité de traitement si d’autres candidats se présentent.
Sur le fond du projet, nous jugerons le moment venu, mais il nous semble important de faire revivre les bords de Loire.
3) Des affaires qui pourraient devenir embarrassantes.
Plusieurs affaires dans l’entourage du Maire ou de son équipe risquent aussi de lui porter préjudice.
Récemment c’est un jeune conseiller communiste de sa majorité qui fait l’objet d’une plainte pour viol. Même s’il faut respecter la présomption d’innocence, c’est gênant en terme d’image.
Plusieurs recours ont été introduits contre des projets immobiliers, avec des fortunes diverses, d’autres sont en cours, et certains regrettent aussi un manque de publicité à l’occasion de cessions du patrimoine de la Ville, comme pour l’ancienne école Victor Hugo, tout près du château, vendue sur la base de l’estimation des domaines (*).
Une autre affaire qui commence à agiter les réseaux sociaux pourrait bientôt sortir au grand jour : une plainte déposée contre Denys Robiliard pour prise illégale d’intérêt a été déposée auprès du Procureur de la République.
Et un ancien du maire de Blois, aujourd’hui « en marche », pourrait bien se charger de souffler sur les braises
Pour notre part, nous continuerons à vous informer, et à préparer sereinement les municipales de 2020, dans l’intérêt de Blois et de tous les Blésois.

(*) en définitive, la vente n’a pas abouti, affaire à suivre.

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Blois : la droite et le centre continuent à se déchirer.

D0pieO3X4AAJNl9Réunion de travail à Blois en vue des municipales.
Un scénario pire qu’en 2014 pour la droite et le centre ? Ce n’est pas exclu

Nous en parlions déjà il y a un mois.
Entre temps le candidat investi par LR, Malik Benakcha, se voyait déjà en haut de l’affiche, allant jusqu’à prédire un duel dont il serait l’un des protagonistes. Un rien présomptueux… car il lui faudra déjà sortir d’une triangulaire avec ses concurrents de la droite et du centre, sans parler le LREM.
Tout cela semble ouvrir un boulevard à Marc Gricourt.
La semaine dernière, c’est au tour de Philippe Bahu de claquer la porte de LR pour annoncer son soutien à Franck Prêtre, tout en critiquant pêle-mêle Wauquiez, Peltiet, Benakcha et le fonctionnement qu’il juge « opaque » de LR au niveau local.
Pendant ce temps le Rassemblement national travaille sereinement sur la mise à jour de son projet, en vue de constituer une liste d’ouverture la plus large possible.
Avis aux déçus de cette droite locale incapable de s’entendre.

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Les costumes de Jack Lang : plus fort que Fillon !

Jack Lang-1On se souvient de l’affaire des 13 000 € de costumes offerts à François Fillon, venue s’ajouter au « Pénélope Gate » et qui avait plombé un peu plus sa campagne présidentielle.
C’est au tour de Jack Lang d’être rattrapé par un scandale similaire, pour la bagatelle de 195 600 € de costumes reçus en cadeau de la maison Smalto.
Le même Jack Lang déjà englué dans un procès avec le traiteur Noura pour 41 000 euros de repas impayés.
Cela commence à faire beaucoup, mais nous ne sommes guère surpris.
A Blois des rumeurs avaient couru sur des comportements similaires, mais aucun restaurateur n’avait porté plainte.
Nous ne sommes pas davantage surpris que Jack Lang apprécie le « style » de Macron et soutienne sa politique.
Entre habitués des « petits cadeaux », cela se comprend.

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Conseil municipal de Blois : calendrier chargé pour la dernière année du mandat.

elus-municipaux-blois-rn41Ambiance particulière hier soir au conseil municipal de Blois, où de futurs candidats viennent se montrer dans les rangs du public, et qui a débuté par une déclaration de Marc Gricourt au sujet de l’élu communiste accusé de viols, Alexis Bouchou qui était absent hier soir. Tout en rappelant la présomption d’innocence, le maire va recevoir l’élu cette semaine, mais nous ne connaissons pas ses intentions.
A notre que la presse locale, comme libérée par cette déclaration publique, publie l’information ce matin, deux jours après que notre blog ait relayé l’article de l’Obs. Comme quoi les réseaux sociaux ont leur utilité.
Ensuite il a été procédé à l’installation d’un nouveau conseiller municipal, Louison Delvert (UDI) en remplacement de Catherine Fétilleux, démissionnaire. Désormais, LR n’a plus qu’un seul représentant au conseil municipal, Jacques Chauvin.
41 délibérations figuraient à l’ordre du jour, et les élus du groupe RN-Une autre voie pour Blois sont intervenus sur plusieurs dossiers.
Espaces verts et insertion sociale : le RN avait déjà souligné la médiocre qualité des prestations du titulaire actuel, cette fois c’est la Ville lors du renouvellement qui a jugé l’offre insuffisante. Le marché doit être renégocié, mais nous demandons, comme il est rappelé dans le rapport que l’obligation de résultat soit respectée.
Décision modificative n°1 au budget principal : 2 millions d’euros d’emprunt supplémentaire, même si au final il ne sera pas appelé, pour financer 1 million d’euros d’opérations nouvelles, cela peut sembler étonnant. Intervenant sur le sujet Michel Chassier s’est félicité des travaux sur la voirie, tout en regrettant que cela reste insuffisant en raison du retard qui a été pris.  CM 2019-03-04 – Maison de Bégon.
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Logement insalubre à Blois : que fait la Ville ?

50844699_1532652773533304_6249466668842483712_nLogement insalubre à Blois dans les degrés Saint Nicolas.
La catastrophe de la rue d’Aubagne à Marseille a rappelé à tous la question des logements insalubres, voire potentiellement dangereux, mais qui sont toujours offerts à la location.

De tels exemples ont été signalés à Blois, sans que l’on connaisse vraiment l’étendue du problème.
Les élus du Rassemblement national ont depuis longtemps critiqué une politique de l’urbanisme et du logement qui a conduit a démolir des centaines de logements souvent de bonne qualité architecturale et qu’il suffisait d’entretenir et de rénover, pendant que l’on voyait des immeubles se dégrader dans le bâti ancien, sans parler des immeubles HLM construits dans certains quartiers bien avant ceux de la ZUP, mais qui n’étaient pas éligibles au Plan de Rénovation Urbaine, car hors du périmètre.
Implicitement, un candidat putatif à la mairie de Blois voudrait que « tous les quartiers bénéficient du même traitement« . Fort bien, c’est ce que nous demandons depuis longtemps, mais il ne faut pas oublier que la funeste « politique de la Ville » a toujours été soutenue, à Blois et ailleurs, par ses amis politiques.

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Blois : un conseiller municipal communiste accusé de viols.

MeeTooL’information est parue le 24 février dans l’Obs : le mouvement des jeunes communistes est rattrapé par la vague #Me Too.
Bien sûr à ce stade, si des plaintes ont été déposées, la présomption d’innocence prévaut, c’est pourquoi l’Obs a changé le prénom.
Mais sur les réseaux sociaux les jeunes communistes se déchaînent, accusant la direction d’avoir étouffé ces affaires.
L’affaire a éclaté le 27 janvier, au siège du Parti communiste,  alors que quelques 300 délégués du Mouvement jeunes communistes de France (MJCF) se sont réunis pour voter de nouveaux statuts, et élire leur conseil national et leur direction.
« Soudain une jeune femme monte à la tribune et saisit le micro :  »L’immense majorité du mouvement se prononce radicalement contre les violences sexistes et sexuelles. Il est plus que temps de le mettre en pratique, et c’est pourquoi, aujourd’hui, nous refusons de nous taire », lance la jeune femme. Elle accuse ensuite nommément deux coordinateurs nationaux de « protéger des agresseurs depuis plusieurs années en mettant systématiquement le blâme sur les victimes pour qu’elles quittent l’orga [l'organisation, NDLR]« . Au moment où elle lâche son nom, l’un des deux mis en cause décrète l’évacuation de la salle. Des insultes fusent. Des camarades se bousculent. Un délégué hurle : « La diffamation, c’est puni par la loi. » D’autres se mettent à chanter pour couvrir sa voix :  »On a purgé des camarades pour moins que ça, tu devrais fermer ta gueule. »
« Tout le monde criait, c’était hyper-violent », décrit une militante montée à la tribune. »
Depuis sur les réseaux sociaux les langues se délient, et nous apprenons que l’un des agresseurs, accusé de viol par deux jeunes femmes est un conseiller municipal de Blois.
Alerté, le maire de Blois a publié une réaction sur Twitter : « Bonjour, nous découvrons cette affaire par ces tweets. Soucieux du respect de la présomption d’innocence mais aussi devant la gravité des faits évoqués, le maire va rapidement rencontrer M. Bouchou pour l’entendre. Il exprime son soutien aux victimes présumées. »
Nous verrons si l’affaire sera évoquée au conseil municipal lundi prochain.
Ce qui est ennuyeux pour Marc Gricourt c’est qu’en cas de démission de l’intéressé, le suivant de liste appelé à siéger est un certain Sidi Boussetta qui a lui aussi défrayé la chronique locale pour d’autres affaires.
Voilà qui va compliquer une fin de mandat déjà marquée par le départ de Louis Buteau.

Mise à jour du 6/03/2019 : Alexis Bouchou fait savoir par son avocate qu’il conteste la version de la plaignante (la Nouvelle République du 6/03/2019). Nous ne ferons bien sûr aucun commentaire sur cette affaire, c’est désormais à la justice de faire son travail. 

 

 

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Blois 2020 : les prétendants se bousculent, les fake news arrivent !

D0pieO3X4AAJNl9Loin des invectives et de l’agitation de nos adversaires, nouvelle réunion de travail ce matin à Blois pour préparer les municipales.
Nous évoquions récemment le grand désordre dans les rangs de la droite et du centre à Blois.

L’un de ces prétendants a eu droit une page complète dans la Nouvelle République cette semaine (01/03/2019).
L’occasion pour ce candidat de dégainer contre le Rassemblement national la première des fake-news de la campagne, prétendant que le RN ne reconnaîtrait pas comme blésois les enfants d’immigrés !
Propos mensongers, immédiatement démentis par un communiqué de Michel Chassier, publié dans la Nouvelle République du 2 mars.
En voici le contenu intégral.
« Dans un entretien à la NR du 1er mars, un des prétendants de la droite et du centre à la mairie de Blois déclare que le Rassemblement national « ne reconnaît pas comme blésois les enfants d’immigrés ». C’est la 1ère fake-new de cette campagne !
Si nous avons à juste titre porté à la connaissance des Blésois les chiffres de l’INSEE sur la population immigrées, qui constituent des données publiques et accessibles à tous, nous n’avons jamais tenus de tels propos, cette accusation est donc à la fois mensongère et diffamatoire.
Nous demandons à l’intéressé de le reconnaître et de faire amende honorable. Nous n’excluons pas des poursuites judiciaires s’il maintenait son accusation.
Nous sommes d’autant plus étonnés de ce comportement que ce même candidat potentiel nous avait approché en espérant rallier certains de nos élus à sa liste. »
Cette dernière remarque n’a pas été appréciée par le candidat, qui répond sur Facebook, « J’ai croisé, en prenant le train à la gare de Blois à cette periode, un jeune depuis devenu conseiller municipal, qui m’a fait part de ses distances alors avec les valeurs de ce mouvement. »
Or, aucun « jeune devenu conseiller municipal » n’a quitté notre mouvement à Blois, tous nos conseillers siègent toujours au sein de notre groupe « Rassemblement national – une autre voie pour Blois », ce qui n’est pas le cas des élus de la liste de Jacques Chauvin, dont le groupe a complètement explosé !
Deux mensonges en deux jours, la campagne est mal partie pour ce carriériste qui a déjà changé deux fois de casaque.
Manque de chance pour lui, les Blésois nous connaissent bien, et savent parfaitement que nous ne ressemblons en rien à ces accusations mensongères et stupides.
Nous espérons qu’il sera présent lundi au conseil municipal pour venir dialoguer sereinement avec nous et reconnaître ses erreurs.

 

Nouveaux tags « antisémites » à Blois : la piste de l’extrême-gauche ?

Blois Manif GazaManifestation pro-palestinienne à Blois (image d’archive). Le mouvement a-t-il dérivé vers l’antisémitisme sous l’influence des islamistes ? 
La Nouvelle République annonçait dans son édition du 21 février que « des tags à l’encontre du président de la République et des inscriptions à caractère antisémite » avaient été découvert la veille sur un abribus près du Lycée Camille Claudel.

France 3 Centre Val de Loire nous en apprend un peu plus.
A côté des inscriptions  « Adolf Macron » et « Emmanuel Hitler », plusieurs croix gammées ont été taguées.
Le Préfet de Loir et Cher s’en indigne : « il est complètement intolérable de faire de telles assimilations et de se revendiquer d’une idéologie qui a tué six millions de juifs. On est à l’opposé de nos valeurs« 
Si nous partageons cette condamnation, d’autant plus que nous avons trop souvent été victimes de tels agissements, sans que cela choque la classe politique ni les autorités, l’interprétation du Préfet a tout de même de quoi surprendre.
En effet, les auteurs de ces inscriptions ne se revendiquent pas de l’idéologie nazie, au contraire ils comparent M. Macron au dictateur nazi, sans doute en raison de son comportement autoritaire et méprisant.
Il est bien évident que cette comparaison est déplacée et injurieuse, mais c’est bien parce que de telles assimilations ont été trop longtemps tolérées lorsque nous étions victimes qu’elles ont été banalisées.
Et qu’on le veuille ou non, elles sont le fait de l’extrême-gauche, relayée aujourd’hui par les islamistes.
Michel Chassier, délégué départemental du Rassemblement national, a écrit au Préfet pour lui demander que l’enquête en cours soit élargie aux actes similaires qui ont visé plusieurs fois notre permanence à Blois.

Dans un cas comme dans l’autre, ces agissements portent en effet la même marque.
Ce qui n’empêche pas aujourd’hui encore Magcentre de pointer du doigt le mouvement des « Gilets jaunes ».
Rappelons qu’aucun des actes antisémites récents : cimetières profanés, boîtes à lettres taguées de croix gammées recouvrant le visage de Simone Veil, inscription « Juden » sur un commerce, agression d’Alain Finkelkraut, n’a le moindre rapport avec le mouvement.
Ce qu’ont bien compris Finkelkraut lui-même, qui le dit haut et fort, mais aussi des personnes comme Pierre Weil, qui dénonce la manifestation de mardi comme une « mascarade », ou encore Gilles-William Goldnadel.
La gauche qui est à l’origine de ces manifestations et les partis politiques qui se sont associés refusent de voir l’origine de ce nouvel antisémitisme, pire, ils feignent d’y voir une résurgence des années 30, tout en essayant d’y associer le mouvement des Gilets jaunes pour le salir.
De tels amalgames sont scandaleux et nous espérons au moins que localement les coupables seront retrouvés. Et nous verrons si leur identité sera dévoilée ainsi que leurs motivations.

Incendies volontaires à Blois : nous avions raison d’alerter.

50881540_2621661361207613_6112952430419247104_nVoitures brûlées en Vienne fin janvier 2019.
On nous reprochait de trop parler de la délinquance à Blois et en partie des incendies volontaires qui se répètent trop souvent dans certains quartiers.

Reproche qui nous a été fait y compris au conseil municipal.
Nous avions pourtant raison de nous inquiéter.
Après une recrudescence d’incendies (conteneurs, voitures, poubelles) ces derniers jours, la Police renforce son dispositif de surveillance et la Nouvelle République y consacre aujourd’hui (22/02/2019) un long article.
Alors que les feux de voitures y sont ordinairement en quelques lignes, où l’on apprend simplement que le feu a été éteint avec « une lance à débit variable » (!) sans autre précision sur les causes possibles de l’incendie.
Aujourd’hui encore, la NR rend compte en 6 petites lignes de l’incendie de deux voitures à Montoire dans la nuit de mercredi à jeudi, mais rien n’indique s’il s’agit où non d’incendies volontaires.
Nous avons déjà consacré quatre article à ce sujet depuis le début de l’année, en insistant sur les risques et sur les conséquences pour les victimes.
Lundi soir dans la rue du Pré-Rocheron en Vienne, deux voitures ont été incendiées à l’intérieur du garage d’un petit immeuble d’habitation, ce qui aurait pu se finir par un drame.
Nous appelons par conséquent tous nos concitoyens à la vigilance.
En cas de comportement suspect, ils peuvent rapidement contacter la Police ou la Gendarmerie.
Rappelons que dans tous les cas d’urgence, appelez immédiatement par téléphone le 17 ou le 112.
Et ensuite appelez le Rassemblement national au 02 54 42 12 17 !

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Blois : contre l’antisémitisme les partis politiques ne mobilisent pas.

CIMG Blois avec GricourtMarc Gricourt et Pierre Boisseau à Blois aux côté des représentants de « Milli Görüs » en décembre 2015. Une confédération islamiste radicale d’où est issu l’agresseur d’Alain Finkelkraut.
A la suite de plusieurs actes commis en marge de manifestations des « Gilets jaunes » à Paris, un certains nombre de partis politiques ont pris l’initiative d’organiser des manifestations contre l’antisémitisme un peu partout en France le 19 février.

L’agression contre la philosophe Alain Finkelkraut samedi dernier a renforcé encore l’indignation des Français contre ces comportements, qui auraient dû entraîner une réaction populaire de grande ampleur.
Malheureusement le sens donné à cet appel n’a pas favorisé la mobilisation espérée.
Comme le souligne Alain Finkelkraut lui-même, les partis politiques signataires de cet appel ce trompent de cible. Chacun pour des raisons diverses préférant évoqué « le bon vieil antisémitisme » c’est à dire venant d’un extrême-droite fantasmée, alors que selon le philosophe, la menace vient du « puissant courant antisémite issu du salafisme et de son terreau, les banlieues. »
Une réalité que les partis signataires refusent de voir, car elle va à l’encontre de leur analyse politique et surtout les renvoie à leurs propres responsabilités.
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Croix gammées à Blois : la honteuse récupération des pompiers-pyromanes.

Tag permanence 07-16Croix gammée taguée sur notre permanence en juillet 2017. Sans que cela  indigne la gauche. Plainte classée sans suite.
Suite à la découverte de croix gammées taguées dans sur le chantier d’un appartement à la Quinière, le maire de Blois a aussitôt tenu à réagir par un communiqué rappelant « les heures les plus sombres de notre histoire » et demandant que les auteurs soient « jugés et condamnés à une peine à la hauteur de leur infamie« .

Sans tarder, le parti socialiste en voie de décrépitude se lance dans la récupération en appelant à une manifestation des partis politiques de « l’arc républicain », dont ils excluent sans aucune justification le Rassemblement national.
Curieusement ces mêmes partis politiques ont oublié de s’indigner lorsque des croix gammées étaient taguées sur la façade de notre permanence à Blois. Et le maire de Blois n’a jamais demandé que les auteurs soient « jugés et condamnés à une peine à la hauteur de leur infamie« .
Mieux que cela, nous avons déposé plainte 5 ou 6 fois sans suite. La seule fois où les auteurs de graffitis ont été identifiés (par nos soins, piégés par un selfie qu’ils avaient posté sur Facebook), ils n’ont eu droit qu’à un simple « rappel à la loi » !
C’est pourquoi nous espérons que les auteurs des tags de la rue Dorgelès soient identifiés et nous attendons avec impatience de connaître leur profil. Ce sera peut-être l’occasion de relancer les enquêtes sur les dégradations de notre permanence.
Nous allons nous adresser dès aujourd’hui au procureur de la République dans ce sens.
Mais il faut également rappeler aux partis politiques qui appellent à manifester qu’ils portent une lourde responsabilité dans la situation actuelle. Comme nous le disions déjà hier, la progression constatée des actes antisémites en France est étroitement liée avec la montée de l’islamisme. Nous avons déjà eu l’occasion de remarquer des tags antisémites à la ZUP de Blois, qui curieusement ont été passés sous silence et n’ont suscité aucune indignation.
Il est évident que nous sommes dans une stratégie imaginée par l’exécutif pour dramatiser la situation avant les élections européennes, quitte à utiliser de manière honteuse l’antisémitisme.
Nous sommes les premiers à condamner des agissements dont nous sommes trop souvent les victimes, mais nous ne laisserons pas faire cette honteuse récupération politicienne.

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Jacqueline Gourault insulte les Gilets jaunes.

Jacqueline Gourault ADCFInterrogée dans la Nouvelle République avant la visite de M. Macron dans l’Indre dans le cadre du grand faux débat, Mme Gourault se livre à un amalgame particulièrement scandaleux en accusant les « Gilets jaunes » d’être responsables  des « dernières dégradations à Paris comme dans plusieurs villes de province le démontrent : églises profanées, tags antisémites, parlementaires menacés, incendie du domicile de Richard Ferrand en Bretagne…« 
La Ministre prétend que le mouvement a été « pris en main en partie par les extrêmes » (*).
Tout cela demande une petite mise au point.
Les observateurs objectifs en conviennent, les violences sont à 90% l’oeuvre des « blacks blocs » et autres Antifa, rompus à ce genre d’exercice. Ces groupes clairement identifiés par la Police depuis des années bénéficient d’une étrange impunité, il est vrai que leurs exactions sont bien utiles au pouvoir en place afin de stigmatiser les manifestants et de retourner l’opinion publique.
On pourrait y ajouter les scènes de pillages dans les grandes villes, où l’on retrouve plutôt la racaille des « quartiers » qui profitent du désordre pour venir « faire leur courses ».
Dans un cas comme dans l’autre, rien à voir avec les « Gilets jaunes ».
D’ailleurs aucune violence ou exaction n’a eu lieu lors des manifestations en Loir et Cher.
Deuxième accusation, encore plus grave : les églises profanées et les tags antisémites.
Quel rapport avec le mouvement des Gilets jaunes ?
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Gare de Blois : quelles solutions pour le stationnement ?

Passerelle 2Depuis l’inauguration en juin 2015 de la passerelle évitant la traversée de la voie ferrée par le pont routier et facilitant l’accès aux quais en direction d’Orléans et de Paris, les besoins en stationnement concomitants s’avèrent en forte et constante augmentation sans que les pouvoirs publics daignent s’y intéresser.
Le parking nord dit « du pont de la gare » (100 places) est plus que saturé dès 6 heures du matin et jusqu’à 18 heures tous les jours en semaine et cette affluence se répercute sur toutes les rues adjacentes – à tel point que l’Intermarché rue Gambetta situé à 700 mètres de la gare vient d’installer des barrières à l’entrée de son parking pour faire la chasse au stationnement sauvage. Cela engendre aussi des répercussions sur l’accès aux commerces et à la maison de retraite Saint-François non loin de là.
Lire la suite sur le site du Groupe RN au conseil régional.
De plus cela ne risque pas de s’arranger : le projet de réaménagement du parvis de la gare qui doit voir le jour à l’horizon 2020 ne prévoit qu’un seul stationnement (payant ?) de 200 places côté sud : le parking nord gratuit de 100 places temporaire ne serait pas conservé.
Nos élus pourrons poser la question lors de la commission générale qui précédera le prochain conseil municipal de Blois le 4 mars.
Nous ne manquerons pas de vous tenir informés.

 

Blois : la droite et le centre en ordre dispersé pour les municipales.

elus-municipaux-blois-rn41Vos élus blésois du Rassemblement national. La seule opposition unie et constructive capable de préparer une alternance en 2020.
Comme en 2014 la droite blésoise risque de partir en ordre dispersé pour les municipales de 2020.

Aucun véritable leader ne parvenant à s’imposer, les candidatures se multiplient.
Après le centriste Franck Prêtre, l’UDI Anis Sabri-Lebaron, c’est au tour de LR de désigner sa tête de liste, Malik Benakcha.
On ne connaît pas encore les intentions de Christelle Ferré, mais à coup sûr il y aura une liste LREM-MoDem.
Peut-être aussi une liste d’extrême-gauche.
Cela commence à faire beaucoup et le maire sortant, Marc Gricourt, ne peut que s’en réjouir s’il parvient à maintenir l’unité de sa majorité (PS, PC, EELV, MRG, Génération.s) dès le premier tour.
Et que fera l’opposant (?) « historique » Jacques Chauvin ? Acceptera-t-il de disparaître définitivement de la vie politique locale ? Pas certain non plus.
Il était parvenu à faire élire 5 représentants de sa liste d’union au second tour en 2014, mais depuis, il est pratiquement seul. Christelle Ferré a quitté le groupe, Jean-Luc Malherbe (MoDem) soutient régulièrement la majorité municipale, tout comme Véronique Reineau, désormais LREM. Quant à Catherine Fétilleux, elle ne siège plus depuis plusieurs mois, autant dire que Jacques Chauvin est désormais totalement isolé.
Le seul groupe d’opposition constructive c’est celui du Rassemblement national, fort de 4 élus qui sont resté fidèles à leurs engagements.
La conclusion s’impose par conséquent pour 2020 : une fois encore nous devons être le fer de lance de cette campagne.
Une première réunion de travail s’est tenue le 26 janvier, d’autres vont suivre rapidement pour fixer le calendrier, réfléchir sur les grands axes de compagne, lancer une grande consultation des Blésois.
Une chose est sûre, nous serons bien présent dans cette bataille pour l’avenir de Blois, nous vous tiendrons informés très prochainement.

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Grand débat en Loir et Cher : le grand fisaco.

safe_imageLe  grand faux débat n’a pas convaincu les « Gilets jaunes ».
Nous le disions dès le départ : le « grand débat » voulu par Macron en réponse à la crise des « gilets jaunes » est une grande mascarade.

Comme le rappelait Sébastien Chenu dimanche à Blois, « le seul engagement de Macron est de répondre aux questions qu’il a lui-même posées » (voir également la Nouvelle République du 5/02/2019)
Après Saint Claude de Diray le 26 janvier, un nouveau débat a eu lieu à Blois le 2 février… à l’initiative d’une association proche du parti présidentiel !
Il n’a réuni que moins de 40 personnes, dont de nombreux élus comme Stéphane Baudu, député MoDem macroniste ou encore Louis Buteau, conseiller municipal de Blois, ex-adjoint au commerce de Marc Gricourt, Rachid Méress, les ex-conseillers Michel Géant et Malika Guedjati etc…
La Nouvelle République relève l’absence de gilets jaunes visibles en ce 12ème samedi de mobilisation.
Les échanges sont resté dans le cadre imposé, les questions ont porté sur la fiscalité, les avantages des élus, ce que conteste Stéphane Baudu en indiquant un salaire de 5 700 € nets par mois. Mais c’est en omettant de rappeler tous les avantages qui reviennent à largement le doubler.
D’autres participants ont dénoncé « les questions fermées ou à choix multiple des intervenants reprenant mot pour mot les fiches établies au niveau national« .
Il est peu probable que d’ici le 15 mars les débats organisés en Loir et Cher rassemblent plus de 1000 personnes, à comparer aux plus de 245 000 électeurs inscrits dans le département.
Un grand fiasco.

 

Blois Vienne : 3 voitures incendiées cette nuit.

50881540_2621661361207613_6112952430419247104_nC’est un riverain écoeuré qui nous transmet l’information et nous envoie cette photo.
Hier soir vers 23 h 00 sur un petit parking de la rue des Métairies à Blois Vienne 3 voitures ont été incendiées.
Le lieu est bien connu des  » initiés  » et des riverains pour son trafic de drogue…
Sans doute le prix à payer pour la « paix sociale » dans certains quartiers.
Mais en Vienne comme ailleurs les habitants sont excédés par cette délinquance et tout ce qu’elle entraîne.
Encore une fois nous espérons que les auteurs de ces incendies criminels seront identifiés, interpellés et condamnés comme il se doit.
C’est malheureusement assez rare, et quoi qu’il en soit, on sait que les victimes seront très mal indemnisées.
Il est vrai que M. Castaner a d’autres priorités.

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Blois : procession contre la fin du monde.

téléchargementC’est en train de devenir un rituel de la nouvelle religion mondiale. Dimanche avait lieu une « marche pour le climat », avec tout ce que l’on peut compter de collectifs, d’associations, sans parler des partis politiques et des élus se proclamant écologistes, jusqu’au maire de Blois, Marc Gricourt, qui s’est joint un moment au cortège.
La Nouvelle République annonce 250 participants (la Nouvelle République du 28/01/2019). Mais à regarder de près et sous tous les angles les photos publiées sur les réseaux sociaux, il est difficile de compter plus d’une centaine de personnes.
Sur le fond les slogans et les propos tenus par les manifestants ne changent guère : urgence climatique, lutte contre la « surconsommation », hostilité au nucléaire etc…
Une personne interrogée par la NR déclare carrément « si on continue comme ça, ce sera la fin du monde !« 
En lire plus …

La série continue : encore une voiture incendiée à la ZUP de Blois

Voiture-brulée-émeute(image d’illustration).
Dans la nuit de samedi à dimanche, une voiture a été incendiée rue Jean-Baptiste Charcot à la ZUP de Blois, vers 1 h 30 du matin (la Nouvelle République).

C’est un secteur régulièrement par ce genre d’incendie criminel.
Déjà dans la nuit de mercredi à jeudi 4 véhicules avaient été touchés rue Apell.
Jusqu’à quand les Blésois vont-ils subir cette délinquance ?

Grand Paris : soupçons de fraude sur les marchés.

GPE illustrationLe Parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire sur les marchés du Grand Paris express pour soupçons de favoritisme. Cette décision intervient près d’un an après les avertissements de la Cour des comptes sur des dérives de coûts et des « procédures de passation de marchés inégalement respectées« . (source Batiactu 24/01/2019)
La Cour des comptes avait dressé en décembre 2017 un rapport critique faisant état de la dérive budgétaire du Grand Paris express, avec des « coûts prévisionnels » qui « n’ont cessé de dériver« , passant de 20 à 38 milliards d’euros,  et « d’une rigueur insuffisante dans la gestion des marchés« , de la part de la Société du Grand Paris.
Sur les 770 marchés notifiés du 1er janvier 2010 au 31 décembre 2016, la juridiction de la rue Cambon s’était focalisée sur 65 dossiers qui « témoignent en général d’une rigueur dans le respect des procédures de passation« . Elle note cependant certains marchés pour lesquels « les procédures et les grands principes de mise en concurrence n’avaient pas été respectés » entre offre qui aurait dû être « rejetée pour irrecevabilité » et modification des modalités de calcul des offres financières impactant « l’ordre de sélection des candidats » (*).
Elle alertait également sur 164 marchés conclus « sans publicité ni mise en concurrence » ou encore le rôle simplement « consultatif » de la commission d’examen des offres (CEO) qui ne permet « pas de disposer d’une assurance externe suffisante sur la régularité et les conditions d’attribution des marchés, l’équilibre concurrentiel et la préservation des intérêts économiques de la SGP« .
Des accusations assez lourdes, qui portent sur une période ou Maurice Leroy a été en charge du Grand Paris. Même s’il n’est pas impliqué directement dans ces procédures de marchés, il était censé exercer un contrôle, voire le pilotage du projet.
On ne peut pas dire qu’il a été très efficace dans l’exercice de sa mission.
Quand on sait qu’il va s’occuper désormais du « Grand Moscou », un projet au budget 10 fois plus important, il y a de quoi être dubitatif…

(*) une observation similaire avait été faite par la Chambre Régionale des Comptes du Centre (Avis n° 96-03355 du 16 juillet 1996) au sujet du marché de l’usine d’incinération de Valéco : « La chambre constate en outre que « le Comité du syndicat ne s’est pas prononcé sur la nature et les conditions financières de l’intervention des services techniques de la Ville de BLOIS ». Intervention dont le seul but était de modifier le classement des offres reçues, au profit de la Lyonnaise. Les dispositions en matière d’entretien et de réparation portent « atteinte au principe d’égalité d’accès des concurrents à la gestion déléguée décidée par le syndicat »,

Nouveaux incendies de voitures à Blois et à Theillay.

voituresbrules3.jpg(image d’illustration)
Il est toujours difficile de connaître les chiffres exacts des incendies de voitures à Blois comme ailleurs.

Tout juste sait-on officieusement que plus de 1000 voitures ont brûlé dans la nuit de la Saint Sylvestre. Mais les médias préfèrent passer en boucle les voitures brûlées à la fin des manifestations de gilets jaunes à Paris, en oubliant de dire que ce sont des casseurs d’extrême gauche qui viennent profiter de l’occasion. Pour le plus grand bénéfice du gouvernement.
A Blois c’est la même chose : les chiffres de 2018 n’ont toujours pas été publiés.
Pourtant la presse locale se fait régulièrement l’écho de ces incendies de voitures.
Dernière épisode en date mercredi soir, avec 3 véhicules incendiés vers 21 h 30 rue Appell, tout près de la ZUP de Blois (2 voitures un fourgon incendiés, une autre voiture partiellement touchée), puis vers 0 h 40 rue Bertheau en Vienne (la Nouvelle République du 25/01/2019).
4 véhicules brûlés dans la même nuit, cela commence à faire beaucoup. La Police a ouvert une enquête.
Durant la même nuit une voiture, dont les plaques d’immatriculation avait été préalablement retirées, a été incendiée à Theillay.
Mais à part ça, madame la Marquise… tout va très bien, tout va très bien !

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Procès en diffamation : le maire de Blois débouté.

Marc Gricourt 5 avril 2014Nous avions déjà remarqué que le maire de Blois, Marc Gricourt, était plutôt procédurier.
Suites aux critiques publiées sur Facebook par un défenseur du patrimoine, l’édile blésois y avait vu de la diffamation.
Nous avions longuement exprimé notre point de vue en mai dernier suite à la décision du conseil municipal d’engager des poursuites au nom de la Ville… et aux frais du contribuable.
Il nous aurait paru plus simple de mettre en demeure l’auteur de ces critiques en lui demandant de retirer ou de modifier la phrase litigieuse.
Il n’est pas certain en effet que la publicité donnée à cette affaire rende service au maire de Blois.
Certes l’honneur est sauf, puisque le tribunal juge que la diffamation est établie, il considère que le maire de Blois n’est pas visé personnellement.
Par conséquent ce dernier est débouté (la Nouvelle République du 23/01/2019), et l’affaire n’ira pas plus loin, à moins qu’un appel soit interjeté par l’une des parties.
Espérons pour le contribuable blésois qu’on s’en tiendra là.

 

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Galette des Rois du RN41 le 3 février avec Sébastien Chenu.

sebastien-chenuLa Fédération de Loir et Cher a le plaisir de recevoir Sébastien Chenu, député du Nord, porte-parole du Rassemblement national, le dimanche 3 février à Blois pour notre traditionnelle galette des Rois, en présence de vos élus et responsables locaux de Loir et Cher.
14 h 30 : ouverture au public
15 h 00 : mot d’accueil du Délégué départemental
16 h 00 : intervention de Sébastien Chenu
Boutique RN41, stands Génération Nations et Groupe RN Centre-Val de Loire.

Renseignements : 02 54 42 12 17 ou 06 65 86 47 41, contact@rassemblement-national41.fr
N’hésitez pas appeler pour les problèmes de transport, nous pourrons proposer un co-voiturage.
Participation aux frais :  10 €, Jeunes, chômeurs, revenus modestes : 5 €, (gratuit jusqu’à 12 ans).
Téléchargez le bulletin d’inscription : Invitation adhérents 2019 Internet.
Inscription en ligne : www.lepotcommun.fr/pot/5eirdx1q (réglement sécurisé par carte bancaire, sans frais pour les participants). Pour les participations à 5€, possibilité de grouper par deux (préciser en commentaire) ou de payer sur place.

Loir et Cher : nouvelle mobilisation des Gilets jaunes à Blois.

DwuRFEgWkAEBlYPLa Nouvelle République constate sur Internet que les manifestants sont « beaucoup plus nombreux qu’annoncés » dans les rues de Blois, malgré la proximité de Bourges.
Rassemblés au Parc des expositions, les Gilets jaunes ont remonté l’avenue Wilson pour se diriger vers la Préfecture.
Aucun incident à déplorer pour l’instant, n’en déplaise à M. Castaner.
A la 9 semaine, la mobilisation ne faiblit pas.
Et ce n’est pas « Grand débat », que le Vice-Président des maires ruraux de Loir et Cher qualifie de « grand foutoir » (la Nouvelle République du 12/01/2019), qui va changer quoi que ce soit.
Alors qu’il devait débuter le mardi 15, la Préfecture ne dispose d’aucune information. Comment imaginer qu’il soit encore possible d’ici là de procéder à un tirage au sort de cent citoyens par Région.
D’ailleurs quel intérêt ? La débat est d’avance verrouillé, et les questions gênantes seront interdites.
Seule solution pour une sortie de crise : la dissolution et un retour devant les électeurs.
C’est ce que propose Marine Le Pen.

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Réunion du bureau départemental du RN41.

Bureau 2019-01Le bureau départemental du Rassemblement national de Loir et Cher s’est réuni pour la 1ère fois cette année le lundi 7 janvier.
Après un hommage à Solange Baubeau qui nous a quitté, Michel Chassier, Délégué départemental a fait le compte-rendu de la réunion des DD à Nanterre le 15 décembre dernier : fonctionnement et organisation des fédérations, relations avec le siège, nouveaux outils de gestion décentralisés, préparation des échéances électorales.
Ensuite un premier point a été fait sur la préparation des municipales, une première demande d’investiture de tête de liste va être envoyée avant le 15 janvier, date de la 1ère Commission Nationale d’Investiture.
Une réunion va être organisée à Blois le 26 janvier pour mettre en place une équipe, réfléchir sur les thématiques locales, lancer les premières actions.
Puis Mathilde Paris a fait un compte-rendu du Bureau national qui se tenait le jour même, avec le communiqué officiel de Marine Le Pen demandant la dissolution de l’ Assemblée Nationale, et la désignation de Jordan Bardella comme tête de liste pour les élections européennes.
Le lancement de la campagne a lieu ce dimanche 13 janvier à Paris au Palais de la Mutualité, un co-voiturage est organisé. 24 meetings régionaux doivent suivre, dont un en Région Centre-Val de Loire.
Au niveau départemental la traditionnelle galette des Rois au ra lieu le dimanche 3 février à Blois, avec Sébastien Chenu.
Au cours des différents échanges il a été question également des adhésions, des actions locales, notamment du mouvement des gilets jaunes auquel plusieurs de nos adhérents participent depuis le départ en respectant les consignes nationales : pas de violence, pas d’affichage politique.
La réunion s’est terminée autour du verre de l’amitié.

Blois perd des habitants… mais gagne des immigrés !

INSEE Blois 2015La Nouvelle République publiait le 28 décembre  les premiers résultats du recensement INSEE correspondant aux chiffres de 2016.
Au niveau départemental on constate une légère progression (0,45% !) mais avec des contrastes marqués.
Comme le faisait remarquer Michel Chassier au conseil régional lors du débat sur le SRADDET : nous assistons avec la métropolisation a un phénomène de reconcentration urbaine, encouragé par les politiques publiques au nom de l’écologie !
En même temps, les campagnes et les villes moyennes se dépeuplent, à de rares exceptions près, seules les   zones périurbaines voient leur population augmenter, dans des proportions variables en raison des contraintes du foncier.
La ville de Blois perd encore des habitants, 703 par rapport à 2011 mais presque 3 500 depuis 1999, soit une baisse de 7%.
Les raisons de cet exode sont multiples : recherche d’emploi, taxes foncières et terrains à construire trop chers, mais aussi, comme le rappelait l’élu RN dans son intervention « une immigration massive et incontrôlée de populations devenues trop nombreuses pour s’intégrer et s’adapter à notre mode de vie, provoquant en exode des Français dits « de souche » vers la périphérie des villes.« 
Et si l’on examine de près les derniers chiffres détaillés de l’INSEE (ils datent de 2015), le constat est flagrant.
En 2015, Blois comptait 7 264 immigrés stricto sensu (étrangers + immigrés naturalisés), soit 16,38% de la population municipale, en hausse de + 733 par rapport à 2008.
Mais cela ne rend pas bien compte de la réalité. Car les enfants nés en France, y compris d’étrangers, voire de clandestins, sont automatiquement français !
On peur le constater sur le tableau de l’INSEE, où les « immigrés de moins de 15 ans » ne sont que 452, soit 6,22% de population immigrée, contre 18,01% pour l’ensemble de la population. Alors que les immigrés ont une natalité supérieure. L’explication est simple : tous ceux qui naissent en France sont considérés comme français, ce qui permet de masquer l’ampleur du phénomène.
C’est pourquoi au niveau national l’INSEE distingue les immigrés (8,44 millions en 2012) et les « descendants directs d’immigrés », 8,69 millions la même année.
En extrapolant ces chiffres sur le ville de Blois, nous obtiendrions 7 486 descendants directs, soit au total une population immigrée récente, majoritairement venue du sud de la Méditerranée, qui atteint 14 787 Blésois, autrement 32,35% de la population, environ un habitant sur trois.
Il suffit d’ailleurs d’aller voir à la sortie des écoles pour vérifier l’ampleur de cette vague d’immigration, qui constitue bel et bien le remplacement d’une population par une autre.
Il y a longtemps que nous alertons, que nos adversaires essaient de nier le phénomène, mais c’est bien une réalité qui ne sera pas sans conséquences graves si cela continue dans le même sens.

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