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Blois : une fin de mandat difficile pour Marc Gricourt.

Carré Saint Vincent-JMPCarré Saint Vincent : le projet est bien mal engagé.
Une droite locale affaiblie et divisée, LREM qui se cherche une tête de file, Marc Gricourt pourrait voir venir la prochaine échéance municipale avec sérénité.

Mais rien n’est moins certain.
Alors que nous sommes entrés dans la dernière année de mandat, plusieurs dossiers risquent de poser problème.
1) le Carré Saint Vincent. Nous n’avons jamais été vraiment convaincus par le bien fondé de ce projet, décidé lors de la précédente mandature et soutenu à la fois par la majorité et par Jacques Chauvin. Aujourd’hui, faute d’une enseigne qui ferait office de « locomotive », la commercialisation de l’ensemble semble problématique, et tous les coûts ne sont pas maîtrisés.
Et désormais Louis Buteau, ancien adjoint au commerce qui avait soutenu le projet depuis le début se met à son tour à le critiquer.
Nous en reparlerons prochainement, mais une chose est sûre : la Carré Saint Vincent ne sortira pas de terre d’ici la fin de cette mandature.
2) L’Hôtel Dieu. Les services de l’Etat vont quitter le site d’ici fin 2020. Or le foncier appartient à la Ville, qui va se retrouver avec ce bâtiment historique sur les bras, mais pour quelle destination.
Ne voulant pas revivre les péripéties de la caserne Maurice de Saxe, où le projet a mis plusieurs à sortir, la Ville veut aller vite. Un appel à projet a été voté lors du dernier conseil municipal. le seul problème c’est qu’il aurait déjà 6 candidats sur l’affaire. Il faudra s’assurer qu’il y ait bien une égalité de traitement si d’autres candidats se présentent.
Sur le fond du projet, nous jugerons le moment venu, mais il nous semble important de faire revivre les bords de Loire.
3) Des affaires qui pourraient devenir embarrassantes.
Plusieurs affaires dans l’entourage du Maire ou de son équipe risquent aussi de lui porter préjudice.
Récemment c’est un jeune conseiller communiste de sa majorité qui fait l’objet d’une plainte pour viol. Même s’il faut respecter la présomption d’innocence, c’est gênant en terme d’image.
Plusieurs recours ont été introduits contre des projets immobiliers, avec des fortunes diverses, d’autres sont en cours, et certains regrettent aussi un manque de publicité à l’occasion de cessions du patrimoine de la Ville, comme pour l’ancienne école Victor Hugo, tout près du château, vendue sur la base de l’estimation des domaines (*).
Une autre affaire qui commence à agiter les réseaux sociaux pourrait bientôt sortir au grand jour : une plainte déposée contre Denys Robiliard pour prise illégale d’intérêt a été déposée auprès du Procureur de la République.
Et un ancien du maire de Blois, aujourd’hui « en marche », pourrait bien se charger de souffler sur les braises
Pour notre part, nous continuerons à vous informer, et à préparer sereinement les municipales de 2020, dans l’intérêt de Blois et de tous les Blésois.

(*) en définitive, la vente n’a pas abouti, affaire à suivre.

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Conseil municipal de Blois : calendrier chargé pour la dernière année du mandat.

elus-municipaux-blois-rn41Ambiance particulière hier soir au conseil municipal de Blois, où de futurs candidats viennent se montrer dans les rangs du public, et qui a débuté par une déclaration de Marc Gricourt au sujet de l’élu communiste accusé de viols, Alexis Bouchou qui était absent hier soir. Tout en rappelant la présomption d’innocence, le maire va recevoir l’élu cette semaine, mais nous ne connaissons pas ses intentions.
A notre que la presse locale, comme libérée par cette déclaration publique, publie l’information ce matin, deux jours après que notre blog ait relayé l’article de l’Obs. Comme quoi les réseaux sociaux ont leur utilité.
Ensuite il a été procédé à l’installation d’un nouveau conseiller municipal, Louison Delvert (UDI) en remplacement de Catherine Fétilleux, démissionnaire. Désormais, LR n’a plus qu’un seul représentant au conseil municipal, Jacques Chauvin.
41 délibérations figuraient à l’ordre du jour, et les élus du groupe RN-Une autre voie pour Blois sont intervenus sur plusieurs dossiers.
Espaces verts et insertion sociale : le RN avait déjà souligné la médiocre qualité des prestations du titulaire actuel, cette fois c’est la Ville lors du renouvellement qui a jugé l’offre insuffisante. Le marché doit être renégocié, mais nous demandons, comme il est rappelé dans le rapport que l’obligation de résultat soit respectée.
Décision modificative n°1 au budget principal : 2 millions d’euros d’emprunt supplémentaire, même si au final il ne sera pas appelé, pour financer 1 million d’euros d’opérations nouvelles, cela peut sembler étonnant. Intervenant sur le sujet Michel Chassier s’est félicité des travaux sur la voirie, tout en regrettant que cela reste insuffisant en raison du retard qui a été pris.  CM 2019-03-04 – Maison de Bégon.
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Logement insalubre à Blois : que fait la Ville ?

50844699_1532652773533304_6249466668842483712_nLogement insalubre à Blois dans les degrés Saint Nicolas.
La catastrophe de la rue d’Aubagne à Marseille a rappelé à tous la question des logements insalubres, voire potentiellement dangereux, mais qui sont toujours offerts à la location.

De tels exemples ont été signalés à Blois, sans que l’on connaisse vraiment l’étendue du problème.
Les élus du Rassemblement national ont depuis longtemps critiqué une politique de l’urbanisme et du logement qui a conduit a démolir des centaines de logements souvent de bonne qualité architecturale et qu’il suffisait d’entretenir et de rénover, pendant que l’on voyait des immeubles se dégrader dans le bâti ancien, sans parler des immeubles HLM construits dans certains quartiers bien avant ceux de la ZUP, mais qui n’étaient pas éligibles au Plan de Rénovation Urbaine, car hors du périmètre.
Implicitement, un candidat putatif à la mairie de Blois voudrait que « tous les quartiers bénéficient du même traitement« . Fort bien, c’est ce que nous demandons depuis longtemps, mais il ne faut pas oublier que la funeste « politique de la Ville » a toujours été soutenue, à Blois et ailleurs, par ses amis politiques.

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Blois : un conseiller municipal communiste accusé de viols.

MeeTooL’information est parue le 24 février dans l’Obs : le mouvement des jeunes communistes est rattrapé par la vague #Me Too.
Bien sûr à ce stade, si des plaintes ont été déposées, la présomption d’innocence prévaut, c’est pourquoi l’Obs a changé le prénom.
Mais sur les réseaux sociaux les jeunes communistes se déchaînent, accusant la direction d’avoir étouffé ces affaires.
L’affaire a éclaté le 27 janvier, au siège du Parti communiste,  alors que quelques 300 délégués du Mouvement jeunes communistes de France (MJCF) se sont réunis pour voter de nouveaux statuts, et élire leur conseil national et leur direction.
« Soudain une jeune femme monte à la tribune et saisit le micro :  »L’immense majorité du mouvement se prononce radicalement contre les violences sexistes et sexuelles. Il est plus que temps de le mettre en pratique, et c’est pourquoi, aujourd’hui, nous refusons de nous taire », lance la jeune femme. Elle accuse ensuite nommément deux coordinateurs nationaux de « protéger des agresseurs depuis plusieurs années en mettant systématiquement le blâme sur les victimes pour qu’elles quittent l’orga [l'organisation, NDLR]« . Au moment où elle lâche son nom, l’un des deux mis en cause décrète l’évacuation de la salle. Des insultes fusent. Des camarades se bousculent. Un délégué hurle : « La diffamation, c’est puni par la loi. » D’autres se mettent à chanter pour couvrir sa voix :  »On a purgé des camarades pour moins que ça, tu devrais fermer ta gueule. »
« Tout le monde criait, c’était hyper-violent », décrit une militante montée à la tribune. »
Depuis sur les réseaux sociaux les langues se délient, et nous apprenons que l’un des agresseurs, accusé de viol par deux jeunes femmes est un conseiller municipal de Blois.
Alerté, le maire de Blois a publié une réaction sur Twitter : « Bonjour, nous découvrons cette affaire par ces tweets. Soucieux du respect de la présomption d’innocence mais aussi devant la gravité des faits évoqués, le maire va rapidement rencontrer M. Bouchou pour l’entendre. Il exprime son soutien aux victimes présumées. »
Nous verrons si l’affaire sera évoquée au conseil municipal lundi prochain.
Ce qui est ennuyeux pour Marc Gricourt c’est qu’en cas de démission de l’intéressé, le suivant de liste appelé à siéger est un certain Sidi Boussetta qui a lui aussi défrayé la chronique locale pour d’autres affaires.
Voilà qui va compliquer une fin de mandat déjà marquée par le départ de Louis Buteau.

Mise à jour du 6/03/2019 : Alexis Bouchou fait savoir par son avocate qu’il conteste la version de la plaignante (la Nouvelle République du 6/03/2019). Nous ne ferons bien sûr aucun commentaire sur cette affaire, c’est désormais à la justice de faire son travail. 

 

 

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Blois 2020 : les prétendants se bousculent, les fake news arrivent !

D0pieO3X4AAJNl9Loin des invectives et de l’agitation de nos adversaires, nouvelle réunion de travail ce matin à Blois pour préparer les municipales.
Nous évoquions récemment le grand désordre dans les rangs de la droite et du centre à Blois.

L’un de ces prétendants a eu droit une page complète dans la Nouvelle République cette semaine (01/03/2019).
L’occasion pour ce candidat de dégainer contre le Rassemblement national la première des fake-news de la campagne, prétendant que le RN ne reconnaîtrait pas comme blésois les enfants d’immigrés !
Propos mensongers, immédiatement démentis par un communiqué de Michel Chassier, publié dans la Nouvelle République du 2 mars.
En voici le contenu intégral.
« Dans un entretien à la NR du 1er mars, un des prétendants de la droite et du centre à la mairie de Blois déclare que le Rassemblement national « ne reconnaît pas comme blésois les enfants d’immigrés ». C’est la 1ère fake-new de cette campagne !
Si nous avons à juste titre porté à la connaissance des Blésois les chiffres de l’INSEE sur la population immigrées, qui constituent des données publiques et accessibles à tous, nous n’avons jamais tenus de tels propos, cette accusation est donc à la fois mensongère et diffamatoire.
Nous demandons à l’intéressé de le reconnaître et de faire amende honorable. Nous n’excluons pas des poursuites judiciaires s’il maintenait son accusation.
Nous sommes d’autant plus étonnés de ce comportement que ce même candidat potentiel nous avait approché en espérant rallier certains de nos élus à sa liste. »
Cette dernière remarque n’a pas été appréciée par le candidat, qui répond sur Facebook, « J’ai croisé, en prenant le train à la gare de Blois à cette periode, un jeune depuis devenu conseiller municipal, qui m’a fait part de ses distances alors avec les valeurs de ce mouvement. »
Or, aucun « jeune devenu conseiller municipal » n’a quitté notre mouvement à Blois, tous nos conseillers siègent toujours au sein de notre groupe « Rassemblement national – une autre voie pour Blois », ce qui n’est pas le cas des élus de la liste de Jacques Chauvin, dont le groupe a complètement explosé !
Deux mensonges en deux jours, la campagne est mal partie pour ce carriériste qui a déjà changé deux fois de casaque.
Manque de chance pour lui, les Blésois nous connaissent bien, et savent parfaitement que nous ne ressemblons en rien à ces accusations mensongères et stupides.
Nous espérons qu’il sera présent lundi au conseil municipal pour venir dialoguer sereinement avec nous et reconnaître ses erreurs.

 

Gare de Blois : quelles solutions pour le stationnement ?

Passerelle 2Depuis l’inauguration en juin 2015 de la passerelle évitant la traversée de la voie ferrée par le pont routier et facilitant l’accès aux quais en direction d’Orléans et de Paris, les besoins en stationnement concomitants s’avèrent en forte et constante augmentation sans que les pouvoirs publics daignent s’y intéresser.
Le parking nord dit « du pont de la gare » (100 places) est plus que saturé dès 6 heures du matin et jusqu’à 18 heures tous les jours en semaine et cette affluence se répercute sur toutes les rues adjacentes – à tel point que l’Intermarché rue Gambetta situé à 700 mètres de la gare vient d’installer des barrières à l’entrée de son parking pour faire la chasse au stationnement sauvage. Cela engendre aussi des répercussions sur l’accès aux commerces et à la maison de retraite Saint-François non loin de là.
Lire la suite sur le site du Groupe RN au conseil régional.
De plus cela ne risque pas de s’arranger : le projet de réaménagement du parvis de la gare qui doit voir le jour à l’horizon 2020 ne prévoit qu’un seul stationnement (payant ?) de 200 places côté sud : le parking nord gratuit de 100 places temporaire ne serait pas conservé.
Nos élus pourrons poser la question lors de la commission générale qui précédera le prochain conseil municipal de Blois le 4 mars.
Nous ne manquerons pas de vous tenir informés.

 

Blois : la droite et le centre en ordre dispersé pour les municipales.

elus-municipaux-blois-rn41Vos élus blésois du Rassemblement national. La seule opposition unie et constructive capable de préparer une alternance en 2020.
Comme en 2014 la droite blésoise risque de partir en ordre dispersé pour les municipales de 2020.

Aucun véritable leader ne parvenant à s’imposer, les candidatures se multiplient.
Après le centriste Franck Prêtre, l’UDI Anis Sabri-Lebaron, c’est au tour de LR de désigner sa tête de liste, Malik Benakcha.
On ne connaît pas encore les intentions de Christelle Ferré, mais à coup sûr il y aura une liste LREM-MoDem.
Peut-être aussi une liste d’extrême-gauche.
Cela commence à faire beaucoup et le maire sortant, Marc Gricourt, ne peut que s’en réjouir s’il parvient à maintenir l’unité de sa majorité (PS, PC, EELV, MRG, Génération.s) dès le premier tour.
Et que fera l’opposant (?) « historique » Jacques Chauvin ? Acceptera-t-il de disparaître définitivement de la vie politique locale ? Pas certain non plus.
Il était parvenu à faire élire 5 représentants de sa liste d’union au second tour en 2014, mais depuis, il est pratiquement seul. Christelle Ferré a quitté le groupe, Jean-Luc Malherbe (MoDem) soutient régulièrement la majorité municipale, tout comme Véronique Reineau, désormais LREM. Quant à Catherine Fétilleux, elle ne siège plus depuis plusieurs mois, autant dire que Jacques Chauvin est désormais totalement isolé.
Le seul groupe d’opposition constructive c’est celui du Rassemblement national, fort de 4 élus qui sont resté fidèles à leurs engagements.
La conclusion s’impose par conséquent pour 2020 : une fois encore nous devons être le fer de lance de cette campagne.
Une première réunion de travail s’est tenue le 26 janvier, d’autres vont suivre rapidement pour fixer le calendrier, réfléchir sur les grands axes de compagne, lancer une grande consultation des Blésois.
Une chose est sûre, nous serons bien présent dans cette bataille pour l’avenir de Blois, nous vous tiendrons informés très prochainement.

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Procès en diffamation : le maire de Blois débouté.

Marc Gricourt 5 avril 2014Nous avions déjà remarqué que le maire de Blois, Marc Gricourt, était plutôt procédurier.
Suites aux critiques publiées sur Facebook par un défenseur du patrimoine, l’édile blésois y avait vu de la diffamation.
Nous avions longuement exprimé notre point de vue en mai dernier suite à la décision du conseil municipal d’engager des poursuites au nom de la Ville… et aux frais du contribuable.
Il nous aurait paru plus simple de mettre en demeure l’auteur de ces critiques en lui demandant de retirer ou de modifier la phrase litigieuse.
Il n’est pas certain en effet que la publicité donnée à cette affaire rende service au maire de Blois.
Certes l’honneur est sauf, puisque le tribunal juge que la diffamation est établie, il considère que le maire de Blois n’est pas visé personnellement.
Par conséquent ce dernier est débouté (la Nouvelle République du 23/01/2019), et l’affaire n’ira pas plus loin, à moins qu’un appel soit interjeté par l’une des parties.
Espérons pour le contribuable blésois qu’on s’en tiendra là.

 

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Blois : les élus Rassemblement national seuls à voter contre le budget.

Duo3ggmW0AANbAdLors du dernier conseil municipal à Blois les élus du Rassemblement national ont été les seuls à voter contre le budget.
Certes, nous pouvons reconnaître des efforts de gestion, mais il est vrai que la municipalité n’a pas le choix, avec l’encadrement par l’Etat des dépenses de fonctionnement.
Il y a quelques années, nous avions proposé de limiter la hausse des dépenses de fonctionnement à 1%, alors qu’elles progressaient à l’époque de 3 à 4%.
Le maire nous avait alors répondu que c’était totalement impossible.
Pourquoi y parviennent-ils aujourd’hui ? Parce qu’ils n’ont pas le choix.
Mais tout le mode n’est pas visé de la même manière par cette rigueur budgétaire.
La Ville a fait le choix de supprimer des postes dans les écoles maternelles, amis les subventions à certaines associations sont sanctuarisées.
Et pas n’importe lesquelles. Il faut savoir que sur quelques 160 associations bénéficiaires de subventions, les 10 plus importantes reçoivent 70% de l’enveloppe. Mais aussi qu’il existe environ 600 associations, donc pratiquement les 3/4 vivent sans aucune subvention.
C’est pourquoi nous sommes rvenus sur le cas des Rendez-Vous de l’Histoire ou de Bd Boum, qui refusent toujours de mettre en place une billetterie qui permettrait de diminuer la contribution de la collectivité.
Cela n’aurait rien d’extraordinaire si l’on regarde ce qui se passe dans d’autres villes, pour d’autres festivals.
Mais il n’est pas question de toucher à l’héritage de Jack Lang, à ce que nous avons déjà appelé les « vaches sacrées ».
Le Rassemblement national avait déposé deux amendements budgétaires dans ce sens, ils ont été rejetés non seulement par la majorité , mais par le groupe présidé par Jacques Chauvin, qui a finalement voté le budget dans sa globalité.
On voit bien que la seule opposition crédible, c’est le Rassemblement national !
Vos élus sont également intervenus sur d’autres sujets, comme le projet Saint Vincent, dont la réalisation est repoussée de 2020 à 2023, sans aucune certitude aujourd’hui sur la commercialisation, et donc sur la faisabilité de l’opération. Entre temps, il y aura les élections municipales de 2020…

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Blois : des orientations budgétaires floues.

CM Blois 26-11-2018Le débat sur les orientations budgétaires a pour but de présenter une perspectives pour les prochaines années.
Comment vont évoluer les recettes, quelles dépenses sont maîtrisables, quels sont les investissements nécessaires pour le quotidien des Blésois, mais aussi pour préparer l’avenir ? (la Nouvelle République du 27/11/2018).
C’est assez difficile d’y répondre cette année, car il est impossible aujourd’hui de savoir comment le gouvernement va compenser la taxe d’habitation.
Même dans l’hypothèse où la Ville conserverait une recette équivalente, les projections en 2024 sont inquiétantes avec une épargne nette négative, et un endettement qui n’est maintenu sous la barre de dix ans qu’en diminuant de moitié les dépenses d’investissement, au point de compromettre l’entretien du patrimoine (voirie, écoles, bâtiments communaux, équipements sportifs).
On ne voit pas bien comme Marc Gricourt pourra faire campagne dans une telle perspective, en répétant encore comme hier soir que son équipe a un projet pour la ville. ( Télécharger l’intervention de Michel Chassier :  CM 26-11-2018 – ROB 2019.)
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Conseil municipal de Blois : budget supplémentaire… en attendant 2020.

CM Blois 2018-02(images d’archives)
Dans les différents échanges au conseil municipal de rentrée à Blois on sent arriver l’échéance de 2020.

Budget supplémentaire : l’emprunt en ligne de mire.
Dès l’examen du budget supplémentaire Marc Gricourt a tenu à démentir les propos de Michel Chassier et Mathilde Paris dans la Nouvelle République du 15/09 décrivant une majorité « à bout de souffle » (la Nouvelle République du 25/09/2018).

Et il s’appuie pour cela sur la bonne maîtrise de budget qui permet à la Ville de réaliser en 2018 davantage d’investissements qu’en 2017.
Ce à quoi Michel Chassier peut répondre : « certes, mais ces investissements nouveaux sont financés uniquement par l’emprunt« . L’élu RN met également l’accent sur les dépenses de fonctionnement, qui augmentent de 1,14% selon les prévisions budgétaires, soit plus que les 1,05% autorisés par l’Etat. Augmentation qui résulte de hausses subies : carburant, énergie etc… dans un contexte de reprise de l’inflation ( CM 24-09-2018 – BS2018 ).
Auparavant Michel Chassier était déjà intervenu pour faire part des risques encourus sur les taux variables alors que la BCE doit réformer l’Euribor en 2020 : « Tous les acteurs financiers conviennent que le taux actuel de l’Euribor est déconnecté de la réalité,[...] La BCE préconise une réforme des taux de référence qui devrait prendre effet en 2020 et conduire à un niveau plus élevé. D’un point de vue contractuel, est-ce qu’il faudra considérer qu’il s’agit toujours du même indice ? Car dans ce cas le taux pourrait augmenter vraisemblablement dans une fourchette de 1 à 2%. »
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Loir et Cher : le Rassemblement national déjà offensif.

DnOisbNXcAUXGibDans un entretien récent sur France 2 pour ses 50 ans d’émissions politiques à la télévision, on a demandé à Alain Duhamel quelle avait été sa principale erreur de jugement. Réponse de l’intéressé : c’est en 1984, quand j’avais pensé que le Front national n’était qu’un « feu de paille ».
Beaucoup d’autres observateurs, de journalistes, sans parler de nos adversaires, ont régulièrement annoncé notre mort depuis lors : après la scission en 1998, après l’élection se Sarközy – qui s’était vanté d’avoir tué le FN – en 2007, et à nouveau après la présidentielle de 2017, oubliant les 11 millions d’électeurs de Marine Le Pen.
Mais après un an de travail acharné et en dépit des attaques de nos adversaires, la refondation porte ses fruits, les faits nous donnent raison, la bulle macronnienne implose, et de nouveau nous avons rendez-vous avec l’histoire.
Les sondages nous placent pratiquement à égalité avec le conglomérat LREM-MoDem-UDI, et ce n’est qu’un début.
Au niveau local également, la dynamique est bien là.
La Nouvelle République titrait ce samedi son article consacré à la rentrée politique blésoise : « le Rassemblement national déjà offensif« . Et de fait sur la Ville de Blois nous sommes les seuls désormais à incarner l’alternance attendue par les Blésois après deux mandats de Marc Gricourt. L’autre groupe d’opposition (?) a complètement éclaté, la majorité commence à se fissurer.
C’est le même constat à la Région, où la majorité de François Bonneau est fragilisée par la dissidence des élus passés à LREM sur fond de municipales 2020.
Sans doute pourra-t-il compter sur le soutien de Guillaume Peltier, qui continue à jouer le grand écart entre un discours de « droite forte » visant à séduire notre électorat, tandis que a presse le qualifie ironiquement de « 14ème vice-président ». On se demande d’ailleurs comment son groupe, souvent divisé lors des votes, peut encore tenir. Attendons les élections européennes…
Plus que jamais nous devons être présents auprès de nos compatriotes, plus que jamais nous avons besoin de votre soutien dans cs moments décisifs. 

 

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Vos élus Rassemblement national au travail.

DgSzMdJWsAA8-EvVoici les dossiers qui seront examinés mors de la prochaine session plénière à la Région !
La fin du mois de juin est traditionnellement chargée pour les élus locaux : c’est l’heure du vote des comptes administratifs, autrement dit le bilan de l’année écoulée, en plus des délibérations habituelles.

Et cette année pour le collectivités les plus importantes il faudra aussi trancher la question de la contractualisation budgétaire imposée par le gouvernement : la signer ou pas. En Loir et Cher cela concerne le Département et la Ville de Blois.
Et contrairement à ce que tentent de vous faire croire trop souvent les médias nationaux, les élus du Rassemblement national travaillent sérieusement et sont bien présents dans les assemblées.
Ce sera le cas lundi soir à Blois, mardi 26 à Mer, mecredi 27 à Romorantin, jeudi 28 à la Communauté de communes beauce-Val de Loire, etc…
Et le Conseil régional, après la commission permanente du 22 juin se réunit en session plénière sur deux jours, les 28 et 29 juin.
Vos élus travaillent déjà sur les dossiers, reçu parfois tardivement dans certaines communes (le délai réglementaire est de 5 jours francs).
Rappelons que toutes ces réunions sont publiques et que vous pouvez y assister.

Jules ferry : une école nouvelle déjà insalubre ?

Maternelle Jules FerryMaternelle Jules Ferry : derrière une façade écolo, combien de malfaçons ?
Inaugurée en septembre 2011, l’école maternelle Jules Ferry à Blois était la fierté de Marc Gricourt, une réalisation phare de son premier mandat.

Dans une vidéo toujours en ligne sur le site de la Ville de Blois (voir ci-dessous), Yann Bourseguin vantait le choix architectural, le recours à des solutions respectant l’environnement, les toitures végétalisées, bref une école qui s’inscrivait dans le concept de « construction durable« , digne du XXIème siècle.
Sauf que les bâtiments, en dépit de leur bardage bois pour faire plus écolo, sont peut-être moins durables que prévu, et qu’ils risquent bien de ne pas voir la fin du siècle.
Et pour cause, quelques années après son ouverture, l’école est touchée pas de graves désordres : « larges taches d’humidité mais aussi des morceaux de plaques de plâtre arrachés et même des trous béants où pendouille de la laine de verre. Pour ne rien arranger, il y a une semaine, le mur séparant une classe du couloir s’est soudainement affaissé en partie... » (la Nouvelle République  du 5/06/2018).
C’est au point que le dortoir a dû être fermé en début d’année et que deux classes devraient être relocalisée dans l’école primaire voisine en attendant le résultat des expertises et la mise en jeu de la garantie décennale.
Tout cela dans un bâtiment construit il a tout juste 7 ans.
Les études avaient été lancées à la fin du mandat de Nicolas Perruchot, et les élus FN avaient jugé à l’époque qu’une rénovation du bâtiment ancien, de bonne facture architecturale, aurait été préférable.
Mais la Ville de Blois a préféré dépenser 4 millions d’euros et démolir l’existant.
Le pire c’est que beaucoup des logements reconstruits dans le cadre du PRU risquent fort de connaître rapidement les mêmes mésaventures.
Le directeur d’un des principaux bailleurs sociaux de Blois ne cachait d’ailleurs pas son inquiétude – en privé – sur l’espérance de vie de ces fameux bâtiments « durables » dont l’obsolescence lui paraît d’ores et déjà programmée.
Autre remarque au passage, encore plus « politiquement incorrecte » : la photo des parents d’élèves et de leurs enfants par l’extrême droite. Pour voir la vérité, il suffit pourtant d’ouvrir les yeux…

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Repas sans porc : le FN persiste et signe.

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Les élus FN apportent toujours la preuve de ce qu’ils avancent.

Le compte-rendu du conseil municipal de Blois publié le 24/05 dans la Nouvelle République était consacré quasi exclusivement à l’éviction de Louis Buteau, attiré dans l’orbite d’une certaine planète gazeuse.
Mais le dossier principal était bien la restauration scolaire, avec le renouvellement du contrat de délégation.
Nous avons évoqué le sujet hier, mais la NR y revient aujourd’hui dans un billet qui parle d’une « tentative de déstabilisation« , pour reprendre une expression de Benjamin Vételé.
On ne comprend pas vraiment ce qu’il entend par là, il s’agissait d’une remarque parmi d’autres et d’une question posée au sujet des menus sans porc.
Le procès-verbal pourra attester précisément des propos tenus par Michel Chassier et de la réponse de Marc Gricourt (Benjamin Vétélé n’a pas répondu sur ce point).
Dans le nouveau contrat de délégation, dans le cadre des repas spéciaux, article 21 paragraphe 21.11.1, pages 43 et 44, il est prévu des repas sans porc ainsi que alternatives sans porc pour les pique-niques et repas froids.
Marc Gricourt nous a répondu que ce choix avait été fait avant 2008 par son prédécesseur, Nicolas Perruchot.
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Le maire de Blois a-t-il été diffamé ?

TribunalLe conseil municipal de Blois prenait acte hier soir d’une décision du maire n°2018-81 engageant des poursuites pour « diffamation publique » à l’encontre de Nicolas Viault pour des propos postés sur la page Facebook publique « Tu est de Bois si… » en février dernier.
Nicolas Viault s’intéresse à toutes les questions touchant à l’urbanisme et au patrimoine et il est souvent intervenu publiquement pour critiquer certaines décisions d’aménagement, comme la démolition de la rotonde de la gare de Blois ou certains choix du projet d’aménagement Coeur de ville Loire.
Il apparaît à ce titre pour certains élus comme le « poil à gratter » qui les agace parfois un peu.
En l’occurrence, la plainte ne porte que sur la dernière phrase de la publication, concluant une critique du recours à un paysagiste pour concevoir des bancs publics métalliques jugés inadaptés, et qui laisse entendre que le choix de l’entreprise pourrait s’expliquer « parce ce sont des amis« .
Marc Gricourt y voit une suspicion à l’encontre des élus et des services de la ville, qui auraient en quelque sorte favorisé un candidat dans le cadre d’un marché public, « en violation de la procédure applicable« .
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Blois : le menu sans porc officialisé dans les cantines.

CM Blois 2018-02(image d’archives)
Conseil municipal exceptionnel ce 22 mai à Blois, motivé d’abord par les délibérations portant sur l’éviction de Louis Buteau, ex-adjoint au commerce et à l’artisanat, qui s’était vu retirer sa délégation le 23 avril.

Il payait son ralliement à Macron et quelques propose publics qui ont pu déplaire à Marc Gricourt.
Désormais toutes ses autres délégations (dans le conseils d’administration des Lycées, les conseils d’écoles, la commission des foires et marchés, la société publique locale Stationéo) lui ont été retirées.
Il n’y aura plus d’adjoint au commerce et à l’artisanat, mais c’est le maire en personne qui va s’en charger.
Le dossier le plus important portait sur le renouvellement de la délégation de service public de la restauration scolaire et municipale.
Le Front National n’est malheureusement pas représenté au sein de la commission ad hoc, mais le choix entre les candidats a été fait selon le règlement de la consultation qui attachait une importance à la qualité de la prestation.
Michel Chassier s’est félicité également que le délégataire retenu ne soit pas un des « majors » du secteur, mais une entreprise familiale échappant encore à la mainmise des banquiers.
Il a toutefois regretté que soit mentionné pour la 1ère fois l’existence de menus de substitution sans porc, « pour les familles qui le souhaitent ».
L’élu FN a déploré cette dérive, qui ouvre la porte à toutes sortes de revendications et d’exceptions, religieuses ou non, et va l’encontre d’un processus d’intégration. Toutes sensibilité confondues, les autres élus se ont tus. Faut-il en conclure qu’ils se sont soumis ?
Sur un autre sujet Hubert de Pirey est intervenu sur les conséquences du changement de rythmes scolaires sur le temps périscolaire. Une distinction est faite désormais avec les loisirs périscolaires (jusqu’à 18 h) et la garderie jusqu’à 18 h 30.
Enfin Michel Chassier a évoqué une décision du maire au sujet d’une action en diffamation décidée à l’encontre de Nicolas Viault, jugeant la procédure quelque peu disproportionnée par rapport à des propos critiques et à simple sous-entendu postés sur une page Facebook, propos auxquels il aurait été facile de répondre.
Même si Nicolas Viault ne fait partie de nos amis – il ne se prive pas non plus de nous critiquer – nous admettons les critiques et même les questions qui fâchent. Il est vrai que nous avons une certaine habitude d’en être la cible. Le maire persiste et signe, les autres élus n’ont pas souhaité intervenir.

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Blois : retour sur le dernier conseil municipal.

Carré Saint Vincent-JMPLe carré Saint Vincent. Ouverture prévue en 2021… si tout va bien.
Nous évoquions hier le malaise des élus « En marche » et le voeu sur la contractualisation forcée avec l’Etat.  La Nouvelle République y revient ce matin.

Plusieurs autres points importants ont été abordés. Vos 4 élus Front National étaient présents (Michel Chassier, Mathilde Paris, Jean-Louis Berger et Hubert de Pirey).
Le Carré Saint Vincent continue à faire débat.
C’est Michel Chassier qui a posé la première question, au sujet du Carré Saint Vincent. La Ville a déposé un dossier au titre de la Dotation de Soutien à l’Investissement Local pour ce projet, avec une aide qui pourrait atteindre 1 644 850 € sur un total de 2 877 000 € de dépenses programmées. L’élu FN s’est inquiété de savoir où en était cette demande et où en était le calendrier de l’opération dont le véritable lancement est aussi conditionné par cette subvention.
Marc Gricourt a répondu que nous n’étions pas les seuls à déposer une telle demande, les services de l’Etat vont arbitrer, mais il n’a pas encore la réponse sur le montant ni sur les délais, malgré certaines assurances données par le Préfet.
Cette question ouvre un débat sur ce sujet sensible, pour lequel le maire reste « optimiste mais prudent« , Jacques Chauvin n’est « pas pessimiste, mais pas non plus d’un optimisme béat« , Christelle Ferré « réservée« , de même que le Front National.
Les mois qui viennent vont être décisifs, et il faudra bien d’ici la fin de l’année prendre la décision définitive.
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Budgets mis sous tutelle : le Département se résigne, la Ville de Blois résiste.

CM Blois 2018-02Incapable d’équilibrer son propre budget, l’Etat demande au collectivités de réduire leurs dépenses.
Et de fait il les oblige, pour les plus importantes, à signer un « contrat » qui les engage à limiter leur dépenses sous peine de sanctions.
Le Front National considère cette mesure contraire au principe de libre administration des collectivités, qui dispose que les collectivités territoriales «s’administrent librement par des conseils élus» et « bénéficient de ressources dont elles peuvent disposer librement, (…) dans les conditions prévues par la loi ».
Le Conseil constitutionnel avait été saisi sur ce point en janvier dernier par soixante députés, ajoutant à leur requête l’introduction « par voie d’amendement des dispositions normatives entièrement nouvelles, sans examen approfondi par la représentation nationale, le Gouvernement a méconnu le principe constitutionnel selon lequel ne peuvent être adoptées en nouvelle lecture que des dispositions ayant un lien direct avec le texte restant en discussion. »
Michel Chassier, au nom du groupe Front National – Une autre voie pour Blois, l’avait rappeler lors du débat budgétaire.
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Hémorragie au PS du Loir et Cher : suite.

Sylvie BorelAprès Pascal Usseglio et Benjamin Vételé, c’est Sylvaine Borel Conseillère municipale de Blois déléguée à la santé et au handicap,  qui est aussi passé chez « Génération-s ».
Avec Louis Buteau passé à « En marche » et Gildas Vieira qui a créé son propre parti faute d’avoir l’investiture macronienne, la majorité est train de de se fissurer. Marc Gricourt risque peut-être d’avoir quelques difficultés à composer sa prochaine liste…
le processus de recomposition se poursuit, le PS est en train de sombrer, les centristes ont été absorbés par Macron, tandis que « Les Républicains », du moins ce qu’il en reste devront très vite choisir leur camp avant les européennes de 2019 : stop ou encore plus d’Europe.
Suite au prochain numéro.

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Les grandes surfaces avancent, le Carré Saint Vincent recule…

CoraDeux informations qui se télescopent aujourd’hui. L’une publique : Cora décide à son tour d’ouvrir le dimanche matin (la Nouvelle République du 22 mars 2018). L’autre plus confidentielle : c’est un mail de la Ville qui informe les participants à la « Conférence citoyenne » sur le projet Saint Vincent que la séance prévue la 14 avril est reportée au 26 mai.
Déjà lors du dernier conseil municipal le permis d’aménager avait été modifié, suscitant l’interrogation des élus FN.
Le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie a réitéré les réserves qu’il avait déjà exprimées sur cette opération.
L’ouverture des grandes surfaces de périphérie le dimanche matin risque à nouveau d’entraîner un transfert de clientèle et une modification des habitudes de consommation.
Les commerces alimentaires ouverts le dimanche matin (boulangeries, boucheries-charcuteries, supérettes) vont certainement en ressentir l’effet.
Le Carré Saint Vincent risque d’arriver trop tard, s’il finit par voir le jour. Mais dans ce cas ce sera peut-être au détriment d’autres commerces du Centre-Ville.

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Blois : des élus FN bien présents sur tous les sujets.

FdD1La Fondation peine à séduire le public. On peut le comprendre.
Seulement 48 délibérations mais 3 h 15 de débats : le conseil municipal hier soir a permis de nombreux échanges sur plusieurs sujets importants, avec des élus FN qui incarnent désormais la seule force d’opposition crédible et constructive. Ce que reconnaissent en privé plusieurs membres de la majorité.

Des doutes sur la Fondation.
Premier sujet abordé : la Fondation du Doute. Après l’article paru dans la Nouvelle République de samedi, Marc Gricourt avait bien l’intention de réagir.
Mais c’est Hubert de Pirey (FN) qui est intervenu le premier en pointant le budget de la Fondation et en proposant des pistes pour y remédier. Après le long plaidoyer du maire, c’est Michel Chassier (FN) qui est revenu sur le sujet pour souligner que la subvention annuelle de la Ville (259 610 €) était entièrement absorbée par les charges de personnel (269 810 €), ce qui fait de cette « Fondation » – en fait une simple association loi de 1901 – un satellite de la Ville. Moment de flottement au sein de l’équipe municipale, obligée de se renseigner auprès des services pour expliquer le montant de ces charges. Enfin Michel Chassier a regretté que cette subvention soit attribuée sur simple « décision du maire », donc sans vote, alors que c’était le cas auparavant. Une manière d’éviter le débat ? C’est plutôt raté !

Des élus FN attentifs et présents sur tous les dossiers.

CM Blois 2018-02

Impôts : les taux n’augmentent pas, mais ils demeurent trop élevés.
Le vote sur les taux d’imposition 2018 a relancé le débat des orientations budgétaires, avec les interrogations de Jacques Chauvin sur la taxe d’habitation, et la réponse de Marc Gricourt sur la question des bases et la nécessité d’avoir une offre foncière attractive pour faire revenir des habitants dans une ville qui se dépeuple.
Michel Chassier a souligné que le niveau de la taxe foncière était un frein, mais pas le seul. Nous avons souvent expliqué aussi les raisons pour lesquelles les habitants fuient certains quartiers. Enfin l’élu FN a conclu en rappelant que l’offre immobilière ne suffit pas, il y a d’abord le développement économique et l’emploi. Les élus FN se sont abstenus.
Eau potable : une aide de la Ville pour le Congo.
Alors qu’elle peine à renouveler suffisamment son propre réseau d’eau potable, la Ville de Blois va financer une organisation internationale pour la rénovation du réseau de la ville de Kalémie au Congo. Hubert de Pirey a rappelé que ce type d’action, outre son intérêt humanitaire, permet aussi, en offrant de meilleures conditions de vie sur place, à réduire l’immigration (indignations sur les bancs de la gauche !) mais que cela relève de la coopération internationale, donc d’abord des Etats. Les élus FN se sont abstenus.
Carré Saint Vincent : un projet qui évolue toujours dans l’incertitude.
« Nous avons parlé de la Fondation du Doute, dans cette délibération il y a plutôt des doutes sur les fondations » résume d’emblée Michel Chassier, faisant allusion aux modifications imposées par les observations des archéologues de la DRAC. Ce qui oblige la Ville a modifier une nouvelle fois le permis d’aménager.
L’élu FN a rappelé l’historique du projet, qui remonte à 2004, et semble toujours aussi difficile à faire aboutir (voir le dossier de la Nouvelle République).
Marc Gricourt espère que la ville de Blois sera retenue dans le nouveau plan gouvernemental en faveur des villes moyennes, le dispositif « coeur de ville » en assurant que nous serions « dans le peloton de tête ».
Bizzarement, le maire nous disait il y a peu que la situation du commerce en centre-ville à Blois n’était aussi mauvaise qu’on pourrait le croire, par rapport à beaucoup d’autres villes comparables. Il faudrait savoir.
Places réservées en crèche pour des migrants ?
Une convention est signée entre la Ville de Blois et le CADA (Centre d’Accueil des Demandeurs d’Asile) pour « réserver quatre places d’accueil pour les enfants afin de permettre aux familles d’être disponible pour effectuer différentes démarches. »
Michel Chassier s’est étonné de cette priorité donnée à des « migrants » puisque de fait ces places seraient bloquées au détriment de familles blésoises qui peinent parfois à en trouver.
Un pris de court, les élus de la majorité n’ont rien trouvé à répondre. Seuls les élus FN ont voté contre la signature de cette convention.
Un nouveau PRU… pour les mêmes quartiers ?
La délibération portait sur le nouveau projet de rénovation urbaine, portant sur les quartiers Kennedy/Coty/Croix-Chevalier/Sarrazines. Michel Chassier était déjà intervenu lors de la réunion d’Agglopolys pour critiquer le fait que ce nouveau PRU porte sur les mêmes quartiers déjà largement rénovés, alors qu’il existe des immeubles HLM plus anciens dans d’autres secteurs, comme à la Quinière, qui n’ont jamais fait l’objet de rénovation, pas même parfois sur les fenêtres. « Nous sommes de nombreux élus à partager ce point de vue » avait ajouté l’élu FN. « Vous êtes le seul ici ce soir » avait répondu Christophe Degruelle, sans que les élus blésois présents ne répondent.
Pourtant cet avis est bien partagé par Marc Gricourt qui a obtenu des bailleurs des sociaux l’engagement de lancer des travaux sur la Quinière, mais aussi les Cornillettes et Blois-Vienne. Allant même jusqu’à dire publiquement : « sans cet engagement, j’aurai refusé le nouveau PRU. »
Christophe Degruelle est resté silencieux, tandis qu’après la fin du conseil Marc Gricourt a remercié les élus FN pour leur soutien sur ce dossier.
Toujours la discrimination « positive ».
La dernière délibération de la soirée portait sur la charte locale « Entreprises et quartiers », destinée à favoriser l’emploi des habitants des « quartiers prioritaires, notamment les jeunes, les femmes et les personnes d’origine étrangère« .
En réponse, voici les termes de l’intervention de Michel Chassier :
« 
Cette délibération véhicule tous les clichés sur les quartiers réputés « défavorisés » et dont les populations bénéficient au contraire de dispositifs dérogatoires au droit commun, basé sur le principe de la « discrimination positive » qui, nous le rappelons sans cesse est forcément positive pour certains donc négative pour d’autres, contrairement au principe d’égalité républicaine pourtant évoqué régulièrement et partagé dans cette assemblée et ailleurs.

Le problème de l’insertion professionnelle, et cela a souvent été rappelé par des chefs d’entreprise lors des « coordées du territoire » c’est souvent une question de « savoir-être ».
Un certain nombre de jeunes de ces quartiers, et c’est un euphémisme, ne possèdent pas les codes qui leur permettraient d’avoir un comportement social propice à leur intégration, le problème c’est qu’on ne fait pas grand-chose pour corriger cet état de fait. Bien au contraire ce rejet de la société et de nos valeurs est souvent porté par un certain nombre d’artistes, chaudement encouragés au point d’obtenir parfois les « victoires de la musique ».
Ce savoir-être devrait aussi être enseigné davantage par l’éducation nationale, cela vaudrait mieux que d’imposer des recrutements par le moyen qui nous est proposé, et qui revient à pénaliser les jeunes qui se comportent correctement et qui ont le désir de travailler. »
Le rapporteur, Ozgur Eski, a bien essayé de nous accuser de « stigmatiser les quartiers et leurs habitants », Michel Chassier a répondu : « c’est vous qui les stigmatise avec ces dispositifs. Merci de me donner raison !« .

Nul doute, à l’approche de 2020, seul le Front National porte à Blois une autre vision et un autre projet. Nous allons y travailler très rapidement pour rassembler largement autour de nous le Blésois qui veulent un véritable changement.

 

 

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Fondation du Doute : au secours Ben revient… faire les poches des Blésois ?

0002Le maire de Blois est bien obligé de l’admettre, la Fondation du doute peine toujours à attirer les visiteurs (la Nouvelle République du 17/02/2018). Avec 20 852 visiteurs en 2017 (-4,3%) la Fondation est loin, très loin, de pouvoir équilibrer son budget. D’autant plus que la majorité des visiteurs sont des scolaires, traînés par les enseignants, donc des entrées gratuites. Alors que dans le même temps les visites augmentent au château et à la maison de la Magie. Il y a donc bien un problème et un réel manque d’intérêt du public pour cette exposition d’oeuvres mi-provocantes, mi-potaches. Pour relancer, « coûte que coûte » selon le titre à la une de la NR qui correspond bien à la situation, la Fondation, le directeur fait appel à Ben Vautier, qui grand prince « a accepté de venir travailler en résidence » à Blois en juin prochain. Les Blésois voudront sans doute savoir combien il leur en coûtera. Mais apparemment cela ne soucie le maire de Blois, qui défend ce « marqueur politique » que des maires nous envient, du moins à l’entendre. Des noms !

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Conseil municipal de Blois : beaucoup d’interrogations, peu de réponses.

rue-du-commerceBlois : le carré Saint Vincent est-il toujours la priorité, où bien faut-il se pencher sur la redynamisation du commerce en coeur de ville ?
Si l’examen du  budget 2018 constituait le plat de résistance du conseil municipal du 18 décembre, beaucoup d’autres sujets étaient à l’ordre du jour, d’autant plus que le vote du budget permet de faire le point sur tous les projets en cours.

La question du Carré Saint Vincent est revenue dans les débats. Michel Chassier estime qu’il serait nécessaire de repenser cette opération, sur laquelle nous avions déjà émis des doutes, tant sur la pertinence que sur la faisabilité du projet.
Intervenant à la suite Jacques Chauvin, qui a toujours défendu cette opération aux côtés du maire de Blois, se deamnde à son tour s’il ne faudrait pas envisager un « plan B ».
En effet, le début des travaux est reporté à 2019, sous réserve d’obtenir le permis d’aménager et en fonction de la durée des fouilles archéologiques. On se souvient du précédent de l’ancien hôpital psychiatrique en Vienne.
Mais Marc Gricourt ne veut pas en démordre, il maintien qu’il n’y a que le plan « A ». Tout en concédant qu’on ne peut pas présumer des enseignes qui viendront s’installer.
Autre question relative au commerce : le magasin Biocoop de la rue de Flandres va déménager pour s’agrandir avenue de Chateaudun, près du Jeu de Paume. Le problème c’est d’une part qu’il remplissait aussi le rôle de commerce de proximité dans la quartier des Provinces, d’autre part qu’il y a un projet d’implantation de l’enseigne au carré Saint Vincent. Selon le maire il ne serait pas remis en cause, mais on est en droit de se poser la question.
En marge du budget, la question de l’attractivité de Blois soulevée par Michel Chassier a permis d’ouvrir le débat sur le commerce, le logement, le problème du stationnement. Mais là encore s’il y a un certain consensus au niveau du constat, le maire n’a pas pu apporter de véritables réponses.
De même l’élu FN a évoqué le Plan d’action du gouvernement en faveur des villes moyennes, tout en soulignant que pour le moment il n’y a rien de validé en matière de financement. On risque malheureusement de voir une fois plus un simple fléchage de budgets repris sur d’autres dotations. Le maire de Blois fait preuve à ce sujet de la même prudence.
Dans un tout autre domaine la délégation de service public pour les musiques « actuelles ou amplifiées« a été renouvelée.
Le problème c’est qu’une seule candidature a été reçue, celle du délégataire actuel, l’association MARS.
On pouvait s’y attendre vu le contexte.
c’est donc reparti pour 5 ans avec la garantie d’une compensation financière de la ville de 300 000 euros pas an, moyennant la promesse de l’association d’améliorer la gestion et son offre de spectacle. Attendons le prochain compte de résultat pour en juger.

Blois : le groupe Front National n’approuve pas le budget 2018.

MC SP(photo d’archives)
Le Conseil municipal était appelé ce soir à voter le budget de la ville de Blois pour 2018.

Nous en connaissions les grandes lignes depuis le débat d’orientation. Peu de nouveautés par conséquent, si ce n’est le volume des dépenses d’équipement qui augmente en raison de recettes supplémentaires.
Cela dit, en dépit des efforts consentis, les dépenses de gestion repartent à la hausse, les dépenses de personnel progressent toujours (62,1% des dépenses de fonctionnement contre 52,9% en moyenne pour les villes d’importance équivalente). Nous payons toujours les années Lang.
Mais la conséquence c’est la capacité de financement qui demeure insuffisante.
Michel Chassier est intervenu pour mettre en garde contre un risque de décrochage de la ville de Blois par rapport aux deux métropoles qui nous entourent et qui vont bénéficier de moyens accrus (télécharger le texte de l’intervention : CM 18-12-2017 – BP 2018)
Dans sa réponse Marc Gricourt a confirmé qu’il faudrait 20 millions d’euros par an pour assurer les dépenses strictement nécessaires sur le patrimoine (voirie, bâtiments publics, écoles, équipements sportifs etc…). Il en manque plus de 5 millions.
Faute de pouvoir présenter des amendements en raison des conditions de préparation du budget, les élus FN ont voté contre.

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