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Démantèlement du Code du Travail : il faut vite organiser la riposte la plus large possible

Loi Travail Non MerciLes élections sont donc terminées, l’opposition patriote, derrière Marine Le Pen dispose maintenant de huit sièges au Palais Bourbon. Ces huit députés FN seront demain les porte-voix des aspirations populaires et sociales du peuple de France.

Et plus particulièrement, lorsque que le nouveau gouvernement présentera à l’Assemblée Nationale sa réforme de démantèlement du Code du Travail, il faudra qu’il rencontre l’opposition la plus déterminée de la part de tous nos députés patriotes.

A de nombreuses reprises (communiqués, articles), le cercle Front syndical a argumenté en quoi cette réforme, dans le prolongement de la Loi El-Khomri de 2016, était une régression sociale sans précédent et serait contre-productive économiquement. La lutte contre le chômage de masse n’est qu’un alibi pour nous imposer en France, une transposition de l’Union Européenne pour encore plus déréglementer le travail et en finir avec le droit social.

Maintenant il faut organiser la riposte la plus large et la plus unitaire possible pour contrer toute remise en cause de notre modèle social français.

C’est pourquoi le cercle Front syndical lance un appel aux Confédérations syndicales, CGT – FO – SUD – CFDT – CFTC – UNSA pour qu’elles prennent leurs responsabilités et organisent ce large rassemblement contre toute remise en cause des droits des salariés. Les syndicalistes patriotes agirons partout où ils sont présents pour aider à la construction de ce grand mouvement.

Cependant nous ne sommes pas dupes des agissements de certaines directions syndicales qui ont appelé à voter Macron au deuxième tour de l’élection présidentielle, sachant pertinemment que celui-ci avait comme principal projet d’en finir avec le Code du Travail. Nous n’oublions pas non plus la schizophrénie politique de certains cadres de la France Insoumise et de Gérard Filoche qui disent « défendrent les intérêts des travailleurs » mais qui on voté pour celui qui supprimera leurs droits : Macron l’ami du MEDEF, du CAC40 et candidat des banques et de la finance mondialisée.

L’aveuglement idéologique de cette gauche élevée à la bien-pensance et au politiquement correct leur fait perdre tout repère sur la réalité du monde du travail.

Les Français, les salariés de ce pays, le monde du travail dans son ensemble ne peuvent accepter sans broncher que plus de deux siècles d’histoires et de conquêtes sociales et ouvrières, pour lesquelles certains de nos ancêtres se sont battus, puissent être demain foulés aux pieds par les puissances financières.

Le cercle Front syndical entend bien demain aider à construire, dans les syndicats, dans les entreprises, mais aussi dans la rue un puissant rapport de force contre la remise en cause du Code du Travail par le gouvernement Macron et pour la préservation du droit social.

Ce mouvement devra être unitaire, large, soutenu par toutes les forces politiques, dont le Front National et tous ceux qui ont à cœur la défense de notre modèle social français, sans exclusive, sans sectarisme, dans le respect de chacun.

Il en va de notre avenir social et pour que nos enfants ne soient pas demain tous «  ubérisés ».

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental du FN94

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Code du Travail : liquidation totale

Mort du Code du Travail

Avant les élections législatives, le gouvernement Macron a présenté la feuille de route de ce que sera la nouvelle loi sur le Code du Travail. Parmi ces dispositions, on retrouve celles  qui étaient déjà contenues dans la Loi El Khomri, mais qui n’avaient pas pu être mise en œuvre compte tenu des mobilisations sociales et des manifestations qui avaient eu lieu dans tout le pays en 2016.

Parmi les points d’achoppement figure la volonté d’instaurer la primauté des accords d’entreprises sur les accords de branches dans la plupart des domaines relevant du Code du Travail. Les salariés, déjà victimes des plans de restructurations et des délocalisations, à l’intérieur même de l’Union Européenne, se verront demain confrontés à une concurrence entre entreprises d’une même branche. Ainsi, dans les entreprises où le dialogue social est réduit à portion congrue, ou en l’absence de représentant syndicaux indépendants des pressions exercées par la direction, ce sera le moins disant-social qui prévaudra.

Et parmi les autres dispositions, il y a une sérieuse remise en cause des indemnités prud’homales, une remise en cause du modèle du CDI, avec une généralisation de la précarité salariale.

Cette Loi Travail N°2 n’est qu’en fait la face caché de l’iceberg euro-mondialiste. La lutte contre le chômage n’est qu’un prétexte. L’objectif de cette Loi Travail N°2 (Loi El Khomri à la puissance 1000) n’est que de répondre à la finance mondialisée : organiser l’austérité, briser les derniers acquis sociaux de notre pays, appliquer les recommandations de l’Union Européenne pour mettre en place la déréglementation du travail. Ceci étant la contrepartie pour le maintien de la France dans l’Euro. N’ayant pas la possibilité de dévaluer notre monnaie, puisque notre souveraineté dans ce domaine n’existe plus, le gouvernement français organisera la dévaluation salariale.

Cette Loi Travail N°2 n’est qu’une liquidation pure et simple des droits des salariés, la volonté de détruire plus de deux siècles de conquêtes sociales et ouvrières en France. Finalement les grandes conquêtes sociales du Front Populaire et du Conseil National de la Résistance seront sacrifiées sur l’autel de l’ultra-libéralisme de l’Union Européenne par Macron et son gouvernement.

C’est pourquoi il faudra que demain nous élisions à l’Assemblée Nationale, le plus possible de véritables députés patriotes, véritablement défenseurs sociaux, et qui s’opposent de façon ferme à toute tentative de réformer le Code du Travail qui va à l’encontre des droits des salariés. Ce sera bien évidement une des priorités des futurs députés Front National au Parlement Français.

Ensuite, il faudra que les organisations syndicales, dans l’unité la plus large, organise la riposte face au gouvernement Macron et sa politique anti-sociale.

Pour notre part, au cercle Front syndical, nous sommes prêts à prendre nos responsabilités : faire élire le maximum de députés Front National, défenseur des droits des salariés les 11 et 18 Juin. Et ensuite, respectivement dans nos syndicats, faire en sorte que la mobilisation contre cette loi d’un autre âge s’organise, en toute indépendance, sans sectarisme aucun.

Mathilde Paris, candidate FN sur la deuxième circonscription a distribué un tract pour dénoncer cette loi dangereuse pour les salariés:

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Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

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Vous avez aimé la Loi El Khomri, vous adorerez la liquidation du Code du Travail

Photo 8Après avoir été l’instigateur de l’infâme Loi El-Khomri, Emmanuel Macron (vous savez cet ancien banquier d’affaire), en bon petit soldat de l’Union Européenne, élevé à l’ultra-libéralisme le plus brutal, veut aller encore plus loin dans la déréglementation du travail pour en finir avec notre modèle social français.

Rappelons-nous, la Loi El-Khomri, ou Loi Travail c’est la suppression d’un certains nombres de droits sociaux comme :

- Une remise en cause du temps de travail, puisque la durée maximale de travail journalier passant de 10H à 12H, et la durée maximale de travail par semaine passant de 48H à 72H.

- Les heures supplémentaires déjà fortement fiscalisées, sont pour l’instant majorées de 25% pour les 8 premières heures et majorées à 50% pour les suivantes. Si un accord de branche est signé, la majoration descendrait à 10%.

- Pour les licenciements économiques, les règles seraient assouplies. Ainsi pour l’instant, une entreprise ne peut licencier que pour une cessation d’activité ou une mutation technologique. Demain d’autres critères seront pris en compte, comme le simple fait d’être en difficulté économique. Et pour une entreprise étrangère, elle pourra licencier si elle considère être en difficulté en France, même si elle se porte très bien à l’étranger.

- Des référendums d’entreprise pourraient être organisés, contournant ainsi la représentativité syndicale.

- La remise en cause de la médecine du travail, nécessaire système de prévention pour les salariés.

- La légitimisation du communautarisme dans l’entreprise en rompant avec  la laïcité qui prévalait jusqu’alors (le fameux article 6).

- Et pour finir, l’inversion de la hiérarchie des normes, c’est-à-dire la primauté des accords d’entreprises sur les accords de branche, créant ainsi un véritable dumping social entre les entreprises.

Cependant, avec les mobilisations et les manifestations qui ont eu lieu en France contre la loi El-Khomri en 2016, Hollande et toute sa clique (ou du moins ce que le MEDEF et l’Union Européenne ordonnaient), n’ont pu aller aussi loin qu’ils le voulaient dans la déréglementation du travail.

Maintenant qu’Emmanuel Macron est élu  Président de la République, il va tenter de finir le sale boulot commencé précédemment en 2016. Ainsi, il compte aller plus loin en allégeant considérablement le contenu du Code du Travail et en le modifiant en profondeur. Le Code du Travail, qui est un véritable rempart pour les salariés pour la garantie de leurs droits, ne serait réduit qu’à sa plus simple expression : salaire minimum, durée légale de travail, lutte contre les discriminations. Pour le reste, on s’en remet aux accords d’entreprise pour réglementer les relations entre employeurs et employés, et notamment les conditions de travail. Emmanuel Macron veut également privilégier les accords d’entreprises (généralement moins-disant socialement) sur les accords de branches, et aussi considérablement diminuer les indemnités prud’hommales.

Et l’alibi est toujours le même : la lutte contre le chômage. Alors que cela fait plus de 30 ans que les mêmes politiques inefficaces économiquement on produit les mêmes effets : un chômage de masse endémique.

Ce n’est pas en retirant des droits aux salariés que l’on réduira le nombre de chômeurs.

La seule vraie réponse au défi du chômage de masse, c’est de relancer notre économie, de développer la croissance par la relance,  c’est de défendre notre industrie, notre artisanat, nos savoir-faire, nos services publics qui participent à l’aménagement du territoire. Il faut mettre en place une véritable politique économique patriote (privilégier les produits français et issus  de nos terroirs dans les secteurs de l’administration et des entreprises publiques).

Et pour cela, il nous faut rétablir nos frontières et leur contrôle, privilégier les circuits de distributions courts, pouvoir vivre et travailler au pays, favoriser la production en France et consommer français. Il faut que la France retrouve toute sa souveraineté, que l’Etat assure le contrôle de son énergie, de ses transports, de ses communications. Cela passe par la construction d’un Etat fort et stratège qui garantisse la prospérité économique de notre pays.

Et c’est bien tout le contraire de ce que fait ce nouveau gouvernement, ouvert au chantre de la mondialisation « heureuse », dont les Français n’ont pas fini de payer l’addition. C’est la volonté d’ubériser l’économie, de précariser les salariés, de liquider le CDI. C’est pourquoi Emmanuel Macron, qui compte légiférer par ordonnances, pour aller vite, juste après les élections législatives et avant les grandes vacances, a la  bienveillance de Pierre Gattaz et du MEDEF.

La guerre sociale est donc déclarée contre le monde du travail, contre les salariés.

Dans un premier temps, il est donc nécessaire qu’une véritable opposition forte, patriote, sociale, populaire, souverainiste se créer à l’Assemblée Nationale, autour des députés Front National pour s’opposer à ce funeste dessein : aucune remise en cause de nos acquis sociaux, pas de déréglementation du travail.

Parallèlement, le cercle Front syndical, avec ses militants présents dans les grandes confédérations syndicales, agira pour que celles-ci prennent toutes leurs responsabilités, sans sectarisme, dans la défense du droit social en France, pour s’opposer à toute remise en cause du Code du Travail.

Le Code du Travail, c’est notre bien commun à tous, c’est notre assurance-vie sociale. Nous ne devons pas laisser les mondialistes et les libéraux-libertaires réunis autour d’Emmanuel Macron détruirent plus de deux siècles de conquêtes sociales et ouvrières en France.

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Laurent Bras, syndicaliste, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

L’article est publié également sur le site de Riposte Laïque

#Marine2017 : pour sauver le modèle social fançais, il faut battre Macron en votant Marine le 7 mai.

DELPHI 04-05-2017

Ce 4 Mai, le cercle Front syndical, avec des militants du Front National s’est rendu à la sortie des usines pour lancer un appel aux salariés de France. Avec Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical, nous étions présents à Blois, devant l’entreprise DELPHI et avec Mathilde Paris, Conseillère Régionale Centre Val-de-Loire, à Theillay, devant l’entreprise FAURECIA (voir la NR du 05/04/2017).

Ces deux entreprises, équipementiers de l’automobile, sont emblématiques des ravages causés par la mondialisation et la politique menée par la Gauche et la Droite au pouvoir depuis plus de 30 ans, puisque DELPHI est victime d’une délocalisation à l’intérieur même de l’Union Européenne, sa production étant partie en Roumanie, pays moins-disant socialement, ce qui a provoqué plusieurs plans sociaux destructeurs d’emplois. Quant à FAURECIA, c’est 92 emplois qui sont supprimés, en raison d’une délocalisation vers d’autres sites européens, notamment au Portugal.

La mondialisation « heureuse » prônée par Emmanuel Macron c’est la brutalité d’un Système qui s’abat sur les plus faibles, c’est la loi du plus fort sur le plus faible, c’est l’organisation d’encore plus de chômage de masse et in-fine c’est la misère sociale comme seule espérance pour des millions de salariés.

En effet, Mr Macron, le candidat mis en place par le Système, ce banquier d’affaire au service des puissances d’argent n’a que faire de notre modèle social français. L’instigateur de l’infâme Loi El Khomri, injuste socialement, inefficace économiquement, veut s’il parvient au pouvoir l’amplifier et la porter à la puissance 1000. Avec Emmanuel Macron à la tête du pays, c’est la fin du Code du Travail, qui reste un rempart de protection pour les salariés, c’est la déréglementation à outrance du travail et des services publics, c’est la fin de la médecine du travail, outil de prévention pour les salariés. Enfin pour finir, c’est la fin de la primauté des accords de branche sur les accords d’entreprise, permettant ainsi une concurrence acharnée entre entreprises, sur le dos des salariés. En clair, M Macron Président de la République c’est la ruine de nos acquis sociaux, c’est la guerre sociale déclarée au monde du travail.

Cela les salariés ne le veulent pas, pas plus pour eux, que pour leurs collègues, leurs enfants. Et avec eux les syndicalistes, qui se battent pied-à-pied tous les jours contre les ravages de la mondialisation, avec son cortège de délocalisation, restructuration, plan sociaux et à la clef licenciements, n’accepteront pas que demain un banquier d’affaires balaye plus de deux siècles de conquêtes sociales et ouvrières en France.

A l’apposé des 144 engagements de Marine Le Pen, dont pas un seul ne restreint notre modèle social français auquel nous sommes fortement attaché ; 144 engagement qui au contraire visent à protéger les Français. C’est d’ailleurs ce qu’un syndicaliste CGT de DELPHI, venu discuter avec nous devant l’entrée à parfaitement compris, puisqu’il nous a dit « J’ai voté Marine le Pen au 1er tour », prenant des tracts pour les diffuser à l’intérieur.

C’est pourquoi de plus en plus de salariés, et avec eux des syndicalistes, comprennent bien que la préservation du modèle social français, bien mis à mal par l’Union Européenne et ses partisans comme M Macron, ne peut être défendu que dans le cadre de l’Etat-nation.

C’est ce que le cercle Front syndical, parce que constitué de syndicaliste honnête, responsable et lucide a voulu montrer en diffusant un tract d’appel aux salariés de France :

Pour la survie de notre modèle social français, il faut battre Emmanuel Macron, donc voter Marine Le Pen.

L’album-photos Facebook de l’action devant DELPHI à Blois et devant FAURECIA à Theillay

 

 

Article sur la Nouvelle République du 5-05-2017

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

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#Marine2017 : Michel Chassier présente le programme économique devant la CCI de Loir-et-Cher.

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La Chambre de Commerce et d’Industrie avait invité hier soir les 5 principaux candidats à venir présenter, devant les chefs d’entreprises, leur programme économique.

Pour chacun un exposé de 20 minutes, suivi de 20 minutes de questions-réponses.
C’est la première que le président Yvan Saumet organisait une telle rencontre, illustrant la perplexité des chefs d’entreprises face aux programmes des candidats dans un contexte politique inédit avec beaucoup d’incertitudes et d’interrogations.
On a bien senti que les auditeurs n’étaient guère séduits par les propositions des candidats les plus à gauche qui annoncent une hausse impressionnante de la dépense publique dont personne ne sait comment elle sera financée.
Le programme d’Emmanuel Macron paraît pour sa part bien flou et variable dans le temps, avec de surcroît un écueil supplémentaire : si jamais il était élu, de quelle majorité pourrait-il disposer ? Chacun voit revenir à grand pas le spectre de la IVème République.
Le programme de François Fillon séduit certes davantage, essentiellement sur le volet de la réforme du Code du travail, mais nous verrons que les mesures d’austérité proposées risquent au contraire de ralentir encore la croissance.
Il était difficile en 20 minutes de résumer l’ensemble des propositions de Marine Le Pen, il y en 31 sur les 144 engagements qui concernent directement le sujet, mais Michel Chassier a résumé les grandes lignes avec les mesures stratégiques au niveau de l’Etat, les mesures directes en faveur des entreprises, le volet fiscal et bien sûr la question de l’euro.
C’est évidemment ce dernier point qui a suscité le plus de questions, car chacun s’interroge sur les conséquences.
En réponse, Michel Chassier a présenté, chiffres à l’appui, les inconvénients de l’euro et invité à comparer les risques d’une sortie de l’euro aux risques du maintien de la monnaie unique.
Il a rappelé la situation de la Grèce et la quasi-certitude d’une défaillance qui obligerait à la mise en oeuvre du mécanisme européen de stabilité (MES) dans lequel la France est engagée à hauteur de 142 milliards d’euros.
Pour rassurer l’auditoire, il a expliqué qu’une sortie de l’euro nous placerait tout simplement dans la position du Danemark, ce qui ne devrait pas être de nature à effrayer les chefs d’entreprises ni les Français.
Le problème est que la crise de la dette grecque ne surviendra qu’après les élections allemandes d’octobre prochain.
D’ici là l’UE cherche à endormir les peuples avec le discours, repris par tous les médias, de l’euro protecteur, et à au contraire à faire peur en évoquant un scénario catastrophe si la France sortait de l’euro. Ils avaient annoncé la même chose pour le Brexit…

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Blois : les occasions manquées.

nouvelle halle Louis XIILa question du Centre-ville de Blois revient régulièrement à la « une » de l’actualité.
Hier c’était une réflexion sur le commerce de proximité (la Nouvelle République du 14/03/2017). Bien sûr ce n’est pas un problème spécifiquement blésois, mais la question est de savoir ce qui a été fait ces dernières années pour contrer cette évolution.
Aujourd’hui la Nouvelle République revient sur le projet Saint Vincent pour se faire l’écho des interrogations qu’il suscite.
Ce n’est pas la première fois. Déjà le président de la CCI avait émis des doutes en décembre dernier (voir notre article du 16/12/2016).
Lors du Conseil municipal du 21 novembre, les élus FN avaient rappelé leur position : le projet a été lancé sous la précédente mandature et malgré de sérieux doutes sur l’intérêt et la faisabilité de l’opération, le groupe FN n’a pas souhaité s’y opposer, préférant attendre le résultat des consultations en cours à cette époque (voir notre article du 23/11/2016).
Mais les arguments repris aujourd’hui par plusieurs commerçants du centre-ville nous semblent cohérents et rejoignent les nôtres.
Réhabiliter la Halle Louis XII : une occasion manquée.
Cela fait des années en effet que nous réclamons la réouverture d’un marché couvert place Louis XII, une halle dédiée aux produits alimentaires et à la gastronomie qui serait ouverte tous les jours.
La possibilité s’est à nouveau présentée lors du déplacement du restaurant universitaire. La Ville a préféré y installer une Maison de la BD. C’est sans doute intéressant, mais un autre emplacement était possible.
Et il y a un risque évident avec la création d’un nouveau centre derrière Saint Vincent de voir des commerçants de l’hyper-centre s’y déplacer, ce qui augmentera encore le nombre de magasins fermés.
Ce projet est d’ailleurs en totale contradiction avec les observations de l’urbaniste Gilles-Henri Bailly, qui avait travaillé pour une municipalité précédente, concluant que « Blois tournait le dos à sa Loire ». D’ailleurs le projet « Coeur de Ville – Loire » était censé aller dans ce sens, en s’intéressant aux deux rives.
TGV, Université, Région : Blois n’a pas été au rendez-vous.
Ce n’est malheureusement pas la seule occasion manquée pour la Ville de Blois.
Lors de la création des Régions, le maire de Blois était Pierre Sudreau, qui a présidé la Région de 1976 à 1979. Pourquoi ne pas avoir choisi Blois comme siège de la Région, dont notre ville est le centre géographique ?
Même chose avec l’Université. Nous avons eu au départ une Université bicéphale, Orléans-Tours, avec une répartition des enseignements. Là encore, s’il était logique de maintenir Médecine à Tours, Sciences et Droit à Orléans, pourquoi pas innover et installer la fac de Lettres à Blois ?
Après tout Blois n’est qu’à 1/2 heure de Tours ou d’Orléans par le train, alors qu’il faut le même temps pour se rendre d’Orléans à la Source ! Cette position centrale pouvait avoir un intérêt.
On se souvient que Pierre Sudreau avait été ministre de l’Education nationale, il aurait pu soutenir un tel projet.
Autre exemple, la ligne TGV, dont le tracé passe au nord de Vendôme. Une gare TGV au Breuil, entre Blois et Vendôme, aurait complètement changé la donne, et permis à l’aérodrome du Breuil de se développer dans le domaine de l’aviation d’affaire, voire de vols low-coast pour des touristes se rendant à Paris… et dans le Val de Loire !
Le paradoxe c’est que notre ville a été gérée pendant 40 ans par des maires parisiens : Pierre Sudreau puis Jack Lang, pour qui Blois était avant tout un fief électoral, mais qui s’intéressaient d’abord à leur propre carrière. Pour le second surtout, il s’est attaché à laisser son empreinte dans le domaine de la Culture, sans aucune vision stratégique de l’avenir.
Les Blésois en paient aujourd’hui le prix fort !

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Marine : la voix des femmes tout naturellement …

Marine Le Pen

Le 8 Mars, journée mondiale de la femme, ce sera l’occasion pour Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle, de leur parler de leurs droits et de s’adresser aussi à toutes les femmes françaises  qui travaillent.

Défendre les droits des femmes : lutter contre l’islamisme qui fait reculer leurs libertés fondamentales ; mettre en place un plan national pour l’égalité salariale femme/homme et lutter contre la précarité professionnelle et sociale, c’est l’engagement N°9 de la candidate Marine Le Pen.

Le cercle Front syndical, dans une action nationale concertée sur plusieurs départements, avec des élus et des cadres et militants du Front National sera à la sortie des entreprises, sur les marchés, à la rencontre des femmes françaises, avec un tract spécifique et en offrant une rose bleue, symbole de l’espoir et de l’espérance.

Le cercle front Syndical s’associe à toutes les actions syndicales dans les entreprises qui visent à remettre en cause cette réalité sociale injuste faite aux femmes.

Le cercle Front Syndical met en garde toutes les femmes attachées à l’extension de leurs droits professionnels des dangers de la loi Macron-El Khomri que Marine supprimera (engagement 53), comme de la politique d’austérité de Fillon. Dans les deux cas ces deux candidats du Système à la présidence de la France poursuivront les politiques désastreuses qu’ils ont déjà menées longtemps.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Le 7 Mars, le cercle Front syndical aux côtés des fonctionnaires

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Le cercle Front syndical, les syndicalistes patriotes, soutient pleinement la mobilisation du 7 Mars 2017 pour la défense du service public. Il appelle donc l’ensemble des fonctionnaires à participer aux mouvements lancés par les organisations syndicales.

Le cercle Front syndical ainsi que Marine Le Pen se situent résolument du côté des défenseurs du service public et de ses agents. Policiers, pompiers, personnels de santé et de l’administration pénitentiaire, enseignants, postiers… l’ensemble des fonctionnaires d’état, de la territoriale et hospitalières : tous ont un rôle important à jouer dans le redressement de l’autorité et de la puissance de l’Etat, donc de la Nation, bien mis à mal par les politiques européistes de la Gauche et de la Droite.

Cependant nous ne sommes pas dupes des agissements de certaines directions syndicales, qui  font de la lutte contre le Front National l’alpha et l’oméga de leurs actions, au lieu d’agir concrètement pour la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, en toute indépendance.

Les fonctionnaires ne veulent plus être la variable d’ajustement des politiques d’austérité et ultra-libérales imposées par l’Union Européenne. Seule Marine Le Pen, en rendant sa souveraineté à notre pays, mettra un terme aux logiques de déréglementation venant de Bruxelles et des puissances financières, que les candidats du Système Macron et Fillon en tête veulent imposer à notre pays.

Ainsi le statut particulier de la fonction publique sera préservé dans sa forme actuelle et afin de garantir le pouvoir d’achat des fonctionnaires, Marine Le Pen s’engage à dégeler et revaloriser le point d’indice pour les fonctionnaires (Engagement 86).

Pour que l’Etat puisse assurer l’intérêt général et être au service des Français, Marine Le Pen est aux côtés de ceux qui le servent : les fonctionnaires. C’est aussi le sens de sa candidature.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Etre infirmier en 2017

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Etre infirmier en 2017, ce n’est pas faire partie de la classe moyenne. C’est être un ouvrier du soin. Il y a eu les manifestations, les coups de gueule sur Facebook, les reportages sur la situation des hôpitaux en France, sur les urgences, rien n’y fait. Tout le monde s’en moque, aux premiers rangs desquels l’actuelle Ministre de la Santé, Marisol Touraine. Enfin, heureusement, plus pour très longtemps.

Je suis infirmier dans un petit hôpital de province. Un hôpital qui a fermé des lits de chirurgie, qui a réduit le nombre de places disponibles en cardiologie. Je travaille ce matin et me lève donc à 5h15. Le service commence à 6h45. J’ai travaillé la veille jusqu’à 21h15 dans un service que je ne connaissais pas, avec des patients que je ne connaissais pas, afin de remplacer un arrêt maladie. Débutant, je gagne 1450 euros nets mensuels après trois années d’études post bac. Mais de cela aussi, tout le monde s’en moque.

Ces 10 dernières années ont vu la destruction de la médecine libérale. Dans ma région, rurale, les médecins libéraux ne sont pas remplacés. Il y a de moins en moins de cardiologues, de dentistes, d’ORL, d’ophtalmologistes, de dermatologues, de neurologues. Si bien que les patients, âgés pour la plupart mais pas que, s’adressent aux urgences pour un scanner, une prise de sang, un placement de personne âgée en maison de retraite, de la fièvre, des maux de tête, un mal de gorge, tout et n’importe en quoi en fait. Dans le service, notre matériel est souvent défectueux, les pannes informatiques fréquentes. Les soignants remontent régulièrement ce type de difficultés… mais tout le monde s’en moque.

Les médecins sont épuisés et enchainent des gardes de 48h00. Ils sont d’origine immigrée et moins payés que les Français. La raison est simple : le numerus clausus a bloqué les évolutions ; la médecine libérale de centre-ville permet à ceux qui s’installent d’éviter les contraintes des horaires de nuit, les gardes.  Les médecins des urgences peuvent « tourner » sur plusieurs hôpitaux, notamment par interim, ce qui grève les budgets et engendre de la fatigue. C’est un cercle vicieux : moins il y a de médecins, plus il y a d’interim et donc moins il y a de budgets. Et moins il y a de budget, moins il y a de médecins. Mais tout le monde s’en moque.

Sauf peut-être celui ou celle qui attend cinq heures sur un brancard aux urgences….

Une alerte dans un quotidien régional d’un chef de pôle urgences du plus gros hôpital du département n’y a rien fait. Tout le monde s’en moque.

Les soignants sont souvent des soignantes. Des femmes, des mères qui élèvent parfois seules leurs enfants, qui ont des vies à gérer, qui se lèvent, confient leurs enfants à des nourrices qu’elles rémunèrent. L’année dernière, la perspective d’un nouvel impôt sur le foncier a soulevé une bronca. Il parait que le projet reste sur la table : ce seront des sorties en moins avec les enfants. Encore. Le matraquage fiscal du quinquennat Hollande a fait beaucoup de mal. Mais tout le monde s’en moque.

Puis elles commencent leur journée qui ressemble à un abattage de taches : soigner, rassurer, perfuser, panser, laver, redresser, aider à marcher, à nourrir, écouter, noter, retranscrire, organiser les sorties, les entrées, la paperasse, contacter les autres professionnels, les transferts vers les examens, organiser, transmettre aux élèves, gérer son stress. Parfois dans le calme, parfois les cris, les récriminations, parfois la violence et les insultes de patients ou de leur famille qui ne comprennent pas qu’on ne les soigne pas alors qu’une personne est en réanimation dans le box d’à côté. Mais tout le monde s’en moque.

Le 12 mai est la journée mondiale des infirmiers/infirmières. Je me souviens que Marine Le Pen fut la seule personnalité politique à nous souhaiter bonne fête en 2016.

La seule qui ne s’en moquait pas.

Nous sommes 1,5 millions de salariés du secteur de la santé, et je ne compte pas les médecins ni les infirmiers libéraux…

Aux présidentielles prochaines, nous glisserons un bulletin de vote dans l’urne. Et ce ne sera pas pour ceux qui ont détruit notre système de santé libéral et public, écrasé les classes moyennes d’impôts et de taxes, dégradé les conditions de travail ou fermé des hôpitaux.

Et là, du coup, ceux qui nous ont fait cela, ne s’en moqueront plus.

Le 23 avril et 7 mai prochain je voterai Marine Le Pen.

G., infirmier dans un hôpital public de la France des oubliés

Marine Le Pen et le FN en phase avec le monde du travail

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Après avoir été il y a deux jours au-devant des salariés de l’équipementier automobile DELPHI à Blois, aujourd’hui 17 Février, nous sommes à la rencontre des agents EDF. Laurent BRAS, Secrétaire Général du cercle Front syndical, ainsi que Mathilde Paris, Conseillère Régionale, candidate pré-investie pour la deuxième circonscription et Martine Raimbault, Conseillère Régionale et ancienne salariée du site ont distribués des tracts à la sortie de la Centrale de Saint Laurent des Eaux (CNPE). Des militants du Front National et des syndicalistes patriotes les accompagnaient.
Toujours cet accueil chaleureux, preuve s’il en est que nous sommes pleinement en phase avec les aspirations du monde du travail, nous avons pu ainsi démontrer comment la campagne de Marine Le Pen s’inscrit aussi dans la défense des Service Publics :

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Et plus particulièrement le service public de l’énergie, garant de notre indépendance énergétique et donc du développement de notre économie et de l’emploi :

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Les salariés, du privé comme du public, syndiqués et non syndiqués, comprennent bien que la défense du modèle social français, la préservation des acquis sociaux passent par la défense absolue de l’Etat-nation. Et seule une candidate libre, Marine Le Pen peut porter ce projet d’espoir pour des millions de salariés, à l’opposé total de la politique mondialiste et européiste des Fillon-Macron-Hamon-Mélenchon qui in-fine défendent des intérêts qui ne sont pas les nôtres, mais ceux des banques et de la finance.

Merci à Mathilde, Martine, Jean-Yves, Alan, Lionel, Philippe et Laurent pour cette action et celle devant DELPHI il y a deux jours.
Des photos de notre action sur le Facebook du FN41

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Le Front National en phase avec les salariés

Engagement 34

Plusieurs militants salariés du Front National avec le cercle Front syndical était présent ce Mercredi 15 midi devant l’usine DELPHI de Blois, à la rencontre des salariés pour distribuer des tracts. L’accueil fut chaleureux, et en fait quoi de plus normal puisque comme militant syndical, nous sommes nous aussi, partout sur nos lieux de travail,  victimes de cette mondialisation qui détruit notre économie et nos industries.

Les salariés de DELPHI le savent bien, victimes d’un dumping social à l’intérieur même de l’Union Européenne, avec une production partie en Roumanie. Ainsi pour lutter contre les délocalisations, pour défendre nos emplois, il faut produire en France :

Engagement 34                       

C’est donc bien le sens de la candidature de Marine Le Pen aux élections présidentielles : être au cœur des aspirations du monde du travail, des salariés, qu’ils soient ouvriers, employés ou cadres.

N’en déplaise à cette Gauche pseudo radicale (voir Nouvelle République du 14-02-2017) complice de la mondialisation et de l’européisme qui détruit petit à petit notre modèle social français. Cette même Gauche « radicale », qui au deuxième tour de l’élection présidentielle appellera à voter Macron contre Marine, la candidate du peuple.  Macron,  ce candidat du Système, des banques et de la loi El-Khomri, bref l’anti-peuple et l’anti-classe populaire par excellence.

Ainsi le Front National est bien en phase avec cette France des oubliés, celle qui se lève tôt le matin pour travailler et qui nourrit l’économie de notre pays.

Et nous irons encore à la sortie des entreprises, petites ou grandes, services publics, administrations à la rencontre des salariés de France.

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

 

DELPHI-1_15-02-2017 DELPHI-2_15-02-2017

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Le projet présidentiel de Marine Le Pen porte aussi la question sociale

Engagement 2017

Les militants du cercle Front syndical, les syndicalistes patriotes, étaient présents aux Assises Présidentielles de Marine Le Pen à Lyon les 3 et 4 Février. Nous avons ainsi pu constater comment Marine, à travers une cohérence politique forte, porte très haut la question sociale, puisque figurent notamment parmi les 144 engagements présidentiels :

-la suppression de la directive « détachement des travailleurs » pour mettre fin au dumping social par et dans l’Union européenne (Engagement 38),

-le retrait de la loi Travail dite loi El Khomri (Engagement 53),

- le maintien de la durée légale du travail à 35H avec la possibilité d’une négociation au niveau des branches pour rallonger la durée du temps de travail avec compensation salariale (en clair si on passe à 39H, c’est 4H payés en plus). Mesure qui permettra d’augmenter le pouvoir d’achat, donc qui favorisera la relance de l’économie (Engagement 63),

- le maintien de la majoration des heures supplémentaires et leur défiscalisation. On applique vraiment le «travailler plus pour gagner plus » (Engagement 64),

- la préservation de la liberté syndicale.

Ainsi la défense du modèle social français est réaffirmée et ne peut que passer par la défense de l’Etat-nation et par la récupération de nos souverainetés spoliées par l’Union Européenne.

La candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle est donc bien la seule candidature qui défende les intérêts des salariés et du monde du travail dans sa diversité, la seule vraie candidature des acteurs de l’économie réelle. C’est ce que les militants du cercle Front syndical porteront sur tout le territoire.

Dominique Bourse-Provence, Responsable national du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

La Poste des Favignolles : réduction d’ouverture et après … fermeture ?

Poste des Favignolles

Après la fermeture de la Poste de Blois Les Cornillettes (voir notre blog du 26-01-2017), c’est maintenant le bureau de Poste de Romorantin Les Favignolles qui réduit ses horaires, premier pas vers une fermeture à cours terme (voir Nouvelle République du 28-01-2017).
Ainsi c’est encore un quartier entier, fortement populaire, qui sera demain abandonné, accentuant ainsi ce sentiment toujours plus vrai d’une France oubliée par la classe politique.
Le cercle Front syndical s’oppose avec la plus grande fermeté à ces réductions d’horaires et soutient les actions syndicales et les mouvements des habitants.
Cependant il ne faut pas oublier que pour remplir la feuille de route imposée par l’Union Européenne (votée par la Gauche et la Droite comme un seul homme), La Poste, dans sa folle logique de rentabilité financière absolue, se détourne de plus en plus de ses missions de Services Publics et d’aménagement du territoire, activités premières de l’entreprise postale qui n’aurait jamais du devenir une Société Anonyme.
D’ailleurs le maire de Romorantin ne semble pas avoir réagi davantage que le maire de Blois.
Avec Marine Le Pen élue Présidente de la République, La Poste reviendra dans le giron de l’Etat et sera sanctuarisé contre toute tentative de libéralisation de ses activité première de Service Public.

 Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Cornillettes : qui veut vraiment défendre le bureau de Poste et le Service Public ?

Cornillettes - 26-01-2017

Nouvelle manifestation ce matin devant le bureau de Poste des Cornillettes à Blois.
D’un côté une dizaine de syndicalistes CGT brandissant leurs drapeaux (on peut regretter d’ailleurs l’absence des autres confédérations syndicales), de l’autre côté de la rue une trentaine de personnes, venues du quartier pour protester contre cette fermeture.
Un seul élu blésois présent, Michel Chassier, conseiller municipal et conseiller régional de Loir et Cher, accompagné de plusieurs militants et membres du Cercle Front Syndical (qui regroupe des syndicalistes patriotes de la CGT, de FO, de la CFDT et de la CFTC).
Les personnes présentes, avec qui nous avons pu échanger, regrettent l’absence de réaction du maire de Blois. « Le jeudi, il est à la Région » déclare l’une d’elles. Il est étonnant en effet qu’il n’ait pas pris position sur cette question, nous ignorons s’il l’a fait au sein de la Commission Départementale de Présence Postale Territoriale.
Rappelons que cette décision découle directement des directives européennes de déréglementation des Services Public et que Gauche et Droite au pouvoir ont votées la transformation de La Poste en Société Anonyme, la faisant ainsi glisser de plus en plus vers une financiarisation de son activité. Pas étonnant que de plus en plus de salariés et même de syndicalistes ouvrent les yeux et se tournent vers ceux qui incarnent le mieux la défense du peuple face aux prédateurs de la finance mondialisée installée à Bruxelles.
C’est pourquoi, au Front National nous serons toujours du côté des habitants et des agents pour défendre les Services Public de proximité comme la Poste qui après avoir déserté les zones rurales se retirent maintenant des zones urbaines périphériques, accentuant ainsi le sentiment de déclassement et d’abandon que les Français ne peuvent plus supporter.

Pour le cercle Front syndical, Laurent Bras.

Précision : la Nouvelle République (27/01/2017) indique que nous avons « répondu à l’appel de FO ». En fait, nous avons été informés de cette manifestation par des membres du cercle Front Syndical et par des postiers. Nous pensions que plusieurs organisations seraient présentes, et que l’appel à se rassembler devant le bureau serait davantage relayé auprès de la population, ce qui n’a pas été le cas.
Au point de se demander si la CGT croit vraiment à l’efficacité de son action. Elle semble davantage préoccupée de se mettre en scène pour faire croire qu’elle agit.
Les élus FN ont écrit au maire de Blois pour lui demander d’expliquer son silence sur cette fermeture qui touche un quartier où le sentiment d’abandon est déjà fortement ressenti.

Manifestation jeudi à Blois contre la fermeture de la Poste aux Cornillettes.

Poste CornillettesLes Blésois ont appris la semaine dernière la fermeture du bureau de Poste des Cornillettes, rue du général de Galembert à Blois.
Une fermeture qui fait régir les habitants du quartier, dont beaucoup s’estiment déjà oubliés par la municipalité (voir notre article du 18 janvier).
Nous serions curieux de connaître la position défendue par le maire de Blois auprès de la Commission Départementale de Présence Postale Territoriale du Loir-et-Cher, si toutefois elle a été saisie.
Même si l’on constate un baisse continue des volumes du courrier, l’activité colis se développe avec Internet, et la fermeture des agences bancaires pourrait aussi bénéficier à la Banque Postale.
Au contraire la fermeture du bureau va entraîner également la suppression du distributeur de billets.
Sans doute l’emplacement de ce bureau n’est-il pas idéal en raison de problèmes de circulation et de stationnement.
Mais la Ville de Blois semble avoir d’autres priorités, et les contraintes budgétaires permettent seulement une réfection de la rue des Cornillettes, attendue depuis des années et qui a dû être étalée dans le temps.
Quand on pense aux 243 millions d’euros dépensés pour les seuls quartiers « nord » nous redisons une fois encore que ces crédits auraient dû bénéficier à l’ensemble des quartiers, en tenant compte des véritables besoins.
Une manifestation est organisée jeudi 26 janvier à 10 h 30 devant le bureau de Poste rue du Général de Galembert par des syndicats et des associations.
Le Front National et ses élus blésois appellent tous nos concitoyens à y participer, pour dire non à la Poste Fillon-Macron.

Communiqué du cercle Front syndical : Services Publics postaux : silence, on ferme !

La Direction de la Poste a décidé de fermer le bureau de Poste de Blois les Cornillettes (voir article du Blog FN41 du 16-01-2017). La Poste, devenue sous injonction de l’Union Européenne une Entreprise de type Société Anonyme, n’a plus que la rentabilité accrue à cours terme comme leitmotiv, au détriment d’un Service Public de proximité auquel les Français sont attachés. Résultat, après plusieurs bureaux de Poste fermé en zone rurale pour cause de non rentabilité depuis maintenant plusieurs années, c’est maintenant dans le Loir-et-Cher le premier bureau de Poste qui ferme en zone urbaine.

C’est pourquoi, le cercle Front syndical, constitués de syndicalistes patriotes appelle à participer avec les habitants du quartier au rassemblement :

Jeudi 26 Janvier à 10H30 devant le Bureau de Poste de Blois Les Cornillettes, 27 rue du Général Galembert à Blois

Avec les habitants nous exigeons le maintien de ce bureau de Poste et de toutes les activités postales existantes sur la ville de Blois.

Les Services Publics de proximité comme La Poste ne doivent plus être sacrifié sur l’autel de la rentabilité financière absolue. Seul un Etat fort et stratège, une nation souveraine débarrassée des diktats de l’Union Européenne et de sa politique ultralibérale peuvent garantir un haut niveau de service auquel les Français, la France des oubliés est en droit d’attendre.

C’est tout le sens de la candidature de Marine Le Pen aux élections présidentielles prochaines.

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

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Assez de ces directions syndicales qui font de la politique au lieu de faire du syndicalisme !

CentraleStAurent

Samedi 7 Janvier en matinée, Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle, est venue en Loir-et-Cher visiter la centrale nucléaire de St Laurent-Nouan. Cette visite était organisée dans un cadre privé (voir article de la Nouvelle République du 07-01-2016). Et en fait quoi de plus normal, sachant que Marine a toujours défendu les Services Publics à la Française et l’avenir et l’indépendance énergétique de la France, deux fondements de nos libertés souveraines si durement  malmenées par l’Union Européenne.

Quinze membres de la CFDT, dont seulement quatre d’EDF, ont manifesté leur hostilité devant la centrale. Si Fillon, Macron ou même Valls étaient venus, la CFDT aurait-elle lancé ses faibles troupes ? Est-ce le rôle d’une organisation syndicale de prendre parti contre une candidate républicaine déclarée ? Pourtant il y a les élections professionnelles pour les TPE en ce moment, et là on ne voit pas beaucoup la CFDT sur le terrain et en affichage…

Et que penser de la Direction Confédérale de la CGT qui semble ne pas vouloir donner de consigne de vote pour le deuxième tour des élections présidentielles mais qui appelle clairement à faire « barrage au Front National » (voir Le Figaro du 04-01-2017). Est-ce là le rôle d’une organisation syndicale ? Et que penseront les adhérents et sympathisants de la CGT qui votent de plus en plus massivement pour le Front National ?

De plus en plus de salariés, du public comme du privé, syndiqués et non-syndiqués ont compris que la défense du modèle social français, la préservation des acquis sociaux passent par la défense absolue de l’Etat-nation, par la reprise de notre souveraineté nationale, par le rejet de l’ultra-libéralisme et du mondialisme de l’Union Européenne et donc le vote patriote.

Pour notre part, au cercle Front syndical (les syndicalistes patriotes), nous réaffirmons que le syndicalisme, c’est la défense des intérêts matériels et moraux des salariés et non de faire de la politique en ostracisant systématiquement le Front National, ses militants, ses candidats et encore moins à donner des consignes de vote pour les élections à venir.

L’avenir et le renouveau du syndicalisme français passent par son indépendance, au plus près des intérêts des salariés : certains semblent le comprendre, d’autres non.

Aux syndicats, la défense de l’intérêt des travailleurs, aux partis politiques la conduite de l’action de la Nation.

Laurent Bras, responsable départemental du cercle Front syndical 41

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Chômage : les vases communicants.

chomage.jpgLe scénario écrit par François Hollande se déroule comme prévu… sauf que l’acteur principal a déclaré forfait.
Les statistiques officielles de Pôle emploi annoncent en effet une nouvelle baisse du chômage… en catégorie A, pour le mois de novembre.
Nous avons régulièrement expliqué comment ces résultats étaient obtenus aux prix d’un application plus sévère des critères de radiation, de la hausse importante des entrées en stage, y compris non qualifiants et de courte durée etc…
Sans parler des chômeurs qui ne s’inscrivent pas à Pôle emploi car ils ne bénéficient pas de droit à indemnisation.
Au final, la diminution observée en catégorie A ne masque pas la hausse continue en catégories A,B et C : + 1 880 inscrits en région Centre depuis novembre 2015, + 4 780 si l’on ajoute les catégories D et E.
Ce qui donne 246 110 inscrits à Pôle emploi en Région Centre-Val de Loire fin novembre (+0,4% en un mois), 6 238 420 pour la France entière.
On est encore bien loin d’une amélioration, on peut seulement observer le principe des vases communicants entre les différentes catégories.

Fermeture de DIA : la Ville de Blois a du mal à reconnaître l’échec de la « politique de la Ville ».

Dia Place LorjouLa Nouvelle République revient aujourd’hui sur la fermeture du supermarché DIA de la place Lorjou, à la ZUP de Blois.
Nous en avions expliqué les raisons dans un article le 16 novembre, soulignant l’échec global du PRU (Plan de Rénovation Urbaine).
Non seulement le diagnostic était mauvais, mais les choix n’ont même pas respecté les préconisations de l’étude qui avait été réalisée.
Les Blésois ont vécu la dégradation rapide de la situation à la ZUP à partir de la fin des années 80. En réponse sont apparues les premières mesures de la « Politique de la Ville », avec la création de l’association « Développement Social des Quartiers » en 1989.
Puis l’idée des première « requalifications » de l’espace urbain et de rénovation du bâti. Surprenant quand on sait que les derniers immeubles de la ZUP ont été terminés en 1979, alors qu’il y a des immeubles HLM datant de 1953 avenue Foch ou rue de Flandres.
Les élus du Front National n’ont pas cessé de répéter depuis 1995 que les causes véritables de l’insécurité grandissante à la ZUP n’étaient pas à rechercher du côté de l’urbanisme, mais qu’il s’agissait avant tout d’un problème d’intégration, ou plutôt de non-intégration d’une population immigrée extra-européenne devenue trop nombreuse pour être assimilée.
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L’enseigne DIA quitte la Place Lorjou : nouveau coup dur pour le PRU.

Dia Place LorjouLa Place Lorjou devait être la « vitrine » du Plan de Rénovation Urbaine. Les élus du Front National avaient parlé quant à eux de « village Potemkine ».
Depuis le début certaines cellules commerciales restent vides, ou bien ne sont occupées que temporairement. L’extension construite de l’autre côté de la rue du Maréchal de Tourville ne trouve pas davantage preneur.
Nouveau coup dur pour le quartier, nous apprenons la fermeture définitive du supermarché Dia le 24 novembre.
Le groupe Carrefour qui avait racheté l’enseigne espagnole ferme un certain nombre de magasins en France jugés non rentables. Il n’a pas trouvé repreneur pour celui de la place Lorjou (source : la Nouvelle République du 16/11/2016).
Il faut espérer qu’une solution soit trouvée rapidement pour les habitants du quartier.

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Il faut sauver notre système de santé sacrifié par l’ultra-libéralisme de l’Union Européenne

Mobilisation des infirmiers

Les infirmiers et aides-soignants sont en grève aujourd’hui pour exprimer leur malaise (voir Nouvelle République du 8-11-2016). Comme hier les policiers qui manifestaient leur ras-le-bol d’être déconsidéré par les gouvernements successifs, c’est maintenant au tour des  travailleurs de la santé de descendre dans la rue.
Comme le dit le Collectif des Usagers de la Santé (collectif national RBM), « Notre système de santé est au bord de l’implosion et les personnels soignants sont en première ligne, exposés quotidiennement aux insultes, aux violences, à la vétusté et l’obsolescence de leurs outils de travail, sans la reconnaissance qui leur est due pour leur dévotion au service de tous ».
La santé ne doit pas être sacrifiée sur l’autel de la rentabilité financière absolue si chère à l’Union Européenne qui sacrifie petit à petit tous nos services publics, comme celui de la santé.
C’est pourquoi le cercle Front syndical soutient les justes revendications des infirmiers et aides-soignants dans leur mobilisation ce 8 Novembre.
Infirmiers, aides-soignants, médecins, administratifs, patients, même combat ! Soutenons les soignants !
Il faut redonner moyens et considérations au système de santé français et à ses personnels en tournant le dos à la logique ultra-libérale portée par la Gauche et la Droite depuis plus de 30 ans dans notre pays.

Laurent Bras, responsable départemental du cercle Front syndical 41

Travailleurs détachés : le Front National sera-t-il entendu ?

Action_1En février dernier, le Front National avait proposé un amendement visant à limiter l’emploi des travailleurs détachés dans les marchés publics de la Région Centre-Val de Loire.
Amendement rejeté par la majorité PS-Ecologistes, mais repris dans ses grandes lignes dans un rapport présenté lors de la session des 13 et 14 octobre, comme le confirme la Nouvelle République, dans un article qui reconnaît le travail de nos élus.
Nous aurions voulu aller plus loin, mais il nous a été répondu que le recours aux travailleurs détachés et entreprises étrangères était plutôt limité en région Centre.
On vient pourtant de nous signaler un chantier dans le zone des Perrières à Vineuil où l’on entend pas beaucoup parler Français !
Et nous avons pu vérifier sur place la présence d’une entreprise venue des Pays-bas. Quant à l’origine des salariés qui travaillent sur le chantier, c’est une autre affaire.
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Naissance d’un nouveau collectif national : le Collectif des Salariés

Fête_FN94_8-10-2016Samedi 8 Octobre, à l’invitation de Dominique Bourse-Provence, Secrétaire Départemental du FN94 et aussi responsable national du cercle Front syndical, des militants du cercle Front syndical du Loir-et-Cher, dont Laurent Bras, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41 et responsable départemental du cercle Front syndical sur le Loir-et-Cher, on fait le déplacement à Villiers-sur-Marne pour la fête du Front National du  Val-de-Marne.
Ainsi lors d’une conférence de presse (en ligne prochainement sur le site de TV Libertés), Dominique Bourse-Provence a annoncé officiellement la création d’un nouveau Collectif national RBM : le Collectif des Salariés (le nom restera à définir).
Dominique Bourse-Provence, Secrétaire Départemental du FN94, Conseil Régional d’Île-de-France, ancien cadre de la CFDT exclu de son syndicat par épuration politique en sera le Président.
Laurent Bras, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41, délégué syndical d’une grande confédération syndicale en sera le Secrétaire Général.

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Le Collectif des Salariés de France présent à la fête de la Fédération du FN94 à Villiers-sur-Marne le Samedi 8 Octobre

03 Journée du 11 Juin 2016 - Image tract 11 juinLe Collectif des Salariés de France (ex cercle Front syndical) sera présent à Villiers-sur-Marne le samedi 8 Octobre pour la fête de la Fédération du FN94, avec la présence de Florian Philippot, vice-président du Front National. Nous tiendrons un stand (revues de presse, animation informatique, banderole contre la loi El-Khomri …).

L’objectif est de montrer fortement notre présence et d’avancer vers la création d’un véritable collectif national, indispensable pour faire gagner Marine en 2017.

Laurent Bras, responsable départemental du cercle Front syndical

 

Avec l’Union Européenne, c’est la fin des Services publics de proximité comme La Poste

La Poste Saint Claude

Sur son blog du 21 Septembre, Marie-Christine Arnautu, Députée Front National au Parlement Européen, fait une analyse très brillante d’une réforme adoptée en catimini la semaine dernière au Parlement Européen. Cette réforme, qui concerne les envois de colis, sonne le glas des Service public de proximité comme La Poste.

En effet, dans une hypocrisie dont seule l’Union Européenne a le secret, Marie-Christine Arnautu, dénonce cette réforme qui vise à :
- « développer le commerce entre les États de l’Union européenne, quand les européistes qui affichent sans cesse comme priorité la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre prônent ici le développement des échanges de colis sur des distances bien plus grandes ;
- faire en sorte que les prix des envois internationaux diminuent, en faisant mine de ne pas savoir que cela augmentera le prix des envois nationaux pour compenser la baisse des prix internationaux ;
- maintenir un niveau minimal de service universel (c’est le nom du service public au rabais, version européenne) alors que les subventions publiques seront systématiquement scrutées pour vérifier si elles ne nuisent pas à la sacro-sainte concurrence libre et non faussée et que le service universel lui-même est présenté comme susceptible de fausser cette concurrence ;
- lutter contre les exploitations salariales, alors que c’est justement cette concurrence libre et la fin des monopoles publics qui permettent, qui facilitent et même incitent à recourir au dumping social, aux travailleurs détachés, au travail dissimulé, aux faux travailleurs indépendants, et ce, pour rester compétitif sur les prix en allégeant la charge salariale. »

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Les collectifs thématiques bien présents le 10 Septembre

Collectif RBMAinsi notre fête de rentrée politique de la Fédération FN41 a été un vrai succès. Elle a réunie autour du Secrétaire Général du Front National Nicolas Bay,  et de notre Secrétaire Départemental, Michel Chassier, l’ensemble de nos élus municipaux et régionaux, les cadres départementaux, les militants et les adhérents ainsi que bon nombres de sympathisants. Certains élus des départements voisins ou région voisines ont même fait le déplacement.
Cela témoigne donc de la vivacité, du dynamisme et de la véritable implantation locale du Front National en Loir-et-Cher, montrant ainsi que nous sommes bien la première formation politique du département, non seulement en voix mais aussi en force militante.
Mais ce qui est particulièrement remarquable, c’est la tenue de stand sur les collectifs thématiques (collectifs nationaux RBM): Collectif des Salariés de France, qui succède au cercle Front syndical (les salariés et syndicalistes patriotes), Collectif Audace (les jeunes actifs patriotes), Collectif CLIC (Culture, Libertés et Création), Collectif Nouvelle Ecologie (pour une écologie patriote) et enfin le Collectif Belaud Argos (protection animale).
Ainsi le Front National entend bien rassembler tous les Français, en investissant tous les thèmes de la vie politique française et ses sujets de société. C’est bien là le rôle des Collectifs Nationaux: agir comme l’expression de la réalité du terrain pour être force de proposition pour le programme de Marine Le Pen en 2017.

Les stands des différents Collectifs présents lors de la fête de la Fédération le 10 Septembre à Saint Georges-sur-Cher:

 

Laurent Bras, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

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