Archives des tags : éducation

Blois : malaise au collège Rabelais.

Collège RabelaisL’omerta est une règle bien connue dans l’Education nationale.
Lorsqu’il y a des problèmes dans certains établissements, y compris des problèmes graves, les responsables préfèrent ne pas l’ébruiter, afin de ne pas nuire davantage à la réputation de l’établissement.
Surtout quand il s’agit d’un collège emblématique de la ZUP de Blois, situé au coeur de la zone de rénovation urbaine, et présenté comme un collège de la réussite, avec son association « Zup de Co ». 
Mais il arrive parfois un moment où la coupe déborde. C’est ce qui s’est produit la semaine dernière au collège Rabelais à Blois, où les enseignants se sont mis en grève à l’appel de plusieurs syndicats, suivi à pratiquement 100%, pour dénoncer les violences et les incivilités, et une situation devenue intolérable.
Ce que rapporte la Nouvelle République du 24 mars :  »Leur quotidien, ce sont des insultes et des grossièretés échangées entre élèves auxquelles ils n’échappent pas eux non plus. Mais aussi des actes de violence, des agressions (plusieurs ayant nécessité l’intervention des pompiers) et même des introductions d’objets dangereux. « Le dernier en date, c’est un élève qui a sorti un couteau en plein cours. Cela lui a valu une journée d’exclusion.»
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L’enseignement est-il privé de débat public en France ?

Le Lycée des FlandresLe débat sur les valeurs respectives de l’enseignement privé sous contrat ou public continue de plus belle et la Nouvelle République fait bien de revenir sur la question à quelques jours de la trêve de la Toussaint (NR du 18/10/2016).
Quelques faits méritent d’être rappelés. Si l’enseignement privé  a le vent en poupe c’est surtout parce que le public a souvent renoncé à sa mission d’instruction pour donner surtout dans la social-citoyenneté. Ajoutons à cela que si le privé n’était pas limité et contingenté à 20% du public, il se serait beaucoup plus développé.
Certes, les parents « naviguent » entre le privé et le public, mais ils le font à des moments précis de la scolarité : quand leur enfant pose un problème d’adolescence et qu’il s’agit de le suivre avec plus de soin. Ce que fait le privé. En effet, malgré des moyens très inférieurs au public, les élèves sont plus encadrés et suivis dans le privé et les parents espèrent que la trajectoire de leur enfant sera rectifiée (professeurs référents, responsables de niveau, tutorat…).
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Une rentrée scolaire inquiète et sous haute surveillance ?

Ecole panneauDepuis le temps que les parents d’élèves réclament que les cartables de leurs enfants collégiens soient plus légers, paradoxalement, cela finira par arriver sous la pression des attentats islamistes. En effet, de nouvelles instructions viennent d’être adressées aux préfets et aux recteurs pour renforcer les mesures de sécurité dans les écoles. A cet effet,  un contrôle visuel des sacs sera effectué à l’entrée et l’on suppose que les cartables seront allégés au maximum afin d’en accélérer le contrôle et de ne pas constituer d’attroupements lors des contrôles.

A l’approche de la rentrée scolaire, il faut revenir sur l’anomalie qui consiste parfois à imposer à de jeunes collégiens de se déplacer avec leur sac pour chaque heure de cours alors qu’il serait préférable que la classe ait sa salle et que les déplacements soient considérés comme exceptionnels et techniques.

Il aura fallu attendre ces terribles attentats pour que le Ministère préconise de généraliser la formation au brevet de secouriste de tous les élèves délégués. On reste abasourdi devant l’inertie de ce ministère -mammouth qui n’a pas imposé, en dehors de tout danger islamiste, cette obligation à TOUS les élèves alors que cette disposition est la plus « citoyenne » des formations.

Dernières remarques. Comment se fait-il que de nombreux établissements attendent la rentrée pour indiquer la liste des fournitures dont les élèves doivent disposer ? Comment se fait-il aussi que les listes ne soient pas harmonisées dans le même établissement? D’autant que les allocations de rentrée (363 € pour les 6/10 ans, 383,03 €, pour les 11/14 ans et 396,29 € pour les 15/18 ans ne suffisent pas à amortir le choc financier de la rentrée.

Ce gouvernement réagit une fois de plus à retardement et incomplètement. Et pourtant l’anticipation est à la base de l’action politique ou éducative. Comment anticiperait-il, lui qui claironne que nous sommes en guerre mais qui n’ose pas désigner l’ennemi ? Alors que le magazine de l’État islamique Dar al-Islam avait déjà proféré des menaces contre les établissements français et leurs professeurs!

 

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Les risques d’Internet en primaire…

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S’il est logique que ce soit la Police qui offre aux scolaires des formations sur la circulation routière, on peut s’étonner de voir que ce sont des policiers qui mettent en place le « permis Internet ». Alors qu’ils sont sollicités de toutes parts pour assurer la sécurité publique de nos compatriotes (manifestations, grèves, attentats islamistes, euro de foot).
C’est le cas pour neuf classes de CE2 de Vendôme, Saint-Ouen et Naveil qui ont fait l’objet d’une formation de ce type (le Nouvelle République 16/6/2016), dans laquelle les policiers donnent notamment des consignes de prudence.
Ce serait plutôt le rôle de l’Education nationale puisque, de plus en plus, les élèves disposent souvent à l’école d’un accès à Internet.
Une introduction d’Internet à l’école qui peut être contestée d’un point de vue strictement pédagogique car un excès d’informations risque de démobiliser des esprits non encore formés et de les entraîner dans une dispersion peu propice à la concentration mentale et à la mémorisation indispensables à cet âge. Chacun constate que les milliers d’images absorbées par les enfants sur les écrans  provoquent des altérations du comportement et des relations sociales. L’Education nationale est-elle assez attentive à cette dérive ? Pas certain.
Une affaire plus importante qu’il n’y paraît ! Une affaire qui concerne d’abord les parents et les maîtres. A suivre !

Lycéens. Ni manif ni grève pendant les vacances scolaires ! Pourquoi ?

Le Lycée des FlandresEst-ce bien la place des lycéens voire des collégiens dans les manifestations de rue ? Non. C’est par démagogie, jeunisme ou facilité que certains commentateurs ou dirigeants politiques se sont réjouis de les voir plus nombreux dans  les 4 dernières manifestations du Loir et Cher.
On mesure d’ailleurs le degré de conviction et de « conscience sociale » de ces lycéens à leur absence dans les manifestations qui tombent pendant les vacances, en dehors des heures de cours.
C’était le cas samedi dernier pour la manifestation de Blois qui a rassemblé  surtout « les noyaux durs des syndicats organisateurs et des partis politiques révolutionnaires » et pas les Lycéens.
En revanche, cette semaine, les violences de la région parisienne, proviseur blessé, incendies de bâtiments, sont apparues parce que… les lycéens parisiens ne sont pas encore en vacances.
Faut-il en déduire que de nombreux lycéens ne viennent manifester que « lorsqu’il y a des cours à sécher » comme le faisait remarquer un militant syndicaliste (la Nouvelle République 10/4/2016) ? C’est possible mais il est certain que leur avenir se préparerait bien mieux au Lycée qu’en séchant les cours.
Même si l’Education nationale devra revoir de fond en comble ses principes et ses méthodes pour donner de l’espoir, transmettre le goût de l’effort et former une jeunesse qui « vaut mieux que ce qui lui est proposé » dans la Loi Travail.

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« L’Humanité », le journal de Staline et de Mao dans les Lycées et Collèges ! Propagande.

Staline 2Le ministre de l’Education nationale a annoncé le 22 mars dernier le lancement d’une distribution gratuite de journaux dans les collèges et les lycées. L’objectif serait de « développer l’esprit critique des élèves et leur apprendre à se méfier de la désinformation et du complotisme sur les réseaux sociaux ».
Le quotidien du parti communiste français « L’Humanité », parangon de la désinformation et de la propagande, fait partie de ces journaux qui prétendent développer l’esprit critique pour faire des « citoyens lucides » alors qu’il a toujours été à la botte d’états totalitaires.
La « lucidité » impose de rappeler que ce quotidien partisan pleurait la mort du dictateur Staline en titrant « Deuil pour tous les peuples qui expriment dans le recueillement leur immense amour pour le grand  Staline » ou bien « Vive la pensée de Mao Tsé-Toung ! Sachez aussi que ce quotidien ne survit que grâce aux subventions publiques entretenues par les majorités de gauche comme de droite.
Le gouvernement avait déjà tenté, par amendement, de faire annuler subrepticement la dette de 4 086 710€ de ce journal dans le projet de loi de finances rectificatif pour 2013.
Rappelons que « L’Humanité » est le titre le plus subventionné de la presse française puisqu’il reçoit 0,5373€ par exemplaire, soit 6 329 432€ pour 11 780 071 exemplaires par an. Ce qui en fait le titre le plus subventionné par exemplaire. Il est par ailleurs en cessation de paiement depuis 2000.
Vous êtes élève ou parent d’élève en Loir et Cher.
Faites-vous entendre et demandez au proviseur ou au directeur de votre Bibliothèque municipale  si cela est exact et pourquoi un quotidien comme « Présent » ou un hebdomadaire comme « Valeurs actuelles » ne sont pas proposés aux élèves ou aux lecteurs des  alors que « l’Humanité » est sur les présentoirs.
Soyons lucides et fermes!

Les meilleurs Lycées du Loir et Cher. Quels critères ?

Bac diplome

Le Ministère de l’Education nationale vient de produire son palmarès des Lycées (la Nouvelle République 30/3/2016). La lecture de ce document, dans un monde pédagogiste qui refuse les notes et les classements est étonnante mais révélatrice.
Une lecture sommaire fait apparaître la prééminence de l’enseignement privé puisque sur les 10 meilleurs Lycées de l’Académie Orléans-Tours, 7 sont des Lycées privés et les 2 premiers sont en Loir et Cher, Pontlevoy et Notre Dame des Aydes, à Blois.
Pour que le lecteur n’aille pas en déduire que l’enseignement privé est meilleur que le public, les statisticiens ont affecté les chiffres de coefficients pondérateurs qui, au bout du compte, minimisent au forceps la réussite du privé et rendent plus flous les résultats chiffrés.
Quand on sait que la réussite au bac est presque automatique (91,7% en S, 92,4% en ES et 91,4% en L), il est évident que la valeur pédagogique d’un établissement devrait être évaluée sur un autre critère que le Bac, par exemple sur la capacité à réussir les 2 premières années post-bac ou l’acquisition d’un emploi.
Un calcul difficile à établir mais que, précisément, les établissements privés suivent de près parce qu’un lien personnel post-bac a pu être établi entre les élèves, leurs familles et l’Etablissement. D’ailleurs ce calcul peut-être effectué s’il existe une association d’anciens élèves et si ces derniers maintiennent un contact post-bac par de régulières rencontres de promotion.

Un lien personnel entre le Lycée et les familles.
Le cœur du problème est là : lorsque des parents font le choix de mettre leur enfant dans tel ou tel établissement et qu’ils n’y sont pas contraints par la carte scolaire, ils formulent une adhésion personnelle à un projet pédagogique qui entraîne et exige des liens accrus entre les élèves, les familles et le corps professoral. Des liens qui favorisent la réussite mais surtout l’épanouissement de l’élève.
On notera au passage que les « petits » établissements comme le lycée Val de Cher-Saint-Aignan obtiennent de meilleurs résultats. Ce qui veut dire non à la concentration et à l’anonymat des grands ensembles scolaires.

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Un professeur agressé à Onzain

AgressionUne élève en classe de 3ème a agressé à coups de pied et de poing son professeur de mathématiques à la fin d’un cours, jeudi 3 mars après-midi au Collège Joseph Crocheton d’Onzain. (la Nouvelle République du 9/3/2016)
On notera que cette agression n’est connue du grand public que 6 jours après les faits. Comme si l’Inspection académique voulait étouffer l’affaire. Pas de vagues !
Ce qui est certain, c’est que ce type d’agression est de plus en plus courant, même dans des établissements apparemment paisibles.
Le laxisme éducatif du Ministre de l’Education  nationale  actuel, qui protège si peu les professeurs, n’est pas étranger à ce type de violence qui n’a rien d’exceptionnel. L’élève a été exclue du Collège en attendant de passer devant le conseil de discipline. Nous espérons pour le professeur qu’elle changera de Collège et qu’elle ne sera pas réintégrée.
Quelques chiffres significatifs: 15,7% des enseignants ont été insultés, 500 000 personnes de l’Education nationale ont souscrit une assurance spéciale en cas d’agression ou de responsabilité civile, 23 000 dossiers de protection juridique ont été ouverts par la MAIF en 2014.

 

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Fermeture de la seule spécialité Arts plastiques en Lycée dans le Loir-et-Cher

Les mains d'Ariane

Nous vous avions déjà parlé de la fermeture des classes préparatoires commerciales au Lycée Dessaignes à Blois (voir blog FN41 du 17 mais 2015). Voilà maintenant que c’est la spécialité « Arts plastiques » qui est en ligne de mire et qui doit fermer prochainement. Le lycée Dessaignes est le seul lycée du département à proposer cette spécialité, une des options des séries littéraires (Bac L). Le proviseur veut fermer cette spécialité dès l’année prochaine, prétextant une baisse des effectifs.

Une pétition qui a été lancée par les enseignants de cette discipline artistique sur le site de www.change.org , détaille le contenu de cette matière et ses conséquences quant à la fermeture de cette spécialité  dans le Loir-et-Cher.

Encore une fois, nous voyons là les ravages de la politique de destruction de l’Ecole Républicaine par la Gauche sociétale (nivellement vers le bas, concurence entre matières …) et son application locale ici dans le département. Où iront les futurs lycéens qui voudraient choisir les Arts plastiques ? Qu’en est-il de l’avenir des séries L dans le département ?

Et la Gauche sociétaliste qui accuse très souvent le Front National  de vouloir détruire l’art et la culture. Quand on sait que c’est cette même Gauche qui au Conseil Régional annonce l’arrêt brutal de « Culture O Centre » : c’est l’hôpital qui se moque de la charité ! Les arts et la culture ne doivent pas être des variables d’ajustement économique!

Nous réaffirmons qu’il faut maintenir la spécialité Arts plastiques au lycée Dessaignes de Blois pour que cette filière soit maintenue dans le département.

L’enseignement du Turc. Bientôt officiel en primaire et collège!

-Carte_de_la_TurquieOn se souvient que des parents d’élèves de Vendôme, Mer et Romorantin s’étaient inquiétés de voir que des cours spéciaux de Turc ou de Marocain étaient donnés, dans les locaux scolaires, par des « professeurs » d’origine étrangère nommés par les consulats et dont la compétence n’était pas garantie par le Ministère.
Cet enseignement de langue et de culture d’origine (ELCO) qui existe depuis les années 1973 concerne 8 pays étrangers ayant signé une convention avec la France. Il visait au départ à permettre aux enfants d’immigrés de maintenir un lien avec leur pays d’origine dans la perspective d’un retour au pays. Ce qui a rarement été le cas puisque la majorité des immigrés sont restés sur notre sol. Près de 80 000 élèves suivent les ELCO en Primaire et 5000 au Collège, en présence de 850 professeurs.
Face à la crainte, un peu tardive, de voir certains professeurs diffuser une doctrine proche des milieux intégristes, la ministre de l’Education nationale, Madame Vallaud-Belkacem, a annoncé qu’elle allait y mettre fin. Noyée dans le débat sur les sections bilangues et celui de la laïcité à l’école, l’annonce est passée presqu’inaperçue (Le Monde de l’éducation 13/2/2016).
Mais le pire est à craindre car cet enseignement  sera probablement transformé en « section internationale » dans le primaire. Au lieu de favoriser l’enseignement du Français, facteur d’intégration et d’assimilation, on généralise l’enseignement des langues d’origine des populations issues de l’immigration. Le monde à l’envers !
L’enseignement du Turc ou du Marocain pourra devenir celui d’une langue étrangère à égalité avec l’anglais, l’espagnol ou l’allemand. Le communautarisme est en marche, officiellement, grâce à Madame Belkacem. Avec les risques de voir s’installer sur notre territoire les conflits de plus en plus violents comme ceux qui opposent les Kurdes et les Turcs.
Sauf si les parents d’élèves réagissent en faisant valoir leur désapprobation auprès des associations de parents d’élèves ou des directeurs de leur école.

La SNCF sur la mauvaise voie. Erreur d’aiguillage ?

Train intercitésAlors que les retards sur les horaires des trains se multiplient. Alors que les pannes deviennent monnaie courante, la Fondation SNCF se lance dans des opérations qui ne sont pas de son ressort et qui exigent des dépenses non prioritaires.
Elle se propose de lutter contre l’illetrisme en ouvrant un appel à projets sur le numérique.(la Nouvelle République 15/10/2015).
Outre que le mot « illetrisme » mériterait d’être défini avec exactitude, combien de fois faudra-t-il rappeler que s’il y a « illetrisme » c’est parce que
l’Education nationale ne fait pas son travail en enseignant à lire et à écrire avec une méthode globale catastrophique  et que 20% des enfants arrivent en 6ème sans savoir lire correctement ?
Faut-il rappeler que cet illetrisme est dû en grande partie à une immigration massive de populations qui,
arrivant sur notre sol sans maîtriser notre langue, développe un communautarisme qui donne la priorité à sa langue d’origine, enseignée parfois dans nos écoles ?
Faut-il aussi rappeler aux fanatiques du numérique qu’avant de se lancer dans cette spécialité
il convient d’abord de maîtriser la langue française ?
Nous attendons de la SNCF que les trains partent et arrivent à l’heure.
Que les billets gratuits soient, éventuellement, attribués aux Français défavorisés plutôt qu’aux clandestins, comme nous venons de l’apprendre. La lutte contre l’illetrisme, ce n’est pas sa mission !

Quand est-ce qu’on fiche les opposants à la réforme de Belkacem ? Une manœuvre en 3 temps

college

Premier temps : une annonce discrète 

Selon une information de l’agence spécialisée AEF, les services de la rectrice de l’académie Hélène Bernard ont proposé aux chefs d’établissements qui le demandent, essentiellement dans les collèges où la réforme risque d’être compliquée à mettre en place, un « outil de pré-repérage » qui consiste notamment à classer les enseignants et les membres du conseil pédagogique en trois catégories :

  • « opposants, rebelles, hostiles, irréductibles »
  • « attentistes, passifs, indifférents, indécis »
  • « progressistes, proactifs, convaincus, avocats, relais »[...]

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Quelques observations sur la rentrée 2015

Rentrée-des-classes

La rentrée scolaire 2015 de Blois pourrait paraitre anodine ou identique aux autres. Il n’en est rien si l’on regarde en détail les informations qui sont distillées au compte goutte par les autorités politiques et académiques.

Plus d’élèves à Blois? Mais d’où viennent-ils ?

Nous apprenons que les écoles primaires de Blois comptent 130 élèves de plus cette année et 550 depuis 5 ans. Alors que la population de Blois diminue régulièrement, il faudra qu’on nous explique d’où viennent les 130 élèves supplémentaires. Une hypothèse entre autres : les enfants d’immigrés clandestins sont automatiquement intégrés dans nos classes et la déferlante de cet été ne doit pas être étrangère à cette hausse soudaine. Nous poserons la question en conseil municipal.

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Baccalauréat : Honneur aux plus méritants

bacLes longues et complexes démarches à réaliser, avant le baccalauréat, en cours de classes terminales, pour l’admission en classes préparatoires, IUT ou DUT, peuvent laisser penser que tout est joué d’avance et que le Bac ne sert pas à grand-chose.
Il n’en est rien, le dispositif  “ Meilleurs bacheliers ” permet à des élèves d’être admis dans une filière qui leur avait été refusée sur admission post-bac, à condition de faire partie des 10% meilleurs résultats du Bac de leur établissement.
Pour une fois, nous saluons cette mesure, discrète, décidée en 2014 qui valide les bons résultats d’un élève, sanctionne l’excellence et tire vers le haut. Elle est pourtant en contradiction avec la menace de suppression de la Bourse attribuée aux mentions Très Bien et avec le refus officiel de toute sélection ou orientation.

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Infirmiers ou infirmières?

infirmieresLes 91 étudiants de a nouvelle promotion de Institut de formation en soins infirmiers de Blois viennent de recevoir leur diplôme en présence de la Directrice de l’école et du maire de Blois dans le domaine viticole de Montcy à Cheverny (la Nouvelle République 18/7/15).
Nous sommes heureux de constater que l’on revient à un certain cérémonial pour la remise des diplômes dans les Ecoles et Instituts de France. Il est en effet capital de donner de l’éclat à la fin des études qui coïncident avec le début d’une activité professionnelle. Un passage délicat qui nécessite une visibilité publique et sociale. Certes le chapeau d’Oxford n’est pas une preuve irréfutable mais le signe que l’on prend au sérieux les jeunes gens qui s’engagent dans leur vie professionnelle. Et ces derniers n’attendent qu’une chose : qu’on les prenne au sérieux et pas comme des anonymes afin de montrer ce dont ils sont capables face à leurs aînés.

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La doctrine du genre face à la réalité des faits

theorie du genreC’est fini, le bac est terminé. Tout le monde est reçu ou presque. Tout le monde est content. Les affaires sérieuses commencent avec l’Université.
Le matraquage du politiquement correct continue à nous seriner que les filles sont défavorisées dans leurs études et leur carrière professionnelle.
Il nous répète qu’il faut des femmes dans le bâtiment ou l’armée et des hommes chez les infirmières ou les institutrices de maternelle. Les ligues de vertu se plaignent que les métiers soient « sexués » alors que, à leurs yeux, l’homme et la femme sont polyvalents, interchangeables au point d’imaginer que demain les hommes mettront les enfants au monde.
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Baccalauréat : le miroir aux alouettes ?

bac à 1 euroFélicitations aux candidats au baccalauréat qui ont été admis. Le taux de réussite 2015 s’est élevé à 87,8%, selon les chiffres officiels du ministère de l’Education nationale, après les oraux de rattrapage. Dans le détail, le taux de réussite progresse de 0,6 point pour le bac général à 91,5%, il est stable pour le bac technologique à 90,6%, et recule de 1,6 point pour le bac professionnel à 80,3%. Ce dernier chiffre devrait inquiéter nos responsables nationaux.
Honte à ceux qui leur font miroiter que ce diplôme est un sésame définitif qui leur ouvre les portes de l’Université et de la vie. Alors que ce n’est que le début d’une bataille qui ne porte pas son nom dès lors que nos dirigeants socialistes ne veulent  pas parler de sélection ni d’orientation à l’entrée de l’enseignement supérieur. La sélection existe mais elle est sournoise et non avouée. D’ailleurs le taux de redoublement des premières années de Faculté est tel que l’on peut parler de sélection…par l’échec. Mais ces années inutiles passées en Fac permettent de gommer les résultats du chômage qui, déjà, sont catastrophiques.
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Enseignement supérieur : des bacheliers tirés au sort !

Tirage au sortDes bacheliers tirés au sort : une pratique qui se répand.
C’est une toute jeune bachelière de Tours, Sophie D. qui confie son désarroi au courrier des lecteurs dans la Nouvelle République du 29 juin.

Alors qu’elle avait demandé la fac de sport à Orléans en vue d’une carrière de professeur d’éducation physique, elle n’a pas été retenue en raison du numerus clausus : il n’y a que 400 places.
Ce qui peut parfaitement se comprendre, puisque ce serait tromper les jeunes que d’ouvrir un nombre de places supérieur aux besoins.
Mais là où le bât blesse, c’est la méthode utilisée par le ministère : le tirage au sort.
Autrement on ne retient pas les bacheliers en fonction de leurs résultats, car au regard du Code de l’éducation, les facs n’ont pas le droit de choisir leurs étudiants sur dossiers.
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École d’ingénieur du Paysage de Blois : la banalisation du diplôme est en marche !

happening_2Le Front National de la Jeunesse du Loir-et-Cher regrette et s’insurge contre la décision des instances de l’enseignement supérieur de remplacer le diplôme d’ingénieur par un diplôme d’Etat au sein de l’Ecole Nationale Supérieure de la Nature et du Paysage de Blois (ENSNP), qui laisse le champ libre à l’Institut National d’Horticulture et de Paysage d’Angers…

L’édition de la Nouvelle République du 18/07/2014 faisait déjà état de cette inquiétude quant à l’avenir de ce diplôme exclusif pour lequel les étudiants s’étaient battus (en vain) pour le conserver à l’automne 2012 sans véritable soutien des pouvoirs publics locaux. C’est dans l’édition de ce même journal du 1er août 2014 que nous apprenions cette décision – pour des raisons prétendument économiques mais plutôt politiques. Toujours est-il que cet établissement dépend de l’enseignement supérieur (et donc Ministère de l’éducation nationale) et qui était probablement jalousé par ses collègues de Versailles (Agriculture), Bordeaux et Lille (Culture) qui délivrent un Diplôme d’Etat de Paysagiste, moins prestigieux et moins recherché par les étudiants. A Blois, les enseignants s’étaient associés à ces derniers pour défendre « la créativité, la spécificité des compétences acquises et l’excellence de l’école qui était de plus en plus reconnue » et qui sont aujourd’hui en perdition se désole Chilpéric de Boiscuillé, 1er administrateur et directeur de cette école créée en 1993 en collaboration avec le Conservatoire des Jardins de Chaumont sur Loire. 

 Ce changement constitue une catastrophe pour l’école, ses diplômés et Blois, dont nous faisons toujours état d’un motus et bouche cousue de la part du Maire-adjoint délégué à l’enseignement supérieur, C. Degruelle qui avait participé il y a vingt et un ans au dossier de création de l’ENSNP aux côtés de Jack Lang. C’est un véritable coup de poignard infligé dans le dos des derniers lauréats Blésois du concours « Diplômes du Paysage : Les Talents 2014 » (qui récompense les travaux de fin d’étude livrés l’an passé) dont deux sont issus de l’ENSNP : Fabien Decoucut (29 ans) pour son travail sur le boulevard Schuman à Lille et Benjamin Mesnager (27 ans) pour celui de Sevran parmi 13 projets présélectionnés dont 3 étudiants finalistes sur 5 étaient Blésois ! Nous les félicitons et aspirons à ce que d’autres puissent ainsi voir leur talents reconnus qui garantissent et constituent un gage de succès et de qualité pour cet établissement, en dépit de l’abandon prononcé par son ministère de rattachement.

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