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Jacqueline Gourault veut plus d’impôt, le gouvernement embarrassé.

Jacqueline Gourault-SénatAlors que la crise des Gilets jaunes n’en finit pas, faute de recevoir une véritable réponse, Jacqueline Gourault vient de faire un de ces « couacs » dont les ministres sont coutumiers.
Elle n’a rien trouvé de mieux que de proposer une généralisation de l’impôt sur le revenu, qui n’est payé aujourd’hui que par 43% des Français. En ajoutant si besoin une tranche supplémentaire pour faire passer la mesure.
Faut-il rappeler à Mme Gourault que tous les Français paient déjà la CSG, qu’ils soient salariés et retraités et même une partie des chômeurs ?
Il s’agit bien d’un impôt direct, qui ressemble fort à une « flat tax » par ailleurs si décriée. Et l’augmentation du taux de la CSG pour les retraités, combiné à la hausse des carburants, a été l’un des déclencheurs de la crise actuelle.
Aussitôt Edouard Philippe a démenti, mais en réalité on voit bien que le gouvernement ne sait pas comment faire pour financer les quelques concessions accordées et compenser la suppression de la taxe d’habitation.
Sans doute n’y aura-t-il pas d’annonce avant les élections européennes, mais il semble probable que la hausse de la taxe carbone, différée au 1er janvier, revienne en force.
Attention à ce ce que le catastrophisme climatique revienne en force dans les médias, quitte à utiliser lycéens et collégiens, que le pouvoir aimerait transformer de nouveaux « gardes rouges » de la « révolution verte ».
Nous sommes prêts à en prendre la pari.

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Croissance en berne, impôts en hausse.

Croissance France 1T-2018La croissance en France depuis 2016 (source INSEE).
Sarközy voulait arracher un point de croissance avec ses dents. En fait, c’est lui qui s’est cassé les dents.
Macron espérait 2% de croissance en 2017 avec de la poudre de perlimpinpin. Autrement dit il imaginait que son élection allait redonner confiance aux Français.
Erreur fatale et manque total de discernement.
Pas très fort pour un économiste, mais il est vrai que Macron n’est pas un économiste, mais un trader, habitué à miser sur des coups de poker, avec l’argent des autres.
La croissance observée en 2017 a pu faire illusion et lui faire croire qu’il était en passe de gagner son pari.
D’ailleurs le budget 2018 et la réduction du déficit public était gagé par des recettes fiscales calculées avec un taux de croissance estimée à 2% pour l’année.
Manque de chance, la croissance ralentit fortement, avec seulement 0,2% au 1er trimestre (source les Echos du 30/05/2018). Et encore il faudrait tenir compte à partir du 1er janvier de la prise en compte dans le PIB du commerce illicite des stupéfiants, qui représente selon l’INSEE 0,1%, cela signifie que la croissance réelle ne serait que de 0,1% sur le 1er trimestre.
Ce qui n’est guère surprenant avec la CSG pour les retraités, la hausse des carburants, en grande partie à cause des taxes, la hausse des tarifs de l’énergie, des produits alimentaires, du tabac etc…
Mais il y a autre chose dont les analystes ne tiennent pas compte.
La croissance en 2017 s’explique en partie par une reprise de l’économie mondiale, dont la France a profité, mais aussi en raison des largesses pré-électorales de François Hollande, qui a relâché quelque peu la discipline budgétaire dans les derniers mois de son mandat, alors qu’il espérait encore se représenter.
Maintenant que macron referme le robinet, la fête est terminée.
Le problème c’est qu’il va falloir payer. Pressé par Bruxelles de réduite le déficit, alors que les recettes seront inférieures aux prévisions, il va devoir trouver de l’argent, on sait bien où.
De nouvelles taxes et contributions sont à attendre, en plus d’une nouvelle hausse de la CSG ou de la TVA.
Sans parler des radars.
Il est temps que les Français ouvrent les yeux : Macron leur menti, ils vont maintenant payer la note.
Une fois plus il y a un an, c’est Marine qui avait raison ! 

Comment remplacer la taxe d’habitation ? Par de nouveaux impôts.

FallaitPasVoterMacronMacron c’est bien le mensonge permanent.
Avec sans doute un part d’incompétence qui frise l’amateurisme.
C’est ainsi qu’il se trouve pris au piège par sa promesse électorale de supprimer la taxe d’habitation.
Une mesure qui fait l’affaire de ceux qui seront exonérés, et qui lui sans doute rapporté des voix, mais aujourd’hui, comment la financer ?
Les élus locaux s’en inquiètent, nous en parlions à Blois lors du dernier conseil municipal.
Alors que le programme de Marine Le Pen avait l’objet d’un chiffrage précis, rien de cela chez Macron, pour qui le programme d’ailleurs ne comptait pas.
Aujourd’hui le Ministère des finances évaluent le coût de cette suppression à 18 milliards d’euros, qu’il faudra compenser auprès des collectivités locales. Mais le Comité des Finances Locales estime la facture à 26 milliards !
On peut admirer à l’aune de cet écart le sérieux de Macron et de son gouvernement.
Quant aux pistes pour compenser le manque à gagner des communes et intercommunalités, elles demeurent floues, mais ce qui est certains c’est que cela va se traduire par de nouveaux impôts.
Il serait question de basculer certains ressources fiscales des départements vers le bloc communal, mais alors il faudra compenser les départements, ou bien d’attribuer au bloc communal des recettes provenant de la TVA, de la CSG ou de la fiscalité sur les carburants.
Nous y voilà : la suppression de la taxe d’habitation risque bien de se traduire par des hausses de TVA, de CSG ou des taxes sur les carburants, peut-être un mélange des trois.
Au final, il y aura bien une augmentation des impôts et des taxes.

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Hausse des impôts en 2016 ? Leroy de la hausse est de retour !

Maurice Leroy_1Habituellement le Département vote son budget en fin d’année.
Pour 2016, l’échéance avait été reportée. Il est facile de comprendre que la tenue des élections régionales en décembre y est pour quelque chose !
C’est que les nouvelles ne sont pas vraiment bonnes : Maurice Leroy vient de révéler – mais est-ce vraiment une révélation – il faudra « peut-être » augmenter les impôts du Département en 2016, « sans un geste de l’Etat pour contribuer à financer le RSA ». Or, cela semble très improbable.
Du coup, le Président du Conseil départemental laisse filtrer la menace d’une hausse de 40 %, qui risque de susciter une véritable panique chez les contribuables, qui ne cessent de subir les hausses à tous les niveaux (source : site Internet la Nouvelle République 21/01/2016).
Et si au final la hausse n’est que de 20%, Maurice Leroy ne manquera pas de se vanter d’avoir évité le pire, la méthode est connue. Et bien sûr, ce sera la faute de l’Etat.
Mais au fait, il semble bien que Maurice Leroy soutenait la liste de Philippe Vigier, qui promettait un plan de relance de 500 millions d’euros, mais dont seulement 100 millions étaient financés par la Région, les reste venant des collectivités, dont les départements, censés démultiplier l’investissement régional. Et in nous dit aujourd’hui que les caisses sont vides ? Comment donc aurait fait le Département pour suivre la région dans ce plan de relance ?
On voit bien que ce n’était pas sérieux, c’est peut-être pourquoi les électeurs n’y ont pas cru.
Aujourd’hui, dur retour aux réalités. Dommage que le Front National ne soit pas représenté au Conseil départemental, bien qu’il soit la 1ère force politique du département !

Addendum – 22/01/2016 : dans la Nouvelle République de ce matin Maurice Lerot sort un argument choc :   »si on augmente encore la pression fiscale, on va faire quoi ? Susciter encore un peu plus de votes FN… »  Ce qui est bien la démonstration de l’utilité du vote FN, nous le verrons prochainement aussi à la Région.  

Regroupement des Régions = hausse des taxes et des impôts.

Plaque automobilistesEn décembre 2011, les élus FN de la Région Centre avaient protesté une fois de plus contre la hausse de la TICPE.
Jean-François Macaire, président PS du conseil régional a confirmé que la fusion du Poitou-Charentes avec l’Aquitaine et le Limousin, le 1er janvier prochain, marquera la fin de l’avantage fiscal accordé aux Picto-Charentais.

La région Poitou-Charentes était en effet la seule, avec la Corse, à ne pas prélever sa part régionale de taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE, anciennement TIPP) comme l’État lui permettait de le faire depuis 2008 et  au 1er janvier, le surcoût sera d’environ 2 centimes par litre de carburant. » (la Nouvelle République du 2/9/2015)
Tout content de « s’aligner » sur ses nouveaux associés, le président du Poitou- Charentes va davantage imposer ses contribuables et rompre avec la position lancée par Ségolène Royal qui avait, en son temps, refusé la hausse autorisée par l’Etat.
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