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Sénatoriales en Loir et Cher : on prend les même et on recommence.

Jeanny LorgeouxJacqueline Gourault-Sénat

Jeanny Lorgeoux et Jacqueline Gourault : où est le renouveau en Loir et Cher ?
Jour après jour, les Français découvrent à quel point Macron a pu leur mentir en se présentant comme le candidat qui allait renouveler les moeurs politiques.

On l’a vu en Loir et Cher avec les législatives, où Marc Fesneau (MoDem) a été investi par LREM et « délocalisé » de sa circonscription afin de ménager Maurice Leroy, qui reste macron-compatible malgré ses dénégations.
On le constate à nouveau avec les sénatoriales où les deux sorrtants, Jacqueline Gourault (MoDem) et Jeanny Lorgeoux (PS) ont reçu l’investiture LREM, au grand dam de certains qui avait cru, un peu naïvement, aux discours de M. Macron.
C’est le cas à Blois de Gildas Vieira, qui a décidé de se présenter sans l’accord du mouvement, ce qui lui vaut une demande d’exclusion.
Nous avions pourtant prévenu : l’opération montée autour de M. Macron ne visait qu’à sauver le système.
Elle a réussi dans un premier temps, mais l’illusion est en train de se dissiper.
Le Front National présentera ses candidats aux sénatoriales pour le Loir et Cher lundi prochain.

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Chômage en Région Centre-Val de Loire : rien de nouveau

chomage.jpgAprès une hausse de 0,2% en mai, le nombre de chômeurs en catégories A,B et C diminue de 0,1% en juin pour la Région Centre-Val de Loire, suivant la tendance nationale (source DIRECCTE Centre).
Concrètement cela représente 220 chômeurs de moins, 218 170 au lieu de 218 390.
Ce qui ne signifie pas grand chose quand on sait qu’il y a eu 490 entrées en stages de plus en juin.
Les reprises d’emploi déclarées représentent 16,9% des sorties contre 17,4% en moyenne sur l’année 2016.
Le taux de croissance attendu en 2017, 1,6% d’après la dernière révision de l’INSEE demeure insuffisant pour résorber le chômage, comme pour équilibrer durablement les régimes de retraite.
Le choix de l’austérité fait par le nouveau gouvernement risque d’avoir à moyen terme des conséquences sur la croissance, les observateurs tablent sur un impact possible de -0,2%.

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Accueil des clandestins en Loir et Cher : combien ça coûte ?

Submersion-migratoireC’est une question que vous vous posez à juste titre. Et que nous posons régulièrement sans avoir de réponse.
Par contre lorsqu’un collectif de soutien aux « sans-papiers » demande des comptes au conseil départemental (la Nouvelle République du 25/07/2017), il obtient une réponse dans la foulée.
Ce qui nous permet au passage d’avoir quelques éléments intéressants.
En effet, le conseil départemental répond – en moins de 24 heures ! – dans un communiqué qu’il «  accueille, protège et accompagne les mineurs isolés étrangers de manière personnalisée : logement, restauration, insertion, suivi éducatif… En 2017, en moyenne, un effectif de 73 mineurs est suivi par le conseil départemental. Une année de prise en charge coûte à la collectivité entre 40.000 et 60.000 € par mineur. » (la Nouvelle République du 25/07/2017)
Prenons une moyenne de 50 000 € par mineur, cela représente 3 650 000 € par an pour le seul Loir et Cher.
Nous savons par ailleurs que l’hébergement en CADA ou CAO coûterait environ 25 € par jour. Là encore, pour 370 places, cela fait près de 3 400 000 € par an. Encore ce chiffre ne tient-il compte que de l’hébergement, il faudrait y ajouter les frais d’insertion, le suivi éducatif, les soins, les transports etc… sans compter le pécule attribué à ces personnes. Autrement dit il faudrait certainement doubler la somme.
Avec les mineurs isolés, nous en sommes donc à 10 000 000 € par an au minimum.
Et encore ce chiffre ne tient pas compte de ceux qui sortent des CAO et sont hébergés dans des logements sociaux ou des hôtels en attente d’une hypothétique régularisation. Alors combien ? 12, 15 millions d’euros ?
Nous aimerions bien que le conseil départemental, si prompt à répondre aux associations pro-immigration, publie enfin le coût réel de tous ces dispositifs, en précisant la part financée par l’Etat.
Nos élus vont à nouveau poser la question.
Mais pendant ce temps le gouvernement préfère rogner les aides au logement et augmenter la CSG sur les retraites.

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Loir et Cher : le parti de Macron rattrapé par les pratiques des « vieux partis ».

FH-EMLe crime était presque parfait.
Des citoyens sincères, dégoûtés par le spectacle d’une classe politique jugée incapable de proposer des solutions crédibles, critiquée pour ses pratiques parfois douteuses, ont cru que le mouvement créé par M. Macron avec le soutien des banquiers, des affairistes, des médias, de l’Union européenne et l’appui discret de François Hollande allait provoquer un renouveau des moeurs politiques dans notre pays.
Nous avons eu beau dénoncer cette imposture, nous n’avons pas été entendus, le tintamarre médiatique était trop fort autour du candidat chargé de sauver le système.
Mais les faits sont têtus et progressivement les « marcheurs » ouvrent les yeux.
Déjà l’arrogance, l’insolence de M. Macron commence à sérieusement indisposer les Français. Sa mise en scène lors de rencontres internationales ne pourront tromper bien longtemps, d’autant plus qu’elles ne se traduisent pas par le moindre résultat.
En lire plus …

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Séminaire du Front National : première étape vers le Congrès.

MLP-ANMarine le Pen à la tribune de l’Assemblée nationale : la voix des Français.
La récente élection présidentielle a profondément modifié le paysage politique français, révélant au grand jour la parfaite identité de vue entre les partis du système. Ce que nous avions depuis longtemps appelé l’UMPS existe bel et bien, puisque le Premier ministre Edouard Philippe appartient aux « Républicains » alors que Macron était conseiller puis ministre de Hollande.

Les Français ont été trompés par quelqu’un qui prétendait incarner le renouveau, ils ont cru tourner la page des « vieux partis » discrédités, mais il ne s’agissait en fait qu’une vaste opération de blanchiment.
Sans doute faudra-t-il encore quelque mois avant que les Français perdent leurs illusions, mais le processus a déjà commencé : parti d’une cote de popularité de 62 % après son élection, contre 61% à Hollande, Macron chute au bout de 3 mois à 54% contre 56% pour Hollande à la même période.
Chute qui risque de s’accélérer à la rentrée dès lors que le gouvernement va aborder le concret dans la loi travail.
Le Front National demeure par conséquent le seul recours pour nos compatriotes.
Certes, Marine Le Pen n’a pas remporté la présidentielle, ce qui a provoqué une déception compréhensible, qui s’est ressentie lors des législatives, où beaucoup de nos électeurs se sont dit « à quoi bon ? »
Mais pour autant il est abusif de parler de « crise » au Front national comme le font à dessein les médias.
«Comment voulez-vous être en crise quand vous êtes qualifiés au second tour [de l'élection présidentielle] et que vous rassemblez près de 11 millions d’électeurs ?» rappelait à juste titre Stéphane Ravier.
Le séminaire qui s’est tenu vendredi et samedi n’a pas été l’occasion d’un « règlement de compte » comme l’auraient souhaité nos adversaires, mais d’un temps d’analyse et de réflexion pour faire le bilan de la séquence électorale passée et préparer l’avenir.
C’est une première étape. Ensuite les adhérents seront consultés à travers un questionnaire, il y aura également des assemblées générales départementales et enfin le Congrès en mars 2018.
Encore une fois, ce sont les faits qui vont nous donner raison très rapidement, et nous devons être prêts afin de proposer aux Français la véritable alternative.
Mais si vous souhaitez participer à ce débat dont l’enjeu est capital pour la France, il fait être adhérent. C’est pourquoi je vous incite dès maintenant à adhérer ou à renouveler votre adhésion. Vous pouvez demander un bulletin d’adhésion auprès de notre fédération : fn41@frontnational.com ou bien adhérer directement en ligne.
Voici le communiqué du Front national publié à l’issue du séminaire :
« Réunis en séminaire, ces 21 et 22 juillet au siège du Front National, les membres du Bureau politique, élargi à certains responsables des campagnes électorales récentes, ont passé méthodiquement en revue tous les aspects de la vie du mouvement : fonctionnement du parti, gestion et animation des fédérations, implantation et rôle des élus locaux, bilan des élections présidentielles et législatives, communication et supports de communication, thématiques programmatiques et stratégie.
Après un bilan détaillé, de nombreuses propositions ont été émises dans un état d’esprit constructif et suivies de décisions qui seront prochainement communiquées aux adhérents. Une grande consultation sera lancée en septembre, afin de leur soumettre un questionnaire complet, concernant tant le projet que la stratégie et l’organisation.« 
Suite du communiqué sur le site du Front National.

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Incendies criminels : suite sans fin.

Allée TortatUn fait divers résumé en cinq petites lignes dans la Nouvelle République du 22 juillet. C’est tout ce que la presse consacre à un incendie volontaire allée Tortat dans la nuit de jeudi à vendredi.
On y apprend que vers 4 heures du matin, « une voiture et des poubelles ont brûlé. »
Pour quelles raisons ? Mystère.
Mais chacun aura compris.
Il y a quelques années encore l’allée Tortat, comme l’ensemble du quartier de la Pinçonnière était plutôt tranquille. Composé en grande partie de pavillons locatifs spacieux, livrés au début des années 80, résidaient des familles avec enfants, aux revenus moyens, souvent deux salaires : employés de l’industrie et du commerce, ouvriers, fonctionnaires.
La disposition en allées constituant des impasses favorisait l’occupation de l’espace par les enfants qui pouvaient y jouer en toute sécurité, sous la surveillance mutuelles de parents qui se connaissaient tous.
On n’avait pas attendu la « fête des voisins » pour organiser dans certaines allées des fêtes conviviales, comme dans l’allée de Sancerre où elle durait tout le week-end.
Mais les choses ont changé avec le PRU et le relogement de familles venues d’immeubles de la ZUP qui ont été démolis. Nos élus pensaient favoriser ainsi la « mixité sociale ». Mais comme ailleurs, cela s’est traduit par un remplacement progressif de la population, et par un changement radical du quartier.
On voit d’ailleurs que ces feux de voitures ont touché récemment aussi la rue des Peupliers, de l’autre côté du parc de l’Arrou.
Dans tout le secteur, la tranquillité est désormais un lointain souvenir.
Mais la presse ne semble pas beaucoup s’y intéresser, bien que les faits soient quasiment quotidiens, et e,core tous ne sont pas rapportés.
Il y a eu des feux de poubelles également Place Coty il y a quelques jours, mais aussi un feu, non signalé,  mis dans la cage d escalier du 18 rue Jean de la Fontaine à la Quinière dans la nuit du 16 juillet.
On imagine les conséquences que de tels actes peuvent entraîner. Faudra-t-il qu’il se produise un drame pour qu’il y ait une réaction des autorités ?
Le problème c’est aussi que le nouveau code pénal a englobé l’incendie volontaire, auparavant considéré comme un crime,
dans la catégorie des « destructions volontaires ».
Il faut qu’il y mise en danger de personnes pour qu’une peine plus sévère soit appliquée, mais n’est-ce pas le cas lorsqu’on met le feu dans un hall d’immeuble ?

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Plan « migrants » du gouvernement : combien en Loir et Cher ?

migrants 25102016 01 fImage d’archives : immigrés clandestins logés à Blois dans des logements réquisitionnées en octobre 2016.
Le 1er ministre LR, Edouard Philippe, vient d’annoncer il y a quelques jours un nouveau plan « migrants » avec le création de 12 500 places d’accueil d’ici 2019.

Outre les structures existantes (CAO, CADA) des hôtels ainsi que des logements sociaux seront réquisitionnés.
Bien sûr, tout sera fait dans les médias pour minimiser l’impact de ces nouvelles mesures.
Mais en Loir et Cher, il existe déjà 370 places en CAO et CADA, sans compter les logements sociaux et les hôtels, la réalité est vraisemblablement de l’ordre de 500 places d’hébergement.
Sachant que les « migrants » ne reste que quelques mois en CAO en attendant l’examen de leur dossier, cela signifie que plusieurs centaines de ces clandestins transitent chaque année en Loir et Cher, et comme dans 80% des cas la demande d’asile est refusée car non justifiée, ils disparaissent aussitôt dans la nature car très peu sont reconduits à la frontière.
Nous saurons probablement en septembre combien de places supplémentaires seront créées en Loir et Cher, mais un rapide calcul nous permet de penser que cela sera au minimum une soixantaine, voire davantage car les centres de la région parisienne sont saturés et le gouvernement préfère donc envoyer les « migrants » dans les campagnes…
Seul le Front National dénonce cette politique désastreuse et le laisser-faire de l’Union européenne, pour ne pas dire davantage, car les différentes organisations présentes en Méditerranée vont désormais chercher les migrants à quelques encablures de la côte Libyenne et se transforment de fait en passeurs.
S’il normal de porter assistance aux personnes entassées par des criminels sur des embarcations surchargées, inadaptées, sans vivres et sans eau potable, la logique consisterait à les reconduire à leur port d’embarquement au lieu de les transporter en Europe, ce qui ne peut qu’encourager ce trafic.
Nous vous tiendrons informés des suites de cette décision en Loir et Cher, car tout laisse à penser que les autorités choisiront la discrétion.

Mise à jour : dans le cadre du plan gouvernemental, un hôtel du Cher va être racheté pour y loger des clandestins. Lire le communiqué du FN18.

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Loir et Cher : ces élus locaux qui font semblant de découvrir le vrai Macron !

GricourtMarc Gricourt se dit « furieux ». Il était pourtant prévenu !
Ils ont appelé à voter Macron et maintenant ils semblent le regretter.

Dernier en date Marc Gricourt, au sujet des 13 milliards d’économies demandés aux collectivités locales : « c’est inacceptable et je suis furieux » déclare-t-il à qui veut l’entendre (la Nouvelle République du 20/07/2017).
Ce n’est pourtant pas une surprise, cette mesure figurait au programme du candidat du système, même si ce n’était « que » 10 milliards d’euros, et Michel Chassier n’avait pas manqué de le rappeler lors du conseil municipal du 24 mars, en soulignant alors que que l’un des deux candidats qui restaient en lice pour le 2ème tour prévoyait de poursuivre la baisse des dotations, voire de supprimer la taxe d’habitation, ce qui aggraverait encore la situation des communes.
Mais cela n’avait pas empêché Marc Gricourt d’appeler à voter Macron, quitte à se tirer une balle dans le pied.
Même constat pour Guillaume Peltier, déçu par la « Conférence nationale des territoires » (la Nouvelle République du 19/07/2017), instance dite « de concertation » où les élus sont simplement priés d’écouter la parole du locataire de l’Elysée.
Pourtant lui aussi avait appelé à votre Macron.
La situation risque d’être compliquée pour nos deux sénateurs, Jacqueline Gourault et Jeanny Lorgeoux, qui doivent tenir compte de la grogne des élus locaux mais qui ont également à voter Macron, la première étant désormais ministre.
Mais les dernières annonces de M. Macron risquent de peser lourd dans le chois des grands électeurs, qui sont majoritairement les élus des petites communes.
L’idée de réduire le nombre des élus dans ses communes où la plupart ne touche aucune indemnité mais agissent au contraire bénévolement pour le bien commun démontre une profonde méconnaissance de la réalité, en même temps que la volonté d’en finir avec l’échelon communal, M. Macron s’inscrivant sur cette question dans la continuité de ses prédécesseurs.
Dès maintenant, nous disons à tous ces élus locaux qu’ils ont un seul moyen de faire savoir leur désaccord : c’est de voter pour les candidats du Front National aux sénatoriales du 24 septembre prochain.
Nos candidats ont été investis et seront bientôt présentés à la presse, les grands électeurs recevront un courrier durant l’été.

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Semaine de 4 jours… suite.

Car scolaire 41Nous faisions part le 15 juillet des difficultés provoquées par le retour à la semaine de 4 jours.
Le problème principal vient de l’organisation des transports scolaires, puisque le décret publié le 27 juin intervient alors que les circuits pour la rentrée 2017 étaient bouclés.
Du coup, c’est la Région qui dans certains cas s’oppose aux choix des conseils d’école, même validés par les Directeurs académiques des services de l’éducation nationale (DASEN – anciens Inspecteurs d’académie dans les départements).
Selon le site d’information ToutEduc, « La Région Centre-Val de Loire limite les possibilités de passage dès cette année à la semaine de 4 jours à deux situations, les cas où elle n’organise pas les transports scolaires ou lorsque ce changement de rythmes se fait par  »suppression exclusive de la scolarité du mercredi (*), sans changement des horaires ou itinéraires de transport les autres jours de la semaine ». François Bonneau l’écrit aux maires dans un courrier, daté du 11 juillet, dont ToutEduc a eu copie.
Le président de la Région estime qu’une « modification massive des conditions de transports des scolaires dans notre Région, décidée aussi tardivement et sans analyse fine des conséquences » pourrait comporter des « risques pour le bon déroulement de la rentrée », d’autant que « 700 circuits seraient potentiellement concernés« .
Il semble bien que la ministre de l’Education n’ait pas mesuré les conséquences de ce décret tardif, ce qui montre dans ce domaine comme dans d’autres (**) l’amateurisme du gouvernement Macron.
Sur le fond de l’affaire , tout au contraire donne raison au Front National :
- nous nous étions opposés à la réforme des rythmes scolaires en soulignant son impact pour les communes, particulièrement en milieu rural.
- nous n’étions pas favorables au transfert des transports scolaires à la Région, considérant que la complexité des circuits nécessitait une gestion de proximité.
Cette décision ministérielle tardive ne résout rien, et ce sont encore une fois les collectivités locales qui vont devoir se débrouiller.

(*) ce qui est impossible, car les 3 heures du mercredi doivent être réparties sur le semaine.
(**) nous reviendrons prochainement sur plusieurs dossiers majeurs où le gouvernement fait fausse route : réduction des budgets de la défense, de l’Intérieur et de la Justice, nouvelles attaques contres les communes, accélération de la fermeture des centrales nucléaires sans solution de remplacement, obligation du cocktail des 11 vaccins, hausse de la CSG, réforme non financée de la taxe d’habitation etc…

 

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Semaine de 4 jours : la cacophonie.

Ecole panneauLe décret ministériel publié le 27 juin permet, sous certaines conditions, le retour à la semaine de 4 jours.
Sur le fond c’est plutôt une bonne chose, car la réforme des rythmes scolaires de Mme Vallaud-Belkacem avait très vite montré ses limites.
En zone rurale cela s’est traduit par un circuit de transport scolaire supplémentaire, avec des élèves qui le mercredi matin passent parfois plus de temps dans le car que dans la classe !
La mise en place des activités périscolaires a été également coûteuse pour les communes, le maire de Thoury parlait de 74 000 euros !
Mais la date de publication du décret pose problème.
En effet, la décision d’un retour à la semaine de 4 jours nécessite la réunion du conseil d’école, avec un délai de convocation de 7 jours et l’accord de la commune.
Et les circuits de transports scolaires pour la rentrée étaient déjà organisés.
Qui plus est les autorités départementales de l’Education nationale n’ont pas validé toutes les demandes (la Nouvelle République du 15/07/2017). Résultat, sur un même circuit on risque d’avoir des écoles qui terminent à des heures différentes, ce qui ne va pas simplifier les choses.
Encore une fois cela dénote une certaine improvisation gouvernementale, voire une forme d’hésitation. Nous aurions préféré une décision claire et qui s’applique à toutes les écoles, où pour le moins pour la rentrée 2017 que l’on travaille par secteur afin d’avoir des horaires cohérents.

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Thérèse Bourgès et Jean-François Couvra nous ont quittés.

ELEONORE 1Image d’illustration : Français expatriés de leur Algérie natale.
Thérèse Bourgès nous a quittés (*). Elle fait partie de ce million de Français qui en 1962 ont dû abandonner leur Algérie natale dans des conditions précaires et dangereuses qui ne sont pas celles que rapportaient les services officiels. C’est dans le dénuement et la souffrance qu’ils sont arrivés en métropole, rejetés par une grande partie des Français qui voyaient et accueillaient les pieds noirs avec des yeux moins fraternels qu’ils ne le font aujourd’hui avec les « migrants » .

Très tôt, consciente du danger qui menaçait notre pays, Thérèse Bourgès a rejoint le Front National et s’est portée candidate à plusieurs élections cantonales ou municipales, après avoir lancé en Loir et Cher le « Cercle national des Femmes d’Europe » créé par Martine Lehideux.
La Fédération du FN 41 qui n’oublie pas sa disponibilité militante adresse à sa famille ses plus sincères condoléances et ne manquera pas de l’associer dans ses pensées et ses prières. RIP

Jean-François Couvra, qui habitait Seigy, était aussi un adhérent de longue date, bien connu dans le canton de Saint Aignan où il a fait connaître le Front National. Ancien adjudant-chef il a toujours aimé et défendu son pays face à toutes les menaces dont il avait parfaitement conscience. Il nous a quitté le 13 juin dernier. Nous pensons aussi à sa famille te à ses proches. RIP.

(*) Thérésine Pappalardo Bourgès a toujours aimé se faire appeler « Thérèse » et nos amis la connaissent sous ce nom, nous respectons une dernière fois sa volonté.

PS : nous n’avons pas retrouvé de photo de Thérèse Bourgès, si quelqu’un peut nous la communiquer, d’avance merci.

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Centre commercial Saint Vincent : le projet est-il encore viable ?

Maison du gardien du Jeu de paumeMaison du gardien du Jeu de Paume.
Le projet d’une centre commercial derrière Saint Vincent remonte à la première mandature du Marc Gricourt. Il a été soutenu dès le début pat l’opposition d’alors et Jacques Chauvin fait partie de comité de pilotage.

Après 2014, les élus du Front National ont suivi le projet, mais non sans une certaine prudence, pour plusieurs raisons :
– la préservation du patrimoine historique et l’intégration du centre dans le contexte architectural.
– la situation du futur centre, enclavé derrière l’église Saint Vincent, l’orangerie du château et l’ancien collège des jésuites, ce qui rend problématique sa visibilité et la continuité commerciale indispensable.
– le risque de voir des commerces actuellement plus proches de la Loire se déplacer vers le nouveau centre, ne faisant qu’ajouter à la vacance commerciale. Le président de la CCI, Yves Saumet, faisait il y a quelques mois le même constat.
– l’impact sur le plan de circulation, le trafic actuel de la rue Gallois étant peu compatible avec l’idée d’une continuité piétonne avec le centre-ville.
KONICA MINOLTA DIGITAL CAMERA

Fontaine du Gouffre : bâtiment édifié au début du XVIème siècle par Pierre de Valence à la demande de Louis XII (derrière le mur de gauche, le parking Monsabré).

Depuis deux ans le projet a connu quelques péripéties, avec le désistement de Monoprix, mais le dernier rebondissement c’est le rapport des experts du patrimoine qui demandent des fouilles approfondies.
Ce qui était prévisible étant donné la situation. Le précédent de la démolition de l’hôpital psychiatrique près de Saint Saturnin aurait dû inciter à la prudence.
La réaction du maire de Blois nous paraît par conséquent relever davantage de la communication, mais c’est aussi un signe d’agacement car il paraît désormais improbable que le projet puisse aboutir avant la fin de la mandature.

aqueduc aval

Partie aval de l’aqueduc sous le parking Saint Vincent. 

La Nouvelle République évoque aujourd’hui une autre possibilité : renoncer à construite le parking côté Saint Charles, ce qui réduirait l’ampleur des fouilles, et le déplacer derrière l’église Saint Vincent.
Mais cela n’éviterait pas des terrassements du côté de la maison dite du gardien du Jeu de Paume, et donc des fouilles archéologiques.
De plus le parking se situerait à l’emplacement de la partie aval de l’aqueduc provenant du Gouffre et qui alimentait le réseau des fontaines de la ville.
Le problème est donc loin d’être résolu.

 

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Blois : feux de voitures en série.

rue des PeupliersPhoto d’illustration : rue Jean de la Fontaine.
Plusieurs véhicules ont incendiés à Blois dans la nuit de lundi à mardi à Blois, à la ZUP et à la Quinière (la Nouvelle République du 12/07/2017).

La série a commencé vers 23 heures Jean de la Fontaine où c’est un scooter qui a été détruit par le feu. Ensuite c’est une voiture qui a brûlé rue Monge vers 2 h 30 enfin retour du côté de la Quinière-Les Allées où ce sont trois voitures qui ont été incendiées rue des Peupliers, dans un quartier pavillonnaire ordinairement tranquille, proche du parc de l’Arrou.
Plusieurs incendies de voitures se sont déjà produits depuis le début de l’été à Blois et cette recrudescence du phénomène a de quoi inquiéter.
Mais face à la montée de la délinquance sur tout le territoire, M. macron a décidé de diminuer les budgets du Ministère de l’Intérieur et de la Justice !
Une preuve supplémentaire de sa méconnaissance du quotidien des Français.

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Comice agricole de Billy : comment protéger notre agriculture ?

manif agriculteurs Blois_1Les comices agricoles attirent toujours autant le public, mais aussi les personnalités du monde politique.
En cette période les uns et les autres n’ont pu que souligner les difficultés du monde agricole, ce que la Nouvelle République traduit dans son titre : « l’agriculture, un secteur qu’il faut protéger. » (NR du 10/07/2017)
Protéger ? Mais tous ceux qui sont venus parler de protection sont les mêmes qui condamnent chaque jour le « protectionnisme » !
Sauf il est vrai devant les agriculteurs.  Lors d’une rencontre organisée par la FDSEA à l’occasion des législatives, on avait pu entendre plusieurs candidats parler de « protectionnisme raisonnable », alors qu’ils critiquent cette idée lorsqu’elle est défendue par Marine Le Pen !
La vérité c’est qu tous ces ministres et parlementaires qui se présentent en défenseurs de notre agriculture soutiennent à Paris et à Bruxelles toutes les politiques qui conduisent à la mort programmée de l’agriculture française.
Les mots peuvent paraître fort, c’est pourtant bien de cela qu’il s’agit.
Au sens propre avec la terrible explosion des suicides d’agriculteurs, multiplié par 3 en 2016. Selon la Mutualité Sociale Agricole, en 2016, 50% des agriculteurs ont eu moins de 354 € de revenu mensuel, sans perspectives de redressement à moyen terme.
Endettement, conditions de travail difficiles, baisse des aides de la PAC, baisse des cours du lait et de la viande, volatilité des cours pour les céréales, concurrence déloyale, multiplication des normes et des contraintes, le constat est connu de nos dirigeants, mais sans doute moins du grand public, qui n’imagine pas la gravité de cette crise.
Crise qui s’est accélérée avec les intempéries de ces deux dernières années dans notre région : gel tardif des vignes, inondations, sécheresse.
Mais qui donc fait le bon diagnostic et propose de vraies solutions ?
Certainement pas ceux qui sont les premiers responsables de la situation.
Car lorsque nous parlons de mort programmée, il s’agit bien d’une volonté politique visant à en finir avec le modèle agricole français basé sur des exploitations familiales de taille raisonnable au profit d’une concentration en grandes unités de production, propriété d’investisseurs : banques, fonds de pensions, sociétés d’investissement y compris étrangères comme on le voit déjà dans l’Indre avec le rachat de terres agricoles par des investisseurs chinois.
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Les élus régionaux FN en formation sur les questions agricoles les 1er et 2 juillet.

Philippe Noyau, président de la Chambre d’agriculture, l’évoque à demi-mot, lorsqu’il rappelle que « sur l’ensemble de la production agricole, 10 % étaient commercialisés en bio et en vente directe, 10 % dans des secteurs de niche et 80 % partaient vers l’export et l’agroalimentaire. »

On se souvient qu’après les intempéries de 2016 le président de la FNSEA Xavier Beulin avait déclaré que certaines exploitations ne résisteraient pas, mais que cela permettrait de conforter les plus importantes qui pourraient augmenter leur surface. On peut difficilement être plus cynique.
Le problème c’est que la taille accentue le problème de la transmission ou de la reprise, d’où l’intervention des sociétés financières, et la fin programmée de notre modèle agricole.
Nos gouvernants ne s’y opposent pas, car cela correspond selon eux à une évolution rendue nécessaire par la mondialisation.
Pour le Front National, notre modèle agricole doit être préservé, mais cela n’est possible que si nous reprenons les commandes, en instituant une politique agricole française (PAF) à la place de la PAC, avec des mesures de soutien aux cours et aux exportations.
Toutes ces questions seront abordées dans le cadre des débats avant le prochain Congrès de mars 2018.
Le 1er week-end de juillet, nos élus régionaux étaient déjà réunis sur le thème de l’agriculture et des politiques agricoles régionales. Une rencontre très instructive, avec les interventions de nos eurodéputés membres de la commission de l’agriculture, Philippe Loiseau et Edouard Ferrand et d’exploitants (producteur laitier, céréalier, viticulteur) dont plusieurs représentants syndicaux.
Nous reviendrons plus en détails sur question fondamentale et nous vous invitons dès maintenant à nous faire part de vos remarques et de vos réflexions.

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Blois : la fabrique des citoyens ne convainc pas

PinocchioLa Région Centre-Val de Loire s’est lancée depuis un an dans la « démocratie participative ».
Traduction : le résultat du Front National aux élections régionales de 2015 ne convient pas au système, le peuple vote « mal », il faut donc trouver une manière de remplacer la démocratie représentative par la démocratie « participative », autrement dit remplacer le peuple et ses représentants par une pseudo consultation permanente, bien encadrée, et qui en définitive rassemble très peu de monde.
Alors qu’il y a eu 1 076 000 votants aux dernières élections régionales, la gauche prétend se rapprocher des citoyens en réunissant ici et là quelques dizaines de participants, souvent des politiquement proches de la majorité dans des réunions où ils sont le plus souvent réduits à écouter la « bonne » parole, faute d’avoir accès aux dossiers contrairement aux élus.
En fait on prétend rapprocher la démocratie des citoyens, alors que l’évolution de nos institutions, approuvée par toutes les composantes de l’assemblée régionale hormis le FN, a pour effet de retirer le pouvoir de décision aux échelons de proximité, en particulier les communes, lieu par excellence d’exercice de la démocratie locale, participative par nature.
Nous avons été les seuls à dénoncer cet ersatz de démocratie (Rapport-16.03.09-Une-Région-Participative-et-Citoyenne-Michel-CHASSIER.)
Plusieurs de nos élus étaient intervenus lors de ce débat (voir le site du groupe FN-CVL).
Par conséquent il y a de quoi sourire quand le Nouvelle République écrit que notre région « est regardée par la France entière pour ses tournées citoyennes » !
Dernier exemple en date, la réunion qui s’est tenue à Blois à l’espace jeunes La Fabrique où, à en croire la photo publiée dans les NR, il y avait plus d’élus que de participants. Quand aux jeunes préposés à l’animation de cette rencontre, ils étaient tous issus du milieu associatif ou de mouvements politiques « bien-pensants ».

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Région Centre-Val de Loire : les comptes sont-ils sincères ?

DDedmRsW0AAvNkQIl est permis de se poser la question après l’examen de la décision modificative n° au budget 2017, votée par le Conseil Régional vendredi dernier.
Sans les voix du groupe FN, qui a voté contre, alors que le groupe UDC a voté pour, sans même demander à prendre la parole sur le rapport.
Dans son intervention, Michel Chassier avait pointé un certain nombre d’écritures relatives à des dépenses « engagées en 2016, mais non mandatées et non reportées« , pour un montant de plus de 3 millions d’euros sauf omission de notre part, sans compter les 3,2 millions d’euros en régularisation de titres FSE non recouvrés et qui se rapportent à la programmation 2000-2006, dont on peut s’étonner qu’ils ne soient présentés qu’en 2017. (Téléchargez le texte complet au format pdf :  DM1 2017 MC.)
Le 1er vice-président Marc Gricourt n’a pas apporté la moindre explication dans sa réponse, pas plus d’ailleurs qu’il n’avait été possible d’en savoir davantage en commission.
En conséquence, après avoir consulté un spécialiste en la matière, Michel Chassier a écrit au Payeur régional pour l’interroger sur cette procédure et demandé au Préfet de Région de veiller sur ce point au contrôle de légalité. Le Président Bonneau a bien sûr été informé de cette démarche ( Lettre François Bonneau DM1).
La question n’a pas été évoquée vendredi matin lors de la Commission permanente.
La presse régionale a été tenue informée. Nous attendons maintenant une réponse. 

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Europe, syndicats, transports : les élus FN toujours vigilants.

CPR 2017-07-07Ce matin, alors que les rangs de la gauche étaient clairsemés, les 5 élus du groupe FN à la Commission permanente étaient présents.
Plusieurs rapports ont retenu leur attention.
Ils ont voté contre une série de subventions pour des actions en faveur de la « citoyenneté européenne » et la promotion de l’Europe fédérale.
Alors que nos élus approuvent les séjours en Europe pour les lycéens, les étudiants et les apprentis, ils ont toujours refusé les actions qui relèvent de la propagande européiste, c’est un peu comme si la Région subventionnait un parti politique, ce qui est strictement interdit.
Guillaume Peltier s’est empressé de prendre la parole, la première fois depuis 3 mois, pour défendre le point de vue du président Bonneau et la majorité. Dire que des électeurs ont été assez naïfs au point de voter pour lui au deuxième tour des législatives !
Michel Chassier est intervenu à nouveau pour justifier le refus de notre groupe de voter des subventions de fonctionnement aux syndicats. Il ne s’agit pas de remettre en cause les organisations syndicales, dont l’élu FN souligne au contraire que leur faible représentativité en France les empêche de jouer un rôle pourtant capital dans le domaine social.
Mais d’une part elles sont déjà représentées au CESER, d’autre part leurs représentants sont défrayés lorsqu’ils sont amenés à participer à des instances régionales.  Le groupe UDC a exprimé le même refus, mais nous avons tout de même fait remarquer au passage que les subventions des collectivités locales aux syndicats ont été autorisées en 2010 par un certain… Nicolas Sarközy !
Autre dossier à l’ordre du jour : les transports scolaires.
Il apparaît au BP 2017 une enveloppe globale d’un peu plus de 149 millions d’euros (c’est l’équivalent de la convention TER), légèrement révisée lors de la DM1, mais le FN s’est étonné par un avenant passé en commission d’appel d’offres pour le département d’Indre et Loire avec Transdev-Réseau fil vert, qui présente une augmentation de 9,7 millions d’euros HT.
Alors que de nombreux marchés vont devoir être renouvelés, les élus FN ont exprimé leurs interrogations sur l’évolution de l’enveloppe budgétaire. Pourra-t-elle être contrôlée ?
Nous serons également attentifs à la reprise des marchés par la Région, afin d’éviter le risque de regroupement de l’offre au profit de Vinci et autres Kéolys et au détriment de transporteurs locaux.
Le vice-président Philippe Fournié a tenu à être rassurant, mais il faudra rester attentif.
De surcroît cette nouvelle compétence va profondément changer la structure des dépenses de la Région, renforcer encore un peu plus la part des dépenses de gestion et accroître la rigidité structurelle des dépenses.
Le tout sans davantage d’autonomie fiscale.
Affaire à suivre…

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Vos élus au travail.

DEEAlM7XoAAd4DF.jpgRéunion de travail des élus FN à Orléans le 6 juin.
Ce n’est pas encore l’heure des vacances pour nos élus.

Vendredi ils étaient présents lors des conseils municipaux pour élire les représentants de leur commune aux sénatoriales le 24 septembre.
Samedi et dimanche nos 2 élus régionaux étaient en formation à Orly sur l’agriculture dans les politiques régionales.
Olivier Besnard était ce matin au château de Talcy pour la signature de la Convention Cadre entre la Communauté de Communes Beauce Val de Loire et l’Office de Tourisme Intercommunautaire Blois-Chambord Val de Loire. la Région y était représentée par Martine Raimbault, conseillère régionale FN du Cher.
Ce soir Michel Chassier présidait la réunion du groupe FN à Orléans avant la Commission permanente de vendredi.
Mathilde Paris et jean Louis Berger siégeaient quant à eux au conseil communautaire d’Agglopolys à Villebarou.
Nous vous rendrons compte prochainement de ces différentes réunions.

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Conseil régional : le TGV à Orléans et à Bourges, mais sans passer par la Sologne !

TGV DuplexLe projet de ligne à grande vitesse Paris-Orléans-Clermont-Lyon réapparaît, avec une inscription de 100 000 euros au budget de la Région pour de nouvelles études.
On se souvient que la Région Centre, comme les villes d’Orléans et de Bourges, soutenaient le tracé Ouest.
Mais ce n’est pas celui qui a été retenu, la SNCF privilégiant une liaison plus directe et donc plus rapide entre Paris et Lyon avec tracé plus à l’Est.
Du coup, la région Centre-val de Loire avait menacé de se retirer du projet.
Mais c’était sans compter sur le lobbying des partisans du tracé ouest, qui sont parvenus à relancer l’idée de nouvelles études.
Le problème, c’est que ce projet est loin de faire l’unanimité.
En effet, si les maires LR d’Orléans et de Bourges, ainsi que les parlementaires à l’époque LR de ces deux agglomérations défendaient la LGV, le député LR de Sologne, Patrice Martin-Lalande, s’y opposait.
Ainsi que Guillaume Peltier en 2016 au conseil régional, qui avait voté contre une partie de son propre groupe.
Mais vendredi il a voté contre l’amendement déposé par les écologistes qui refusait cette nouvelle étude !
Michel Chassier, au nom du groupe Front national, s’est étonné de se revirement, et quelque peu ironisé sur cette ligne TGV qui relierait Orléans à Bourges… sans passer par la Sologne et les terrains de chasse de certains figures du CAC 40 !
Piqué au vif, Guillaume Peltier a répondu qu’on pouvait changer, et que 2016, c’était « avant ». Avant quoi ?
Réponse de Michel Chassier : « alors vous aussi vous êtes en marche ! »
Au final, le groupe FN a voté le voeu des écologistes, conformément à ses positions depuis le départ sur ce projet, dont la probabilité s’amenuise encore avec les récentes déclarations de M. Macron au sujet des finances publiques.

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Sénatoriales : petites manoeuvres à Romorantin.

LDR-IHLouis de Redon a feint vendredi soir une grosse colère vis à vis de ses anciens « amis » et colistiers des Républicains, qui ont refusé de faire, comme lui, liste commune avec Jeanny Lorgeoux (la Nouvelle République du 01/07/2017).
En effet Isabelle Hermsdoff, par ailleurs élue au conseil départemental avec Louis de Redon a fait liste à part, consommant un divorce annoncé depuis les législative, mais ce qui scandalise l’élu MoDem, c’est que la liste de son ex « amie » ait recueilli une fois du Front National !
Un geste purement symbolique qui ne change rien au résultat. Il s’agissait en fait de désigner 9 suppléants pour l’élection du 24 septembre, en cas d’absence d’un conseiller municipal.
A la proportionnelle, une liste LR-MoDem en aurait obtenu 2 et la majorité socialiste 7, le FN aucun.
Jeanny Lorgeoux avait donc offert 2 strapontins de suppléants aix amis de Louis de Redon, la majorité en conservant 7 comme prévu. La liste présentée par Isabelle Hermsdorff a donc finalement privé Jeanny Lorgeoux d’un suppléant, ce qui ne changera rien au scrutin, car il lui reste 4 suppléants de gauche et on imagine 4 conseillers municipaux absents le 24 septembre !
Mais ce gêne sans doute le plus Louis de Redon, qui n’avait pas obtenu l’investiture « En marche » aux législatives, c’est qu’il lui sera difficile de faire une liste commune « de la droite et du centre » en 2020 à Romorantin.
Ce dépit ne devrait pas toutefois l’autoriser à parler des élus « républicains », en excluant les élus du Front National.
Il va encore couler de l’eau d’ici là sous les ponts de la Sauldre, une fois passées les sénatoriales, sur lesquelles nous reviendrons prochainement.

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Région Centre-Val de Loire : vos élus en session.

DDel6v7XcAAqegm.jpg largeVous élus régionaux siègent depuis ce matin en session plénière à Orléans. Une session qui doit poursuivre vendredi matin avec l’examen des questions budgétaires.
Michel Chassier est intervenu sur le bilan des aides économiques 2016 et doit intervenir dans la soirée sur les achats et les marchés publics.
Mathilde Paris est intervenue également à deux reprises, sur le volet tourisme des aides économiques et sur le rapport « Culture et patrimoine ».
Vous pouvez retrouver leurs interventions, ainsi que celles des autres élus du groupe sur notre site régional.
Le site est mis à jour régulièrement, vous pourrez également y trouver les vidéos des sessions précédentes, la session en cours suivra prochainement.

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Conseil municipal de Blois : des perspectives peu réjouissantes.

P8021591_640x480Le parking gratuit en bord de Loire sera maintenu… pour l’instant.
Le Conseil municipal de Blois examinait ce soir le compte administratif 2016.

Tout en le déclarant satisfaisant, le maire n’a pas caché ses inquiétudes pour l’avenir. Les efforts de gestion ont une limite et si les dotations continuent de baisser, certaines politiques publiques pourraient être remises en cause, il faudra faire choix douloureux.
Michel Chassier est intervenu pour faire à son tour le constat de la diminution des recettes, en rappelant l’incertitude qui pèse sur la poursuite de la réduction des dotations prévues par M. Macron.
Mais les recettes fiscales sont également en légère diminution, ce qui ne fait que traduire la situation générale de la ville sur le plan démographique, économique et social.
En effet l’INSEE enregistre fin 2016 une nouvelle diminution de la population, et un rapport récent du CIAS confirme l’aggravation de la pauvreté dans notre ville ( CM 26-06-2016 – CA 2016).
Les perspectives ne sont donc pas très réjouissantes : nous tournons le dos à une politique de développement, alors que les deux métropoles de Tours et Orléans vont disposer de moyens toujours plus importants.
Michel Chassier est intervenu également sur le stationnement, dont l’excédent est reversé au budget principal, mais est-ce bien le but de cette redevance ? En contrepartie l’élu FN s’interroge sur les projets futurs, ne particulier sur le maintien du stationnement gratuit en bord de Loire.
Réponse : côté Loire, rien ne change pour l’instant, la priorité est donnée à l’espace Saint Vincent. Affaire à suivre à plus d’un titre.
L’élu FN a demandé des précisions sur les effectifs de la Police municipale : l’effectif cible a été annoncé à 38 agents, y compris la brigade canine.
Sur les ravalements de façades, Michel Chassier a regretté la faible utilisation de l’enveloppe prévue à cet effet, et le retard pris par l’opération, si l’on compare par exemple à la ville d’Orléans. Mathilde Paris est intervenue au sujet de la rue du palais, où une façade détériorée représente un danger.
Enfin Michel Chassier s’est étonné du montant d’un avenant portant sur marché pour le réseau de chaleur, avec une hausse de plus de 20%, ce qui est problématique par rapport aux conditions initiales. Réponse de Jérôme Boujot : cette situation résulte d’évènements imprévisibles.
De nombreux sujets abordés mériteraient un développement, nous aurons l’occasion d’y revenir.

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Lettre ouverte au Maire de Candé-sur-Beuvron et accessoirement à tous les éternels donneurs de leçons

Cande-sur-BeuvronRécemment, en fin de campagne électorale, quelle ne fut pas ma surprise de trouver, parmi un document d’information municipal, une lettre de Stéphane Ledoux, Maire de Candé-sur-Beuvron. Dans cette lettre aux candéennes et candéens, le Maire dans une grande confusion, considère que l’utilisation du vote FN n’est pas efficace pour faire entendre sa voix, que la défense des services de proximité n’est pas compatible avec un vote patriote.

C’est pourtant le contraire que les habitants de Candé-sur-Beuvron ont exprimé lors des derniers scrutins : 30,76% et 43,14% pour Marine Le Pen au 1er et 2ème tour des élections présidentielles, et 21,47% et 35,07% pour Michel Chassier au 1er et 2ème tour des élections législatives. Sans compter une progression constante du vote Front National dans la commune, nettement accentuée depuis les dernières élections départementales en 2015.

N’en déplaise à M. Ledoux, les habitants de Candé-sur-Beuvron ont pleinement conscience d’être les éternels exclus du jeu politique de l’Etablissement, aussi bien à Paris qu’à Blois, d’être les oubliés de cette France rurale, sous pression de l’ultra-libéralisme de l’Union Européenne qui n’a que faire de la défense des services de proximité.

Les services publics de proximité ne se conçoivent et ne se défendent que dans le cadre d’un Etat-nation et d’une souveraineté pleine et retrouvée. A l’opposé total des amis politiques de l’actuel Maire de Candé-sur-Beuvron.

Mais, me direz-vous M. Ledoux, Maire de Candé-su-Beuvron ne fait pas de politique… sauf quand il s’agit de mépriser les électeurs du Front National ! Ou alors aussi de façon masquée, quand en 2015 aux élections départementales il était suppléant de Michel Fromet, socialiste notoirement connu comme membre du PS.

Je lui suggère donc, s’il se représente aux prochaines élections municipales, de ne pas oublier de mettre le logo du PS (ou de ce qui en reste…), histoire de clarifier les choix donnés aux habitants. C’est toujours mieux de connaître la marque du produit que l’on achète, de façon à éviter les mauvaises surprises !

Une réflexion au passage : est-ce vraiment très fair-play d’utiliser son pouvoir de Maire et certainement les moyens de la commune pour rédiger un courrier de campagne contre un parti déclaré et républicain ?

Laurent Bras, responsable du canton de Blois III, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

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Visite ministérielle à Blois : après le parlement-croupion, les ministres postiches ?

Agnès BuzynAgnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, est venue faire une visite-éclair à Blois à l’occasion de l’Assemblée générale de Union nationale des associations familiales qui se tenait dans notre ville (la Nouvelle République du 25/06/2017).
Interrogée sur le  »pacte quinquennal en faveur des familles » qui avait été soumis par l’UNAF aux candidats à la présidentielle, la ministre s’est bien gardée de répondre, déclarant qu’elle n’avait « aucune annonce concrète à faire« .
Encore faudrait-il qu’elle se saisisse du dossier, car il n’y plus de ministre de la famille dans le gouvernement Macron.
Les demandes formulées par l’UNAF étaient pourtant bien modérées, évitant d’aborder les sujets « sensibles » comme la PMA généralisée et la GPA.
Au final, Agnès Buzyn sera restée 1 heure et 15 minutes à Blois pour ne rien dire.
Certains parlent de communication gouvernementale « maîtrisée », d’autres n’hésitent pas à dire qu’elle est verrouillée.
Le nouveau gouvernement Macron est bien à son image, composé de personnalités issues des cabinets ministériels et divers organismes publics, avec parfois un « pantouflage » dans les grandes entreprises le plus souvent publiques, sans oublier les lobbyistes et autres affairistes qualifiés dans le discours officiel de représentants de la « société civile ».
Agnès Buzyn n’échappe pas à la règle : mariée en premières noces à Pierre-François Veil, l’un des fils de Simone Veil, elle se remarie ensuite avec Yves Lévy, directeur général de l’INSERM.
Tout en exerçant de nombreuses fonctions au sein d’organismes publics, elle est à la même époque consultante, certains diraient « lobbyiste » auprès de plusieurs laboratoires. Ce que Le Canard enchaîné qualifie alors de « léger » conflit d’intérêt. On admirera la prudence du palmipède.
Mais cet épisode blésois est là pour démontrer qu’en plus d’un parlement croupion, dont la majorité absolue est détenue par un parti qui a obtenu 14% des suffrages au 1er tour par rapport aux inscrits, les ministres verront leur rôle confondus avec celui des hauts fonctionnaires, priés quant à eux de soumettre à la vision éclairée du locataire de l’Elysée, très éloignée de l’intérêt de la France puisqu’il est au service de ceux qui l’ont fait roitelet.

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4 voitures brûlées à Blois.

rue Jacques CartierImpossible de tenir une chronique exhaustive des voitures brûlées en Loir et Cher : il y en a trop souvent, tous les faits ne sont pas rapportés ou alors il n’y a aucune indication sur l’origine de l’incendie.
Mais à Blois pas de doute : dans la nuit de jeudi à vendredi quatre véhicules ont été détruits par les flammes dans deux incendies distincts (la Nouvelle République du 24/06/2017).
Le premier vers 3 h du matin rue Jacques-Cartier, le second une demi-heure plus tard rue Alain-Gerbault.
A chaque fois le feu aurait été mis à une voiture, la deuxième brûlant « par propagation » (donc non comptabilisée par le ministère de l’Intérieur).
Cette recrudescence des feux de voitures est inquiétante. Outre qu’elle semble traduite un climat tendu à la ZUP de Blois, où l’on voit certains dealers s’armer, le risque de propagation à un immeuble n’est pas à écarter, surtout en cette période.
Hélas cela risque de continuer tant que là loi ne sera pas appliquée dans toute sa rigueur pour les incendiaires, ce qui est loin d’être la cas.

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