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Blois : violente bagarre devant le collège des Provinces.

Collège provinces BloisLa nouvelle n’avait pas filtré jusqu’ici, c’est la Nouvelle République qui publie l’information ce matin (20/11/2018).
Les faits remontent à jeudi dernier. Un groupe de 5 à 7 « jeunes » issus d’un autre établissement est venu attaquer des élèves à la sortie du collège des Provinces.
Trois élèves ont été blessés dont un sérieusement.
L’origine de cette rixe serait à rechercher sur les réseaux sociaux.
La Police enquête pour identifier les agresseurs, mais en attendant ce type de bagarre montre que Blois est à son tour gagné par ce phénomène de règlements de comptes violents à proximité des établissements scolaires.
Mais l’équipe municipale actuelle semble ne pas bien mesurer à quel point la situation est en train de se dégrader.

Mise à jour : un correspondant nous parle d’une vingtaine de personnes avec des couteaux, battes etc… et d’une deuxième bagarre. Mais devant le silence des médias, difficile d’avoir confirmation pour le moment.

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Insécurité à l’hôpital de Blois : l’omerta ?

CHB sécuritéTout va bien à l’hôpital de Blois, soyez rassurés braves gens, dormez bien !
Comme dans les collèges et les lycées, la consigne #PasDeVague semble aussi être appliquée dans les hôpitaux.
Mais il est toujours difficile de cacher la vérité, elle finit un jour ou l’autre par ressortir.
En l’occurrence ce sont les personnels de sécurité de l’hôpital de Blois qui expriment leur colère… sous la bannière de la CGT !
« Sécurité en sous-effectif = hôpital en insécurité » peut-on lire sur une des banderoles.
La situation est-elle donc si grave ? Pourtant elle est soigneusement cachée par les responsables de l’établissement, dont le maire de Blois, Marc Gricourt préside du conseil de surveillance.
Reste que la CGT n’en dit pas assez sur l’insécurité qui touche les personnels soignants. De quel type d’agressions s’agit-il ? Qui sont les auteurs ?
Là, c’est au tour de la CGT de pratiquer l’omerta.
Aux agents victimes de cette situation d’en tirer les conséquences : seul le Rassemblement national peut vraiment les défendre.

 

Blois : agressions au quotidien.

TotemCe sont des agressions dont la presse ne parle pas, car elles font l’objet d’un simple enregistrement au commissariat de Police, qui ne communique pas.
Mais nous citerons deux faits récents.
La première agression se situe dans un quartier du haut de la ville, près de la Cathédrale.
Une femme seule se gare devant chez elle, lorsqu’une voiture se range en double file, occupée par deux individus que la censure ne nous permet pas de décrire.
Ils intiment à la femme l’ordre de descendre. Celle-ci refuse mais se trouve de fait coincée dans son véhicule.
Par chance, une autre voiture arrive dans le rue, obligeant les deux petites frappes à circuler.
La semaine dernière cela se passe en plein centre-ville, devant le Totem, place de la Résistance.
Comme souvent, une voiture occupée par des « jeunes » est arrêtée sur le rue devant le débit de tabac, bloquant la circulation.
La plupart du temps, les Blésois « de souche » préfèrent patienter, connaissant la susceptibilité des ces « chances pour la France ».
Mais le femme ainsi bloquée par ces gens irrespectueux a eu le malheur de klaxonner !
Aussitôt elle est prise à partie par les petits voyous, qui prétendent que leur voiture a été accrochée et demandent à la personne de descendre pour faire un constat.
Elle leur propose plutôt d’appeler la Police et saisit son téléphone, ce qui a pour effet de faire fuir les voyous. Bon réflexe.
Mais ces deux exemples sont révélateurs d’un climat qui hélas n’est pas nouveau, et qui fait que Blésois et touristes ont tendance à déserter le centre-ville une fois la nuit tombée.
A quand une véritable réaction ?

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Blois : 3 algériens immigrés clandestins interpellés.

CollombContrôle aux frontières : des ratés inquiétants.
Pourquoi se gêner ?

Trois individus se sont introduits dans un appartement rue du Sermon à Blois après avoir brisé une vitre (la Nouvelle République du 21/06/2018).
Procédé habituel pour des squatteurs qui, une fois installé dans les lieux, deviennent rapidement impossible à déloger, si ce n’est au tyerme d’une longue procédure.
C’est ainsi dans notre pays, les squatteurs ont davantage de droits que les propriétaires, qui parfois ne peuvent récupérer leur bien qu’au bout de deux ou trois ans, et complètement détérioré. Et bien sûr les coupables sont insolvables.
Heureusement dans ce cas précis, un voisin a pu alerter la Police qui est intervenue rapidement.
Et il s’avère que les trois individus, dont une mineur, sont des algériens en situation irrégulière, autrement des clandestins.
D’où cette question : ou bien ils avaient déjà été repérés sur le territoire mais laissés libres de circuler à leur guise, ou bien ils étaient passés entre les mailles du filet.
Plutôt inquiétant quand on connaît la présence en Algérie de groupe islamistes radicaux pourchassés par le pouvoir mais toujours actifs dans la clandestinité.
Cela en dit long sur le contrôle aux frontières de l’Union européenne et le fameux dispositif Frontex censé nous protéger.
Les deux adultes ont été transféré vers un centre de rétention administrative en vue de leur expulsion du territoire français… si un pays accepte de les accueillir et a condition que les associations pro-immigration financées avec nos impôts ne déposent pas un recours, ce qui est quasi-automatique.
Quand au « jeune mineur », il ne pourra pas être expulsé, il a fait l’objet d’une rappel à loi et sera pris en charge par les services sociaux du Département.

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Incendie de voitures 3 mois de prison pour l’auteur, 20 € d’indemnité pour la victime.

Pvoiturebrule3.jpgrocès tout à fait symbolique au tribunal correctionnel de Blois : on y jugeait un « jeune » de 30 ans, anonyme, et qui a déjà passé plus de 4 années en prison pour, dit-il « des bêtises » (la Nouvelle République du 18/06/2018).
A noter que l’individu avait été surpris par la police en flagrant délit le… 12 mars 2013. Il y a plus de 5 ans !
Il est condamné à 3 mois de prison ferme.
Mais ce qu’il faut retenir, c’est que la victime n’avait reçu de son assurance qu’une indemnité de… 20 € !
C’est bien ce que nous répétons : les victimes de ces incendies sont le plus souvent des gens modestes, et les assurances remboursent très peu, à condition q’elles remboursent selon le contrat souscrit et les exclusions éventuelles.
C’est pourquoi ce fléau doit cesser, sans oublier les proportions que peut prendre un incendie, comme le rappelait la vice-procureure.
Hélas la série continue, nous apprenons le même jour qu’un voiture a été incendiée à Blois rue Jean de la Fontaine, dans le quartier de la Quinière vers 4 heures du matin ce dimanche…

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Le maire en patrouille de nuit avec la police municipale… pas à Blois, mais à Beaucaire.

Julien Sanchez BeaucaireMaire, officier de police judiciaire, j’étais à nouveau cette nuit en patrouille avec la police municipale.
Ce n’est pas la maire de Blois qui publie cette information sur Twitter, mais le maire Beaucaire, Julien Sanchez.
Un moyen de rappeler l’importance qu’il accorde à la sécurité des ces concitoyens, et de soutenir la police dans l’exercice de ses missions au moment où certains la dénigrent.
Un exemple à suivre pourquoi pas à Blois.
Et si le maire ne veut pas le faire, les élus du Rassemblement national peuvent recevoir une délégation pour le faire à sa place, il y sont tout à fait disposés.

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Vols et vandalisme à la Quinière : le procureur connaît-il bien le quartier ?

incendie-quiniereVéhicules en feu à la Quinière en 2014. Un quartier tranquille avant 2016 ?
Jugement hélas ordinaire mardi dernier au tribunal correctionnel de Blois.

Yacine, 21 ans comparaissait pour une série de 27 vols et tentatives de vols ainsi que de nombreuses dégradations commis dans le quartier de la Quinière à Blois (la Nouvelle République du 30/04/2018).
Un délinquant précoce en quelque sorte, puisqu’il compte déjà 8 mentions à son casier judiciaire !
Un genre d’individu qui n’est malheureusement pas isolé, et qui pourrit littéralement la vie des habitants à la Quinière comme à la ZUP.
L’avocat d’une des victimes, Maître Robiliard, signale d’ailleurs que ce sont des gens modestes qui sont touchés, comme cet électricien au chômage qui vit avec 500 € par mois, dont le cyclomoteur a été volé puis incendié.
Mais au-delà du jugement, ce sont les propos du procureur de la République qui interpellent, lorsqu’il parle de « la Quinière où jusqu’en 2016 on vivait plutôt tranquillement » !
Peut-être fait-il référence à l’incendie du centre commercial Quinière en octobre 2016. Mais la délinquance sous toutes ses formes, le trafic de drogue et l’insécurité qui en découle ne datent pas de 2016, la dégradation remonte à plusieurs années, en partie à cause du déplacement de certaines populations à problème de la ZUP de Blois dans le cadre du PRU.
La suite est tout aussi étonnante, puisque le procureur note une « évolution positive de Yacine« , qui justifie sa réquisition d’une peine entièrement avec sursis.
Ce qui devrait en théorie l’inciter à se tenir tranquille un certain temps, l’avenir le dira.
Voilà en tous cas son « palmarès » enrichi d’une 9ème inscription à son casier judiciaire.
Il aura du mal à rattraper un certain Bayram, de Romorantin, qui comparaissait également, avec 17 condamnations à son actif à l’âge de 22 ans. Il aura droit quant à lui à 8 mois de prison dont 3 avec sursis, ce qui là encore ne veut pas dire qu’il sera incarcéré.
Par contre les victimes ont peu de chance d’être un jour remboursées du préjudice matériel retenu, 10 000 €, ce qui semble très en deçà de la réalité puisque l’une des nombreuses dégradations commises, sans compter les vols, s’élève à elle seule à 17 000 € !
Mais elles auront peut-être le plaisir de voir Yacine se réinsérer…

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Respecter les policiers… et faire aimer la France.

Je soutiens la PoliceCollège Bégon : visite de la police mais c’est un « gilet rouge » qui surveille la classe.
On ne peut qu’approuver l’initiative du Directeur départemental de la sécurité publique de Loir et Cher, à l’occasion de la journée de rapprochement police-population, d’une journée de rencontre et d’échanges avec des collégiens de Bégon (la Nouvelle République du 11/04/2018).

D’autant plus que cette présentation des missions de la police était accompagnée d’une visite des tranchées d’entraînement datant de la première guerre mondiale en Forêt de Blois, d’une visite au musée de la Résistance avant d’aller observer une minute de silence devant le monument aix morts place de la République.
Il faudrait cependant que l’esprit de cette rencontre se prolonge au-delà d’une journée.
Or nous devons bien constater que l’enseignement de l’histoire de France a été bien abîmé dans les programmes, des pans entiers supprimés, tandis qu’au contraire les manuels scolaires traînent notre pays dans la boue en l’accusant de tous les maux et en cultivant une éternelle repentance.
En lire plus …

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ZUP de Blois : une étincelle peut mettre le feu.

rue Monge_1Rue Monge – image d’archives.
Une violente altercation s’est déroulée lundi après-midi rue Monge à la ZUP de Blois, mais elle n’est rapportée que ce jeudi par la Nouvelle République.

Suite à une histoire entre enfants, les familles sont intervenues pour en venir non seulement aux mains, mais à une rixe au cours de laquelle les couteaux ont été sortis.
On compte plusieurs blessés à l’arme blanche, dont certains sérieusement, il y a eu au moins trois hospitalisations.
Mais à l’arrivée de la Police il semblerait que tout ce beau monde se soit réconcilié. Une quarantaine de personnes qui s’étaient attroupées ont tenté de s’opposer aux interpellations, certains brandissant des marteaux.
Toujours selon la Nouvelle République, les policiers ont été caillassés et ont eu recours au gaz lacrymogène pour disperser leurs agresseurs.
Des policiers ont été blessés dans l’opération, mais au final ils ont pu mener à bien l’interpellation de trois individus.
Ce nouvel épisode de violence en dit long sur le climat qui règne dans le quartier, où le moindre incident peut vite dégénérer, et où les forces de l’ordre ne sont pas les bienvenues.
On se souvient des émeutes de 2014, suite à l’interpellation d’un jeune à moto place Lorjou, cette situation peut hélas se reproduire à tout moment, ce qui explique une certaine politique d’évitement. Mais la contrepartie c’est que les racailles s’enhardissent.
La majorité des habitants qui voudraient vivre en paix se trouvent de fait pris en otage, ce qui explique pourquoi certains demandent à être relogés.
Le problème de la ZUP ne sera jamais réglé tant qu’on s’attaquera pas aux véritables causes, que tout le monde connaît.

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Policiers agressés : il faut une réponse ferme !

hommage policiers Blois_3Photo d’illustration : hommage aux policiers à Blois en juin 2016.
Régulièrement la chronique judiciaire de la Nouvelle République relate des faits d’agressions contre des policiers.

Lors de l’audience du 26 février un « jeune homme », dont le nom n’est pas révélé, est jugé pour des insultes, des menaces et des coups portés sur des policiers qui venaient de l’interpeller avenue Wilson. Une policière qui lui expliquait l’obligation du dépistage de l’alcoolémie – qui se révélera positif -  a été violemment frappée au visage, après avoir été menacée de mort.
Il frappe encore les policiers qui essaient de le maîtriser.
Alors que le parquet avait requis 8 mois de prison dont 4 avec sursis, le « jeune homme » sera condamné à 6 mois avec sursis.
Hier c’est un certain « Mara » qui était jugé pour des violences sur des policiers, toujours commises à Blois, le 15 janvier dans une rue du Centre-Ville (la Nouvelle République du 3/03/2018).
Même pas cette fois « l’excuse » de l’alcool, non, Mara s’est simplement « mis en colère ».
L’individu décrit comme athlétique, 1,95m, s’est violemment débattu, frappant plusieurs policiers avant d’être maîtrisé.
On ne peut qu’admirer le sang-froid et le professionnalisme desdits policiers, qui ont finalement interpellé le forcené à mains nues, sans utiliser aucune arme.
A l’audience, Mara, qui s’exprime avec calme et une certaine assurance, est présenté par son avocat comme « poli, travailleur », mais son casier judiciaire ne dit pas la même chose, puisqu’il compte déjà un dizaine de condamnations pour la même infraction. Peut-être aurait-il du plaider une allergie au bleu ?
Faut-il comprendre qu’il ait jusqu’ici toujours bénéficié de susrsis ?
Finalement il sera condamné cette fois à 15 mois de prison dont 6 fermes. 
Mais ces deux affaires rapprochées montrent à quel point les violences à l’encontre des policiers et des gendarmes se multiplient, y compris dans un département comme le Loir et Cher.
En France 5 767 policiers ont été blessés en intervention durant l’année 2016 (+1,6%) ainsi que 4 079 gendarmes (+ 7,7%).
Il serait temps que les auteurs de ces violences soient sévèrement et systématiquement condamnées et ce dès la première agression afin d’éviter les récidives encouragées par un sentiment d’impunité.

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Nouveaux incendies de voitures à Blois, Vernou et Saint Julien de Chedon.

Voiture brulée(image d’illustration : un fléau quasi quotidien.)
Les incendies de voitures continuent en Loir et Cher. 

Deux véhicules ont été incendiés jeudi soir  à Saint Julien de Chedon, une voiture samedi soir à Vernou en Sologne et un autre véhicule dimanche vers 4 du matin rue Dumont d’Urville à Blois (source : la Nouvelle République 24 et 26/02/2017.)
On retrouve toujours globalement les mêmes zones ciblées : le sud du département et la ville de Blois, avec deux formes de délinquance spécifiques et bien identifiée.
Peux-t-on le dire sans « stigmatiser » ?
Quoiqu’il en soit personne n’est dupe.
Ces incendies à répétition sont pour le moins préoccupants, bien qu’ils soient désormais banalisés, malgré une augmentation inquiétante de 43 % en 2017.
Qu’en sera-t-il cette année ?

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Délinquance en Loir et Cher : les incendies de voiture ont augmenté de 43%

rue des ponts Chartrains incendies  02Image d’illustration : feu de voiture à Blois en 2017.
Le préfet de Loir et Cher, Jean-Pierre Condemine, présentait ce mardi 20 février le bilan annuel de la délinquance dans le département (source Magcentre 20-02-2018).

Malheureusement les chiffres bruts ne sont plus communiqués depuis plusieurs années, ce qui rend plus difficile une analyse objective, car il faut bien être conscient que l’exercice relève toujours de la communication.
Impossible donc de savoir si la délinquance a globalement augmenté ni dans quelles proportions.
Quelques indices toutefois : le nombre de voiture brûlées à bondi de 43% ! Ben mon Collomb, pourrait-on dire en la circonstance.
Nous faisons état régulièrement de ces actes dont les victimes voient rarement leur préjudice totalement indemnisé.
Par contre le nombre d’atteintes aux biens diminuerait plutôt légèrement, -1,6%, mais on sait que pour de faibles préjudices les victimes renoncent parfois à faire une déclaration, soit qu’ils jugent la démarche inutile, soit qu’ils ne sont pas assurés contre le vol et les dégradations, soit à l’inverse qu’ils préfèrent ne pas déclarer pour ne pas que leur assurance résilie leur contrat…
Malgré cela en zone gendarmerie les cambriolages augmentent tout de même de 8,7%, et la « délinquance générale » de 3,7%.
Globalement, les « atteintes volontaires à l’intégrité physique » augmentent de + 13,33% avec 2.176 faits sur l’ensemble du département.
Selon le Préfet ce chiffre s’explique par une meilleure prise en charge des victimes qui parfois n’osaient pas porter plainte, mais aussi par « la paupérisation de certains quartiers dans lesquels la violence s’est banalisée et devient un mode d’expression naturel« .
Plutôt que de paupérisation, il serait plus correct de parler de certaines populations qui refusent l’intégration. mais nous abordons là un sujet tabou.
La Police et la Gendarmerie, avec des moyens souvent insuffisants en personnel et en matériel, peuvent être félicitées pour leur travail, rendu plus difficile encore dans ce climat permanent de menace terroriste qui oblige à une vigilance de tous les instants. Ils doivent pouvoir compter sur le soutien des autorités et de la population.

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Blois orange mécanique ?

France OMPublié en 2013 le livre de Laurent Obertone a déjà été vendu à plus de 200 000 exemplaires en dépit de l’omerta des grands médias. Il décrit une réalité, qui ne touche pas que les grandes villes.
Ce qui frappe dans la chronique judiciaire, c’est le fait que les individus confrontés à la Justice n’ont souvent plus aucun respect pour l’institution. Dans une affaire grave jugée ce mardi au Tribunal correctionnel de Blois, le procureur s’insurge : « ça rigole, ça commente, ils sont dans leur monde. Le respect chez vous, c’est une notion en dehors de votre construction » (la Nouvelle République du 24/01/2018).

Mais revenons d’abord sur les faits : un « jeune homme » de 20 ans, agacé par les arrêts répétés du bus va  parler au chauffeur, et lui demande de griller le feu rouge auquel il est arrêté à un carrefour de Blois. Un homme de 91 ans, passager du bus, intervient pour le raisonner.
Il est aussitôt pris à partie et frappé par le « jeune » et un de ses amis.
Et ce n’est pas tout : lorsque tout le monde descend au même arrêt, un homme a voulu défendre la personne âgée et la situation a de nouveau dégénéré.
Alertée, la police est arrivée sur les lieux pour interpeller les deux « jeunes », qui ont poursuivi leurs « exploits » au commissariat, en s’en prenant cette fois aux policiers, en particulier à à deux agents féminines copieusement insultées. Faut-il y voir un indice supplémentaire sur le profil de ces « jeunes » ?
De surcroît on apprend à l’audience que les deux jeunes délinquants on déjà un casier judiciaire bine chargé.
Le premier est condamné à dix mois de prison ferme, l’autre à huit mois, dont quatre avec sursis et mise à l’épreuve, et ils ont été incarcérés.
Le compte-rendu d’audience ne dit pas si cette condamnation a fait tomber d’autres sursis, mais il faut espérer que ces deux individus, qui n’expriment aucun remords exécutent intégralement leur peine et prennent conscience de la gravité de leurs actes.
En attendant il faut constater, une fois de plus, que ces deux « jeunes » restent anonymes.
Si vous lisez régulièrement notre blog, vous savez sans doute pour quelle raison !

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Blois : feu de voiture à la ZUP, feux de poubelles en Vienne

Incendie jardins 14-12-1Image d’archives : cabanons de jardin incendiés en Vienne.
Encore une voiture incendiée rue Charcot, à la ZUP de Bois, dans la nuit de dimanche à lundi vers 1  h 30.

La quartier de Blois Vienne n’est pas en reste, avec de nouveaux feux de poubelles dans la nuit de lundi à mardi, quai Villebois-Mareuil et rue du Puits Neuf, tandis qu’un cabanon de jardin avait brûlé près du boulevard Marc et Robert Augé ce week-end. Et là encore, difficile d’accuser la sécheresse.
(source : la Nouvelle République).

Au moins 1031 voitures brûlées pour la Saint Sylvestre.

CollombfouLes explications de Gérard Collomb n’ont pas convaincu les policiers.
C’est le bilan officiel communiqué par le ministère de l’Intérieur, sans doute en deçà de la réalité.

En effet depuis plusieurs années les autorités ne comptent plus les véhicules détruits « par contagion ». Autrement si le feu a été mis à une voiture mais en a brûlé deux autres, le ministère de l’Intérieur n’en comptabilise qu’une.
Ce bilan encore provisoire est en nette augmentation par rapport à l’an dernier, ce qui démontre bien que rien n’a changé en dehors du style et de la communication.
En Loir et Cher deux feux de voitures sont signalés à Blois, avenue de l’Europe et rue Michel Détroyat, ainsi que des feux de conteneurs avenue du Maréchal Leclerc.
Plus grave, la soirée du 31 décembre a été marquée par plusieurs agressions de policiers à Champigny sur Marne, à Aulnay sous Bois, à Stains… Mais pour Gérard Collomb les choses se sont plutôt bien passées : « dans l’ensemble, les gens ont pu jouir de la nuit de la Saint-Sylvestre de manière pacifiée. »
On attend toujours que le ministre ou le gouverneur Macron se rende au chevet de la policière lynchée à Champigny.
Marine Le Pen a réagi dès hier, non seulement pour condamner cette énième agression de policiers, mais aussi pour demander des mesures, que les députés FN ont déjà proposé en vain à l’Assemblée nationale : les députés-godillots « en Marche » s’y étaient opposés.

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Un jeune blessé par balle à la ZUP de Blois : la presse confirme.

revolverRevolverNous avions publié l’information dès dimanche, la Nouvelle République confirme aujourd’hui, en expliquant que « l’information n’a été connue que ce jeudi.« 
Un jeune homme de 21 ans a été blessé par balles dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 décembre, à la ZUP de Blois.
Selon la NR, la victime a été touchée à un genou et à une jambe par des individus armés qui l’ont d’abord frappée avant de tirer.
L’agression, sans doute un réglement de compte,  s’est déroulée vers 0h30 rue Dumont-d’Urville.
La même nuit vers 4 heures du matin des coups de feu ont également été tirés contre la porte d’un appartement rue Roland-Garros, sans faire de blessé.
L’enquête est en cours pour retrouver les différents protagonistes.
Une fois encore, notre blog a été le premier média à publier l’info.

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Règlement de compte à la ZUP de Blois, un blessé.

zup1Image d’archive. La ZUP de Blois est toujours sous tension.
Nous l’apprenons d’une source sûre, un règlement par arme à feu a fait un blessé hier soir à la ZUP de Blois dans un halle d’immeuble.

Ce serait l’auteur des premiers coups de feu qui aurait été atteint. La situation demeure tendue dans le quartier.
Aucune information n’a filtré pour le moment dans la presse. Les derniers faits similaires remontent au 2 novembre, il semble que les protagonistes n’aient pas été identifiés.
Est-ce que nous en saurons plus cette fois ci ? Rien n’est moins sûr.

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ZUP de Blois : après les policiers et les pompiers les racailles s’en prennent au personnel d’une crèche.

Crèche Marie CurieAprès les policiers et les pompiers, c’est le tour du personnel des crèches d’être la cible des racailles (la Nouvelle République du 25/11/2017).
Cela s’est passé le lundi 20 novembre, mais il a fallu attendre quelques jours avant que la presse en parle.
Ce soir-là, 3 employées, des agents municipaux, ont été violemment prises à partie par une quinzaine d’individus en sortant des locaux de la crèche Marie Curie, place du Docteur Roux, au coeur d’un quartier entièrement rénové dans le cadre du PRU.
Les trois personnes déclarent avoir été menacées verbalement et physiquement, elles ont été contraintes de se réfugier dans l’école pour appeler les forces de l’ordre.
Conscient du fait que les sujet est « extrêmement sensible« , la maire a  fermement condamné « des actes intolérables » avant de convoquer une conférence de presse sur les lieux mêmes de l’agression le 24 novembre, pour annoncer entre autres l’installation d’une nouvelle caméra de vidéosurveillance.
Mais en attendant, les agresseurs n’ont toujours pas été identifiés, et si des suspects étaient interpellés, qui peut imaginer que les victimes les reconnaissent formellement, alors qu’elles craignent des représailles ?
Par solidarité, tour le personnel de la crèche a décidé d’exercer son droit de retrait le vendredi 14 et le lundi 27 novembre, entraînant une fermeture de la crèche.
Déjà le centre d’examens de santé de CPAM et une antenne de la CARSAT situés à proximité avaient fermés leurs portes pendant deux jours à mi-novembre après une multiplication de dégradations et d’agressions verbales.
Une fois de plus nous sommes obligés de faire le constat d’échec de la politique de la ville, après les 243 millions d’euros engloutis dans le Plan de Rénovation Urbaine et les millions d’euros déversés depuis des années par la Ville, le Département, la Région, l’Etat, la CAF pour tenter, en vain, d’acheter la paix sociale.
Pendant ce temps, une partie de ces jeunes issus de l’immigration extra-européenne n’ont fait que se radicaliser et rejeter toute idée d’intégration, dans le silence complice des autorités et des médias.
Et ce n’est pas une caméra supplémentaire qui changera grand chose, tant que l’on aura pas mis un terme à cette politique d’immigration massive dont nous payons aujourd’hui les conséquences.
Pour cela, il ne fait pas compter sur les politiciens en place, gauche et droite confondues, y compris les macronistes, le seul recours demeure le Front National.
C’est bien pourquoi il est attaqué de toutes parts.
Mais devant une telle situation, ce n’est pas le moment de douter ou de regretter le résultat de la présidentielle, il faut serrer les rangs et rejoindre le seul mouvement capable de défendre la France et les Français autour de Marine Le Pen.

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ZUP de Blois : nouvelle nuit d’émeutes

moto-_2Image d’archives : place Lorjou en 2014. Rien n’a changé.
Nous relations hier le climat de tension dans la quartier de la Croix-Chevalier après la mort d’une jeune à moto vendredi après-midi.

la Nouvelle République confirme les premiers résultats de l’enquête : il apparaît nettement sur les images de vidéosurveillance que le jeune circulait sans casque et n’a pas respecté la priorité.
D’autre part, comme le pensaient les policiers, la moto incendiée près des lieux du drame était bien celle impliquée dans cet accident mortel.
Après les incidents de dimanche après-midi, où plusieurs dizaines de « jeunes » avaient commencé à lynché l’auteur d’une vidéo publiée par un témoin sur les réseaux sociaux, le face à face avec les forces de l’ordre s’est poursuivi jusque dans la nuit.
Selon la Nouvelle République du 17/10, une cinquantaine d’individus s’en sont pris au mobilier urbain, ont monté une barricade au milieu de la rue de Tourville, incendié des poubelles et lancé des projectiles sur les forces de l’ordre et brisé la vitre d’un véhicule de Police.
Il a fallu mobiliser tous les renforts pour rétablir un semblant d’ordre, cet à dire laisser les casseurs se disperser sans procéder à la moindre interpellation qui, on se doute, aurait pu dégénérer.
Le souvenir des émeutes de 2014 est encore présent dans tous les esprits et les Policiers sont obligés de « marcher sur des oeufs ».
On voit bien que rien n’a changé et que les violences peuvent recommencer au moindre prétexte.

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Délinquance : jusqu’où cela va-t-il continuer ?

Rue Notre DameRomorantin : rue Notre Dame.
Les « faits divers » occupent deux pleines pages dans la Nouvelle République du 7 septembre.

Mais le rôle de la presse est de les rapporter, le nôtre est de les analyser et de les commenter.
Nous ne pouvons bien sûr pas le faire tous les jours, mais il faut bien constater que la délinquance « ordinaire », parfois simplement requalifiée en « incivilités » touche quotidiennement nos concitoyens et constitue un sujet de préoccupation majeur.
A Blois, c’est le principal du collège Rabelais qui a été la cible de tirs au pistolet à billes alors qu’il surveillait la sortie des élèves.
Les deux « jeunes », 20 ans et « déjà connu des services de police » pour l’un, tout juste 18 ans pour l’autre ont agi le visage masqué, mais ils ont été facilement localisés et interpellés grâce aux caméras de vidéosurveillance… dont la gauche ne voulait pas il y a quelques années, et que nos élus ont demandé avec insistance.
Mais ils ont pu être pris parce que des moyens de Police se trouvaient dans le quartier au même moment.
En lire plus …

Blois Vienne : après les incendies, les menaces de mort.

PapillonsConteneurs incendiés – image d’archives.
Les policiers de la BAC (Brigade Anti-Criminalité) sont parvenus à prendre l’incendiaire qui sévissait en Vienne en flagrant délit, alors qu’il venait de mettre le feu à un conteneur (la Nouvelle République du 25/08/2017).

Les habitants du quartier vont être rassurés.
Quant à l’incendiaire, âgé de 16 ans, on ne connaît bien sûr pas son identité, la loi ne le permet pas, ni ses motivations.
Il a été laissé en liberté en attendant un jugement dont la date n’est pas commue à ce jour.
Malgré son âge, la gravité des ses actes et leur caractère répété devrait lui valoir une condamnation ferme, sans bénéficier de l’excuse de minorité.
Mais cela c’est une autre histoire, et les policiers qui ont procédé à cette interpellation doivent également se poser des questions en voyant l’individu aussitôt relâché.
Pour autant les Viennois n’en ont pas fini avec la délinquance, puisqu’une femme demeurant près du lycée horticole a été insultée et menacée de mort par des jeunes circulant à scooter, auxquels le mari avec eu l’audace de prodiguer des conseils de prudence au vu de leur comportement dangereux, pour eux-mêmes et pour autrui (la Nouvelle République du 26/08/2017).
Mais les policiers ont pu simplement enregistré une main courante car, pour constituer une infraction, le code pénal prévoit que les menaces de mort doivent être réitérées !
En attendant les jeunes racailles doivent bien rigoler.
Scènes ordinaires de la vie d’une ville de province sans histoire. 

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Blois : incendies en séries en Vienne.

PapillonsImage d’archives : conteneurs incendiés rue des Papillons.
Une voiture a été incendiée dans la nuit de lundi à mardi à Blois, rue des Petites Métairies.

La nuit suivante, ce sont des conteneurs qui ont brûlé une nouvelle fois rue des Papillons.
Fin juillet, des poubelles avaient déjà été incendiées rue Georges Litalien dans le même secteur.
Cela commence à faire beaucoup.
Mais à part cela, l’été se passe bien Blois.

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Nouvel incendie de voiture à la ZUP de Blois.

15623voituresincendieeswide.jpg

(Image d’illustration.)
Une brève laconique sur le site Internet de la Nouvelle République relate l’incendie d’une voiture dans la nuit du lundi 14 au mardi 15 août, vers 1 h 30, rue Pierre-et-Marie-Curie, à Blois.
Une de plus qui vient s’ajouter à la liste déjà longue des incendies de cet été. 

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Loir et Cher : les incendiaires continuent.

PompiersLes pompiers du Loir et Cher sont de plus en plus sollicités pour des incendies volontaires.
Les feux dramatiques du Sud Est et de la Corse n’ont semble-t-il pas servi de leçon, à moins au contraire que certains incendiaires ne s’en inspirent ?

C’est ce que l’on peut craindre en constatant que les incendies volontaires se succèdent en Loir et Cher.
La nuit dernière les sapeurs-pompiers ont dû intervenir à plusieurs reprises pour des feux de véhicules, à Châtres-sur-Cher vers 1 h 30, puis à Blois, vers 2 h 15, mobilisant à chaque fois des moyens que l’on sait comptés (source : la Nouvelle République du 08/08/2017).
Il faut y ajouter un feu de végétation à Yvoy-le-Marron, vers 1 h 40 (négligence ou acte volontaire ?)
La nuit précédente c’étaient des feux de poubelles à Romorantin et dimanche soir un feu de cave place Coty à la ZUP de Blois.
Jusqu’à ce qu’il y ait un drame ?

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Blois : scooter incendié rue Lenôtre.

Rue Lenôtre 08-2017C’est un riverain qui nous avait signalé l’incendie vendredi soir via Facebook à 22 h 57 : « Encore un incendie à la Quinière … pompiers et gendarmes [NDLR : policiers] viennent juste de partir… rue Lenôtre dans le petit square pour enfants ( aucune idée de se qui a pris feu par contre ) ».
La Nouvelle République précise ce matin qu’il s’agissait d’un scooter.
La série continue à la Quinière après un un feu, non signalé,  mis dans la cage d escalier du 18 rue Jean de la Fontaine dans la nuit du 16 juillet.

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