Euro : la crise est devant nous
Les économistes découvrent aujourd’hui seulement la nocivité de l’euro… sans en expliquer les causes ni en tirer les conséquences.
Après la Grèce et l’Irlande, à qui le tour ? C’est la question que se posent désormais tous les économistes. L’Espagne, le Portugal et la Grande-Bretagne ont déjà mis en œuvre des plans de rigueur extrêmement sévères, pendant qu’en France le gouvernement continue à mentir, tétanisé par la perspective de 2012.
La situation va donc continuer à se dégrader dans la zone euro, et l’on s’attend à une crise terminale qui devrait survenir d’ici à la fin 2011, et peut-être même plus tôt. Elle se traduira par un éclatement de la zone euro.
C’est l’avis de Nicolas Doze (voir la vidéo sur BFM TV) qui conclut en dépit de cet échec qu’il faudrait davantage d’intégration européenne !
Jean Marie Le Pen et le Front National avaient prévenu, longtemps avant ces grands « spécialistes », que la construction européenne allait droit dans le mur. L’élargissement prématuré à des pays pratiquant un véritable dumping social, la disparité des régimes fiscaux rendaient irréaliste l’idée d’une monnaie unique, privant les Etats membres de l’instrument essentiel que constituait la politique monétaire. Dans le même temps la suppression de tous les droits de douane nous mettait à la merci d’une concurrence déloyale, et entraînait les délocalisations massives, l’effondrement de notre tissu industriel, le chômage, la précarité et la pauvreté.
La crise va donc s’étendre peu à peu, malgré des épisodes provisoires de répit. Elle va toucher de nouveaux pays, dont la France qui sera atteinte quand les agences de notation lui retireront sa note AAA. La rumeur diffusée par le JDD ce week-end a été démentie par l’Elysée, mais ce ne sera pas suffisant pour ramener la confiance. Certains experts estiment que la France pourrait perdre son AAA au printemps prochain, avec des conséquences catastrophiques, puisque nous devrions alors emprunter sur les marchés à des taux beaucoup plus élevés (5% et plus), ce qui reviendrait à multiplier par 2 la charge de la dette.
Le gouvernement se retrouverait alors au pied du mur, et contraint de prendre des mesures de rigueur jamais vues dans notre pays.
Ce scénario est d’autant plus probable que l’agence chinoise Dagong a sévèrement corrigé les notations des agences américaines, en dégradant les notes de la plupart des pays occidentaux. C’est ainsi que les Etats-Unis se retrouvent avec une note de AA, le Royaume-Uni et la France avec AA –, l’Italie, l’Espagne et la Belgique avec A–. L’Allemagne, le Canada et les Pays-Bas s’en sortent un peu mieux avec la même note que la Chine : AA+. Le maximum, AAA, n’est accordé qu’à la Suisse, à la Norvège et à l’Australie ainsi qu’à quelques petits pays.
On sent bien que le temps est fini pour les Etats Unis où le gouverneur de la Réserve fédérale pouvait dire au monde entier « le Dollar, c’est notre monnaie, mais c’est votre problème« . Que les seules agences reconnues aujourd’hui soient dépendantes du pays le plus endetté de la planète, et qui continue à diffuser ses créances « pourries » ne pourra pas durer éternellement.
Comme je l’ai déjà dit, la crise que nous vivons n’est pas une crise financière, ce n’est pas une crise conjoncturelle, ni une crise du capitalisme, c’est une crise structurelle qui ne fait que traduire le déplacement du centre de gravité de l’économie mondiale.
Cette situation est la conséquence de la soumission de la quasi-totalité des gouvernements occidentaux à une oligarchie constituée par des groupes d’intérêts économiques et financiers qui ont voulu la mort des nations.
Nous sommes en réalité gouvernés par des pantins qui prennent leurs ordres à Davos, qui n’est que la façade de l’édifice et auprès d’organisation plus discrètes comme le CFR (Council of Foreign Relations), la Trilatérale, le groupe Bilderberg.
Ce sont ces organisations qui adoubent les candidats du système, comme Barak-Hussein Obama-Soetoro aux Etats Unis, ou Nicolas Sarközy en France. Le prochain est déjà connu, il s’appelle Dominique Strauss-Kahn, déjà placé par ces mêmes parrains à la tête du FMI.
Dans la recherche du profit maximum à court terme, ce sont eux qui ont fait de la Chine l’usine du monde. Nous ne faisons que commencer à en payer les conséquences.
La dégradation du niveau de vie des peuples européens qui en résulte fait craindre à certains de ces barons une révolte « populiste », comme vient de le déclarer José Manuel Durão Barroso.
« Populiste » : le gros mot est lâché ! Traduisez : tous ces gens-là commencent à redouter la colère des peuples.
C’est précisément notre rôle d’être les porteurs de cette juste colère, non pas pour la détourner comme le font les partis de la gauche « révolutionnaire » (*) et des syndicats entièrement contrôlés par le système, mais pour que le peuple français retrouve sa liberté et puisse à nouveau être maître de son destin.
Plus que jamais, il est urgent de rejoindre le Front National !
(*) voir l’exemple du Brésil, où le trotskiste « Lula » a mis en oeuvre dans son pays la politique dictée par le FMI
Michel Chassier
Conseiller régional de Loir et Cher
Secrétaire départemental du Front National





























On comprend que le silence soit nécessaire pour certains, et que le mensonge, voire la chape de plomb mise sur cette triste histoire, arrange beaucoup « d’historiens de pacotille » et de « spécialistes » aveugles, sourds et muets, pour maintenir avec malveillance ce système désastreux.
Pour la France, nos gouvernements ont voulu l’euro pour avoir une monnaie forte face au dollar, mais hélas cela derive vers la faillite et la ruine de notre pays. Et nous en avons marre d’entendre Bruxelles par ci, Bruxelles par là, disons plutôt Bruxelles demain capitale du tiers monde de l’Europe comme cela nos élites seront contentes d’avoir ruiné leur peuple. Pour vivre en paix, un seul parti pour les Français et protéger l’intérieur de nos frontières, ainsi que leur monnaie. Seul le Front National est pour l’avenir de la France.
Nos vedettes du gouvernement ont jeté le Franc à la benne, voilà le résultat qui était dénoncé dés le premier jour par le Front National alors que droite et gauche se réjouissaient.
Le bilan est catastrophique. Les politiciens de tous bords ont abandonné à l’Europe et au mondialisme notre économie et nos entreprises.
Tout fout le camp! Mais en période électorale, les politiciens parlent comme le Front National pour rassurer, pour donner confiance, en fait pour tromper.
Le lendemain, oubliant leurs promesses, ils retournent à leurs jeux stériles en laissant notre peuple à l’abandon, et en nous demandant de payer toujours plus d’impôts.
C’est la faillite de la France par l’euro.