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Mustapha, 37 ans, 32 condamnations : « je vais faire pire qu’au Bataclan ! »

Balance-justiceChaque jour la chronique judiciaire nous renseigne sur l’état de la société, l’ensauvagement des délinquants qui se transforment parfois en criminels faute d’une réponse judiciaire assez rapide et assez ferme pour les faire réfléchir.
C’est ainsi qu’un certain Mustapha, 37 ans, actuellement mis en examen pour viol, outrage à agents et usage illicite de stupéfiants, a vu rejeter, sans surprise, une demande de mise en liberté.
Il faut dire que l’individu collectionne déjà 32 mentions à son casier judiciaire qui, ont le sait, n’enregistre pas les petits délits et contraventions… (la Nouvelle République du 2/10/2018).
Et il récidive à l’audience en menaçant magistrats et avocats de la partie civile : « Je n’ai rien à perdre, vous allez voir, je vais faire pire qu’au Bataclan ! »
Heureusement que la Justice a refusé cette mise en liberté, cela paraît tout de même plus sage.
Mais combien d’individus dans le même genre sont aujourd’hui dans la nature ?
Voilà une question que nous ne pourrons plus poser à Gérard Collomb, qui vient de faire à son touret à sa manière un doigt d’honneur à Macron !

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Tribunal de police de Blois : les propos étonnants du procureur.

chemnitz-manif-anti-migrantsChemnitz : des manifestants brandissent les portraits des victimes. Intolérable pour le procureur Frédéric Chevallier.
Le tribunal de police de Blois jugeait hier une querelle voisinage dans le Vendômois, les faits remontent au 2/11/2017 (la Nouvelle République du 8/09/2018).

Comme souvent dans ce type de situation, la situation dégénère, les esprits s’échauffent, on en arrive aux insultes, parfois aux coups.
Dans le cas présent ce sont des insultes qui ont été échangées, mais comme l’un des protagonistes est d’origine malgache, il a porté plainte pour « injures à caractère raciste« . Un véritable sésame.
L’accusée nie les propos qu’on lui prête, indiquant au passage que son accusateur lui aurait dit que sa place était au cimetière ! Mais un voisin confirme, sans qu’on connaisse bien ses rapports avec l’accusée.
Dans une telle situation, il nous semble qu’un simple rappel à la loi aurait permis de calmer le jeu.
Mais l’accusation de racisme fait perdre aux magistrats et aux commentateurs la prudence qui devrait s’imposer.
Nous ne connaissons pas suffisamment le dossier pour émettre un avis, mais les propos du procureur sont pour le moins surprenants.
« L’actualité est déjà suffisamment inquiétante avec les faits qui viennent de se produire à Chemnitz en Allemagne. » Ces considérations politiques n’ont pas leur place dans une audience. Ils contreviennent gravement au devoir de discrétion et de réserve de l’institution judiciaire. Leur auteur mériteraient pour le moins un rappel à l’ordre par sa hiérarchie.
Rappelons que les manifestations de Chemnitz sont partie de l’assassinat au couteau d’un citoyen allemand par deux « migrants ».
Le procureur Frédéric Chevallier manifeste ainsi sa méconnaissance du dossier, prouvant qu’il est influencé par les médias sans faire preuve de discernement.
Espérons pour le bien de la justice qu’il se ressaisisse car en l’état il est permis de douter de son impartialité.

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Incendie de voitures 3 mois de prison pour l’auteur, 20 € d’indemnité pour la victime.

Pvoiturebrule3.jpgrocès tout à fait symbolique au tribunal correctionnel de Blois : on y jugeait un « jeune » de 30 ans, anonyme, et qui a déjà passé plus de 4 années en prison pour, dit-il « des bêtises » (la Nouvelle République du 18/06/2018).
A noter que l’individu avait été surpris par la police en flagrant délit le… 12 mars 2013. Il y a plus de 5 ans !
Il est condamné à 3 mois de prison ferme.
Mais ce qu’il faut retenir, c’est que la victime n’avait reçu de son assurance qu’une indemnité de… 20 € !
C’est bien ce que nous répétons : les victimes de ces incendies sont le plus souvent des gens modestes, et les assurances remboursent très peu, à condition q’elles remboursent selon le contrat souscrit et les exclusions éventuelles.
C’est pourquoi ce fléau doit cesser, sans oublier les proportions que peut prendre un incendie, comme le rappelait la vice-procureure.
Hélas la série continue, nous apprenons le même jour qu’un voiture a été incendiée à Blois rue Jean de la Fontaine, dans le quartier de la Quinière vers 4 heures du matin ce dimanche…

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Le maire de Blois a-t-il été diffamé ?

TribunalLe conseil municipal de Blois prenait acte hier soir d’une décision du maire n°2018-81 engageant des poursuites pour « diffamation publique » à l’encontre de Nicolas Viault pour des propos postés sur la page Facebook publique « Tu est de Bois si… » en février dernier.
Nicolas Viault s’intéresse à toutes les questions touchant à l’urbanisme et au patrimoine et il est souvent intervenu publiquement pour critiquer certaines décisions d’aménagement, comme la démolition de la rotonde de la gare de Blois ou certains choix du projet d’aménagement Coeur de ville Loire.
Il apparaît à ce titre pour certains élus comme le « poil à gratter » qui les agace parfois un peu.
En l’occurrence, la plainte ne porte que sur la dernière phrase de la publication, concluant une critique du recours à un paysagiste pour concevoir des bancs publics métalliques jugés inadaptés, et qui laisse entendre que le choix de l’entreprise pourrait s’expliquer « parce ce sont des amis« .
Marc Gricourt y voit une suspicion à l’encontre des élus et des services de la ville, qui auraient en quelque sorte favorisé un candidat dans le cadre d’un marché public, « en violation de la procédure applicable« .
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Trafic de drogue à Blois : supermarché ou superettes ?

drogueLe tribunal correctionnel de Blois jugeait le 15 mai une affaire de drogue pour une filière démantelée en mars 2016 (la Nouvelle République du 16/05/2018).
Deux ans après les faits, trois des sept protagonistes s’étaient évaporés dans la nature.
Parmi les prévenus présents à l’audience, Raouf, « Bobo » et Jadet, certains n’avaient pas le choix car ils étaient déjà incarcérés.
Comme d’habitude ils tentent de minimiser leur rôle.
Bien que ni la nationalité ni l’origine de trafiquants soit révélée, nous apprenons que parfois « les échanges téléphoniques se faisaient en langage codé, parfois en dialecte congolais« .

La substitut a qualifié les deux appartements de « supermarchés des drogues dures. » , la défense modère en parlant de « supérettes ».
Dans tous les cas c’est bien une confirmation de l’importance de ce trafic, dont cette filière ne représentait qu’une mince partie.
Chacun sait que cette économie souterraine est toujours bien présente dans plusieurs quartiers.
Les policiers font pourtant leur possible et souvent un travail remarquable, mais il est permis de douter de la volonté du gouvernement de lutter efficacement contre ce fléau, car des actions trop musclées risqueraient de provoquer les « réprésailles » habituelles : émeutes, incendies de voiture ou de biens publics etc…

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Rébellion et insultes : scène ordinaire à la ZUP de Blois.

palaisdejusticeblois.jpegLe tribunal correctionnel de Blois voir continuellement défiler ce genre de délinquant, et le scénario ne change guère.
Des petits trafiquants ou des individus en infraction qui tentent de s’enfuir lors d’un contrôle ou d’une interpellation, qui se rebellent, insultent et parfois frappent les policiers.
C’est le cas d’un certain Mohamed (le prénom n’a pas été changé !) dont l’interpellation jeudi dernier à la ZUP de Blois a été pour le moins « sportive » (la Nouvelle République du 2 mai 2018).
Les policiers ont été copieusement insultés et menacés, particulièrement deux femmes policières.
Jugé en comparution immédiate, le prévenu jure évidemment qu’il n’a rien fait !
Agé de 19 ans il a déjà été condamné deux fois alors qu’il était encore mineur.
Le Substitut demande 6 mois fermes sans mandat de dépôt, ce qui est forme de sursis déguisé, mais comme les prisons sont pleines, la majorité des peines de moins d’un an ne sont pas effectuées.
Finalement il écopera d’une simple contrainte pénale de 24 mois « avec obligation de travailler ». 
Un conseiller d’insertion et de probation devra suivre le jeune Mohamed, mais chacun sait que la Justice manque de moyens. L’efficacité du dispositif laisse d’ailleurs sceptique beaucoup de magistrats, qui utilisent assez rarement cette mesure, en tout cas très en deçà des objectifs fixés au départ par le Ministère.
Quant aux policiers, ils auront le plaisir de croiser sur leur chemin celui qui les a insultés et menacés.
Le Front National demande davantage de fermeté lorsque les forces de l’ordre sont victimes d’agressions.

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Faux réfugié, vrai truand.

migrantsEn Europe, il suffit de rentrer par effraction pour obtenir des droits.
Sokol est un Albanais de  34 ans. Avec ses deux frères ils ont demandé le statut de « réfugié politique ».

Etrange pour des ressortissants d’un pays de l’OTAN et dont la candidature à l’Union européenne remonte à 2009.
Et bien sûr, en attendant que ce statut leur soit accordé ou refusé – ce qui ne les empêchera de rester chez nous – les trois individus sont logés, touchent une allocations de l’OFPRA (360 euros par mois), bénéficient de l’AME (assistance médicale gratuite qui les couvre à 100%) etc…
Mais cela ne leur suffit pas, ils complètent ces allocations par du travail au noir et d’autres activités lucrative comme le trafic de bijoux et d’objets volés.
Déjà jugé deux fois pour des faits de même nature, Sokol est à nouveau condamné par le tribunal de Metz en octobre 2017. Cette fois, il écope de six mois de prison.
Cependant il fait appel, ce qui démontre qu’il peut se payer un avocat, ou bien qu’il y a quelqu’un pour payer…
Sa défense ne parvient pas à convaincre le tribunal, qui prononce le maintien en détention.
Mais la vraie question n’est pas là.
Comment un tel individu, délinquant multirécidiviste, peut-il toujours bénéficier du statut de demandeur d’asile et vivre à nos dépends.
Il y a longtemps que le Front National se bat que ces faux demandeurs d’asile, à fortiori délinquants, soient expulsés.
Mais Sarközy avait aboli la « double-peine » pour les étrangers, et ni Hollande ni Macron ne sont revenus sur cette question, totalement absente du projet de loi qui fait tant hurler l’extrême-gauche.

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Le barreau blésois marche contre Macron

FallaitPasVoterMacronMoins d’un an après une élection manipulée par les médias contrôlés par les oligarques qui l’ont placé à l’Elysée pour servir leurs intérêts, la France est train de se révolter contre Macron.
Les ordonnances modifiant le code du travail n’avaient pas suscité une grande résistance, car tous les syndicats qui s’y opposaient avaient appelé quelques mois plus tôt à voter Macron.
Mais depuis le mécontentement grandit : agriculteurs, retraités, fonctionnaires, cheminots, personnels des hôpitaux et des EHPAD, personnels pénitentiaires, policiers et gendarmes, élus de la ruralité, et maintenant avocats et magistrats.
On savait que Macron avait été élu sur un mensonge, une gigantesque tromperie, mais surtout il révèle depuis son arrivée au pouvoir son véritable visage : prétentieux, arrogant, méprisant le « petit » peuple « ceux qui ne sont rien » selon ses propres paroles.
De surcroît il apparaît de plus en plus comme incompétent tout comme la majorité des ministres qui l’entourent, sans parler de la majeure partie de ses députés.
Aujourd’hui la France entre dans un mouvement social qui pourrait déraper, car depuis mai 68 le contexte a bien changé, et ce ne sont plus les étudiants bourgeois des beaux quartiers qui joueront à la révolution, mais plutôt les populations immigrées des banlieues et des « quartiers » dont une grande partie a été nourrie par la haine de la France.
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Blois : encore deux policiers agressés.

Je soutiens la PoliceLes audiences se suivent et se ressemblent au tribunal correctionnel de Blois, qui avait à juger deux cas d’agressions commises à Blois contre des policiers (source : la Nouvelle République du 14/03/2018).
Ce qui fait quatre jugements en deux semaines pour des violences à l’encontre des forces de l’ordre.
Cette fois encore, les coupables sont protégés par l’anonymat, ce qui affaiblit la portée de jugement.
Au chapitre des peines, huit mois dont six avec sur sursis dans le premier, 6 mois fermes dans l’autre.
Avec le projet de réforme pénale Macron, il n’y aurait pas eu d’incarcération.
Les policiers peuvent donc redouter que ce type d’agression se multiplie.

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Encore un reniement de Macron qui invente la libre circulation des délinquants !

TaubiraAu secours, elle revient !
Encore une promesse non tenue : M. Macron s’était engagé à créer 15 000 places de prison durant son mandat, ce sera – peut-être ? – 7000.

Mais comme  cela ne permettra de résoudre le problème de la surpopulation carcérale, il propose une autre solution : supprimer l’incarcération pour les peines de moins d’un an.
Même Christiane Taubira n’avait pas osé !
Le recours à  accru aux illusoires « travaux d’intérêt général », souvent non exécutés faute d’encadrement (*) ou le bracelet électronique ne constituent pas une réponse suffisante.
Souvenons nous qu’Adel Kermiche portait son bracelet électronique quand il a assassiné lâchement  le père Hamel.
D’ailleurs à Marseille les « jeunes » ne cachent même plus leur bracelet, au contraire ils l’exhibent fièrement !
Nous relations cette semaine deux cas d’agressions commises sur des policiers à Blois. Dans un cas 6 mois de prison avec sursis, donc pas de changement, dans l’autre 6 mois de prison ferme : avec la réforme Macron l’auteur des faits échapperait à la prison.
Ce qui ne pourra qu’encourager les agressions contre les représentants de la Loi.
C’est exactement l’inverse de ce qu’attendent les Français qui voient la violence gagner chaque jour du terrain.
Le Front National a réagi par un communiqué de presse diffusé aujourd’hui aux médias.

(*) les TIG ne représentent que 6% des peines, les juges d’application des peines ont le plis grand mal à trouver des collectivités ou des organismes intéressés.

Marine dénonce la barbarie islamiste : ils veulent la faire taire !

DXSIMmbW0AAXZfvAlors que le logeur de terroristes Jawad Bendaoud est libéré et se permet déjà des provocations sur les réseaux sociaux, Marine Le Pen est mise en examen pour avoir dénoncé les exactions de Daesh.
C’était en décembre 2015, alors que le journaliste de RMC Jean-Jacques Bourdin avait osé faire un parallèle fait entre le FN et Daesh, Marine Le Pen lui avait répondu par 3 tweets : « @JJBourdin_RMC, #Daesh c’est ça ! » illustrés par des photos d’exécutions du groupe terroriste.
La présidente du Front national a été mise en examen le 1er par les juges d’instruction de Nanterre, pour «diffusion d’images violentes», en vertu de l’article 222-33-3 du code pénal.
En oubliant le dernier alinéa qui précise : « Le présent article n’est pas applicable lorsque l’enregistrement ou la diffusion résulte de l’exercice normal d’une profession ayant pour objet d’informer le public ou est réalisé afin de servir de preuve en justice.« 
Ce qui était précisément l’intention, clairement exprimée, de Marine Le Pen, parfaitement dans son rôle de parlementaire en informant le public de la réalité.
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Poursuivie pour vol, elle se présente voilée au tribunal.

stand marché EuropePhoto d’illustration : marché place Lorjou à Blois.
Au tribunal correctionnel de Blois, une femme et son ex (?) conjoint comparaissaient pour des vols commis à Auchan, « pour nourrir ses enfants » dit l’accusée.

Sauf que le premier vol, à l’instigation de son compagnon concernait deux téléphones portables.
L’individu en question n’est d’ailleurs pas un inconnu de la justice, puisque son casier comporte déjà 9 mentions !
On peut s’interroger également sur la situation de cette femme, qui en serait réduite à voler « pour nourrir ses enfants » alors que, officiellement séparée elle est en situation de parent isolé avec 5 enfants, il suffit de consulter les barèmes de la CAF pour constater qu’elle n’est pas sans ressources.
Bien sûr, l’identité des deux prévenus n’est pas… dévoilée, mais on relève précisément dans le compte-rendu d’audience que la femme comparaissait voilée. Sans revenir sur l’imbroglio juridique de cette loi sur le port du voile, qui interdit la burqa et le niqab, mais reste très floue sur le hijab et le tchador, et dont le Front National avait à juste titre dénoncé l’inefficacité, il est quand même précisé dans le code de procédure pénale que l’on doit se présenter devant la tribunal « debout et la tête nue« .
Mais une fois encore, de petits arrangements en accommodements, c’est le prosélytisme islamique qui gagne du terrain.

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Blois : des peines avec sursis pour les agresseurs des policiers.

tribunal_correctionnelSuite à l’agression de deux policiers en fin de semaine dernière à Blois, nous espérions une réponse ferme de la Justice.
D’autant plus que les deux agresseurs, Kandjoura et Seny, ne semblent pas en être à leur coup d’essai, ils sont tous deux, selon l’expression consacrée « déjà connus de la justice des mineurs ».
Les deux jeunes ont été jugés dès lundi par le tribunal correctionnel en comparution immédiate (la Nouvelle République du 1er août 2017), ce qui veut bien dire que les faits étaient suffisamment établis, ce que l’avocate des prévenus n’a pas vraiment contesté, sans quoi elle aurait demandé un supplément d’information. Elle s’est contentée d’évoquer « évoque une situation familiale compliquée ».
Ce qui n’est pas une raison de frapper des policiers !
Au final, le tribunal prononce deux peines avec sursis (4 mois et 6 mois), assortis de travaux d’intérêt général (20 et 30 jours).
A chacun d’apprécier si la sanction est suffisante et de nature à faire sérieusement réfléchir Kandjoura et Seny. D’autant plus que l’exécution des fameux TIG n’est pas sans poser problème.
Il est permis d’en douter, d’ailleurs aucun des deux prévenus n’a fait dit regretter son attitude lors de l’audience et encore moins présenté des excuses aux policiers, qui auront à nouveau l’occasion de croiser ces deux individus dans les rues de Blois.

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Blois. Les ravages de la drogue, facteur d’insécurité

SeringueUn certain Khalid vient d’être condamné à 6 mois « ferme » (mais il ne les fera pas), pour avoir attaqué, vendredi dernier, en pleine rue du centre de Blois une jeune femme afin de lui voler son Smartphone et l’insulter en passant.
La vidéo- surveillance avait permis à la Police municipale de le retrouver rapidement. L’agresseur était un toxicomane qui avait déjà été condamné 15 fois  pour consommation de stupéfiants (la Nouvelle République 28/2/2017).
Combien de jeunes femmes sont ainsi à la merci de ces toxicomanes que les services de santé ne contrôlent plus, ou si peu ? L’homme était porteur de 3,45 g d’héroïne dont il disait qu’elle appartenait à un copain. Certains ont pu le croire !
Les magistrats croient-ils encore en la mise à l’épreuve comportant notamment une obligation de soins à laquelle ils condamnent ce genre de délinquant toxicomane pour la 16ème fois ? Nous, non.
A noter que l’affaire a été présentée en comparution immédiate sans attendre les 6 mois habituels ! En période électorale la Justice serait-elle plus rapide ?

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Justice. « Au nom du peuple français ».

palaisdejusticeblois.jpegA l’occasion de la rentrée judiciaire de Blois, au détour d’une phrase de conclusion, le procureur a fait allusion aux turbulences médiatiques et politiques soulevées par l’affaire de Jacqueline Sauvage.
Il a en effet souhaité apporter une réponse rapide aux actes de violences, spécialement, conjugales « qui se règlent par décisions de justice et non à coup de fusil dans le dos. » (la Nouvelle République du 24/1/2017).
Une façon de dire qu’il n’avait pas apprécié que, dans l’affaire Sauvage, la Justice soit rendue par les médias et le président de la République sous la pression de la rue.
Il est exact que la grâce octroyée par le président de la république ainsi que les mille soutiens féministes, médiatiques ou du Syndicat de la magistrature apportés à Madame Sauvage décrédibilisent et désavouent le fondement de la Justice. Une Justice qui est pourtant rendue « au nom du peuple français », par un jury populaire et non des magistrats professionnels. Et, sauf à faire du populisme, il est connu que le peuple ne peut pas se tromper !
Faut-il rappeler que ce procès jugé à Blois en Assises suivi d’un deuxième procès en appel a, par deux fois, condamné Jacqueline Sauvage à une peine de prison ? Peut-on imaginer que ces lourdes peines de prison aient été infligées, à 2 reprises, à la légère, par des citoyens comme vous et moi ?
Il est probable que les jurés populaires ont eu connaissance de faits dont Monsieur Toutlemonde et Madame Lapresse  n’ont pas disposé. Et ce qui pouvait passer pour de la générosité risque, plus tard, de porter tort à la sérénité objective de la Justice rendue « au nom du peuple français ».
 C’est sans doute ce qu’a voulu dire le procureur de la république. Et dans ce cas, il n’a pas tort.
«Au nom du peuple»… c’est précisément la maxime de Marine Le Pen pour les présidentielles !

 

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La Justice à Blois et en France. Un manque cruel de moyens!

TribunalLa rentrée du Tribunal a été l’occasion de confirmer le manque cruel de moyens malgré une surcharge de dossiers toujours à la hausse (la Nouvelle République du 24/1/2017).
Les contentieux civils ont augmenté de 7,7 % et cette hausse est due surtout au contentieux familial (qui en constitue les deux tiers), c’est-à-dire à l’explosion de la cellule familiale avec son corollaire d’enfants écartelés . En parallèle, entre 2015 et 2016, le nombre des dossiers de divorces a augmenté de près de 30 % à la suite de l’instauration récente des divorces par consentement mutuel par acte sous signature privée et déposé devant notaire. Une loi qui, si elle semble apporter une réponse immédiate à des conflits, ne manque pas sur le long terme de fragiliser l’ensemble de la société française.
Le président du tribunal a rappelé que la France a consacré seulement 64 euros par habitant pour le fonctionnement de la Justice. Ce qui est nettement insuffisant. Surtout quand on compare avec la moyenne européenne qui donne  12 procureurs pour 100 000 habitants contre seulement 2,8 en France. Par manque de personnel (3 postes de greffiers sur 49 sont vacants), le Tribunal des affaires de sécurité sociale a pris un retard de mille dossiers !
Le citoyen lamda s’étonnera d’apprendre que les délais de comparution immédiate sont raccourcis ( 2 mois) pour les contrevenants de la route alors que l’on constate des délais de plus de 6 mois pour la délinquance liée au vol et à la drogue. La répression fonctionne pour l’automobiliste…
Le procureur a invité les candidats aux prochaines élections à venir s’informer sur la situation réelle et difficile de la justice à Blois. Nul doute que les candidats du FN aux législatives accepteront cette invitation car ils savent que la Justice mérite mieux et plus que ce qu’elle reçoit actuellement en dotation.
C’est du moins ce que propose Marine Le Pen pour les prochaines élections présidentielles. Elle le fera savoir très prochainement.
Pour ce qui est du budget de la justice rapporté au nombre d’habitants, une fois encore, les différences sont significatives en Europe. L’Irlande arrive en première position de ce « classement », avec une dépense de 511 euros par habitant. Suivent la Suède (472 euros par habitant), le Danemark (426 euros), les Pays-Bas (355 habitants) et Malte (249 euros). En revanche, 12 Etats membres consacrent moins de 100 euros par habitant à la justice. C’est le cas de la Roumanie, avec une dépense de 33 euros par habitants pour la justice. La Bulgarie (45 euros par habitant), la République tchèque (48 euros), la Grèce et la Slovaquie (57 euros), ou encore la Lituanie (59 euros) affichent des chiffres comparables. La France affiche 64 euros. A peine mieux que la Lituanie !

Cannabis. Une Justice impuissante et lente !

Israel grows medicinal marijuana in SafedUne sombre affaire de drogue et de violences en réunion sur un lycéen de Selles sur Cher vient d’éclater au grand jour. Une affaire mystérieuse (on se demande pourquoi ce jeune homme a détruit la drogue avant d’aller porter plainte) qui souligne l’excellent travail de terrain de la Gendarmerie mais aussi l’insuffisance des moyens accordés à la Justice.
En effet, les truands qui ont ligoté et cagoulé ce jeune homme pour une question de cannabis non payé ont reconnu les faits de violence. Ils ne les contestent pas.
Et pourtant, ils ne seront poursuivis devant le tribunal correctionnel de Blois que le 11 juillet 2017. Soit, exactement dans 6 mois ! (la Nouvelle République du 11/1/2017) Ils resteront sans doute en liberté jusqu’à cette date ! la peine, s’il y en a , n’aura aucune vertu d’exemplarité. Trop tard !
Pendant ce temps, certains élus ou responsables de gauche pétitionnent à Marseille pour dépénaliser ou légaliser le commerce du cannabis. Au lieu de faire de vigoureuses campagnes anti-drogue dans nos établissements scolaires et universitaires.
Le Front National et Marine Le Pen sont clairs sur la question du cannabis : « la dépénalisation, encore plus la légalisation, est profondément dangereuse. Là où cela a été fait, cela a été dramatique, cela a été l’explosion de la drogue avec des problèmes de santé publique considérables ».
‘est une évidence, la culture de mort de la drogue ne fait pas la différence entre les drogues dures et les drogues douces. L’addiction au cannabis entraîne des effets graves sur le cerveau et la volonté. Il faut savoir dire « non » à ce vent de laxisme. La santé et l’avenir de notre pays est à ce prix.

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Romorantin : Mustapha relaxé au bénéfice du doute.

Romorantin ruelle des CrottaysCe sont des faits particulièrement graves qui étaient jugés ce mardi au tribunal correctionnel de Blois.
Des faits toutefois qui remontent à… mars 2015 ! Le 21 mars précisément, lorsqu’un feu de voiture, d’origine criminelle, avait commencé à se propager à l’immeuble voisin.
Fort heureusement, il n’y aura aucune victime, mais les pompiers avaient dû faire évacuer l’immeuble.
Quelques temps après, un suspect est interpellé sur la base de deux témoignages. Lors d’une perquisition les gendarmes ont retrouvé chez Mustapha un bonnet (décrit par un témoin) ainsi qu’un marteau et un morceau de verre brisé dans les poches de son blouson (la Nouvelle République du 4/01/2017).
Mais l’accusé nie tout en bloc et déclare que le témoin qui l’avait reconnu s’est trompé.
Cela n’empêche pas le procureur, sur la base des éléments du dossier, de demander pour Mustapha deux ans de prison avec sursis et mise à l’épreuve.
La défense obtiendra toutefois la relaxe « au bénéfice du doute », du fait que « le marteau et le morceau de verre n’ont pas été expertisés.« 
Nous ne savons pas à ce stade si le parquet a l’intention de faire appel.
Nous ne contestons pas le fait que le doute doit profiter à l’accusé, mais cette affaire illustre bien les faiblesses de la justice.
Au niveau de l’enquête, le professionnalisme et l’efficacité des gendarmes ne peuvent pas être remise en cause, mais s’agissant de l’expertise, la Justice l’a-t-elle demandé ? En avait-elle les moyens. Car c’est dans les séries télévisées que l’on voit déployer tous les moyens de la police scientifique. Dans la réalité française, on se heurte bien vite à la limite des moyens techniques, humains et financiers qui conduit à ce résultat.
On constate aussi le délai entre les faits et le jugement : plus de 22 mois !
Autant de raisons qui font que la Justice ne peut plus être rendue dans des délais et dans conditions satisfaisantes.
Ce sera une des priorités dans le programme Marine Le Pen. Les Français le demandent.

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Insécurité : le maire de Blois nous donne raison. Attendons la suite !

CC Quinière 18-10-16_3Nous avions fait part hier du communiqué de Marc Gricourt, maire de Blois, suite à l’incendie du Centre commercial de la Quinière dans lequel il disait ne plus admettre « la lenteur des procédures ni les limites des interventions » et déclarait « il est plus qu’urgent que la Loi soit appliquée dans ce secteur ».
Une prise de conscience soulignée par Michel Chassier dans son communiqué du même jour, dont vous pouvez retrouver l’intégralité ci-dessous.

Marc Gricourt y revient aujourd’hui dans la Nouvelle République pour s’étonner « d’une certaine inertie de l’institution judiciaire. » Il va même plus loin en déclarant : « Depuis les événements survenus en 2014, il n’y a quasiment eu aucune sanction. Les jeunes qui ont été interpellés sont à ma connaissance toujours libres. Même chose dans la ZUP où sur six personnes identifiées comme étant les auteurs de vols, quatre n’ont pas été inquiétées. C’est difficile à comprendre et je sais que le ressenti des policiers est le même : ils ont l’impression de ne pas servir à grand-chose. Il me semble aussi qu’il y a une insuffisance de mobilisation contre les trafiquants. »
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Salbris : notre tract fait des vagues !

Mili GorusOmer Fidan devra s’expliquer sur ses liens avec Mili Görus.
Nous avions été alerté depuis fin août par des Salbrisiens des travaux en vue de l’accueil des « migrants » et d’un projet d’extension autour la mosquée située boulevard de la République.

Sur la base d’informations communiquées par des riverains et confirmées par une source proche de la mairie, nous avons publié un premier article le 23 septembre, qui n’a jusqu’à ce jour fait l’objet d’aucune réponse ni d’aucun démenti.
Dans la foulée, la question des migrants a été soulevée au conseil municipal du 26 novembre, première confirmation de ce que nous avancions.
Mais c’est un tract que nous avions commencé à diffuser samedi dernier qui a mis le feu aux poudres.
Il citait nomément le président de l’Association d’entraide franco-turque de Salbris, qui répond aujourd’hui dans les colonnes de la Nouvelle République… pour confirmer l’essentiel de nos dires.
1) il confirme un projet d’extension de la mosquée-centre culturel, en précisant qu’il ne s’agit que d’une salle de jeux. On veut bien le croire, mais nous connaissons bien les éléments de langage utilisés : un « centre culturel » devient une mosquée, le soutien scolaire devient enseignement coranique, un bâtiment à usage d’atelier selon le permis de construire se transforme à Mer en salle de cours etc…
2) il confirme les liens de son association avec le Centre Islamique Mili Görus, basé en allemagne, en déclarant que cette association est « légale ». Certes, mais elle est dans le collimateur du ministère de l’Intérieur en Allemagne où se situe son siège européen. Nous y reviendrons.
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Procès pour contrefaçons à Blois : le verdict est tombé, mais les coupables restent anonymes.

contrefaçon jeansNous avions posé la question lors du procès le 16 juillet dernier. Pourquoi les noms des personnes poursuivies n’étaient pas cités dans le compte-tendu fait par la presse locale ?
Nous vous donnions alors des éléments de réponses, qui sont toujours en ligne et que vous pouvez consulter.
Aujourd’hui la Nouvelle République rend compte du jugement prononcé le 6 septembre… mais parle seulement d’un « ex-couple de Blésois ».
Relisez notre article du 16 juillet, vous comprendrez pourquoi.

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Les délinquants se moquent des juges ! Mais tout va bien !

DélinquanceUn prévenu se trouvait devant le tribunal pour avoir refusé, dans les quartiers nord de Blois, de s’arrêter à la demande des policiers de la BAC, pour une conduite dangereuse, une absence de permis et d’assurance, ainsi que pour la détention de 400 grammes de cannabis dans la boite à gant et de 30 grammes dans son sac. La présence de 1.270 € en liquide pouvait laisser penser qu’il s’agissait du fruit d’un trafic (la Nouvelle République 20/7/2016).
Le jeune homme, sans rire, dit au président que cette somme vient d’un travail au noir qu’il avait récemment effectué. Quant aux 400 grammes de drogue, ils ont été placés dans la boite à gants par son comparse qui s’était enfui entre temps et dont il ne peut pas donner le nom car… il ne le connait pas. Ben, voyons !
Quant à la voiture qui ne lui appartient pas, il annonce qu’il faisait un essai avant de l’acheter. Pour ce qui est de l’absence de permis et d’assurance, cela ne posait pas de problème pour lui car il « allait bientôt » le passer. De qui se moque-t-on ?
Autant de réponses qui révèlent l’impudence de ce genre de délinquants qui ne tremblent plus ni devant les policiers ni devant les magistrats et dont la récidive est annoncée en filigrane par le soutien tacite apporté par ses amis présents à l’audience.
Les réseaux mafieux de la drogue, grands et petits, gangrènent la ville de Blois. Ils sont le premier maillon d’une délinquance plus forte dont nous constatons les conséquences depuis un an sur notre territoire. Il est évident que la surpopulation carcérale ne peut qu’aggraver cette situation. Les délinquants se moquent des juges. Comment ces derniers peuvent-ils les juger sans se déjuger ?

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Pour une Justice exemplaire à La Boire

Boire 30-03-14_2(image d’archives FN41)
Tout le monde, avocats, magistrats, le reconnait à demi mot publiquement à l’audience. La Boire est devenue une zone de non-droit. Une zone vers laquelle affluent les véhicules volés qui sont désossés puis, parfois, brûlés.
Nous pourrions citer maints exemple, dont ce véhicule-atelier d’une valeur de 45 000 € entièrement désossé en décembre 2015, sans que les forces de l’ordre interviennent car « il n’est pas possible d’intervenir car la nuit est tombée et il faut l’autorisation du préfet. » Ou encore cet artisan de Blois-Vienne qui a eu plusieurs utilitaires volés, de même qu’un maçon du quartier. La liste serait longue…
La dernière audience du Tribunal de Blois l’a confirmé. Mais cette fois, les nomades qui avaient volé le véhicule professionnel d’un traiteur d’Amboise ont été condamnés à 8 mois de prison (ferme ? On ne sait pas) au grand désespoir des avocats de la défense.
Le plus intéressant est la plaidoirie d’un des avocats qui conteste la participation de son client, alors que les prévenus avaient été pris en flagrant délit sur les lieux, en avançant que cette audience ne doit pas donner l’image « d’une justice d’exemplarité » et que son client  » ne doit pas payer parce que La Boire ne peut être une zone de non-droit  » (la Nouvelle République du 16/7/2016).
Non. Il est évident qu’il faut faire preuve d’exemplarité et ne pas laisser la Justice se faire rouler dans la farine par des explications qui n’en sont pas. Si la délinquance se multiplie c’est parce que les malfrats savent qu’ils ne risquent pas grand-chose. L’exemplarité a un sens, celui de la Justice quand elle est en accord avec la Loi. Une Loi qu’il est temps de faire respecter dans la zone de La Boire.

L’immigration clandestine . Une affaire d’Etat contaminé (suite sans fin ?)

passeports falsifiés(image d’illustration)
Dans le procès des filières d’immigration clandestine turque qui se tient à Blois, on ne peut qu’approuver Me Jacques Sieklucki, l’avocat du fonctionnaire de préfecture  qui avait fourni de faux documents avec la caution tacite de sa hiérarchie, quand il dit qu’il y a eu « dysfonctionnement de toute la chaîne, du préfet à son chef de service en passant par le secrétaire général et le directeur de la réglementation. Jamais mon client n’aurait dû comparaître et il est injuste qu’il se retrouve seul à la barre alors même que toute sa hiérarchie faisait pression pour qu’il accède aux demandes de M. Izmirlioglu. » (la Nouvelle République du 29/6/2016).
Il va de soi que TOUTES les consignes, lois ou règlements, toute la « Politique de la Ville » votés, annoncés officiellement ou tacitement par le gouvernement visent à amplifier massivement la politique d’immigration. Une visite dans la salle d’attente de la préfecture le montre au premier coup d’oeil. Toute la hiérarchie administrative porte une grande part de responsabilité dans cette attitude vis-à-vis d’une immigration pas tellement clandestine.
Le système politique local y trouve son compte en se constituant une clientèle électorale (*) en attendant que… ce public électoral peu intégré ou assimilé et solidaire de ses origines lui échappe et prenne son autonomie dans un sens communautaire.
Les responsables économiques y trouvent aussi leur compte puisqu’à travers cette immigration clandestine certains employeurs trouvent une main d’œuvre bon marché surtout dans le bâtiment.
MBertrand Couderc a rappelé que « tout le monde savait et que ça convenait au préfet puisqu’il y avait une contrepartie concernant les reconduites à la frontière». Des reconduites de pure forme pour les statistiques et rassurer ceux qui voient et s’inquiètent du remplacement de population dans leur pays! Sauf que, lorsque ce sont des élus FN qui dénoncent cela publiquement, ils sont taxés de paranoïaques ou de racistes. Maintenant tout le monde sait que l’administration préfectorale est au courant mais laisse faire. à moins que ce procès l’incite à plus de prudence, au moins en surface.
Ali Izmirlioglu a été condamné à 4 ans de prison, dont 2 ferme, et 30 000 euros d’amende. Nous faisons le pari qu’il sera libéré avant la fin de sa peine.

(*) pour preuve les récents encouragements du maire de Vendôme, Pascal Brindeau, à l’équipe turque de football dans l’Euro 2016.

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Blois. Délinquance et laxisme judiciaire.

Photo d'illustration

(image d’illustration)
Place Louis XII, vendredi dernier, 2 personnes ont été agressées et dépouillées de leur portable et vêtement par 3 malfrats qui leur ont cassé la figure (5 jours d’ITT) après les avoir poussées par terre. Conscients de leur méfait, les agresseurs ont éloigné les victimes du champ de la caméra pour être plus « tranquilles » mais, certains de leur impunité, ils ont continué de déambuler dans le centre de Blois, rue du Commerce. Soit deux circonstances agravantes. C’est là que la BAC les a arrêtés (la Nouvelle République 7/6/2016).
Les deux voyous n’ont été condamnés par le Tribunal qu’à six mois avec sursis pour l’un et huit mois avec sursis pour l’autre. Avec interdiction de paraître dans le quartier pendant 18 mois. Comme si cette mesure allait être vérifiée ou exécutée. Dérisoire.
Il faut rappeler que les agresseurs avaient déjà été interpellés le 30 mai (4 jours plus tôt) au même endroit pour une affaire de stupéfiants !
Le laxisme judiciaire n’est pas un mythe, c’est un fait !
La Place Louis XII est de plus en plus dangereuse et la pétition qui a été adressée au maire de Blois reflète la réalité que vivent les commerçants et les riverains. Une pétition qu’il faut prendre très au sérieux étant donné l’image déplorable que peut donner le centre ville en période estivale et  touristique.
La légèreté des condamnations n’est pas de nature à rassurer les victimes ni les riverains. Faudra-t-il financer la présence de vigiles privés pour assurer la tranquillité publique? Ce serait le monde à l’envers.

 

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