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Poursuivie pour vol, elle se présente voilée au tribunal.

stand marché EuropePhoto d’illustration : marché place Lorjou à Blois.
Au tribunal correctionnel de Blois, une femme et son ex (?) conjoint comparaissaient pour des vols commis à Auchan, « pour nourrir ses enfants » dit l’accusée.

Sauf que le premier vol, à l’instigation de son compagnon concernait deux téléphones portables.
L’individu en question n’est d’ailleurs pas un inconnu de la justice, puisque son casier comporte déjà 9 mentions !
On peut s’interroger également sur la situation de cette femme, qui en serait réduite à voler « pour nourrir ses enfants » alors que, officiellement séparée elle est en situation de parent isolé avec 5 enfants, il suffit de consulter les barèmes de la CAF pour constater qu’elle n’est pas sans ressources.
Bien sûr, l’identité des deux prévenus n’est pas… dévoilée, mais on relève précisément dans le compte-rendu d’audience que la femme comparaissait voilée. Sans revenir sur l’imbroglio juridique de cette loi sur le port du voile, qui interdit la burqa et le niqab, mais reste très floue sur le hijab et le tchador, et dont le Front National avait à juste titre dénoncé l’inefficacité, il est quand même précisé dans le code de procédure pénale que l’on doit se présenter devant la tribunal « debout et la tête nue« .
Mais une fois encore, de petits arrangements en accommodements, c’est le prosélytisme islamique qui gagne du terrain.

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Blois : des peines avec sursis pour les agresseurs des policiers.

tribunal_correctionnelSuite à l’agression de deux policiers en fin de semaine dernière à Blois, nous espérions une réponse ferme de la Justice.
D’autant plus que les deux agresseurs, Kandjoura et Seny, ne semblent pas en être à leur coup d’essai, ils sont tous deux, selon l’expression consacrée « déjà connus de la justice des mineurs ».
Les deux jeunes ont été jugés dès lundi par le tribunal correctionnel en comparution immédiate (la Nouvelle République du 1er août 2017), ce qui veut bien dire que les faits étaient suffisamment établis, ce que l’avocate des prévenus n’a pas vraiment contesté, sans quoi elle aurait demandé un supplément d’information. Elle s’est contentée d’évoquer « évoque une situation familiale compliquée ».
Ce qui n’est pas une raison de frapper des policiers !
Au final, le tribunal prononce deux peines avec sursis (4 mois et 6 mois), assortis de travaux d’intérêt général (20 et 30 jours).
A chacun d’apprécier si la sanction est suffisante et de nature à faire sérieusement réfléchir Kandjoura et Seny. D’autant plus que l’exécution des fameux TIG n’est pas sans poser problème.
Il est permis d’en douter, d’ailleurs aucun des deux prévenus n’a fait dit regretter son attitude lors de l’audience et encore moins présenté des excuses aux policiers, qui auront à nouveau l’occasion de croiser ces deux individus dans les rues de Blois.

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Blois. Les ravages de la drogue, facteur d’insécurité

SeringueUn certain Khalid vient d’être condamné à 6 mois « ferme » (mais il ne les fera pas), pour avoir attaqué, vendredi dernier, en pleine rue du centre de Blois une jeune femme afin de lui voler son Smartphone et l’insulter en passant.
La vidéo- surveillance avait permis à la Police municipale de le retrouver rapidement. L’agresseur était un toxicomane qui avait déjà été condamné 15 fois  pour consommation de stupéfiants (la Nouvelle République 28/2/2017).
Combien de jeunes femmes sont ainsi à la merci de ces toxicomanes que les services de santé ne contrôlent plus, ou si peu ? L’homme était porteur de 3,45 g d’héroïne dont il disait qu’elle appartenait à un copain. Certains ont pu le croire !
Les magistrats croient-ils encore en la mise à l’épreuve comportant notamment une obligation de soins à laquelle ils condamnent ce genre de délinquant toxicomane pour la 16ème fois ? Nous, non.
A noter que l’affaire a été présentée en comparution immédiate sans attendre les 6 mois habituels ! En période électorale la Justice serait-elle plus rapide ?

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Justice. « Au nom du peuple français ».

palaisdejusticeblois.jpegA l’occasion de la rentrée judiciaire de Blois, au détour d’une phrase de conclusion, le procureur a fait allusion aux turbulences médiatiques et politiques soulevées par l’affaire de Jacqueline Sauvage.
Il a en effet souhaité apporter une réponse rapide aux actes de violences, spécialement, conjugales « qui se règlent par décisions de justice et non à coup de fusil dans le dos. » (la Nouvelle République du 24/1/2017).
Une façon de dire qu’il n’avait pas apprécié que, dans l’affaire Sauvage, la Justice soit rendue par les médias et le président de la République sous la pression de la rue.
Il est exact que la grâce octroyée par le président de la république ainsi que les mille soutiens féministes, médiatiques ou du Syndicat de la magistrature apportés à Madame Sauvage décrédibilisent et désavouent le fondement de la Justice. Une Justice qui est pourtant rendue « au nom du peuple français », par un jury populaire et non des magistrats professionnels. Et, sauf à faire du populisme, il est connu que le peuple ne peut pas se tromper !
Faut-il rappeler que ce procès jugé à Blois en Assises suivi d’un deuxième procès en appel a, par deux fois, condamné Jacqueline Sauvage à une peine de prison ? Peut-on imaginer que ces lourdes peines de prison aient été infligées, à 2 reprises, à la légère, par des citoyens comme vous et moi ?
Il est probable que les jurés populaires ont eu connaissance de faits dont Monsieur Toutlemonde et Madame Lapresse  n’ont pas disposé. Et ce qui pouvait passer pour de la générosité risque, plus tard, de porter tort à la sérénité objective de la Justice rendue « au nom du peuple français ».
 C’est sans doute ce qu’a voulu dire le procureur de la république. Et dans ce cas, il n’a pas tort.
«Au nom du peuple»… c’est précisément la maxime de Marine Le Pen pour les présidentielles !

 

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La Justice à Blois et en France. Un manque cruel de moyens!

TribunalLa rentrée du Tribunal a été l’occasion de confirmer le manque cruel de moyens malgré une surcharge de dossiers toujours à la hausse (la Nouvelle République du 24/1/2017).
Les contentieux civils ont augmenté de 7,7 % et cette hausse est due surtout au contentieux familial (qui en constitue les deux tiers), c’est-à-dire à l’explosion de la cellule familiale avec son corollaire d’enfants écartelés . En parallèle, entre 2015 et 2016, le nombre des dossiers de divorces a augmenté de près de 30 % à la suite de l’instauration récente des divorces par consentement mutuel par acte sous signature privée et déposé devant notaire. Une loi qui, si elle semble apporter une réponse immédiate à des conflits, ne manque pas sur le long terme de fragiliser l’ensemble de la société française.
Le président du tribunal a rappelé que la France a consacré seulement 64 euros par habitant pour le fonctionnement de la Justice. Ce qui est nettement insuffisant. Surtout quand on compare avec la moyenne européenne qui donne  12 procureurs pour 100 000 habitants contre seulement 2,8 en France. Par manque de personnel (3 postes de greffiers sur 49 sont vacants), le Tribunal des affaires de sécurité sociale a pris un retard de mille dossiers !
Le citoyen lamda s’étonnera d’apprendre que les délais de comparution immédiate sont raccourcis ( 2 mois) pour les contrevenants de la route alors que l’on constate des délais de plus de 6 mois pour la délinquance liée au vol et à la drogue. La répression fonctionne pour l’automobiliste…
Le procureur a invité les candidats aux prochaines élections à venir s’informer sur la situation réelle et difficile de la justice à Blois. Nul doute que les candidats du FN aux législatives accepteront cette invitation car ils savent que la Justice mérite mieux et plus que ce qu’elle reçoit actuellement en dotation.
C’est du moins ce que propose Marine Le Pen pour les prochaines élections présidentielles. Elle le fera savoir très prochainement.
Pour ce qui est du budget de la justice rapporté au nombre d’habitants, une fois encore, les différences sont significatives en Europe. L’Irlande arrive en première position de ce « classement », avec une dépense de 511 euros par habitant. Suivent la Suède (472 euros par habitant), le Danemark (426 euros), les Pays-Bas (355 habitants) et Malte (249 euros). En revanche, 12 Etats membres consacrent moins de 100 euros par habitant à la justice. C’est le cas de la Roumanie, avec une dépense de 33 euros par habitants pour la justice. La Bulgarie (45 euros par habitant), la République tchèque (48 euros), la Grèce et la Slovaquie (57 euros), ou encore la Lituanie (59 euros) affichent des chiffres comparables. La France affiche 64 euros. A peine mieux que la Lituanie !

Cannabis. Une Justice impuissante et lente !

Israel grows medicinal marijuana in SafedUne sombre affaire de drogue et de violences en réunion sur un lycéen de Selles sur Cher vient d’éclater au grand jour. Une affaire mystérieuse (on se demande pourquoi ce jeune homme a détruit la drogue avant d’aller porter plainte) qui souligne l’excellent travail de terrain de la Gendarmerie mais aussi l’insuffisance des moyens accordés à la Justice.
En effet, les truands qui ont ligoté et cagoulé ce jeune homme pour une question de cannabis non payé ont reconnu les faits de violence. Ils ne les contestent pas.
Et pourtant, ils ne seront poursuivis devant le tribunal correctionnel de Blois que le 11 juillet 2017. Soit, exactement dans 6 mois ! (la Nouvelle République du 11/1/2017) Ils resteront sans doute en liberté jusqu’à cette date ! la peine, s’il y en a , n’aura aucune vertu d’exemplarité. Trop tard !
Pendant ce temps, certains élus ou responsables de gauche pétitionnent à Marseille pour dépénaliser ou légaliser le commerce du cannabis. Au lieu de faire de vigoureuses campagnes anti-drogue dans nos établissements scolaires et universitaires.
Le Front National et Marine Le Pen sont clairs sur la question du cannabis : « la dépénalisation, encore plus la légalisation, est profondément dangereuse. Là où cela a été fait, cela a été dramatique, cela a été l’explosion de la drogue avec des problèmes de santé publique considérables ».
‘est une évidence, la culture de mort de la drogue ne fait pas la différence entre les drogues dures et les drogues douces. L’addiction au cannabis entraîne des effets graves sur le cerveau et la volonté. Il faut savoir dire « non » à ce vent de laxisme. La santé et l’avenir de notre pays est à ce prix.

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Romorantin : Mustapha relaxé au bénéfice du doute.

Romorantin ruelle des CrottaysCe sont des faits particulièrement graves qui étaient jugés ce mardi au tribunal correctionnel de Blois.
Des faits toutefois qui remontent à… mars 2015 ! Le 21 mars précisément, lorsqu’un feu de voiture, d’origine criminelle, avait commencé à se propager à l’immeuble voisin.
Fort heureusement, il n’y aura aucune victime, mais les pompiers avaient dû faire évacuer l’immeuble.
Quelques temps après, un suspect est interpellé sur la base de deux témoignages. Lors d’une perquisition les gendarmes ont retrouvé chez Mustapha un bonnet (décrit par un témoin) ainsi qu’un marteau et un morceau de verre brisé dans les poches de son blouson (la Nouvelle République du 4/01/2017).
Mais l’accusé nie tout en bloc et déclare que le témoin qui l’avait reconnu s’est trompé.
Cela n’empêche pas le procureur, sur la base des éléments du dossier, de demander pour Mustapha deux ans de prison avec sursis et mise à l’épreuve.
La défense obtiendra toutefois la relaxe « au bénéfice du doute », du fait que « le marteau et le morceau de verre n’ont pas été expertisés.« 
Nous ne savons pas à ce stade si le parquet a l’intention de faire appel.
Nous ne contestons pas le fait que le doute doit profiter à l’accusé, mais cette affaire illustre bien les faiblesses de la justice.
Au niveau de l’enquête, le professionnalisme et l’efficacité des gendarmes ne peuvent pas être remise en cause, mais s’agissant de l’expertise, la Justice l’a-t-elle demandé ? En avait-elle les moyens. Car c’est dans les séries télévisées que l’on voit déployer tous les moyens de la police scientifique. Dans la réalité française, on se heurte bien vite à la limite des moyens techniques, humains et financiers qui conduit à ce résultat.
On constate aussi le délai entre les faits et le jugement : plus de 22 mois !
Autant de raisons qui font que la Justice ne peut plus être rendue dans des délais et dans conditions satisfaisantes.
Ce sera une des priorités dans le programme Marine Le Pen. Les Français le demandent.

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Insécurité : le maire de Blois nous donne raison. Attendons la suite !

CC Quinière 18-10-16_3Nous avions fait part hier du communiqué de Marc Gricourt, maire de Blois, suite à l’incendie du Centre commercial de la Quinière dans lequel il disait ne plus admettre « la lenteur des procédures ni les limites des interventions » et déclarait « il est plus qu’urgent que la Loi soit appliquée dans ce secteur ».
Une prise de conscience soulignée par Michel Chassier dans son communiqué du même jour, dont vous pouvez retrouver l’intégralité ci-dessous.

Marc Gricourt y revient aujourd’hui dans la Nouvelle République pour s’étonner « d’une certaine inertie de l’institution judiciaire. » Il va même plus loin en déclarant : « Depuis les événements survenus en 2014, il n’y a quasiment eu aucune sanction. Les jeunes qui ont été interpellés sont à ma connaissance toujours libres. Même chose dans la ZUP où sur six personnes identifiées comme étant les auteurs de vols, quatre n’ont pas été inquiétées. C’est difficile à comprendre et je sais que le ressenti des policiers est le même : ils ont l’impression de ne pas servir à grand-chose. Il me semble aussi qu’il y a une insuffisance de mobilisation contre les trafiquants. »
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Salbris : notre tract fait des vagues !

Mili GorusOmer Fidan devra s’expliquer sur ses liens avec Mili Görus.
Nous avions été alerté depuis fin août par des Salbrisiens des travaux en vue de l’accueil des « migrants » et d’un projet d’extension autour la mosquée située boulevard de la République.

Sur la base d’informations communiquées par des riverains et confirmées par une source proche de la mairie, nous avons publié un premier article le 23 septembre, qui n’a jusqu’à ce jour fait l’objet d’aucune réponse ni d’aucun démenti.
Dans la foulée, la question des migrants a été soulevée au conseil municipal du 26 novembre, première confirmation de ce que nous avancions.
Mais c’est un tract que nous avions commencé à diffuser samedi dernier qui a mis le feu aux poudres.
Il citait nomément le président de l’Association d’entraide franco-turque de Salbris, qui répond aujourd’hui dans les colonnes de la Nouvelle République… pour confirmer l’essentiel de nos dires.
1) il confirme un projet d’extension de la mosquée-centre culturel, en précisant qu’il ne s’agit que d’une salle de jeux. On veut bien le croire, mais nous connaissons bien les éléments de langage utilisés : un « centre culturel » devient une mosquée, le soutien scolaire devient enseignement coranique, un bâtiment à usage d’atelier selon le permis de construire se transforme à Mer en salle de cours etc…
2) il confirme les liens de son association avec le Centre Islamique Mili Görus, basé en allemagne, en déclarant que cette association est « légale ». Certes, mais elle est dans le collimateur du ministère de l’Intérieur en Allemagne où se situe son siège européen. Nous y reviendrons.
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Procès pour contrefaçons à Blois : le verdict est tombé, mais les coupables restent anonymes.

contrefaçon jeansNous avions posé la question lors du procès le 16 juillet dernier. Pourquoi les noms des personnes poursuivies n’étaient pas cités dans le compte-tendu fait par la presse locale ?
Nous vous donnions alors des éléments de réponses, qui sont toujours en ligne et que vous pouvez consulter.
Aujourd’hui la Nouvelle République rend compte du jugement prononcé le 6 septembre… mais parle seulement d’un « ex-couple de Blésois ».
Relisez notre article du 16 juillet, vous comprendrez pourquoi.

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Les délinquants se moquent des juges ! Mais tout va bien !

DélinquanceUn prévenu se trouvait devant le tribunal pour avoir refusé, dans les quartiers nord de Blois, de s’arrêter à la demande des policiers de la BAC, pour une conduite dangereuse, une absence de permis et d’assurance, ainsi que pour la détention de 400 grammes de cannabis dans la boite à gant et de 30 grammes dans son sac. La présence de 1.270 € en liquide pouvait laisser penser qu’il s’agissait du fruit d’un trafic (la Nouvelle République 20/7/2016).
Le jeune homme, sans rire, dit au président que cette somme vient d’un travail au noir qu’il avait récemment effectué. Quant aux 400 grammes de drogue, ils ont été placés dans la boite à gants par son comparse qui s’était enfui entre temps et dont il ne peut pas donner le nom car… il ne le connait pas. Ben, voyons !
Quant à la voiture qui ne lui appartient pas, il annonce qu’il faisait un essai avant de l’acheter. Pour ce qui est de l’absence de permis et d’assurance, cela ne posait pas de problème pour lui car il « allait bientôt » le passer. De qui se moque-t-on ?
Autant de réponses qui révèlent l’impudence de ce genre de délinquants qui ne tremblent plus ni devant les policiers ni devant les magistrats et dont la récidive est annoncée en filigrane par le soutien tacite apporté par ses amis présents à l’audience.
Les réseaux mafieux de la drogue, grands et petits, gangrènent la ville de Blois. Ils sont le premier maillon d’une délinquance plus forte dont nous constatons les conséquences depuis un an sur notre territoire. Il est évident que la surpopulation carcérale ne peut qu’aggraver cette situation. Les délinquants se moquent des juges. Comment ces derniers peuvent-ils les juger sans se déjuger ?

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Pour une Justice exemplaire à La Boire

Boire 30-03-14_2(image d’archives FN41)
Tout le monde, avocats, magistrats, le reconnait à demi mot publiquement à l’audience. La Boire est devenue une zone de non-droit. Une zone vers laquelle affluent les véhicules volés qui sont désossés puis, parfois, brûlés.
Nous pourrions citer maints exemple, dont ce véhicule-atelier d’une valeur de 45 000 € entièrement désossé en décembre 2015, sans que les forces de l’ordre interviennent car « il n’est pas possible d’intervenir car la nuit est tombée et il faut l’autorisation du préfet. » Ou encore cet artisan de Blois-Vienne qui a eu plusieurs utilitaires volés, de même qu’un maçon du quartier. La liste serait longue…
La dernière audience du Tribunal de Blois l’a confirmé. Mais cette fois, les nomades qui avaient volé le véhicule professionnel d’un traiteur d’Amboise ont été condamnés à 8 mois de prison (ferme ? On ne sait pas) au grand désespoir des avocats de la défense.
Le plus intéressant est la plaidoirie d’un des avocats qui conteste la participation de son client, alors que les prévenus avaient été pris en flagrant délit sur les lieux, en avançant que cette audience ne doit pas donner l’image « d’une justice d’exemplarité » et que son client  » ne doit pas payer parce que La Boire ne peut être une zone de non-droit  » (la Nouvelle République du 16/7/2016).
Non. Il est évident qu’il faut faire preuve d’exemplarité et ne pas laisser la Justice se faire rouler dans la farine par des explications qui n’en sont pas. Si la délinquance se multiplie c’est parce que les malfrats savent qu’ils ne risquent pas grand-chose. L’exemplarité a un sens, celui de la Justice quand elle est en accord avec la Loi. Une Loi qu’il est temps de faire respecter dans la zone de La Boire.

L’immigration clandestine . Une affaire d’Etat contaminé (suite sans fin ?)

passeports falsifiés(image d’illustration)
Dans le procès des filières d’immigration clandestine turque qui se tient à Blois, on ne peut qu’approuver Me Jacques Sieklucki, l’avocat du fonctionnaire de préfecture  qui avait fourni de faux documents avec la caution tacite de sa hiérarchie, quand il dit qu’il y a eu « dysfonctionnement de toute la chaîne, du préfet à son chef de service en passant par le secrétaire général et le directeur de la réglementation. Jamais mon client n’aurait dû comparaître et il est injuste qu’il se retrouve seul à la barre alors même que toute sa hiérarchie faisait pression pour qu’il accède aux demandes de M. Izmirlioglu. » (la Nouvelle République du 29/6/2016).
Il va de soi que TOUTES les consignes, lois ou règlements, toute la « Politique de la Ville » votés, annoncés officiellement ou tacitement par le gouvernement visent à amplifier massivement la politique d’immigration. Une visite dans la salle d’attente de la préfecture le montre au premier coup d’oeil. Toute la hiérarchie administrative porte une grande part de responsabilité dans cette attitude vis-à-vis d’une immigration pas tellement clandestine.
Le système politique local y trouve son compte en se constituant une clientèle électorale (*) en attendant que… ce public électoral peu intégré ou assimilé et solidaire de ses origines lui échappe et prenne son autonomie dans un sens communautaire.
Les responsables économiques y trouvent aussi leur compte puisqu’à travers cette immigration clandestine certains employeurs trouvent une main d’œuvre bon marché surtout dans le bâtiment.
MBertrand Couderc a rappelé que « tout le monde savait et que ça convenait au préfet puisqu’il y avait une contrepartie concernant les reconduites à la frontière». Des reconduites de pure forme pour les statistiques et rassurer ceux qui voient et s’inquiètent du remplacement de population dans leur pays! Sauf que, lorsque ce sont des élus FN qui dénoncent cela publiquement, ils sont taxés de paranoïaques ou de racistes. Maintenant tout le monde sait que l’administration préfectorale est au courant mais laisse faire. à moins que ce procès l’incite à plus de prudence, au moins en surface.
Ali Izmirlioglu a été condamné à 4 ans de prison, dont 2 ferme, et 30 000 euros d’amende. Nous faisons le pari qu’il sera libéré avant la fin de sa peine.

(*) pour preuve les récents encouragements du maire de Vendôme, Pascal Brindeau, à l’équipe turque de football dans l’Euro 2016.

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Blois. Délinquance et laxisme judiciaire.

Photo d'illustration

(image d’illustration)
Place Louis XII, vendredi dernier, 2 personnes ont été agressées et dépouillées de leur portable et vêtement par 3 malfrats qui leur ont cassé la figure (5 jours d’ITT) après les avoir poussées par terre. Conscients de leur méfait, les agresseurs ont éloigné les victimes du champ de la caméra pour être plus « tranquilles » mais, certains de leur impunité, ils ont continué de déambuler dans le centre de Blois, rue du Commerce. Soit deux circonstances agravantes. C’est là que la BAC les a arrêtés (la Nouvelle République 7/6/2016).
Les deux voyous n’ont été condamnés par le Tribunal qu’à six mois avec sursis pour l’un et huit mois avec sursis pour l’autre. Avec interdiction de paraître dans le quartier pendant 18 mois. Comme si cette mesure allait être vérifiée ou exécutée. Dérisoire.
Il faut rappeler que les agresseurs avaient déjà été interpellés le 30 mai (4 jours plus tôt) au même endroit pour une affaire de stupéfiants !
Le laxisme judiciaire n’est pas un mythe, c’est un fait !
La Place Louis XII est de plus en plus dangereuse et la pétition qui a été adressée au maire de Blois reflète la réalité que vivent les commerçants et les riverains. Une pétition qu’il faut prendre très au sérieux étant donné l’image déplorable que peut donner le centre ville en période estivale et  touristique.
La légèreté des condamnations n’est pas de nature à rassurer les victimes ni les riverains. Faudra-t-il financer la présence de vigiles privés pour assurer la tranquillité publique? Ce serait le monde à l’envers.

 

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Deuxième chance.

E2C BloisLes cambrioleurs aussi ont le droit de tenter leur chance une deuxième fois !
A Blois comme à la région, nos élus ont toujours émis des doutes au sujet des fameuses « écoles de la 2ème chance ».

Elles illustrent bien l’échec de l’éducation nationale, car comment expliquer qu’avec une scolarité obligatoire jusqu’à 16 ans des jeunes en sortent sans savoir correctement lire, écrire et compter ?
Il y aurait beaucoup à dire sur le sujet, car au cours de leur cursus ces jeunes passent tout de même par le collège, voire par le lycée où ils pénalisent les autres, et les professeurs qui sont dans l’impossibilité de faire un cours normalement avec des élèves qui ont totalement décroché… mais qu’il ne faut pas faire redoubler.
Nos élus ont également exprimé leurs doutes sur l’efficacité de cette école, où l’on peut constater un fort absentéisme, peu de motivation et au final peu de résultats.
Nouvelle illustration au hasard d’un fait divers dans la Nouvelle République de ce jour : un certain Bayram, jeune homme de 20 ans, passait à nouveau devant le tribunal pour un cambriolage chez un conseiller municipal de Gièvres.
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Un racisme bien pratique qui tourne à l’obsession.

Cocard oeilLes audiences du tribunal de Blois sont souvent le reflet de notre société. Elles démontrent aussi que le racisme n’est pas celui que nous serinent les campagnes de propagande du gouvernement.
Les faits de l’audience du Tribunal de Blois.
Une bénévole chargée de  régler la circulation pour le championnat régional de duathlon à Saint-Ouen interdit à un automobiliste de s’engager sur la route pendant la compétition. Le chauffeur s’énerve, insulte la jeune femme  et lui crache dessus. Un homme s’interpose (bravo, monsieur ! Comme quoi tout le monde ne reste pas inerte devant une agression) et reçoit un coup de poing. Le tout agrémenté de menaces de mort. Les policiers arrivent mais l’agresseur n’est plus là (la Nouvelle République 4/4/2016).
Quatre jours plus tard, l’homme agressé croise le prévenu dans une boucherie de Vendôme, lequel, certain de son impunité, renouvelle ses menaces de mort.
Qui est le prévenu ?
Depuis 1999, ce prévenu sans nom ni prénom a été condamné 22 fois pour vols en réunion, violences, conduites sans permis, usage de stupéfiants. Il faut ajouter à cela les 49 mains courantes prises à son encontre, entre 2007 et 2016. Une « belle » carte de visite !
Que plaide l’avocat pour le défendre ?
Le prévenu-boxeur aurait « un problème de gestion de la colère » et s’il était condamné à de la prison il ne pourrait pas se faire soigner. Il faut donc le laisser en liberté.
D’autant qu’il a « un emploi » puisqu’il s’occupe de sa fille de 17 mois pendant que sa femme travaille !
Et l’avocat ajoute que s’il réagit  aussi violemment c’est qu’il se sent victime de racisme anti-noir car, « dans une petite ville comme Vendôme, il peut y avoir un climat où l’on se sent rejeté ». Ca y est, l’excuse fatale et incontournable est lâchée. l’accusé est victime d’un racisme provincial ordinaire.
La décision du tribunal.
Mais cela ne suffit pas à convaincre la présidente du tribunal qui « a entendu cela quinze fois et qui a du mal à croire en sa capacité d’amendement ». Le prévenu-boxeur sera condamné à six mois de prison avec mandat de dépôt et 330 € d’amende. Comme les prisons sont surchargées, il est certain qu’il ne fera pas les 6 mois.
La morale.
De plus en plus, des magistrats consciencieux, certains de nos compatriotes en ont assez d’entendre les mêmes sornettes concernant les soi-disant victimes du racisme surtout si ces « victimes » ont fait l’objet de 71 plaintes, mains courantes ou condamnations. Les choses évoluent parce que les faits sont têtus. La réalité s’impose, le racisme n’est pas là où les propagandes nous disent qu’il est.

 

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Escroquerie en matière de vente d’enfant (2). A quand le code de la consommation pour le trafic d’êtres humains ?

Enfant à vendreIl est important de revenir sur la décision du tribunal de Blois qui a condamné hier à un an de prison avec sursis une femme qui a vendu par internet deux de ses enfants (la Nouvelle République 23/3/2016) Nous avons en effet assisté hier à une révolution du droit : dorénavant l’être humain est commercialisable.

Cette dame n’a pas été condamnée pour avoir vendu ses enfants mais pour avoir escroqué les acheteurs auxquels elle a prétendu que les enfants étaient morts, après avoir empoché leur prix, pour les revendre à de nouveaux acheteurs. L’enfant est désormais un produit comme un autre auquel il faudra peut-être imposer la TVA.

- Les acheteurs-consommateurs ont saisi la Justice comme ils l’auraient fait avec une association de défense des consommateurs pour l’achat d’un animal de compagnie ou d’une  boite de petits pois avariée. Pour autant, la Justice blésoise ne s’est pas déclarée incompétente.

- On notera que les enfants, seules victimes de ces glauques affaires, n’étaient pas représentés à l’audience et qu’il ne fut nullement question d’eux dans les débats. Personne n’a défendu ces enfants considérés comme des objets de commerce. Les juges auraient-ils pris ces décisions si les enfants avaient été physiquement dans la salle ou représentés par un avocat? Pas certain.

- Le Comité des droits de l’enfant des Nations Unies a recommandé plusieurs fois à la France d’incriminer la vente d’enfant. Le gouvernement a répondu en 2012 que, si la vente d’enfant n’est pas spécifiquement visée par le code pénal, elle est tout de même sanctionnée. La décision du Tribunal de Blois prouve le contraire puisque les débats ont porté sur l’escroquerie commerciale exclusivement.

On comprend mieux pourquoi F.Hollande a créé le Secrétariat d’Etat « des familles« . Un pluriel qui laisse la porte ouverte à toutes les combines mais laisse l’enfant objet sans défense ni protection juridique.

 

ZUP de Blois : la « loi du quartier ».

bracelet electroniqueLe jeune Ali se livrait à un rodéo à moto lorsqu’il est tombé sur une patrouille de police. Refusant d’obtempérer, il insulte les policiers et les conduit droit dans un véritable guet-apens. Plusieurs « jeunes » se regroupent et commencent à caillasser la voiture de patrouille dont le pare-brise vole en éclat, les policiers doivent se dégager.
Interpellé deux jours plus tard à son domicile, le jeune Ali se rebelle, profère des insultes et tente de porter des coups aux policiers qui doivent le maîtriser.
L’individu n’en est pas à son coup d’essai, il a déjà été condamné pour vol et violences sur policiers !
Malgré cela le jeune homme, « au visage poupin » selon la Nouvelle République (15-03-2016), ne retournera pas en prison !
Son avocate expliquant qu’il donne satisfaction à son employeur, il vaut mieux qu’il travaille plutôt que d’aller en détention. Elle a obtenu gain de cause, puisque Ali est condamné à 15 mois de prison dont 7 avec sursis, mais les 8 mois « fermes » se limiteront au port d’un bracelet électronique !
Il est vrai qu’Ali aurait agit « sous l’influence de la loi du quartier« . Une loi qui n’est pas près de changer avec un tel jugement.
Peut-être la Présidence était-elle sous le charme de ce « visage poupin », mais il aurait été facile de répondre à l’avocate de la défense que l’employeur de ce délinquant récidiviste aurait pu facilement trouver un jeune honnête et travailleur prêt à le remplacer pendant qu’Ali exécutait sa peine derrière les barreaux.

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Drogue, dealers et trafics internationaux

ZUP Blois 11-03-2014Abdessalam et Karim Chérif, deux frères de 23 et 27 ans, installés à Blois et soupçonnés de diriger un réseau d’envergure qui achetait, puis revendait de l’héroïne, de la cocaïne et du cannabis, ont été jugés en appel à Orléans. (la Nouvelle République 2/3/2016) Ils ont été condamnés à 7 et 8 ans de prison.
En mars 2014, la Police avait trouvé 47 kg de résine de cannabis, 3 kg d’héroïne, 2,5 kg de cocaïne, un fusil à pompe, un revolver 357 Magnum, 39 cartouches. Des traces d’ADN avaient été retrouvées sur les billets de banque saisis. Un kebab, le « Chicken Royal », tenu par Karim Abdessalam dans la ZUP de Blois était soupçonné de blanchir l’argent de la drogue. Il est vrai que sa comptabilité était très approximative et que la prétendue vente de 40 pantalons à 2.650 € l’unité pouvait laisser penser à du blanchiment d’argent sale. Non, ce n’était pas le produit de la vente d’un textile en or mais celui de la revente de la drogue, il a fini par en convenir.
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Blois. Persistance de la délinquance malgré l’Etat d’Urgence

DélinquanceL’insécurité et la délinquance continuent malgré l’état d’urgence qui ne sert pas à grand-chose sinon à nous laisser croire que le gouvernement agit et nous protège.
Grâce à la vigilance du voisinage et à la rapidité de la Police, les coupables ont été rapidement arrêtés.
Dans la nuit de mardi à mercredi, trois personnes ont volé de l’outillage sur un chantier dans le secteur de La Boire.(la Nouvelle République 5/2/2016) Après avoir fracturé un conteneur, ils ont dérobé du matériel de maçonnerie dont ils ont laissé de côté une partie, trop lourde pour leurs faibles bras. Ils ont été interpellés par la BAC alors qu’ils traversaient tranquillement le Pont Jacques Gabriel pour rentrer chez eux. Certains de l’impunité ils ne se cachaient même pas ni ne s’étaient séparés !
Une fois de plus, nous constatons le dénuement dans lequel Madame Taubira a laissé la Justice qui, par manque d’effectifs, ne pourra juger les 3 malfrats avant le 23 septembre prochain, soit presque 8 mois.
Autant dire que l’exemplarité de la peine, si peine il y a, n’aura aucun effet psychologique en raison du temps écoulé entre le délit et la comparution. C’est ce qu’on appelle le laxisme d’Etat, mais c’est aussi la traduction du manque de moyens le Justice qui conduit à l’engorgement des tribunaux.
Un laxisme que combat le Front National quelque soit le ministre de la Justice ou de l’Intérieur en place.

 

 

Christiane Taubira. Championne poids lourds du laxisme judiciaire.

TaubiraNotre député socialiste, Denys Robiliard, n’est pas content que l’on présente Christiane Taubira comme une figure du laxisme. Il considère même que le dire « c’est d’une malhonnêteté totale ». (la Nouvelle République du 29/01/2016).
Il prétend que si elle est attaquée  c’est parce que c’est une « femme et qu’elle est noire ».
Il est vrai qu’avec de tels arguments, sur le sexe, la couleur de peau, la taille ou la beauté, la corpulence ou l’élégance, il est interdit de réfléchir. Nous constatons que ces arguments sont avancés chaque fois que nos adversaires n’ont plus rien à dire ou qu’ils nous refusent de débattre des questions fondamentales de l’identité, la vie, la famille, la filiation ou l’avortement. C’était la même chose avec Simone Veil.
Mais oui, cher Maître, Christiane Taubira est championne toutes catégories du Laxisme judiciaire.

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A Blois, l’enfant est un objet de transaction commerciale

Enfant à vendreChristiane Taubira peut démissionner, son projet catastrophique de changement de société vient d’aboutir. L’enfant est un objet !

Pour la première fois en France, la Justice française vient de cautionner la marchandisation de l’être humain. Et cela vient de se produire, chez nous à Blois, hier, le 27 janvier 2016 (la Nouvelle République du 27/01/2016).
Les faits : entre 2011 et 2013, une Vendômoise, déjà mère de famille,  avait accepté de « porter » un bébé pour d’autres personnes stériles. Et pour cause, il s’agissait d’homosexuels en mal de paternité. Cette démarche ne se faisait pas gratuitement mais en échange d’une dizaine de milliers d’euros.
Dans cette affaire, le glauque s’ajoute au crapuleux, les 2 étant validés par les dispositions de Christiane Taubira, du LGBT et des réseaux spécialisés. La future mère porteuse s’est en effet rendue au domicile des deux homosexuels, à Toulouse, pour s’inséminer elle-même avec le sperme de l’un des deux compagnons. A moins que cette auto-dénonciation des plus sordides ne soit une manière de couvrir une filière officielle et subventionnée par des deniers publics.

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Délinquance et Justice 2016. Comme en 2015 !

tribunal_correctionnelLe tribunal de Blois continue de juger des multirécidivistes, des « chances pour la France », laquelle n’en finit pas de payer les pots cassés d’une politique d’immigration massive et d’une justice taubiresque.
Un congolais a été jugé récemment pour avoir vendu à Lamotte Beuvron des i-Phone 6 prétendument « dernier cri » mais qui n’étaient que des imitations. (la Nouvelle République du 13/1/2015)  Il a été condamné à un an de prison alors qu’il avait déjà 13 condamnations sur son casier judiciaire. Combien fera-t-il réellement ? Personne ne le saura. Sera-t-il renvoyé dans son pays? Sans doute que non.
Autre exemple. Un certain Youssef n’a pas voulu s’arrêter en voiture lors d’un contrôle d’alcoolémie le19 décembre 2015, vers 1 h 45, rue de la Garenne à Blois. Délit de fuite au risque d’écraser une femme policier, poursuite à tombeau ouvert dans les rues de Blois, rattrapé, il insulte les agents et conclut devant la présidente du tribunal « qu’il n’avait qu’une fraction de seconde pour réfléchir, et qu’il a pris la mauvaise décision ». La faute à pas de chance  et au surmenage, sans doute!

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Police exemplaire. Justice passoire

taubiraLes policiers sont patients et minutieux, les délinquants aussi malheureusement. Le système judiciaire est de plus en plus inconsistant et laxiste.
Une enquête de Gendarmerie de 3 ans a fini par débusquer des escrocs originaires de la République démocratique du Congo et spécialisés dans les chèques volés. Le compte rendu de presse (la Nouvelle République 9/1/2016) ne dit pas si ce sont des demandeurs d’asile, des migrants économiques ou des réfugiés politiques mais il révèle que le montant de l’escroquerie s’élève à 80 000 euros grâce à l’utilisation de 343 chèques.
Le plus grave est que les voleurs (qualifiés de « filous » par la Nouvelle République !) sont parvenus à fournir des pièces d’identité pour justifier leurs règlements frauduleux par chèque. Ce qui veut dire que l’on peut en France réaliser des fausses pièces d’identité sans trop de difficulté et les utiliser pendant 2 ans sans conséquences judiciaires.
Les 2 escrocs avaient déjà été condamnés pour des faits similaires et l’un d’eux était même en prison d’où il a été extrait pour compléter l’enquête qui aboutira à un procès le 18 octobre prochain… dans 9 mois.
Il se murmure que Christiane Taubira va quitter le Ministère de la Justice. Tant mieux, mais il serait temps surtout de changer de politique pénale.
N’est-ce pas, messieurs les députés de Loir et Cher ?

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Délinquance. Prenez deux comprimés de « Padamalgam »

PasdamalgameAvant le réveillon la saint Sylvestre, en lisant les lignes qui suivent, vous prendrez 2 comprimés de « Padamalgam» dans le cas où vous auriez établi des liens interdits par le politiquement correct entre les vols et les voleurs.
1) Vasili, un géorgien, était jugé récemment pour un cambriolage commis dans la soirée du 25 mai 2013 à Blois. A la barre, le prévenu, assisté d’un interprète russe (qui paye ?), a bien sûr nié les faits mais l’ADN laissé sur des lunettes ont convaincu les juges du contraire. Il a été condamné à cinq mois de prison « ferme» non aménageables. Il est certain qu’il ne fera pas les 5 mois ! (la Nouvelle République 21/12/2015)
2) Un certain « Jean-Marie » a été placé en détention provisoire le 2 décembre dernier à la suite d’une enquête judiciaire portant sur des cambriolages commis dans la région. Cet homme de 25 ans qui vit dans une caravane (???) a déjà été condamné à six reprises (!!!).
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