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Demandeurs d’asile : et bien dansez maintenant … aux frais du contribuable.

migrants 25102016 01 fArrivée de « migrants » de Calais à Blois en octobre 2016 dans des logements réquisitionnés par le Préfet.
Les fictions et les reportages télévisés ne cessent de nous apitoyer sur le sort des « migrants », « réfugiés » et autres « demandeurs d’asile ».

Dans la majorité des cas des immigrés clandestins, puisqu’ils arrivent chez nous sans papiers avec franchi clandestinement plusieurs frontières de notre Europe-passoire.
On nous a fait le coup des Syriens qui fuient la guerre. Mais ce sont presque tous des hommes jeunes et en âge de combattre.
Et puis chacun a pu se rendre compte la plupart n’étaient pas syriens mais afghans, érythréens, soudanais, libyens etc…
Et que la majorité ne fuyaient pas la guerre mais venaient simplement en Europe en raison de la situation économique désastreuse de leur pays d’origine.
Mais comme cela ne suffit pas pour bénéficier du statut de réfugié, il a fallu multiplier les cas de persécution.
C’est ainsi que la France recueille les homosexuels victimes de la répression dans leur pays et que Macron invite les femmes victimes de mutilations sexuelles. Tout cela représente combien de millions de personnes ?
A Blois le CADA (Centre d’accueil de demandeur d’asile) héberge pelle-mêle un « gay » Nigérian, une femme Guinéenne victime d’un viol, cités en exemple par la Nouvelle République du 15 janvier.
Ils préparent au sein d’une association blésoise un spectacle de danse.
Un article qui a dû faire passablement irriter les Français dans le besoin, obligés toujours davantage à se serrer la ceinture.
Mais ce n’est pas le seul exemple en Loir et Cher, puisque d’autres demandeurs d’asile ont eu l’occasion récemment de passer une journée au parc d’attraction « Family Park » à Saint Martin le Beau. Bien sûr transport, entrée et panier-repas payés par la collectivité.
Nous pourrions multiplier ces exemples.
Mais nous aimerions surtout savoir combien ça coûte, combien de nouveaux « réfugiés » vont nous être envoyés en Loir et Cher et quelle sera leur répartition.
Car il est évident que si Macron ne veut pas voir renaître la « jungle » de Calais, il va continuer, comme son prédécesseur, à répartir les clandestins partout en France, sans que les maires puissent s’y opposer.
Toujours ces pratiques de cet « ancien monde politique » qui ne cesseront que lorsque le Front National arrivera aux affaires.
Et les Français ne doivent pas se laisser tromper par le discours de fermeté du petit gouverneur de la France. Il s’agit simplement de calmer une opinion hostile, avant d’augmenter le quota de « migrants » accueillis par la France afin de faire plaisir à Mme Merkel, en échange d’un soutien espéré aux projets européens du locataire de l’Elysée.
Malheureusement les Français seront perdants sur les deux tableaux.
A la Région comme dans les villes de Loir et Cher où ils sont présents, les élus FN sont les seuls à dénoncer ce scandale.

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Visite au « machin » de Strasbourg.

Visitors group Philippe LOISEAUA l’invitation de Philippe Loiseau un groupe de cadres et de militants du FN se sont rendus lundi et mardi à Strasbourg pour visiter le Parlement de l’Union européenne.
Nous étions 10 du Loir et Cher et nous n’avons malheureusement pas pu satisfaire toutes les demandes, mais il y aura une autre visite à Bruxelles ou à Strasbourg dès que possible.
Nous sommes arrivés à Strasbourg avec une heure de retard à cause d’un train supprimé suite à un mouvement de grève dont bien sûr vous n’avez pas entendu parler car avec Macron les médias sont invité à ne pas diffuser les mauvaises nouvelles. Tout va bien, qu’on se le dise.
La fin d’après-midi du lundi était consacrée à une visite de cette ville chargée d’histoire, de la « Petite France » et bien sûr la Cathédrale emblématique.
restau Strasbourg 15-01

Dîner dans un restaurant de la Petite France.

Le soir dîner autour d’une authentique choucroute alsacienne avec nos députés Philippe Loiseau, Bernard Monot et Mylène Troszczynski.
Le mardi matin nous étions attendus dès 9 h 30 au Parlement pour la visite, qui débute avec une présentation des institutions par un fonctionnaire européen, obligé d’avouer que c’est la Commission, c’est à dire les chefs d’Etats et de gouvernements, qui a l’initiative des projets de directives et de règlements, transformant ce Parlement en chambre d’enregistrement.
De toutes façons les deux grands groupes, les socialistes du Groupe de l’Alliance Progressiste des Socialistes et Démocrates au Parlement européen, auquel est affilié le PS,  et les libéraux du Parti Populaire Européen auquel est affilié les « Républicains » ou ce qu’il en reste, sont d’accord sur les grands sujets, en particulier pour imposer toujours davantage de fédéralisme, même si en France ils font parfois semblant de dire le contraire.
PE Strasbourg 16-01

Bernard Monot et Philippe Loiseau nous présentent le travail de nos députés.

Ensuite plusieurs de nos députés se sont succédé pour présenter leur travail : les deux députés de notre circonscription, Bernard Monot et Philippe Loiseau, ainsi que Mylène Troszczynski et Dominique Martin.
Contrairement à ce que veulent faire croire les médias, nos députés sont parmi les plus actifs, y compris dans leurs commissions respectives, entourés d’assistants dont aucun ne peur être qualifié de « fictif ».
Les différents intervenants ont insisté à la fois sur la cohérence des positions des députés FN, sur le respect de leurs engagements vis à vis des électeurs, à contrario des députés PS et LR, qui ne tiennent pas le même langage à Bruxelles et à Paris.
Nous avons pu ensuite assister dans l’hémicycle au vote des amendements et des propositions de règlements, au rythme de moins d’une minute par vote, c’est tout simplement surréaliste !
Il faudrait vraiment que davantage de nos concitoyens aient l’occasion d’assister à ce spectacle, ils en ressortiraient renforcés dans leur conviction que cette institution est à la fois inefficace et nocive et qu’il n’est plus possible de continuer ainsi.
Faites le savoir !

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Julien Sanchez en Loir et Cher : le Front National tourné vers l’avenir.

26733373_1541639225954316_1845141051279340301_nConférence de presse.
Après la venue de Marine Le Pen le 18 novembre à Romorantin, la Fédération de Loir et Cher recevait aujourd’hui Julien Sanchez, Maire de Beaucaire, Président du groupe FN en Occitanie et porte parole de notre Présidente.

Après un déjeuner à Onzain avec les membres du bureau départemental, le Maire de Beaucaire a tenu une conférence de presse entouré par Michel Chassier et Mathilde Paris, avant de s’adresser  à plus d’une centaine d’adhérents venus pour cette traditionnelle galette des Rois.
Revenant sur les présidentielles il a rappelé le résultat historique atteint par Marine Le Pen avec près de 11 millions de voix au second tour, alors que les partis qui avaient gouverné la France depuis 40 ans étaient éliminés.
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Pendant l’intervention de Julien Sanchez à Onzain

Certes nous n’avons pas remporté cette élection, mais il ne faut pas noircir le tableau. Au contraire nous avons été sommes le seul mouvement à résister face à l’escroquerie Macron qui, avec la complicité des médias, est parvenu à faire oublier son passé de ministre de Hollande pour recueillir les voix de ceux qui ne voulaient plus des partis du Système et aspiraient au changement. C’est raté !
Mais on ne peut pas tromper tout le monde tout le temps et les faits nous donnent raison jour après jour. Déjà Marine le Pen apparaît comme la première opposante à M. Macron.

26231742_1541641479287424_1589402309815002640_nJulien Sanchez répond en direct aux questions des adhérents.

Il nous fallait cependant analyser les raisons qui nous ont empêché de l’emporter et réfléchir à une stratégie et à la réorganisation du Front National pour le transformer définitivement en parti de gouvernement.
Pour cela Marine Le Pen compte beaucoup sur l’ancrage local, dont Julien Sanchez est un parfait exemple.
Elu avec près de 40% des voix, alors que ses adversaires avaient prédit l’apocalypse en cas de victoire du FN, il a su montrer sa capacité à gérer la ville, et même à la gérer mieux que ses opposants.
A tel point que Marine Le Pen a fait 55 % au 2ème tour à Beaucaire, et que le candidat FN aux législatives à réalisé 63% sur la ville. On constate la même progression dans toutes les villes FN.
C’est bien pourquoi aux élections régionales de 2015 le PS avait préféré se suicider pour ne pas que nous gagnions deux ou trois régions parmi les six où le FN était arrivé en tête.
Car ce que redoutaient nos adversaires ce n’est pas notre échec, mais notre réussite dans la gestion de ces Régions, ce qui aurait conforté le score présidentiel de Marine Le Pen.
Il nous faudra donc gagner davantage d’élections locales afin de prouver aux Français que nous serons capables demain de gouverner la France.
C’est en résumé le message de Julien Sanchez, qui a répondu ensuite aux questions de l’auditoire.
L’après-midi s’est poursuivi par un spectacle de perroquets particulièrement apprécié par toute l’assistance.

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Les Poliakofs présentent leur spectacle de perroquets.

La soirée s’est terminée par une marseillaise chantée en choeur par toute l’assistance.

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Solidarité avec nos policiers.

DTGbWnjWsAAT1-CA Blois et à Vendôme comme partout en France les policiers ont manifesté pour dénoncer la recrudescence des agressions dont il sont les victimes et le manque de moyens (site Internet la Nouvelle République).
Après la tentative de lynchage d’une policière à Champigny sur Marne et plusieurs autres agression lors de la Saint Sylvestre, l’affaire n’est sortie dans les médias que grâce à la diffusion massive de l’information sur les réseaux sociaux, réseaux que M. Macron veut encore censurer davantage alors que la France est déjà un des pays les moins libres en la matière.
Le ministre de l’Intérieur avait même osé déclarer « « dans l’ensemble, les gens ont pu jouir de la nuit de la Saint-Sylvestre de manière pacifiée. » (voir notre article du 2 janvier)
Ce qui revenait à considérer l’agression de Champigny comme un « point de détail ».
D’ailleurs ni le ministre ni le Président ne se sont rendus au chevet de la policière.
Dans un climat de haine « anti-flics » répandue par l’extrême gauche et quelques saltimbanques complices, sans réaction sérieuse du gouvernement, on comprend l’exaspération des policiers.
Ils ont manifesté devant les commissariats de Blois et Vendôme et un peu partout en région Centre.
Nos élus régionaux étaient à leurs côtés à Tours, comme de nombreuses villes de France.

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Hausse des prix à la pompe : il ne fallait pas voter Macron !

FallaitPasVoterMacronLes Loir-et-Chériens s’insurgent contre la hausse des prix à la pompe au 1er janvier.
La Nouvelle République fait part de leurs réactions dans son édition du 9 janvier.
Les automobilistes ne sont pas dupes : ils ont bien compris que cette hausse (7,6 centimes d’euros en moyenne pour le gazole) n’est pas due au cours du baril de brut, mais à une nouvelle augmentation des taxes, qui représente déjà 70% du prix que vous payez à la pompe.
Comme le fait remarquer une des personnes interrogées, le carburant est aujourd’hui au même pris qu’en 2008, alors que le baril s’échangeait à 150 $, alors qu’il est retombé aujourd’hui entre 35 et 40 $ [NDLR : c'était les cours il y a un an, il est aujourd'hui un peu au-dessus des 60 $, mais toujours très loin des cours de 2008].
C’est la même chose d’ailleurs pour les tarifs du gaz, qui augmentent de 7% au 1er janvier essentiellement à cause des taxes.
Et comme le fait remarquer la NR, cette hausse du prix des carburants est particulièrement pénalisante dans un département rural où l’on a guère d’autre choix que d’utiliser la voiture pour se rendre au travail, pour aller faire ses courses, pour aller chez le médecin ou tout simplement pour rendre visite à sa famille.
Les élus du Front National avaient déjà fait remarquer que les usagers de la route étaient ponctionnés à hauteur de 321 millions d’euros par la Région, et à plusieurs reprises il se sont opposés à la hausse du tarif des cartes grises ou à la modulation régionale de la TICPE.
Mais nous disons clairement à certains qui viennent aujourd’hui pleurer : il ne fallait pas voter Macron !
Marine Le Pen avait pourtant averti les Français de ce qui les attendaient, y compris au cours du fameux débat, mais elle n’a pas été entendue.
Dès ce débit d’année les nouvelles taxes Macron vont ponctionner 4,5 milliards d’euros supplémentaires, alors qu’il prétend diminuer les impôts et redonner du pouvoir d’achat.
Il serait temps que les Français se réveillent !

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Blois perd encore 641 habitants mais gagne des « migrants ».

Vue aèrienne BloisLe sujet fait polémique au conseil municipal de Blois. Marc Gricourt et sa majorité refusent d’admettre les chiffres de l’INSEE, qui enregistrent année après année une baisse de la population.
Les résultats du recensement 2015 publiés cette semaine par l’INSEE confirment pourtant cette tendance.
Avec 45 710 habitants, Blois en perd encore 641 par rapport au recensement 2014 (la Nouvelle République du 28/12/2017).
Même si la méthode est parfois contestée, puisqu’il ne s’agit plus d’un recensement exhaustif mais d’une enquête annuelle auprès d’un échantillon de 8 % de la population, dispersé sur l’ensemble du territoire concerné, le résultat au fil du temps n’est pas considéré comme moins précis qu’auparavant.
Il y a donc un réel problème de dépopulation à Blois. Le Front National avait déjà alerté lors de la campagne municipale de 2008, où tous les candidats promettaient monts et merveilles, alors que nous disions alors « Blois est une ville qui se dépeuple et se paupérise« .
Diagnostic largement vérifié depuis. Comme d’habitude nous avions raison avant tout le monde.
Pourtant depuis 2008 plus de 243 millions d’euros ont été injectés dans le Plan de Rénovation Urbaine, initié sous Nicolas Perruchot et poursuivi par Marc Gricourt.
Alors comment expliquer cette évolution qui semble inexorable ?
La vérité c’est que nous assistons à un phénomène qui s’observe un peu partout en France : les populations des classes moyennes quittent les villes pour s’établir en périphérie.
Il y a plusieurs explications à cela : le souhait de devenir propriétaire, ce qui est plus difficile dans les villes en raison du prix du foncier, le niveau d’imposition, parfois le manque de terrains à construire, mais aussi le choix de la tranquillité.
On le voit bien malgré les millions d’euros dépensés, la « mixité », autrement la cohabitation avec des populations extra-européennes devenues souvent inassimilables ne serait-ce que par leur nombre, ne fonctionne pas.
Et les Français « autochtones » fuient les quartiers où ils ne sentent plus chez eux, tout simplement.
Nous le disons depuis des années, c’est une réalité incontestable, mais nos adversaires aveuglés par l’idéologie refusent de l’admettre.
Le problème c’est qu’ils sont remplacés par de nouveaux venus, car le flux de l’immigration n’a jamais cessé, il est au contraire encouragé par nos gouvernements, sans distinction d’étiquette politique.
On le voit bien à Blois, car en même temps que la ville se dépeuple il y a davantage d’enfants dans les écoles, au moins dans certaines, puisqu’il va falloir construire une nouvelle école plus vaste à la Croix-Chevalier dans la ZUP de Blois.
Mais investir toujours davantage pour accueillir l’immigration alors qu’il y a de moins en moins de contribuables va rapidement poser un problème, que la réforme de la taxe d’habitation va encore aggraver.
Les propriétaires ont de quoi se faire du souci au niveau de la taxe foncière…

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321 millions d’euros : c’est la contribution des automobilistes au budget de la Région

RD 943En région Centre-Val de Loire les recettes provenant de l’automobile et du transport routier : cartes grises, TICPE sous toutes ses déclinaisons (régionale, Grenelle, compensation, apprentissage, formation professionnelle), représentent en 2018 le total de 321 559 298 euros !
Un record puisqu’en 2017 c’était un peu moins de 300 millions.
Et en contrepartie que leur apporte la Région ? Absolument rien. Pas un centime n’est investi dans les infrastructures routières.
Le Président Bonneau l’a redit encore lors de la dernière session, répondant à un amendement du Front National (*) au sujet de RD 943 (Tours-Châteauroux). Pour lui, c’est de la compétence des départements.
Sauf que la loi NOTRe confirme la notion de réseau routier d’intérêt régional.
Ce qui est le cas de la RD 943, d’autant plus qu’il n’existe plus de liaison ferroviaire permettant de relier Tours à Châteauroux, ni pour les voyageurs, ni pour le fret.
En réalité le Président Bonneau est l’otage du groupe écologiste sans lequel il n’a pas la majorité.
Il est donc obligé de passer sous les fourches caudines et de subventionner toutes sortes de « bidules » plus ou moins sérieux pour faire plaisir à ses alliés.
Car les tenants de l’idéologie écolo-gauchiste sont des adversaires acharnés de l’automobile et refusent d’investir le moindre centime dans le réseau routier.
Peu leur importe par conséquent qu’il y ait encore des morts sur la RD 943, ce qui les préoccupe c’est de « sauver la planète » !
Heureusement que cela ne dépend pas d’eux !

(*) amendement rejeté par les socialistes, les écologistes… et l’Union de la Droite et du Centre ! En mars dernier le groupe FN avait déjà déposé un voeu, soutenu à l’époque par l’UDC. Il est vrais que Guillaume Peltier était absent de la dernière session, provoquant un certain flottement.

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Budget 2018 : le Front National domine le débat en Région Centre-Val de Loire.

DRkW59JXkAAOydAConcertation pendant une suspension de séance.
Dès l’ouverture du débat sur le budget 2018, l’UDC (Union de la Droite et du Centre) annonce la couleur : par solidarité avec la majorité régionale en raision de la baisse des dotations de l’Etat, leur groupe se prononcera pour une abstention « vigilante ».

A part cela, Constance de Pélichy qui remplaçait Guillaume Peltier « alité » n’avait pas grand chose à dire, sauf proposer un amendement sur le démocratie participative pour trouver un prétexte à ne pas voter le budget.
L’intervention de Michel Chassier au nom du Groupe FN était d’une autre teneur ( Rapport-17.05.01-Budget-Primitif-2018-Intervention-Générale-Michel-CHASSIER.)
Remettant les pendules à l’heure l’élu FN a rappelé que ce que le président Bonneau considère comme une « affirmation du fait régional » n’est rien d’autre que le désengagement de l’Etat, qui transfère des compétences sans les financer, ou du moins très partiellement.
Mais surtout la Région repousse une fois encore les choix qu’imposerait la contrainte budgétaire, en poursuivant une politique de dispersion des moyens qui frise parfois le clientélisme.
Faute de faire des choix et d’affirmer une stratégie régionale, l’exécutif s’est contenté de rogner ici et là, diminuant les crédits pour plusieurs programmes de développement économique qu’il s’agisse de l’artisanat, de l’agriculture ou même de l’innovation. Même chose sur les politiques territoriales : les CRST (Contrats Régionaux de Solidarité Territoriale) passé avec les Pays, les Intercommunalités et les Agglomération seront prolongé sur 6 ans au lieu de 5. Autrement à volume équivalent l’enveloppe annuelle des crédits baisse de 16,7%.
En lire plus …

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Conseil régional : vos élus en session.

DRjrW1bX4AEj-TGVos élus du groupe FN centre-Val de Loire siègent aujourd’hui à Orléans à partir de 9 heures, avec un ordre du jour chargé : budget 2018, transferts des trains Intercités (TET), la stratégie régionale en faveur de l’alimentation, en matière d’action internationale, la carte des formations, les Contrats régionaux de solidarité territoriale, le Service public régional de l’énergie.
Vous pouvez suivre les débats en vidéo sur le site du Conseil régional ou sur le compte Twitter du groupe FN-CVL.
Le groupe FN a déposé 31 amendements budgétaires.
Nous rendrons compte des interventions de nos élus sur notre blog et sur le site du groupe FN-CVL.
La Nouvelle République rend compte ce matin de notre point presse de lundi.

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Conseil régional : le Front National seule opposition ?

DRVZW07WAAA5smnConférence de presse à Orléans le 18 décembre.
Ce n’est pas nous qui le disons, mais Guillaume Peltier, Président du groupe UDC, qui se vante pratiquement de co-gérer la Région Centre-Val de Loire avec François Bonneau. A tel point que Mag Centre lui attribue par dérision le titre de « vice-président ».

A vrai dire nous l’avions déjà remarqué en Commission permanente comme en Session plénière, où l’UDC vote plus souvent avec les socialistes que le groupe Ecologiste !
Il est permis de sourire au passage des grandes déclarations de Guillaume Peltier au sujet du patriotisme économique, alors que son parti approuve le TAFTA et le CETA, de même qu’il se fait le chantre de la ruralité tout en soutenant la métropolisation… et en résidant à Paris, après avoir laissé sa mairie-marchepied de Neung sur Beuvron.
De fait le Groupe Front National est souvent le seul à incarner l’opposition.

Ce sera sans doute encore le cas lors de la session du 21 décembre, qui s’annonce particulièrement chargée : vote du budget 2018, décision modificative au budget 2017, et, en dernière minute un rapport sur le transferts des lignes TET (trains « Intercités) au 1er janvier 2018, rapport reçu ce soir à… 18 h 52 !
Or il s’agit de s’engager jusqu’en 2023 sur des 480 millions d’euros en investissement et 196 millions d’euros en fonctionnement, avec une charge supplémentaire pour la Région qui pourra représenter plus de 40 millions d’euros après 2023. Un nouveau désengagement de l’Etat qui nous est imposé le couteau sous la gorge.
Et la commission des transports, comme la commission des finances, ne se réunissent que demain, après l’heure limite de dépôt des amendements.
Un singulière conception de la démocratie. 

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Conseil municipal de Blois : beaucoup d’interrogations, peu de réponses.

rue-du-commerceBlois : le carré Saint Vincent est-il toujours la priorité, où bien faut-il se pencher sur la redynamisation du commerce en coeur de ville ?
Si l’examen du  budget 2018 constituait le plat de résistance du conseil municipal du 18 décembre, beaucoup d’autres sujets étaient à l’ordre du jour, d’autant plus que le vote du budget permet de faire le point sur tous les projets en cours.

La question du Carré Saint Vincent est revenue dans les débats. Michel Chassier estime qu’il serait nécessaire de repenser cette opération, sur laquelle nous avions déjà émis des doutes, tant sur la pertinence que sur la faisabilité du projet.
Intervenant à la suite Jacques Chauvin, qui a toujours défendu cette opération aux côtés du maire de Blois, se deamnde à son tour s’il ne faudrait pas envisager un « plan B ».
En effet, le début des travaux est reporté à 2019, sous réserve d’obtenir le permis d’aménager et en fonction de la durée des fouilles archéologiques. On se souvient du précédent de l’ancien hôpital psychiatrique en Vienne.
Mais Marc Gricourt ne veut pas en démordre, il maintien qu’il n’y a que le plan « A ». Tout en concédant qu’on ne peut pas présumer des enseignes qui viendront s’installer.
Autre question relative au commerce : le magasin Biocoop de la rue de Flandres va déménager pour s’agrandir avenue de Chateaudun, près du Jeu de Paume. Le problème c’est d’une part qu’il remplissait aussi le rôle de commerce de proximité dans la quartier des Provinces, d’autre part qu’il y a un projet d’implantation de l’enseigne au carré Saint Vincent. Selon le maire il ne serait pas remis en cause, mais on est en droit de se poser la question.
En marge du budget, la question de l’attractivité de Blois soulevée par Michel Chassier a permis d’ouvrir le débat sur le commerce, le logement, le problème du stationnement. Mais là encore s’il y a un certain consensus au niveau du constat, le maire n’a pas pu apporter de véritables réponses.
De même l’élu FN a évoqué le Plan d’action du gouvernement en faveur des villes moyennes, tout en soulignant que pour le moment il n’y a rien de validé en matière de financement. On risque malheureusement de voir une fois plus un simple fléchage de budgets repris sur d’autres dotations. Le maire de Blois fait preuve à ce sujet de la même prudence.
Dans un tout autre domaine la délégation de service public pour les musiques « actuelles ou amplifiées« a été renouvelée.
Le problème c’est qu’une seule candidature a été reçue, celle du délégataire actuel, l’association MARS.
On pouvait s’y attendre vu le contexte.
c’est donc reparti pour 5 ans avec la garantie d’une compensation financière de la ville de 300 000 euros pas an, moyennant la promesse de l’association d’améliorer la gestion et son offre de spectacle. Attendons le prochain compte de résultat pour en juger.

Blois : le groupe Front National n’approuve pas le budget 2018.

MC SP(photo d’archives)
Le Conseil municipal était appelé ce soir à voter le budget de la ville de Blois pour 2018.

Nous en connaissions les grandes lignes depuis le débat d’orientation. Peu de nouveautés par conséquent, si ce n’est le volume des dépenses d’équipement qui augmente en raison de recettes supplémentaires.
Cela dit, en dépit des efforts consentis, les dépenses de gestion repartent à la hausse, les dépenses de personnel progressent toujours (62,1% des dépenses de fonctionnement contre 52,9% en moyenne pour les villes d’importance équivalente). Nous payons toujours les années Lang.
Mais la conséquence c’est la capacité de financement qui demeure insuffisante.
Michel Chassier est intervenu pour mettre en garde contre un risque de décrochage de la ville de Blois par rapport aux deux métropoles qui nous entourent et qui vont bénéficier de moyens accrus (télécharger le texte de l’intervention : CM 18-12-2017 – BP 2018)
Dans sa réponse Marc Gricourt a confirmé qu’il faudrait 20 millions d’euros par an pour assurer les dépenses strictement nécessaires sur le patrimoine (voirie, bâtiments publics, écoles, équipements sportifs etc…). Il en manque plus de 5 millions.
Faute de pouvoir présenter des amendements en raison des conditions de préparation du budget, les élus FN ont voté contre.

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Conseil départemental : le budget adopté à l’unanimité.

Visite NéolinkPhoto d’archives Agglopolys : visite des locaux de Néolink, attributaire du marché du Conseil départemental pour la plateforme Job 41. Simple coïncidence.
Tout le monde s’y attendait : le budget 2018 du Conseil départemental de Loir et Cher a été adopté à l’unanimité (la Nouvelle République du 14/12/2017).

Il a suffit pour cela que Nicolas Perruchot accepte de faire une petit geste à la demande du MoDem et de la gauche en faveur le la Scène Nationale (+ 20 000 euros) et l’association « Quartiers Proximité » (+ 10 000 euros).
Pour le reste, circulez il n’y a rien à voir.
Certes le département est en train de perdre ses compétences, mais tout de même il y avait des questions à se poser sur l’emploi des deniers publics (voir notre article du 12/12).
Autre sujet soulevé par un de nos correspondants : la plateforme Jobs 41 dont la rapport coût/efficacité mériterait d’être comparé à d’autres dispositifs, car le nombre de retours à l’emploi (temporaire ou pas ?) reste bine modeste en regard des moyens déployés.
Il y a peu lors d’une réunion des « Coordées du territoire » un chef d’entreprise déclarait que les annonces qu’il avait déposées sur cette plateforme ne lui avait jamais apporté un seul CV.
Qui plus est la Région, désormais compétentes en matière de développement économique, a développé ses propres outils…
Il faudra bien un jour évaluer ce dispositif et se poser la question de la passation du marché auprès de la « start’up » Néolink, hébergée dans les locaux du village d’entreprise de la rue Michel Bégon financé par Agglopolys, en Zone France Urbaine…
Bien que le FN ne soit pas présent du Conseil départemental, cela n’empêche nos élus de veiller au grain pour défendre l’intérêt des Loir-et-Chériens.

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Agglopolys : un conseil et quelques questions.

Elus FN AggloVos élus FN au conseil d’Agglopolys : Michel Chassier, Mathilde Paris et Jean-Louis Berger.
Pas de sujet majeur ce soir au conseil communautaire d’Agglopolys, mais quelques points de l’ordre de jour ont retenue l’attention de nos élus.

Sur le budget d’abord, avec une décision modificative qui enregistre une diminution de 142 605 € sur les recettes de la taxe d’habitation et de la taxe foncière en raison des revirements du gouvernement en matière d’exonération. Un avant goût de ce qui attend les collectivités pour demain.
Michel Chassier est intervenu au sujet d’une aide pour les travaux de mise en conformité des installations d’assainissement non collectif.
Il a été recensé sur le territoire d’Agglopolys 1200 installations « présentant un danger pour la santé des personnes ou un risque environnemental avéré. »
L’Agence de l’Eau finance à hauteur de 60%, mais pour un coût de travaux plafonné à 8 500 €, alors que la moyenne se situe entre 12000 et 13000 €. Autrement il reste 7 à 8000 € à la charge du propriétaire, dont beaucoup ne pourront entreprendre la mise en conformité.
On s’attend à la réhabilitation de 180 installations sur 2 ans, soit 15% du total.
D’où notre interrogation : ne pourrait-on pas mieux cibler les installations les plus problématiques et concentrer les crédits en augmentant le montant de l’aide. Car avec le dispositif retenu beaucoup de propriétaires modestes n’auront pas les moyens d’entreprendre les travaux, le reste à charge étant trop important.
On rencontre d’ailleurs le même problème avec les aides à la rénovation thermique : il existe certes des aides, mais elles bénéficient prioritairement à ceux qui ont les moyens de financer ce qui reste à payer. Les plus modestes en sont de facto exclus et au final continuent à payer une facture énergétique plus lourde…
Autre sujet abordé, le transfert annoncé de la charge de l’entretien des digues de la Loire à l’Agglo à horizon 2024. Une fois de plus l’Etat se désengage, même si dans la période transitoire il promet de continuer à financer l’entretien des ouvrages… à budget constant. Et sans que nous ayons un véritable diagnostic avant le transfert.
Voilà comment l’Etat compte faire des économies.

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5 décembre : honneur aux combattants, non à la repentance.

Blois monument aux morts AFN-Indochine-39-45La cérémonie de commémoration pour la journée nationale d’hommage aux morts pour la France pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie a été institue en 2002, pour répondre à la demande de nombreuses associations qui refusaient de commémorer la fin de la guerre d’Algérie le 19 mars, date anniversaire des accords d’Evian, qui ne signifiait pas la fin des hostilités, puisque les massacres les plus abominables ont été commis par le FLN et ses alliés après le 5 juillet 1962, alors que les troupes françaises avaient reçu l’ordre de rester l’arme au pied.
A Blois, la municipalité de gauche est tenue d’organiser cette cérémonie, même si ce n’est pas de gaieté de coeur, et le Maire y était présent.
Toutefois il a laissé à son 10ème adjoint, Pierre Boisseau, le soin de prononcer le discours à la mairie.
On a pu remarquer toutefois que Marc Gricourt était présent à ses côtés, semblant le surveiller d’un oeil un peu inquiet de crainte d’un « dérapage » ou d’une parole malheureuse.
On peut regretter que le Conseil régional n’ait pas été représenté officiellement, puisque Marc Gricourt était là en tant que maire de Blois et portait l’écharpe correspondant à sa fonction. D’autant plus que Michel Chassier, conseiller régional de Loir et Cher était bien présent. Par respect du protocole il aurait dû être associé aux personnalités en tant que représentant du Conseil régional.
Pas l’ombre d’un parlementaire non plus à cette cérémonie.
Sur le plan pratique, la présence de la structure mobile au milieu de la place de la République à cette époque de l’année ne permet pas un dépôt de gerbe sur le monument érigé à la mémoire des combattants d’AFN, situé de l’autre côté du square. Dommage.
A notre la présence en nombre des combattants de l’Union Nationale des Parachutistes, qui ont défilé jusqu’à la mairie en chantant le fameux « Debout les paras« .
Par ailleurs on peut regretter que M. Macron ait choisi cette date pour une visite « amicale » en Algérie, où il a confirmé ses propos scandaleux du mois de février dernier, accusant alors la France, et donc son armée, de « crimes contre l’humanité ». Tout en disant qu’il n’était pas dans une attitude de repentance. 

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Leur simulacre de démocratie ne fait plus recette.

Democratie permamnete CVLDémocratie « permanente » ou « participative » font désormais partie de la communication de la Région Centre-Val de Loire.
Une manière de suivre l’exemple du mouvement « En Marche » ? Le problème c’est que tout le monde a bien compris désormais qu’il s’agissait en l’occurrence d’une imposture, où l’on donnait aux participants l’illusion de contribuer à des décisions prises depuis longtemps dans les cercles du pouvoir et de la finance.
Le problème de l’exécutif régional, c’est qu’il ne représente que 35% des électeurs qui ont daigné se déplacer. De plus le taux d’abstention a été catastrophique aux dernières législatives. Ou bien les gens ne votent pas, ou bien les gens votent « mal ».
Dans l’esprit des promoteurs de la « démocratie permanente », il faut donc les « rééduquer » et les encadrer.
Cela se passe à travers des réunions, des forums, des ateliers, où se retrouvent les élus et quelques représentants des milieux associatifs « engagés » et au final très peu de citoyens, qui sont abreuvés de la « bonne » parole.
Au final, comme l’ont fait observé les élus du FN, les Conseil régional a été élu par plus d’un million d’électeurs ( 1 028 275 suffrages exprimés), leur simulacre de « démocratie permanente » ne rassemble au mieux que quelques centaines de citoyens bien ciblés et encadrés.
D’ailleurs on constate que cela ne marche plus.
La grande réunion de restitution au Conseil régional avait été un flop retentissant. Pour le lancement de la consultation sur le SRADDET, censée associer les citoyens et les « acteurs du territoire », c’est le Zenith d’Orléans qui avait été réservé… pour accueillir à peine 500 personnes. La méthode ne fait plus recette.
Hier à Blois se tenait à nouveau une « grand’messe » censée faire le bilan d’une année d’expérimentation. Bilan un hémicycle à moitié vide pour écouter le discours d’autosatisfaction de l’exécutif régional.
Audrey Pulvar, journaliste en cour et présidente par intérim de la Fondation de Nicolas Hulot était invitée comme « grand témoin ». Elle est arrivée à 11 h30, alors que les travaux de les matinée étaient pratiquement terminés, pour réciter son discours convenu sur le réchauffement climatique, un peu hors sujet.
Seule consolation : elle aura certainement coûter moins cher que Barack Obama, qui prend 400 000 dollars pour débiter des inepties.
A noter que les élus FN sont les seuls à dénoncer cette comédie, le sémillant Guillaume Peltier restant très discret sur le sujet.
Rendez-vous à la session du 21 décembre pour renouveler les budgets consacrés à cette mascarade. Nous verrons bien qui les votera.

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Plan régional de santé : le Front National en alerte.

MC intervention PRSMichel Chassier intervient sur le PRS à Bourges en 2012.
Le Plan Régional de Santé est élaboré par l’Etat afin de définir l’organisation territoriale des services de santé et les moyens correspondants.

Sa dernière révision date de 2012, le projet pour le futur PRS doit être présenté le 6 décembre.
Déjà certains syndicats de la santé et de l’action sociale appellent à manifester.
Il faut dire que dans l’optique de M. Macron, le budget de la Sécurité sociale est appelé à contribuer à la réduction des déficits publics alors que l’Etat diffère toujours son propre effort.
Il faut donc s’attendre à un nouveau programme d’économies, à la fermetures d’hôpitaux de proximité, à la réduction des budgets. Sous la pression de l’UE, l’objectif est de supprimer en France 22000 postes dans la fonction publique hospitalière et 16000 lits.
Rappelons que le Conseil régional est consulté simplement pour émettre un avis.
En 2012, c’est le Front National qui est parvenu à faire changer l’avis de la Région, puisque le président Bonneau avait proposé un avis « favorable avec réserves« . Seul le Front National avait logiquement proposé un avis défavorable, en reprenant les critiques formulées par la majorité dans le rapport de présentation.
Après une suspension de séance, François Bonneau s’est rallié à notre point de vue. Seul le groupe de la Droite et du Centre avait maintenu un avis favorable.
Une fois plus cela démontre la perspicacité, la cohérence et l’efficacité de nos élus, qui n’étaient pourtant que sept à l’époque.

Bosch, Delphi : menaces sur l’industrie automobile en Loir et Cher.

Site Bosch VendômeLa Nouvelle République confirme aujourd’hui les menaces de suppressions d’emploi chez Bosch à Vendôme.
Par des sources syndicales, nous étions informés depuis près d’un mois, mais n’avons pas souhaité ajouter à l’inquiétude des personnes concernées sans avoir de nouveaux éléments d’information.
Suite à un comité d’entreprise extraordinaire, la direction confirme son intention de réduire le personnel sur le site de Vendôme, sans toutefois annoncer les chiffres.
Cette décision serait justifiée par une baisse importante du chiffre d’affaires avec « des pertes conséquentes depuis plusieurs années« , selon la même source, à cause d’une « pression économique considérable« .
Traduction : le site de Vendôme est victime de la concurrence déloyale de pays, y compris à l’intérieur de l’UE, dont les coûts de production sont largement inférieurs aux nôtres.
A l’intérieur de l’entreprise, on évoquait clairement une délocalisation de certaines productions.
Situation paradoxale au moment où la marché automobile français est en pleine croissance (+ 10,3% en novembre, et une prévision entre + 3 et +5 % sur l’année).
En lire plus …

Régions : les présidents capitulent.

MLP SGLes présidents de Région ont voulu voir Macron et ils ont eu Macron. Toute honte bue, ils capitulent face au gouvernement.
On se souvient de la démission tonitruante de Philippe Richert, président des Régions de France lors du Congrès à Orléans le 28 septembre dernier.

A l’époque tous les Présidents de Région avaient décidé de boycotter la Conférence des territoires, en riposte au mépris affiché par le Premier ministre qui refusait de revenir sur l’annulation de 450 millions d’euros de dotations promis par le gouvernement en compensation du transfert de la compétence développement économique.
Depuis, les prises de position se sont multipliées dans les assemblées, avec une série de voeux adoptés par les Conseils régionaux, les conseils départementaux et municipaux.
En Région Centre-Val de Loire, la majorité a fait voter, à l’unanimité, un voeu dans ce sens lors de la session du 19 octobre. En revanche Marc Gricourt qui présidait la séance, a fait repousser le voeu déposé par le Groupe Front National, tout en reconnaissant son bien fondé !
Une attitude qui démontrait déjà les limites de la mini-révolte des présidents d’exécutifs régionaux.
D’ailleurs Michel Chassier, au nom du groupe FN, n’avait pas manquer de souligner, lors des orientations budgétaires, que tous ceux qui critiquent aujourd’hui M.Macron avaient voté pour lui en mai dernier, en toute connaissance de cause.
C’est désormais acté, le nouveau président des Régions de France, le centriste Hervé Morin, a décidé de reprendre le dialogue (?) avec le gouvernement.
Fini la comédie, après avoir fait illusion auprès des électeurs, une nouvelle fois trompés.
Une fois encore dans cette affaire, seul le Front National a fait preuve de constance et de cohérence.
Les Français devront en tirer les conséquences.

Budget 2018 : le mauvais élève Macron se fait taper sur les doigts.

Macron PinocchioDéjà une mauvaise note pour l’élève Macron.
La programmation prévue dans la Loi de Finances 2018 et jusqu’en 2022 avait fait réagir les élus FN dans les assemblées.

A l’occasion des orientations budgétaires Michel Chassier avait souligné à Blois comme à Orléans au Conseil régional, que la trajecroire de réduction des déficits publics était moins que certaine, de surcroît le gouvernement faisait porter le plus gros de l’effort sur les collectivités (communes, régions, départements) et les organismes de sécurité sociale, promettant pour sa part une amélioration… à la fin de la mandature !
Il faut le souligner à nouveau : le passage sous la barre des 3% de déficit public en 2017 est obtenu grâce à l’effort des collectivités locales et de la sécurité sociale, on sait dans quelles conditions, alors que l’Etat voit son déficit passer de 3,3 à 3,2%, donc en dehors des critères de Maastricht.
Et le solde de l’Etat ne va pas s’améliorer en 2018, puisqu’il est toujours affiché à 3,2%, avant de se dégrader à nouveau en 2019 avec une prévision de 4% (source : Assemblée nationale).
Qui plus est la Commission estime pour sa part que le déficit structurel va progresser de 0,4 point l’année prochaine.
En raison notamment d’un commerce extérieur plombé par l’euro et dont le déficit augmente.
Sans parler du montant de la dette, près de 100% du PIB et donc très loin des 60% exigés par l’UE, et qui va continuer à progresser.
Cette affaire tombe mal pour Paris qui demeure encore avec l’Espagne sous le coup d’une « procédure de déficit excessif ». Une situation qui, en théorie, peut aboutir à des sanctions et des amendes.
C’est la première que M. Macron se fait taper sur les doigts. Un façon de lui rappeler à qui il doit son élection et d’exiger qu’il suive la feuille de route qui lui est dictée par l’UE, le FMI, la BCE… et par nos créanciers !
Les Français n’ont pas eu le courage de faire le bon choix en mai dernier. Maintenant ils vont payer.

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Orientations budgétaires : l’intervention de Michel Chassier au Conseil Régional.

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Nous publions en vidéo l’intervention de Michel Chassier sur les orientations budgétaires de la dernière  session plénière du Conseil régional.

Concurrence déloyale dans les transports : un drame évité dans un lycée en Région Centre-Val de Loire.

accident busImage d’illustration : un catastrophe évitée ?
Nos élus siègent désormais régulièrement aux conseils d’administration des lycées de la Région. Ce qui leur permet d’avoir des contacts directs avec les représentants de la communauté éducative, enseignants, personnels, parents, lycéens et d’avoir des informations de première main sur ce qui se passe dans les établissements.

Cela permet à nos élus d’intervenir au sein de leur commission en toute connaissance de cause, alors que certains élus socialistes ne se donnent même pas la peine de siéger dans les lycées où ils sont désignés pour représenter la Région.
C’est ainsi que nous avons pu apprendre un incident grave, qui aurait pu mal tourner sans la vigilance des enseignants et des parents présents.
Pour un déplacement en Allemagne, un lycée de la Région avait contracté avec le transporteur le moins-disant, c’est à dire le moins cher, qui se trouvait être un voyagiste allemand.
Mais lorsque le car s’est présenté le matin pour embarquer les élèves, les personnes présentes ont été alertées par plusieurs anomalies.
D’abord le chauffeur, originaire d’un pays de l’Est et ne parlant pas français, avait fait le voyage depuis l’Allemagne la nuit même et s’apprêtait à reprendre la route sans respecter son temps de repos.
Peu avant d’arriver, il avait eu un accrochage, peut-être déjà dû à la fatigue.
Enfin le car est tombé en panne au moment du départ. Le chauffeur s’apprêtait à dépanner lui-même.
Heureusement le chef d’établissement a pris la bonne décision : faire descendre tous les élèves du car et refuser le départ dans de telles conditions.
Un transporteur local a pu dans l’urgence mettre à disposition un car et un chauffeur, permettant aux lycéens de partir avec quelques heures de retard.
Nous signalons cet incident, sans bien sûr citer l’établissement mais les personnes concernées se reconnaîtront, pour illustrer les dérives de la concurrence déloyale instituée par l’Union européenne et acceptée par nos gouvernants.
Non seulement nos entreprises sont pénalisées, mais dans ce cas précis ce sont les lycéens et leurs accompagnateurs qui pouvaient être mise en danger.
Il faut le faire savoir.

Ecriture inclusive : le Premier ministre donne raison au Front National !

Ecriture inclusiveLors de la dernière session du Conseil régional à Orléans, le groupe FN avait proposé un voeu visant à bannir l’écriture dite « inclusive » de la communication et des documents de la Région.
Une élue PS avait été préposée à répondre, enfilant les anachronismes et les lieux communs  tout droit sortis de Wikipédia, afin de justifier l’opposition de la majorité à ce voeu de bon sens.
En l’absence de Guillaume Peltier, qui avait déjà quitté la séance, c’est Constance de Pélichy au nom du groupe UDC qui avait courageusement botté en touche en déclarant au mépris de la réalité que la question n’était pas de notre compétence. Son groupe avait opté pour une non-participation au vote.
Depuis les prises de positions se sont multipliées, après la sévère mise en garde de l’académie française, ce sont les utilisateurs de la langue des signes qui se sont insurgés, le ministre de l’Education étant plus que réservé.
Au final, c’est le Premier ministre, dans une circulaire à paraître mercredi, qui donne consigne de bannir cette novlangue des textes officiels.
Marine Le Pen avait enfoncé le clou ce week-end à Romorantin et dans les médias.
Le Premier ministre a fini par nous donner raison, déclenchant l’ire de Libération.
Fin du premier acte, attendons la suite, car nous savons que la gauche n’abandonne pas facilement quand il s’agit d’imposer une de ses lubies.

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Conseil régional : le Front National pointe les contradictions le gauche et de l’UDC.

MC Session 16-11Curieuse ambiance au conseil régional à l’occasion des orientations budgétaires.
Sur tous les bancs de l’assemblée on critique les mesures décidées par le gouvernement.
A croire que personne n’aurait voté Macron en mai dernier !
Vos conseillers FN sont intervenus pour dénoncer cette mascarade.
A l’occasion du vote de la TICPE (taxe sur les carburants et l’énergie) Gilles Godefroy (FN37) a demandé qu’une partie de la recette soit affectée à une prime à la casse pour encourager au renouvellement du parc ancien dans les zones hors métropoles qui ont difficilement accès aux transports en commun, ainsi qu’à l’amélioration du réseau routier d’intérêt régional.
Le groupe UDC de Guillaume Peltier, qui prétend défendre la ruralité, n’a pas dit un mot sur le sujet, d’ailleurs le président de leur groupe était déjà reparti.
Pour conclure la séance, le groupe Front National a présenté un voeu pour demander que la Région abandonne l’écriture « inclusive » dans ses rapports et dans sa communication.
Après une réponse de l’élue socialiste de service qui vaut son pesant de cacahuètes, le groupe UDC, en l’absence de son chef, a préféré ne pas prendre part au vote. Courage fuyons !
Lire le compte-rendu de la séance sur le site du groupe FN Centre Val de Loire.

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Blois : unanimité contre Macron au conseil municipal.

Blois usine des eauxLa bonne nouvelle c’est la baisse du prix de l’eau. Pour le reste l’avenir s’assombrit.
M. Macron prétendait rassembler les Français, il va peut-être y parvenir : ils se rassemblent contre lui !

Hier soir lors du conseil municipal de Blois, deux voeux ont été adoptés, l’un pour soutenir les maisons de l’emploi, l’autre pour dénoncer la diminution de l’aide au logement social.
Le premier a été voté à l’unanimité, les élus « En marche » n’ont même pas osé s’abstenir, ce qu’à fait toutefois Véronique Reineau pour le second.
Auparavant le débat d’orientations budgétaires a permis à tous les intervenants de dénoncer le mépris du gouvernement pour les collectivités locales.
Michel Chassier (FN) est intervenu longuement pour expliquer comment M. Macron allait faire porter l’effort de réduction de la dette publique aux collectivités, alors que l’Etat promet d’y contribuer… plus tard :  CM 13-11-2017 – ROB 2018
Il a rappelé également les causes structurelles de déficit public, à savoir la loi du 3 janvier 1973 et l’article 104 du Traité de Maastricht, et conclu que cette situation que tout le monde s’accorde à dénoncer était « le prix à payer pour ne pas avoir voulu le véritable changement aux dernières élections. »
Et si les prévisions budgétaires permettent de tenir un fragile équilibre d’ici la fin du mandat, c’est au prix d’un recours à l’emprunt en dépit d’un baisse de l’investissement, en 2022 la charge de la dette dépassera les dépenses d’équipement.
Marc Gricourt a d’ailleurs reconnu dans sa réponse que la Ville n’avait pas les moyens suffisants pour entretenir correctement ne serait-ce que la voirie.
L’élu FN est également intervenu pour se féliciter de la baisse du prix de l’eau au 1er janvier, conséquence du retour en Régie que nous avions demandé depuis longtemps, et dont les usagers doivent légitimement profiter.
Au sujet de la garantie d’un emprunt pour Terre de Loire Habitat, Michel Chassier est intervenu pour alerter à la fois sur le financement du logement social et la fin annoncée des prêts à taux zéro en Loir et Cher en raison du nouveau zonage.
Pour la seule ville de Blois, le manque à gagner pour les trois bailleurs sociaux serait de 8 640 000 € par an, ce qui les mettraient en déficit dès 2018 et les obligeraient à revoir sérieusement à la baisse leurs projets d’investissements, qu’il s’agisse de construction, de réhabilitation ou d’isolation thermique.
A l’occasion de ce conseil Hubert de Pirey a été officiellement installé comme conseiller municipal en remplacement de Miguel de Peyrecave qui a quitté notre région. La suivante immédiate sur la liste n’a pas souhaité siéger car elle n’habite plus la région.

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