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Le RN41 vous informe sur Internet.

MacronmédiasPlus que jamais les grands médias sont étroitement liés au pouvoir. De rachats en fusions ils sont aujourd’hui dans les mains de puissants groupes d’affaires (Bolloré, Bouygues, Dassault, Lagardère, LVMH, groupe SFR etc…) associés aux banques qui, en même temps qu’elle refusent de prêter à certains partis politiques, refinancent régulièrement des journaux structurellement déficitaire en dépit des subventions de l’Etat.
Et on ne faut pas imaginer un instant que ce financement relève de la philanthropie, le but avoué est bien de contrôler des relais d’opinion.
Tout cela ne relève pas du complotisme, ces informations sont facilement accessibles.
C’est pourquoi Internet offre encore un espace de liberté indispensable, tant que la censure ne parvient pas à l’étouffer, comme on le voit dans certains pays totalitaires, mais la France est en train de suivre une pente dangereuse avec des lois de plus en restrictives qui entendent contrôler les « fake-news », en réalité donner aux médias du système le contrôle de la « vérité » officielle.
Face à cette menace, la meilleure façon de réagir est de relayer au maximum les informations et les opinions que nous diffusons sur Internet à travers les sites, blogs, réseaux sociaux de nos structures, de nos cadres et de nos élus.
Et à ceux qui parlent de « fake news », nous pouvons répondre qu’en bientôt 10 ans d’existence notre blog à publié 6257 articles, sans jamais être pris en défaut, excepté 4 erreurs factuelles rapidement corrigées, ce qui donne un taux brut de fiabilité de 99,936%. Peu de médias pourraient en dire autant.
Cela nous permet de réagir rapidement et de faire connaître rapidement des faits occultés.
Par exemple notre article du 14 février sur Jacqueline Gourault a été lu plusieurs centaines de fois sur le blog, plus de 2350 fois sur Facebook, relayé sur Twitter. Au total des milliers de personnes ont pu connaître notre réaction, la partager et réagir à leur tour.
Visiteurs 2019-02-14Et nous avons eu jusqu’à 69 visiteurs simultanés dans la journée.
Mais ce n’est pas encore suffisant.
A l’approche des élections européennes du 26 mai prochain, M. Macron sait bien que son projet européiste ne rencontre pas l’adhésion des Français. C’est pourquoi sa campagne va reposer sur la peur, le mensonge, la désinformation permanente avec la complicité des médias.
Nous devons être en mesure de riposter instantanément.
Vous êtes déjà nombreux à nous suivre, mais nous vous demandons de partager davantage encore nos publications.
Les liens avec les sites et les pages Facebook du Rassemblement national se strouvent sur la colonne de droite de la page d’accueil.
Nous vous incitons aussi à vous rendre régulièrement sur le site du groupe RN Centre-Val de Loire afin de suivre l’activité de vos élus.
Merci également de nous communiquer des informations locales et si possible des photos.
Et merci encore pour votre fidélité.

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Gare de Blois : quelles solutions pour le stationnement ?

Passerelle 2Depuis l’inauguration en juin 2015 de la passerelle évitant la traversée de la voie ferrée par le pont routier et facilitant l’accès aux quais en direction d’Orléans et de Paris, les besoins en stationnement concomitants s’avèrent en forte et constante augmentation sans que les pouvoirs publics daignent s’y intéresser.
Le parking nord dit « du pont de la gare » (100 places) est plus que saturé dès 6 heures du matin et jusqu’à 18 heures tous les jours en semaine et cette affluence se répercute sur toutes les rues adjacentes – à tel point que l’Intermarché rue Gambetta situé à 700 mètres de la gare vient d’installer des barrières à l’entrée de son parking pour faire la chasse au stationnement sauvage. Cela engendre aussi des répercussions sur l’accès aux commerces et à la maison de retraite Saint-François non loin de là.
Lire la suite sur le site du Groupe RN au conseil régional.
De plus cela ne risque pas de s’arranger : le projet de réaménagement du parvis de la gare qui doit voir le jour à l’horizon 2020 ne prévoit qu’un seul stationnement (payant ?) de 200 places côté sud : le parking nord gratuit de 100 places temporaire ne serait pas conservé.
Nos élus pourrons poser la question lors de la commission générale qui précédera le prochain conseil municipal de Blois le 4 mars.
Nous ne manquerons pas de vous tenir informés.

 

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La Région Centre-Val de Loire au secours des « migrants » : seul le Rassemblement national ose dire non !

CPR 2019-02-08Les élus du Rassemblement national préparent la Commission permanente.
Seulement 48 rapports ce matin à la commission permanente du conseil régional Centre-Val de Loire, bouclée en un peu plus d’une heure.

Les élus du groupe Rassemblement national sont intervenus sur plusieurs dossiers : développement économique, lycées, aménagement du territoire, enseignement supérieur, coopération décentralisée, formation professionnelle.
Mais il y avait un dossier sensible et hautement symbolique : l’adhésion de la Région à une association de soutien aux « migrants », ANVITA, présidée par le maire (EELV) de Grande-Synthe.
Michel Chassier a dénoncé une démarche politique puisque l’association a pour but de  » soutenir, accompagner, impulser, organiser des actions de soutien aux migrants avec les acteurs dans leur grande diversité « .
L’élu RN souligne également que l’emploi du terme de « migrants », volontairement flou,  vise à nous faire accepter l’immigration clandestine, puisque le terme de « migrant » peut désigner en Europe toute personne qui a franchi nos frontières, et souvent même plusieurs frontières, légalement ou non, et qui prétend y résider.
Il dénonce « la nébuleuse de structures qui permet de relayer l’action politique de partis, souvent en manque d’électeurs, qui trouvent ainsi le moyen de faire vivre un certain nombre de permanents politiques, financés par l’argent public. »
Et bien évidemment le groupe RN a voté résolument contre cette adhésion.
Lire le communiqué sur le site du groupe RN Centre Val de Loire.
Nous attendions une réaction de Guillaume Peltier, chantre de la « droite forte », sur ce sujet. Mais ce fut le silence radio, d’ailleurs le président du groupe UDC (Union de la Droite et du Centre) n’est pas intervenu une seule fois durant cette commission permanente.
Tout juste s’est-il abstenu à titre personnel sur ce dossier sensible, son groupe ayant une fois plus voté tous les rapports avec la majorité.

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Blois : la droite et le centre en ordre dispersé pour les municipales.

elus-municipaux-blois-rn41Vos élus blésois du Rassemblement national. La seule opposition unie et constructive capable de préparer une alternance en 2020.
Comme en 2014 la droite blésoise risque de partir en ordre dispersé pour les municipales de 2020.

Aucun véritable leader ne parvenant à s’imposer, les candidatures se multiplient.
Après le centriste Franck Prêtre, l’UDI Anis Sabri-Lebaron, c’est au tour de LR de désigner sa tête de liste, Malik Benakcha.
On ne connaît pas encore les intentions de Christelle Ferré, mais à coup sûr il y aura une liste LREM-MoDem.
Peut-être aussi une liste d’extrême-gauche.
Cela commence à faire beaucoup et le maire sortant, Marc Gricourt, ne peut que s’en réjouir s’il parvient à maintenir l’unité de sa majorité (PS, PC, EELV, MRG, Génération.s) dès le premier tour.
Et que fera l’opposant (?) « historique » Jacques Chauvin ? Acceptera-t-il de disparaître définitivement de la vie politique locale ? Pas certain non plus.
Il était parvenu à faire élire 5 représentants de sa liste d’union au second tour en 2014, mais depuis, il est pratiquement seul. Christelle Ferré a quitté le groupe, Jean-Luc Malherbe (MoDem) soutient régulièrement la majorité municipale, tout comme Véronique Reineau, désormais LREM. Quant à Catherine Fétilleux, elle ne siège plus depuis plusieurs mois, autant dire que Jacques Chauvin est désormais totalement isolé.
Le seul groupe d’opposition constructive c’est celui du Rassemblement national, fort de 4 élus qui sont resté fidèles à leurs engagements.
La conclusion s’impose par conséquent pour 2020 : une fois encore nous devons être le fer de lance de cette campagne.
Une première réunion de travail s’est tenue le 26 janvier, d’autres vont suivre rapidement pour fixer le calendrier, réfléchir sur les grands axes de compagne, lancer une grande consultation des Blésois.
Une chose est sûre, nous serons bien présent dans cette bataille pour l’avenir de Blois, nous vous tiendrons informés très prochainement.

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Interdiction administrative de manifester : les 3 députés de Loir et Cher votent pour !

Black blocs GJLes véritables casseurs sont connus, mais impunis, ils sont trop utiles au pouvoir en place. La loi ne changera rien pour eux.
Les 3 députés de Loir et Cher, Stéphane Baudu (MoDem), Guillaume Peltier (LR) et Pascal Brindeau (UDI) ont voté la loi dite « anti-casseur », qui permet entre autres aux préfets d’interdire de manifester des personnes « suspectées de menacer l’ordre public ». (voir le détail des votes sur le site de l’Assemblée nationale).

Le Conseil de l’ordre du barreau de Paris a réagi dans un communiqué, en rappelant « que la loi pénale visant à réprimer et empêcher les actes violents durant les manifestations existe et paraît suffisante« .
Le Conseil « regrette qu’à l’occasion de violences commises lors du mouvements des « Gilets Jaunes » le gouvernement veuille porter atteinte de manière générale à la liberté fondamentale de manifester et de se rassembler en donnant pouvoir à ses représentants, les préfets, de prononcer des interdictions préventives individuelles. Il constate que la notion de « personnes suspectées de constituer une menace pour l’ordre public », permet l’arbitraire en écartant le magistrat judiciaire, garant des libertés individuelles, seul en mesure d’apprécier les critères dits « objectifs » tels que la commission d’actes violents. »
En lire plus …

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Arjowiggins : le président Bonneau soutient les salariés… mais achète du papier au Portugal !

INAPASituée dans la Sarthe mais à la limite du Loir et Cher, cette entreprise emploie de nombreux salariés venus du Vendômois et du Perche, notamment dans les anciens cantons de Savigny et de Montoire.
La fermeture annoncée du site de Bessé-sur-Braye illustre une fois plus la prise de contrôle de la finance sur l’économie réelle et l’absence d’une stratégie industrielle au service de l’intérêt national, contrairement à ce que font nos principaux concurrents.
Outre 560 salariés, de nombreux sous-traitants locaux vont être touchés en cas de fermeture définitive.
Le président  de Région, François Bonneau, a fait part de son soutien aux salariés et il espère un projet de reprise.
Mais on peut regretter dans ce contexte que la Région commande du papier hier en Allemagne, aujourd’hui au Portugal pour ses propres besoins. Ce que nous imposent malheureusement le code des marchés publics et la réglementation européenne au nom de la libre concurrence, qui s’avère souvent déloyale.

Lire le communiqué du groupe Rassemblement National Centre-Val de Loire

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Région : point presse et commission permanente.

DxHlIRLX0AANs2FLe 17 janvier, les élus du groupe RN Centre-val de Loire étaient réunis pour préparer la commission permanente du 18/01.
Auparavant Michel Chassier, Président de groupe, Charles de Gevigney, Nadine Boisgerault et Ludovic Marchetti ont tenu un point presse pour faire le bilan de leur action après trois ans de mandature.
Nous y reviendrons en détail la semaine sur le site du groupe RN-CVL. Nous vous invitons à le consulter régulièrement pour vous tenir informés de l’action de nos élus, vous pouvez aussi vous abonner à la chaîne Youtube pour revoir toutes les interventions.
Ce vendredi en commission permanente, les élus RN sont à nouveau intervenus sur plusieurs dossiers, dénonçant tour à tour des subventions à une association politiquement radicalisée, à ENEDIS pour des « assises de la transition énergétique » où cette entreprise apparaît comme… sponsor, au FRAC dont le budget 2019 ressemble à celui de 2018 (seulement 20 000 € de billetterie sur un budget de presque 3 millions d’euros, ou encore contre des projets de coopération internationale.
Autre dossier chaud et âprement discuté : une subvention à l’association « Ferme d’avenir » pour une formation de « payculteurs et paycultrices », autrement dit des métiers qui n’existent pas. En réalité une façon de subventionner l’association, rattachée au domaine de la Bourdaisière lui-même largement subventionné.
Cela devenait tellement gros que le président de la commission s’était abstenu, de même que les écologistes, plusieurs socialistes et les élus RN et UDC. En catastrophe le montant de l’aide a été légèrement revu à la baisse, tout cela sent le rafistolage, mais cela à suffit pour convaincre le groupe socialiste et même les écologistes (moyennant quelle promesse ?). Le groupe RN a voté contre, suivi pour une fois par le groupe UDC.

Mer : la majorité municipale se divise sur le budget.

Olivier Besnard 10-2015Olivier Besnard, élu Mer Bleu Marine.
Le budget 2019 a été vivement débattu mardi soir au conseil municipal.

Pour le groupe d’opposition Mer Bleu Marine (Rassemblement national), c’est Olivier Besnard qui est intervenu pour souligner le flou des comparaisons  avec 2018 en raison de transferts de compétences qui ne sont pas évalués en charges et recettes, ce que confirme le Maire, Raymond Gervy.
Par ailleurs, l’élu RN a pointé une une situation financière qui se dégrade, avec une épargne nette négative (- 156 000 €) et une capacité de désendettement qui passe à 11,6 années. La ville n’a plus aucune capacité d’autofinancement et doit emprunter pour financer les investissements.
Pour financer 3 505 000 € d’investissements (hors remboursement de la dette) il faut emprunter  3 405 000 €, ce qui montre aussi que la Ville ne parvient pas à obtenir beaucoup de subventions du Département et de la Région.
C’est pareil pour la Gendarmerie, avec 1 453 800 € d »emprunt, et aucune subvention du département.
Un élu de la majorité (?) à proposer un amendement contre les travaux de l’avenue Maunoury, qui a recueilli 12 voix (15 contre, 2 blancs).
Pour le vote du budget, la majorité a de nouveau explosé  : 15 pour, 9 contre, 5 abstentions. Rappelons que la majorité actuelle compte officiellement 22, élus, la gauche 4, le RN 3.
Olivier Besnard est également intervenu au sujet des vélos électriques, indiquant qu’il était difficile de surveiller les personnes qui vont en bénéficier et qui pourraient le revendre immédiatement après avoir reçu la prime. De même, que se passerait-t-il si le vélo ne fonctionne pas correctement et doit être remplacé les 3 ans du contrat ? Le maire a dû admettre que cela n’avait pas été envisagé, qu’il chercherait une réponse. Où doit-on recycler les batteries de ces vélos car il ne faut pas oublier qu’après 100 à 150 charges les batteries sont mortes et que les déchetteries dans leurs ensemble ne les récupèrent pas.
En résumé une ambiance très morose parmi les membres de la majorité, cela sent vraiment la fin de règne !

2018 dans le rétroviseur (2/3).

32394207_1660979047353666_2312209787128905728_n13 mai 2018 : fête de Jeanne d’Arc à Blois.
Cela fait plus de 20 ans que nous célébrons à Blois la fête de Jeanne d’Arc, instituée en 1920 par un vote solennel de l’Assemblée nationale.
Une fois de plus ni le Maire, ni le Préfet, ni le Conseil départemental, ni le Conseil régional n’étaient représentés.
Mais les élus du Front National ont répondu présent : Michel Chassier président du groupe FN Centre-Val de Loire, conseiller municipal et communautaire de Blois, Jean-Louis Berger conseiller municipal et communautaire de Blois, Renaud Grazioli conseiller municipal de Vendôme, Olivier Besnard conseiller municipal et communautaire de Mer et Gilles Godefroy, conseiller régional d’Indre et Loire, conseiller municipal de Tours.
A l’issue de la cérémonie un vin d’honneur et un repas ont rassemblé nos amis présents à la permanence.
(lire l’article complet)

Fëte RN41 Vernou 201816 juin  2018 : fête champêtre à Vernou en Sologne avec Jean Messiha.
Devant 70 personnes présentes à Vernou en Sologne, Jean Messiha, membre du Bureau national et délégué national études et argumentaires a fait le point sur la situation politique en France, en Europe et dans le monde, un an après l’élection présidentielle en France.
Auparavant Michel Chassier, Délégué départemental et Président du groupe Rassemblement national Centre-Val de Loire a prononcé quelques mots d’accueil et de remerciements, suivi par Jack Terrier, maire de Vernou en Sologne qui nous recevait dans se commune et nous fait l’honneur et le plaisir de partager le repas avec nous, ainsi Mathilde Paris, conseillère régional de Loir et Cher et membre du Bureau national qui retracé les grandes lignes de la refondation et appelé à la mobilisation pour les échéances à venir.
(lire l’article complet.)

Vos élus au travail.
Vos élus régionaux et municipaux sont toujours actifs : présence dans les assemblées, interventions, présence sur le terrain. Un travail parfois méconnu qui mérite d’être encouragé, en particulier pour nos élus qui siègent seuls. Nous invitons nos amis à les contacter et à venir les soutenir.
14445973_934462879992202_8546052695716258484_nCM Blois 2018-02Do-UjA7X4AAe1YcMC-MP-CPR-06-2018Renaud Grazioli -M.GozardVirginie Dupuy FR3J-C Perthuis

Blois perd des habitants… mais gagne des immigrés !

INSEE Blois 2015La Nouvelle République publiait le 28 décembre  les premiers résultats du recensement INSEE correspondant aux chiffres de 2016.
Au niveau départemental on constate une légère progression (0,45% !) mais avec des contrastes marqués.
Comme le faisait remarquer Michel Chassier au conseil régional lors du débat sur le SRADDET : nous assistons avec la métropolisation a un phénomène de reconcentration urbaine, encouragé par les politiques publiques au nom de l’écologie !
En même temps, les campagnes et les villes moyennes se dépeuplent, à de rares exceptions près, seules les   zones périurbaines voient leur population augmenter, dans des proportions variables en raison des contraintes du foncier.
La ville de Blois perd encore des habitants, 703 par rapport à 2011 mais presque 3 500 depuis 1999, soit une baisse de 7%.
Les raisons de cet exode sont multiples : recherche d’emploi, taxes foncières et terrains à construire trop chers, mais aussi, comme le rappelait l’élu RN dans son intervention « une immigration massive et incontrôlée de populations devenues trop nombreuses pour s’intégrer et s’adapter à notre mode de vie, provoquant en exode des Français dits « de souche » vers la périphérie des villes.« 
Et si l’on examine de près les derniers chiffres détaillés de l’INSEE (ils datent de 2015), le constat est flagrant.
En 2015, Blois comptait 7 264 immigrés stricto sensu (étrangers + immigrés naturalisés), soit 16,38% de la population municipale, en hausse de + 733 par rapport à 2008.
Mais cela ne rend pas bien compte de la réalité. Car les enfants nés en France, y compris d’étrangers, voire de clandestins, sont automatiquement français !
On peur le constater sur le tableau de l’INSEE, où les « immigrés de moins de 15 ans » ne sont que 452, soit 6,22% de population immigrée, contre 18,01% pour l’ensemble de la population. Alors que les immigrés ont une natalité supérieure. L’explication est simple : tous ceux qui naissent en France sont considérés comme français, ce qui permet de masquer l’ampleur du phénomène.
C’est pourquoi au niveau national l’INSEE distingue les immigrés (8,44 millions en 2012) et les « descendants directs d’immigrés », 8,69 millions la même année.
En extrapolant ces chiffres sur le ville de Blois, nous obtiendrions 7 486 descendants directs, soit au total une population immigrée récente, majoritairement venue du sud de la Méditerranée, qui atteint 14 787 Blésois, autrement 32,35% de la population, environ un habitant sur trois.
Il suffit d’ailleurs d’aller voir à la sortie des écoles pour vérifier l’ampleur de cette vague d’immigration, qui constitue bel et bien le remplacement d’une population par une autre.
Il y a longtemps que nous alertons, que nos adversaires essaient de nier le phénomène, mais c’est bien une réalité qui ne sera pas sans conséquences graves si cela continue dans le même sens.

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Conseil régional : Guillaume Peltier fait semblant de croire au Père Noël !

peltier-debatMichel Chassier face à Guillaume Peltier lors d’un débat en 2015. Le député de Sologne vient de perdre son titre de « chef de l’opposition » à la Région. Il a choisi de sauver le soldat Bonneau.
Deux élus ayant quitté sa majorité, François Bonneau pouvait craindre d’être mis en minorité au conseil régional et ne pas pouvoir faire adopter son budget…

Il aurait suffit que les deux élus « en Marche » s’abstiennent, et que le groupe UDC vote contre pour que le budget soit rejeté.
Mais Guillaume Peltier a préféré s’abstenir, ce qui revient à sauver le soldat Bonneau.
Pour justifier sa position, le président du groupe UDC a probablement négocié avec François Bonneau l’adoption par l’assemblée des deux amendements, dont il se vante en prétendant avoir obtenu « un vrai succès pour le pouvoir d’achat » !
Il a d’abord fait adopté sa proposition de « chèque – carburant », mais cela ne ne changera strictement rien pour les habitants du Centre puisqu’il s’agit d’un simple voeu adressé à l’Assemblée nationale, qui a déjà  repoussé cette demande. En fait, c’est une simple lettre au Père Noël !
Et la majorité socialiste, qui avait repoussé le même voeu lors de la session d’octobre, a choisi de l’approuver dans les mêmes termes. Vous avez dit bizarre ?
Ensuite il se vante d’avoir obtenu un « moratoire fiscal » qui n’apportera aucun gain de pouvoir d’achat puisque la Région maintient la Région applique déjà le taux maximum pour la TICPE Grenelle (taxe sur les carburants), et qu’aucune hausse n’était prévue au budget sur les cartes grises, déjà à un niveau très élevé. Le président Bonneau pouvait donc bien accepter cet amendement sans aucune portée.
En réalité Guillaume Peltier n’a rien obtenu mais il volé au secours de la majorité socialiste. Le Rassemblement national a refusé de s’associer à cette mascarade, il a voté contre un budget qui ne répond pas aux attentes exprimées par nos concitoyens.

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Conseil régional : vos élus en session.

Session 23-06-2016Les élus du Rassemblement national siègent depuis ce matin à Orléans avec une ordre du jour qui comprend le SRADDET (Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires), la carte des formations et pacte régional d’investissement dans les compéetnces, nouvelle version du plan « 1 million de formations ».
Comme d’habitude, nos élus sont présents sur tous les sujets, vous pouvez suivre leurs interventions sur le site du groupe RN-CVL et le compte Twitter du groupe.

Blois : les élus Rassemblement national seuls à voter contre le budget.

Duo3ggmW0AANbAdLors du dernier conseil municipal à Blois les élus du Rassemblement national ont été les seuls à voter contre le budget.
Certes, nous pouvons reconnaître des efforts de gestion, mais il est vrai que la municipalité n’a pas le choix, avec l’encadrement par l’Etat des dépenses de fonctionnement.
Il y a quelques années, nous avions proposé de limiter la hausse des dépenses de fonctionnement à 1%, alors qu’elles progressaient à l’époque de 3 à 4%.
Le maire nous avait alors répondu que c’était totalement impossible.
Pourquoi y parviennent-ils aujourd’hui ? Parce qu’ils n’ont pas le choix.
Mais tout le mode n’est pas visé de la même manière par cette rigueur budgétaire.
La Ville a fait le choix de supprimer des postes dans les écoles maternelles, amis les subventions à certaines associations sont sanctuarisées.
Et pas n’importe lesquelles. Il faut savoir que sur quelques 160 associations bénéficiaires de subventions, les 10 plus importantes reçoivent 70% de l’enveloppe. Mais aussi qu’il existe environ 600 associations, donc pratiquement les 3/4 vivent sans aucune subvention.
C’est pourquoi nous sommes rvenus sur le cas des Rendez-Vous de l’Histoire ou de Bd Boum, qui refusent toujours de mettre en place une billetterie qui permettrait de diminuer la contribution de la collectivité.
Cela n’aurait rien d’extraordinaire si l’on regarde ce qui se passe dans d’autres villes, pour d’autres festivals.
Mais il n’est pas question de toucher à l’héritage de Jack Lang, à ce que nous avons déjà appelé les « vaches sacrées ».
Le Rassemblement national avait déposé deux amendements budgétaires dans ce sens, ils ont été rejetés non seulement par la majorité , mais par le groupe présidé par Jacques Chauvin, qui a finalement voté le budget dans sa globalité.
On voit bien que la seule opposition crédible, c’est le Rassemblement national !
Vos élus sont également intervenus sur d’autres sujets, comme le projet Saint Vincent, dont la réalisation est repoussée de 2020 à 2023, sans aucune certitude aujourd’hui sur la commercialisation, et donc sur la faisabilité de l’opération. Entre temps, il y aura les élections municipales de 2020…

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Gilets jaunes : pourquoi le Rassemblement national est en phase avec le mouvement ?

safe_imageDepuis le début nos adhérents et sympathisants sont nombreux sur les ronds-points et dans les manifestations. 
Le pouvoir désinforme.

Dès le départ de ce mouvement de protestation sans précédent à tous points de vue, la gouvernement a tenté de la discréditer en faisant croire à une manipulation venant de l’extrême droite. 
Ces théories complotistes, autour d’une extrême droite imaginaire, font partie depuis longtemps des armes utilisées par le pouvoir pour se maintenir en place. C’est l’ultime argument dès lors que les gouvernants sont incapables de justifier leur politique contraire aux intérêts du Peuple et le la Nation.
Pourtant l’extrême-droite en France se réduit à quelques groupuscules, très souvent infiltrés, pour ne pas dire contrôlés et manipulés par les diverses polices et services de renseignements. Sur le plan électoral, ces petits mouvements n’ont jamais pesé plus de 1% dans de rares élections locales. Mais cela n’empêche pas les médias de relayer régulièrement ce genre de fake-news.
Un mouvement populaire, spontané, que le pouvoir ne parvient pas à canaliser.
Dans la réalité, le mouvement est bel et bien spontané. Il est né d’une convergence d’initiatives individuelles largement diffusées sur le Net, tout simplement parce que le terrain était déjà prêt. Il suffisait d’allumer la mèche.
L’augmentation régulière des taxes, spécialement sur les carburants, la hausse de la CSG, le gel des retraites et du point d’indice des fonctionnaires, le développement de la précarité et des « petits boulots » qui entraînent une baisse des alaires réels pour les plus modestes, la disparition des services publics et de santé dans la ruralité, la baisse du remboursement des soins etc… tout cela s’accumule depuis des années, et les dernières mesures ont été la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
Le peuple méprisé.
A ce constat de baisse du niveau de vie, aux inquiétudes pour l’avenir, s’ajoute pour beaucoup le sentiment d’être ignoré, méprisé. L’attitude arrogante et les phrases blessantes de M. Macron ont conduit à ce rejet massif dont il est l’objet, mais au-delà, on voit resurgir sur les ronds-points et dans les manifestations des revendications qui ont trait au fonctionnement de notre système politique.
Les gens n’admettent pas qu’un mouvement qui a recueilli 11 millions de voix aux présidentielles n’ai qu’une poignée de députés. Ils demandent la proportionnelle. Ils réclament aussi le référendum d’initiative populaire afin de pouvoir s’exprimer.
Un convergence
 avec les idées que nous défendons.
Sur ce point comme sur d’autres, ces revendications collent parfaitement avec le programme défendu par Marine le Pen en 2017, et portées depuis toujours par notre mouvement.
Même chose sur les taxes, la défense de la France de oubliés, un des thèmes de notre campagne dès 2012 !
Au conseil régional, nos élus sont intervenus régulièrement au sujet de la TICPE, des cartes grises etc…
Enfin beaucoup de « gilets jaunes » soulèvent aussi la question de l’immigration, car ils ont du mal à comprendre qu’il n’y a pas d’argent pour eux mais qu’en en trouve pour accueillir des flots ininterrompus de « migrants ».
A contrario l’extrême-gauche rame aujourd’hui pour tenter de récupérer le mouvement, alors qu’elle l’avait dénoncé comme « poujadiste » au départ, et que la gauche a toujours soutenu la fiscalité sur les carburants… tout comme les Républicains, puisque c’est Sarközy qui a « inventé » la taxe « Grenelle ».
Quel suites pour le mouvement ?
Il est possible que le mouvement marque une pause, car il est difficile de rester mobilisé durant des semaines, surtout à cette période de l’année. Les violences commises essentiellement pas les habituels « antifa », anarchistes de tout poil et extrême-gauche, les pillages commis par les racailles elles aussi bien identifiées, ont permis au gouvernement de déployer des forces de police considérable et de bloquer l’accès au lieu de rassemblement pour les manifestants pacifiques.
Mais en janvier salariés et retraités vont découvrir les conséquences du prélèvement à la source. Et la moindre remontée des cours du pétrole risque à tout moment de remettre le feu aux poudres.
La sanction des européennes.
Toutefois le prochain acte devrait se jouer aux européennes de mai 2019.
Les derniers sondages confirment la progression des intentions de vote pour la liste du Rassemblement national, avant même qu’elle ne soit annoncée. Elle est donnée désormais à 24% contre 18% à celle soutenue par Macron, le MoDem, une parue de LR et des centristes… et qui ressemble de plus en plus au radeau de la Méduse !
Et selon un sondage paru ce matin dans le Journal du Dimanche, si l’élection présidentielle avait lieu aujourd’hui, Marine Le Pen obtiendrait 27 à 27,5% des suffrages, contre 25% à Macron.
A nous désormais de transformer l’essai pour véritablement changer de cap, faire en sorte que le peuple soit enfin respecté, écouté et représenté. Pour cela, nous vous invitons à rejoindre le Rassemblement national. Vous pouvez adhérer directement en ligne sur le site du RN. Si vous le faite avant le 31 décembre et que vous payez des impôts, vous aurez droit à une déduction fiscale dès 2019 à hauteur de 66% de votre cotisation.

Oui, il y a des élus qui respectent leurs électeurs et défendent l’intérêt général !

Point presse 12-12-18A l’occasion d’un point-presse pour la mi-mandat, Michel Chassier, président du groupe RN Centre-Val de Loire, accompagné de Nadine Boisgerault, élue du Loiret a rendu compte de l’action de nos élus depuis leur élection.
« Il y a 3 ans, 308 432 électeurs de la Région Centre-Val de Loire nous ont fait confiance pour les représenter.
Aujourd’hui plus que jamais les Français manifestent un rejet de la classe politique, exacerbé par le mépris de l’exécutif.
Ils ont l’impression tout à fait justifiée de ne pas être écoutés ni représentés par des élus qui ne comprennent pas leurs difficultés et dont les projets sont à cent lieues de leurs préoccupations. »

La suite sur le site du groupe RN-CVL, une vidéo sera prochainement mise en ligne.
En complément, rappelons que nos élus appartiennent à la société civile : employés, professions indépendantes, artisans, agriculteur, infirmière, cadres, retraités du public et du privé…
Ils doivent parfois concilier les contraintes de leur activité professionnelle avec les exigences de leur mandat, ce qui demande un véritable engagement. Nous sommes loin de ces professionnels de la politique qui ne songent qu’à leur carrière, quitte à se renier et à tromper leurs électeurs.

Vos élus au Conseil d’Agglopolys.

DtwUZ8pWoAAPCIaCe soir se tenait le dernier conseil communautaire d’Agglopolys pour 2018.
Quelques ajustements budgétaires de fin d’année ont été adoptés, ainsi que les tarifs pour 2019 pour les bibliothèques de l’Agglo, sans changement.
Pas de changement non plus pour le tarif de séjour dans aires d’accueil pour les gens du voyage, mais Michel Chassier s’est tout de même étonné de la faiblesse des recettes par rapport aux dépenses. A 1,60 € par jour pour un emplacement de deux caravanes, c’est en effet très loin de couvrir les frais.
Mais il semblerait que ce soit difficile de demander davantage…

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Blois : des orientations budgétaires floues.

CM Blois 26-11-2018Le débat sur les orientations budgétaires a pour but de présenter une perspectives pour les prochaines années.
Comment vont évoluer les recettes, quelles dépenses sont maîtrisables, quels sont les investissements nécessaires pour le quotidien des Blésois, mais aussi pour préparer l’avenir ? (la Nouvelle République du 27/11/2018).
C’est assez difficile d’y répondre cette année, car il est impossible aujourd’hui de savoir comment le gouvernement va compenser la taxe d’habitation.
Même dans l’hypothèse où la Ville conserverait une recette équivalente, les projections en 2024 sont inquiétantes avec une épargne nette négative, et un endettement qui n’est maintenu sous la barre de dix ans qu’en diminuant de moitié les dépenses d’investissement, au point de compromettre l’entretien du patrimoine (voirie, écoles, bâtiments communaux, équipements sportifs).
On ne voit pas bien comme Marc Gricourt pourra faire campagne dans une telle perspective, en répétant encore comme hier soir que son équipe a un projet pour la ville. ( Télécharger l’intervention de Michel Chassier :  CM 26-11-2018 – ROB 2019.)
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Blois : les « Gilets jaunes » devant la Mairie.

46497973_1930602657243119_3919116477453565952_nLes Gilets multiplient et diversifient leurs actions.
Dans le Loir et Cher, tout se déroule dans le calme, à tel point que la directrice de cabinet du Préfet, Marie-Frédérique Whitley salue « le civisme des manifestants » (la Nouvelle République du 22 novembre).
Voilà qui contredit le message de Macron et Castaner au sujet d’une prétendue « radicalisation ».
Cela ne va peut-être pas favoriser la promotion de cette fonctionnaire trop sincère dans ses propos.
Ce matin alors que plusieurs barrages filtrants sont toujours en place, pour bien faire savoir que le mouvement continuera tant qu’il n’y aura pas une réponse satisfaisante, à minima sur la taxation des carburants, des « Gilets jaunes » s’étaient donné rendez-vous dans la cour de la Mairie (*), pour chanter « la Marseillaise ».

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Le maire de Blois n’est sans doute pas responsable de la hausse des prix du carburant, mais il est tout de même vice-président de la Région Centre-Val de Loire qui applique le taux maximum sur la part régionale de la TICPE, ce que nos élus ont longtemps été seuls à critiquer.
Cette petite piqûre de rappel n’est donc pas inutile avant le vote du budget de la Région le 20 décembre à Orléans.
Revoir la dernière intervention de Gilles Godefroy le 18/10/2018 a Orléans :

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(*) Mise à jour à 12 h 00 : ce matin des gilets jaunes se sont réuni devant la préfecture, ensuite une petite marche en direction du centre des impôts, mais ils avaient fermé. Donc une petite pause en chanson devant le centre des impôts. Puis direction la mairie, de nouveau Marseillaise, aucun responsable de la municipalité n’est venu à notre rencontre.
Ensuite redirection la préfecture, mais cette fois-ci le préfet souhaite s’entretenir avec 3 gilets jaunes.
Et cet après-midi un rendez-vous est fixé à 14 heures vers le centre Leclerc.
A signaler le calme des manifestants ainsi que la présence plutôt sereine des forces de l’ordre. 

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Gilets jaunes : grosse mobilisation en Loir et Cher.

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Difficile de savoir à cette heure encore combien il y a eu de manifestants en Loir et Cher, certains parlent de 2500 (*).
Les actions allaient du blocage à certains moments de la journée sur l’axe nord-sud de Blois aux barrages filtrants ou au simples manifestations statiques comme au rond-point de Chouzy sur Cisse.
A Romorantin il y avait même des tracteurs venus se joindre aux manifestants.
Nos amis étaient présents à Blois, Mer, Noyers-Saint-Aignan, Onzain, Chouzy, Romorantin, Vendôme…
Partout un très bon accueil, y compris pour nos élus présents, qui sont reconnus comme les seuls ayant un discours cohérent sur la taxation des carburants, contrairement à Mélenchon qui, lors de la présidentielle, se voulait champion de l’écologie, ou encore les Républicains, à l’origine de la taxe « Grenelle » sous Sarközy…

Mise à jour du 19/11 : le chiffre communiqué par la Préfecture est de 3 600 participants.

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Conseil régional : le Rassemblement national seul à s’opposer à des subventions injustifiées.

Inondations AudeLa Région préfère aider les prostituées de Sikasso, au Mali, que les sinistrés de l’Aude.
Les élus du groupe Rassemblement National au conseil régional Centre-Val de Loire continuent de réaffirmer leur voix et à s’opposer aux dépenses superflues décidées par la majorité socialiste du Président Bonneau pour cette dernière commission de l’année avant le vote du budget 2019 en décembre.

Nos élus se sont ainsi prononcés contre des projets de coopération décentralisée et contre le déplacement à Bruxelles de l’exécutif afin de présenter la position de la Région sur la réforme de la Politique Agricole Commune, une prérogative qui relève de l’Etat. Comment pourrait-on imaginer que chaque région essaie de se défendre seule contre Bruxelles ? Le groupe UDC de Guillaume Peltier a voté pour.
Notre groupe a fermement refusé une aide humanitaire « urgente » de 12000€ attribuée à Sida Solidarité Afrique en faveur des détenus et des prostituées de la région de Sikasso, contestant le caractère d’urgence, alors que dans le même temps aucune aide d’urgence n’a été décidée pour les sinistrés des inondations de l’Aude ! Le groupe de Guillaume Peltier n’a rien trouvé à redire.
Le Président du Groupe Michel Chassier est également intervenu pour déplorer l’approbation de projets financés quasi-exclusivement à 100% par des subventions publiques, à effet rétroactif,  en critiquant l’usage de l’écriture inclusive. Le groupe de Guillaume Peltier n’a rien trouvé à redire.
Mais également pour refuser que la Région subventionne le fonctionnement d’organisations syndicales qu’elles soient salariales ou patronales. C’est le seul point sur lequel nous avons été suivis par le groupe UDC.
Enfin, nos élus s’élèvent contre toute promotion du communautarisme de quartier ou tout soutien à des associations non gouvernementales qui agissent au profit des clandestins, en refusant une subvention au profit de l’association « Convergence à la Source ». Le groupe de Guillaume Peltier n’a rien trouvé à redire.
En résumé, le groupe Rassemblement national est bien le seul à s’opposer aux dérives de l’exécutif socialo-écologiste.
il faudra le rappeler le moment venu.

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L’UE voudrait interdire la bouillie bordelaise !

Bouillie_bordelaise-1903La fameuse « bouillie bordelaise », à base de cuivre et de chaux, est utilisée depuis la fin du XIXème siècle, d’abord en viticulture, mais aussi pour le maraîchage et l’arboriculture.
Pour les viticulteurs labellisés « bio », c’est le seul produit phytosanitaire autorisé pour lutter contre le mildiou.
Or la Commission européenne – qui faut-il le rappeler n’est élue par personne – voudrait l’interdire.
Et l’autorisation actuelle prend fin en janvier 2019. Ensuite, il n’y a toujours pas de réponse définitive : l’autorisation pourrait être prolongée en diminuant les doses à l’hectare, ou bien abrogée purement et simplement.
Pour les vignerons bio mais pas seulement, ce serait une catastrophe.
Le Président de la commission bio des vignerons indépendants, Michel Gendrier, s’en inquiète dans la Nouvelle République du 12/11/2018.
Philippe Loiseau avait posé une question écrite en juin dernier (2018 06 QE PL Cuivre). La réponse apportée par la Commission n’est en rien rassurante, et laisse les intéressés dans l’incertitude à deux mois de l’échéance.
Nos élus font tout pour défendre la viticulture française, déjà menacée par des réglementations qui favorisent nos concurrents.
Une fois encore, il faudra que nous soyons en mesure de peser davantage sur les décisions, et surtout de remettre en cause le fonctionnement et les pouvoirs exorbitants de la Commission… d’où l’importance des européennes de mai 2019.

11 novembre à Blois : un hommage et quelques couacs.

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Les élus du Rassemblement national ont brièvement quitté la cérémonie pendant la « chanson de Craonne ».
A l’occasion du Centenaire, les cérémonies du 11 novembre à Blois ont pris une ampleur particulière, mais il faut le dire avec quelques couacs.
Tout d’abord l’idée de scinder la cérémonie en deux parties, la 1ère à 9 heures devant le monument aux Morts, mais sans l’Armée, la seconde à 11 heures 20 dans les jardins de l’Evêché pour la prise d’armes traditionnelle où cette fois, à côté du détachement du DA 273, il y avait l’équipage du sous-marin nucléaire lanceur d’engins le Terrible ainsi qu’un important détachement de la Gendarmerie nationale. L’ampleur du dispositif ne pouvait pas prendre place entre la Préfecture et le monument aux Morts, puisque comme chaque année à cette époque la place de la République est occupée par les barnums de BD Boum. L’inconvénient c’est que la cérémonie était coupée en deux. De plus entre les deux parties venaient s’intercaler, au même moment une cérémonie ‘interconfessionnelle » à la Cathédrale et une cérémonie civile à la mairie, obligeant le cortège à se scinder en deux place Saint Louis, ce qui n’est pas une symbolique très heureuse.
Sur le fond nous avons eu droit au discours de M. Macron, lu par le Préfet de Loir et Cher. Un discours qui glisse de l’hommage à un  plaidoyer pour l’Europe et pour la paix, sans tirer le leçon de l’après-guerre, sans oublier quelques attaques contre les défenseurs de la Nation. Comme un parfum de pré-campagne des européennes. Ensuite, les élèves d’une classe de 3ème du Collège Bégon ont interprété la « chanson de Craonne ». Cette chanson politiquement engagée (à l’extrême-gauche) fustige « Les gros », « ceux qu’ont le pognon » et « les biens de ces messieurs là », et incite  à la mutinerie (« c’est fini, nous, les troufions, on va se mettre en grève »).
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Blois : le Rassemblement national fête le centenaire de la victoire.

10-11-2018 Blois_1Samedi 10 novembre à Blois le Rassemblement national célébrait le centenaire de la victoire.
Autour des élus régionaux Michel Chassier et Mathilde Paris, de Jean Yves Narquin maire de Villedieu le Château, une quarantaine d’adhérents et sympathisants avaient répondu présent pour partager un repas convivial dans une ambiance rappelant le souvenir des « poilus » : vidéos, chansons, exposition de photos envoyées par nos amis.
A 15 heures, le discours de marine Le Pen était retransmis depuis Verdun, vous pourrez le retrouver sur les réseaux sociaux.
Un moment de cohésion, de communion dans l’amour de la patrie et l’hommage à nos anciens qui ont combattu pour notre liberté.
Dans son intervention avant le discours de Marine, Michel Chassier a rappelé que nous leur devons de poursuivre le combat pour que la France pour laquelle ils se sont sacrifiés ne soit pas demain asservie à nouveau par un ennemi insidieux qui bénéficie hélas de la complicité de nos gouvernants.
Demain 114 novembre nous serons présents dans toutes les cérémonies du département.

Mer et la petite Beauce : une insécurité au quotidien.

Gendarmerie MerL’insécurité, le saccage des équipements publics, les dégradations sur les propriétés et les biens privés, les vols, les incivilités ne sont pas l’apanage des grandes villes.
Nouvel exemple à Mer ou 14 véhicules ont été l’objet de vols à la roulotte et dégradés (la Nouvelle République du 7/11/2018).
Mardi la Gendarmerie a fait distribuer un appel à témoin dans les boîtes aux lettres.
Espérons que les coupables soient et identifiés et les victimes indemnisées.
Le phénomène touche aussi les communes de la petite Beauce.
A tel point que Maves, 660 habitants, va bientôt installer 9 caméras pour améliorer la sécurité des personnes et notamment des biens municipaux qui sont régulièrement vandalisés et font l’objet de dégradations et vols…
Les élus Mérois du Rassemblement national expriment leur soutien aux victimes et demandent au Préfet de Loir de Loir et Cher que les forces de l’ordre disposent des moyens nécessaires pour mener leur mission de protection des populations.
Cela nous semble plus urgent pour nos compatriotes que l’accueil des migrants.  

17 novembre… et après ?

Le peupleLa colère enfle dans tout le pays.
Le mouvement du 17 novembre contre la hausse du prix des carburants n’est peut-être que le début d’une vague de protestations que redoute le gouvernement.
La Nouvelle République se fait aujourd’hui l’écho de la mobilisation en Loir et Cher et publie la réaction des principaux partis politiques.
Le Rassemblement national est cité, exprimant son soutien à cette journée de manifestations (*). Au passage Michel Chassier, président du groupe RN Centre-Val de Loire dénonce au passage la « bombe à retardement » que constitue la voiture électrique d’un point de vue écologique. Et donc l’ineptie de ces taxes censées financer la « transition énergétique, ce qui en plus est faux, puisque les taxes servent surtout à réduire le déficit du budget de l’Etat.
Les Républicains, à l’origine de la taxation « Grenelle » avec Nicolas Sarközy et Nicolas Hulot, comme le rappelait Gilles Godefroy au Conseil régional, proposent par la voie de Guillaume Peltier un « chèque carburant » de 100 €, sans expliquer comment il serait financé ! Réponse : par les entreprises et sans doute par les Régions, autrement dit une nouvelle taxe qui viendrait s’ajouter au taxes sur les carburants.
La France dite « insoumise » est incapable de se positionner, et craint de s’associer à un mouvement typiquement « populiste ».
La représentante locale des macronistes prouve encore à quel point son mentor est totalement ignorant des réalités, en proposant de « remettre en question notre utilisation des véhicules, de penser la mobilité autrement. Dans la vie de tous les jours, on peut adopter d’autres comportements, avec le covoiturage, la prime à la conversion, envisager le télétravail quand c’est possible… »
Propos complètement déconnectés de la réalité.
Tout comme ceux de Charles Fournier pour les écologistes : « Comme écolo je ne partage mais pas du tout le fond si celui-ci, c’est le refus d’augmentation du prix du carburant au nom du fameux pouvoir d’achat (comme s’il rendait heureux… le pouvoir de vivre décemment oui et oui, le pouvoir d’achat bof)« .
Tant mieux pour lui s’il n’a pas de problème de pouvoir d’achat, mais ce n’est pas le cas de beaucoup de nos concitoyens.
Vous avez bien compris que seul le Rassemblement national est cohérent dans ses prises de positions, c’est pourquoi, sans afficher de slogans ou de banderoles pour respecter le désir des organisateurs, nos élus, nos adhérents, nos sympathisants et nos électeurs seront présents en nombre pour cette première journée de mobilisation.
En souhaitant qu’elle ne demeure pas sans suite.
Dès le 19 novembre, un appel a été lancé par des routiers pour un blocage total du réseau routier. Une vidéo sur Facebook dépasse déjà les 1 600 000 vues !
Mais surtout il faut traduire ce mouvement de colère par une solution politique, et donc se mobiliser dès maintenant pour les élections européennes de mai 2019 en soutenant la liste d’union autour du Rassemblement national.

(*)  nous relaierons prochainement sur notre site les points de rassemblement prévus en Loir et Cher.

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